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        <title>Fides News French</title>
        <description><![CDATA[Le notizie dell'Agenzia Fides]]></description>
        <link>http://www.fides.org/index.php</link>
        <lastBuildDate>Tue, 09 Feb 2010 19:50:05 +0100</lastBuildDate>
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            <title>Logo dell'Agenzia Fides</title>
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            <description><![CDATA[Feed fornito da www.fides.org. Fare click per visitare il sito.]]></description>
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            <title>AFRIQUE/MALAWI - La nomination du Chef de l’État du Malawi comme Président de l’Union Africaine ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26991&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Lilongwe (Agence Fides) – Le 31 janvier, le 14° Sommet de l’Union Africaine a élu le Chef de l’État du Malawi, Bingu wa Mutharika, à la présidence de l’Union. Dans son discours d’acceptation de cette charge si recherchée, Mutharika a indiqué quelles seraient les priorités de son mandat : la sécurité alimentaire, les infrastructures continentales (routes, ports, etc.) et énergétiques, le maintien de la paix dans le continent. “Au Malawi, tout le gouvernement loue son Président élu à la tête de l’Afrique. Le Malawi deviendra célèbre et sera reconnu dans le continent. L’opposition se dit également satisfaite de cette élection” dit à Fides le P. Piergiorgio Gamba, missionnaire montfortain qui vit et travaille depuis 30 ans dans ce pays. Mais quelle est la réaction de la population ? “La première conséquence concrète de la nomination de Bingu wa Mutharika comme Président de l’UA a été l’ajout au budget de l’État présenté au Parlement pour l’approbation, d’un milliard de Kwacha (environ 4 millions 900 mille euros) à dépenser pendant les six premiers mois du mandat de Mutharika” dit le missionnaire. “Il s’agit de dépenses pour les rencontres, les voyages, autres que personnels que le Ministère des Affaires Étrangères met à disposition du Président pour sa haute charge. L’Union Africaine ne réussit pas à financer ses dépenses et pourquoi serai-ce à nous de payer ? se demandent les citoyens du Malawi”. “Ceci se produit dans un pays où le Ministère de l’éducation dénonce un manque de 6000 maîtres pour les écoles où dans certains cas la moyenne élève/professeur est d’un enseignant pour 200 élèves, alors que la norme devrait être de 65 élèves pour un enseignant. L’opposition voudrait connaître les détails de la dépense avant de signer en blanc pour une entreprise qui peut offrir des opportunités, mais qui sont cependant difficiles à quantifier” dit le P. Gamba. “Je souhaite que cette charge internationale puisse pousser le gouvernement à des choix “démocratiques” à l’intérieur du pays, avant de donner au continent des leçons de liberté et de collaboration. Dans tous les cas, l’année 2010 sera une année vraiment importante pour le Malawi” conclut le missionnaire. (L.M.) (Agence Fides 6/2/2010 ; 24 lignes, 353 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title>AFRIQUE/CONGO RD - Inquiétude des missionnaire à propos de la ènième opération militaire dans ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26992&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Kinshasa (Agence Fides) – Le lancement d’une nouvelle offensive militaire dans le nord et le sud Kivu (dans l’est de la République Démocratique du Congo) contre les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda suscite de nombreuses interrogations de la part des missionnaires du réseau “Paix pour le Congo”. Un note envoyée à l’Agence Fides par le réseau met en évidence le fait que “les autorités militaires congolaises ont annoncé la fin de l’opération militaire Kimya II (cf. Fides 19/11/2009) menée contre le FDLR et le début d’une nouvelle opération nommée Amani leo (“la paix maintenant” en Swahili). Ce sont deux informations qui provoquent quelques interrogations”. “Si, d’après les déclarations officielles, Kimya II a été un succès pour avoir attient ses objectifs, pourquoi a-t-elle été interrompue et pourquoi n’a-t-elle pas été poursuivie ?” se demandent les missionnaires. Peut-être parce-que les déclarations officielles, très positives, ne correspondent pas à la réalité et ont été contredites par le dernier rapport du Groupe des experts de l’ONU pour la RDC et par différentes associations pour les droits de l’homme qui ont affirmé clairement l’échec de Kimya II ; en effet, il n’ont pas seulement échoué à désarmer et rapatrier un nombre significatif de rebelles rwandais, mais ils n’ont pas non plus réussit à démanteler la structure locale du commando et à imposer leur retour dans certaines zones minières desquelles ils avaient été éloignés. A ces échecs s’est ajouté l’aggravation de la crise humanitaire à cause des “effets collatéraux” de l’opération : civils tués, villages incendiés, violences sexuelles, viols, réfugiés… D’après le réseau “Paix pour le Congo” la nouvelle opération annoncée, Amani leo, “ne laisse rien présager de différent, du moment qu’il n’y a eu aucun changement de personnes au niveau du commando. On dit, cependant, qu’elle sera moins offensive et plus défensive que Kimya II. A-t-on compris que la meilleure façon de combattre les attaques des FDLR est de réduire la pression militaire sur eux et d’augmenter les possibilités de dialogue politique et de négociations ? C’est ce qu’on espère. D’un autre côté, les opérations militaires contre les FDLR ont servies surtout à dévier l’attention de l’opinion publique, nationale et internationale, des grands problèmes de la région des Grands Lacs Africains : le commerce illégal des ressources minières, le manque de démocratie et la dérive dictatoriale, les violations des droits de l’homme, le non respect de la souveraineté nationale et l’intangibilité des frontières, les tentatives d’expansion et d’hégémonisme, la corruption, l’impunité, les questions salariales, …” concluent les missionnaires. (L.M.) (Agence Fides 6/2/2010 ; 30 lignes, 414 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/INDE - Un “Livre Blanc” sur les violences pour apporter la réconciliation et la justice en ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26993&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Bhubaneswar (Agence Fides) – Le gouvernement devrait dessiner un “Livre Blanc” sur la situation de l’Orissa, pour affronter et résoudre “avec neutralité et transparence” les questions des déplacés, de la restitution des terres, du droit à une vie pacifique : c’est l’appel confié à l’agence Fides par Son Exc. Mgr Raphael Cheenath, archevêque de Bhubaneswar, diocèse où se sont produites les violences antichrétiennes du mois d’août 2008. L’archevêque a diffusé l’appel au lendemain de la visite d’une délégation de représentants de l’Union Européenne qui se sont rendus dans le district de Khandamal, théâtre des violences. “Malgré les proclamations des administrateurs, la dignité et les droits de l’homme des chrétiens victimes des violences de 2008 restent très loin du seuil minimum de normalité. A quinze mois des violences, des milliers de réfugiés vivent encore sur les routes, dans des refuges de fortunes, sans espérance de retrouver une vie digne, libérée des menaces continuelles”, déclare l’archevêque à Fides. “Nous demandons pour l’Orissa une paix et une réconciliation durables, possibles seulement à travers une justice transparente : en consentant à ce que les réfugiés retournent chez eux”, explique Mgr Cheenath. “Nous nous opposons à une ghettoïsation du district Kandhamal”. L’archevêque dénonce l’incapacité du gouvernement local à accomplir une enquête neutre et transparente et à garantir aux personnes chassées de chez eux leurs propres droits. Dans le même temps, il assure le fort engagement de l’Église catholique dans le processus d’assistance et de réhabilitation des dépeuplés. “Nous nous approchons de la saison des moussons et leurs conditions de vie pourraient se dégrader encore plus : ce serait un désastre humanitaire”, affirme-t-il alarmé. Au début, après les violences de 2008, les familles de dépeuplés étaient environ 11 000 pour un total de 54 000 personnes. Parmi celles-ci, 1 200 familles ont quitté la zone pour se transférer dans d’autres états de l’Inde. Aujourd’hui, 6 000 familles vivent comme elles peuvent, en campant dans des baraquements dans les périphéries de Bhubaneswar, capitale de l’Orissa ; environ 300 familles continuent à résider dans les campements de réfugiés prédisposés par le gouvernement, dans le district de Khandhamal ; plus de 4 400 familles vivent dans des tentes ou des refuges de fortune dans différentes villes et villages de l’état. Seulement 1 100 familles ont reçu un minimum d’assistance humanitaire de la part du gouvernement ou des ONG. L’Église est en train de faire son possible et elle a aidé pendant ce temps à reconstruire environ 2 500 maisons, mais cela n’est encore qu’une partie minimum de l’œuvre humanitaire et des reconstructions à faire. De nombreux réfugiés ont cherché à rentrer chez eux, mais ils ont reçu des menaces et des intimidations de la part des extrémistes indous qui s’en sont emparées par la violence, dans l’indifférence absolue des autorités civiles locales. “Le chemin de la justice est fondamental”, remarque Mgr Chhenath. “Aujourd’hui, les coupables des violences et des homicides sont encore libres, malgré des dépositions de témoins oculaires, tandis que de nombreux accusés ont été relaxés. Nous demandons une Enquête spéciale sur les faits de Kandhamal”, ajoute l’archevêque. Les points fondamentaux, à inclure dans le “Livre Blanc” sur l’Orissa sont, selon le prélat : la compensation due aux réfugiés pour leur propriété détruite ; l’occupation et le droit au travail ; la question de la terre, qui reste le premier élément de survivance pour les familles de la région. “En renversant le droit à la terre, on refuse à ces familles le soutient de base, ainsi que l’instruction et les soins sanitaires”. (PA) (Agence Fides 6/2/2010 ; 41 lignes, 584 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title>ASIE/TAIWAN - 60 ans de mission à Taiwan pour la Legio Mariae</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26994&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Tai Pei (Agence Fides) – Le 21 février 1950, dans une petite salle de la paroisse de Hua Sha, est née la première communauté de la Legio Mariae à Taiwan. Soixante après, ses plus de 2 300 membres présents dans 206 communautés sur l’île, sont en train d’intensifier le chemin vers la célébration solennelle des 60 ans de mission à Taiwan, qui s’est ouvert le premier janvier 2010 et qui s’achèvera le 20 février 2011, sur le thème “Imiter le Christ, appliquer la Charité – Là où il y a la Mère, il y aussi le Fils”. Les membres de la Legio Mariae de Taiwan, à travers la diffusion de la dévotion mariale, s’engagent activement dans la pastorale, dans le catéchisme, dans l’évangélisation, dans le service social, afin qu’à travers l’amour envers la Mère soit plus connu et aimé son Fils. Ce sont les meilleurs collaborateurs des prêtres et une riche source de vocation pour la vie consacrée. Selon les informations envoyées à Fides sur le programme des célébrations pour le 60° anniversaire, la liturgie solennelle d’ouverture des “60 ans de la Legio Mariae à Taiwan” aura lieu le 27 février, tandis qu’un séminaire pour les jeunes membres de la Legio Mariae se déroulera le 15 août. En octobre sera promue une importante opération de charité sur toute l’île, et le 8 décembre sera célébrée la journée de la consécration de tous les membres de la famille. Enfin, le 20 février 2011, aura lieu la fermeture solennelle de la célébration pour le 60° anniversaire. La Legio Mariae est un mouvement laïc, fondé le 7 septembre 1921 à Dublin par Frank Duff, après avoir découvert le “Traité de la vraie dévotion à la Vierge Marie” de Saint Louis Marie Grignon de Montfort. Le serviteur de Dieu, Franck Duff a pu ainsi atteindre à partir de ce texte une profonde compréhension du rôle vital et fondamental de la Vierge dans l’œuvre de la rédemption du monde. Aujourd’hui la Legio Mariae compte plus de 3 millions de membres. Le missionnaire irlandais, le P. W. A. Mcgrath, responsable de la mission de Han Yang, dans la province de Hu Bei, des missionnaires colombiens, a introduit ce mouvement en terre chinoise dans les années 1940. (NZ) (Agence Fides 06/02/2010 ; 24 lignes, 369 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/BRÉSIL - Mgr Lara Barbosa sur la “loi de la fiche propre” : “nous sommes ouverts au ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26995&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Brasilia (Agence Fides) – Le Mouvement pour la lutte contre la corruption électorale (MCCE) au Brésil, conduit par l’Le Mouvement pour la lutte contre la corruption électorale (MCCE) au Brésil, conduit par l’Église catholique et par différents activistes sociaux, a présenté de nouveau aujourd’hui au Congrès la demande de ne pas modifier le projet de loi qui met un veto à la participation aux élections d’octobre, pour les candidats qui auraient des précédents judiciaires. L’organisation a déclaré être ouverte au dialogue pour discuter du projet, appelé aussi “Loi de la fiche propre” et qui se trouve à l’examen de la Chambre des Députés, mais elle s’oppose à “des changements radicaux” de l’initiative, comme cela est proposé par les congressistes du gouvernement et par les parlementaires de l’opposition. Le dessein de loi a été consigné au Congrès en septembre 2009 avec le soutien d’un million et demi de signatures recueillies pas le MCCE. Le vote est prévu pour mars et les sanctions prévues, pour faire en sorte que cela entre en vigueur durant les présidentielles, les législatives et les élections des gouverneurs au mois d’octobre, devraient être définies au plus tard en juin. “La société brésilienne ne s’attend pas à de nouveaux retards dans la discussion et dans l’approbation de ce sujet qui est le principal intérêt de tous les citoyens” a écrit dans une déclaration le Secrétaire général de la Conférence Nationale des évêques du Brésil, Mgr Dimas Lara Barbosa. Pour les politiciens de haut niveau, couvert par le “privilège d’immunité”, qui leur permet de ne pas être jugés par le corps judiciaire ordinaire, la norme proposée prévoit le droit de veto, sans une condamnation en premier degré et il suffirait qu’un tribunal accepte la dénonciation. (CE) (Agence Fides, 06/02/2010 ; 20 lignes, 286 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/BRÉSIL - “Intermirifica.net” : une occasion aussi pour les missionnaires pour créer ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26996&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Porto Alegre (Agence Fides) – S’achève aujourd’hui, à Porto Alegre, au Brésil, la Rencontre Continentale des Communicateurs catholiques appelé “Mutirão de Comunicação da America Latina e Caribe” (Muticom) qui s’était ouvert le 3 février. Le Muticom, qui est organisé par la Conférence épiscopale brésilienne, par le CELAM, par l’Organisme catholique latino-américain pour les Communications (OCLACC) et par d’autres organismes de l’Église, a été inauguré par le Président du Conseil Pontifical des Communications Sociales, l’archevêque Claudio M. Celli. Dans son discours, Mgr Celli, en parlant de l’“Église comme d’un corps vivant dans la société du réseau” a présenté le premier catalogue global “on line” des médias catholiques. Cette nouvelle liste, construite sur Wiki, est le fruit de la collaboration entre les éditeurs qui s’enregistrent dans le système. Il est en outre encouragé par le CELAM, par SIGNIS et par d’autres organismes ecclésiaux internationaux. La présentation d’“intermirifica.net” a offert l’occasion à Mgr Celli d’interpeler les participants au Muticom, en leur rappelant que c’est seulement au Brésil qu’il y a plus de 180 stations radios catholiques, tandis que dans tout le continent africain, il y a un peu moins  de 200 stations de radios catholiques, et que les opportunités de synergie, l’échange et la coopération réciproque sont ouverts. Le P. Ariel Beramendi, official du Conseil Pontifical des Communications Sociales, interviewé par Fides sur les premières impressions suscitées par le portail intermirifica.net a rappelé que “pour les missionnaires, cela peut être une occasion de créer une synergie entre les médias, dans la Congrégation religieuse elle-même”. Puis il a jouté : “On ne peut programmer une action de pastorale missionnaire sans connaître de manière objective les ressources sur lesquelles on peut compter. En ce sens, la directory Intermirifica.net aide à dévoiler la situation spécifique des différents contextes qui tendent à évangéliser, les actions dans lesquelles les moyens de communication jouent un rôle fondamental. Pour nous – continue le P. Ariel – les médias catholiques soulignent la catholicité de l’Église, où, en respectant les charismes et la sensibilité des missionnaires, nous nous sentons faire partie d’une grande famille”. Le Muticom, qui s’est déroulé à l’Université catholique de Rio Grande do Sol au Brésil, a réuni des spécialistes de 37 pays qui ont réfléchi sur le sujet central “Les processus de communication et la culture solidaire”. (CE) (Agence Fides, 06/02/2010 ; 28 lignes, 377 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/HAÏTI - “Savoir que de nombreuses personnes prient pour moi m’aide à continuer à faire ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26997&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Port au Prince (Agence Fides) – “Il n’y a pas de parole pour décrire les ravages causés par le tremblement de terre en cette ville. Dans toute la ville, les signes sont manifestes. Nous avons besoin de tout – eau, nourriture, médicament, tentes. – S’il vous plait, aidez-nous, maintenant ! Riches et pauvres ont tout perdu. On entend les personnes chanter des hymnes de prière à Dieu parce qu’Il les a sauvés” : ce sont les paroles de Colette Cunningham, une volontaire irlandaise de 49 ans, à peine retournée dans son pays, l’Irlande, après avoir travaillé en Zambie avec le Catholic Relief Services (CRS) et puis à Haïti. Son témoignage a été envoyé à Fides, par Sœur Janet Fearns, FMDM, responsable des communications de la Direction nationale des Œuvres Pontificales Missionnaires (Missio) d’Angleterre et des Pays-Bas. Tandis qu’à Haïti, Colette écrivait : “Je suis en train de travailler avec le CRS pour l’assistance sanitaire... Je suis en train de travailler aussi avec des enfants restés traumatisés par le séisme, je les assiste pour les aider à surmonter. Il y a une petite fille, Anne-Delianne, de 4 ans. Elle est restée coincée sous les décombres de sa maison pendant 4 jours, avec une pierre sur la tête. Cela lui a fait une escarre sur le front et quand elle est arrivée à la clinique, elle avait un trou qui laissait apercevoir le crâne. Elle a commencé à raconter qu’elle est restée coincée et qu’elle avait pu entendre sa grand-mère pleurer et l’appeler par son nom. Cela l’a rendu tellement triste qu’elle a dit à sa grand-mère de ne pas pleurer car elle n’allait pas mourir et que Jésus allait prendre soin d’elle. Puis elle a été sauvée et les blessures physiques pourront être réparées par une intervention chirurgicale”. Colette Cunningham décrit par ailleurs comment la petite, bien qu’elle soit restée muette après le traumatisme du tremblement de terre, à travers ses conversations avec la petite fille, est peu à peu revenue à rire, à chanter et à sauter. Colette continue de raconter son expérience parmi les victimes du tremblement de terre : “Hier, dans un des camps, une jeune fille se soignait sous une bâche car elle était blessée à une jambe. Sous la bâche, elle et sa famille avaient écrit ‘Jésus est ma protection’. Ce sont des moments dans lesquels je me sens vraiment sans force, mais savoir que beaucoup de personnes prient pour moi m’aide à continuer à faire le peu que je peux pour porter de l’aide dans cette terrible situation”. (AR) (Agence Fides 6/02/2010 ; 27 lignes, 421 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>VATICAN - Message du Pape pour le Carême : “former une société juste, où tous puissent recevoir ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26983&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité du Vatican (Agence Fides) – “La justice de Dieu s'est manifestée moyennant la foi au Christ” (Rm 3, 21-22) tel est le message du Saint Père pour le Carême 2010. Benoît XV développe par-dessus tout la signification du terme “justice” : “ce qui est essentiel pour l'homme ne peut être garanti par la loi…Certes les biens matériels sont utiles et nécessaires. D'ailleurs, Jésus lui-même a pris soin des malades, il a nourri les foules qui le suivaient et, sans aucun doute, il réprouve cette indifférence qui, aujourd'hui encore, condamne à mort des centaines de millions d'êtres humains faute de nourriture suffisante, d'eau et de soins. Cependant, la justice distributive ne rend pas à l'être humain tout ce qui lui est dû. L'homme a, en fait, essentiellement besoin de vivre de Dieu parce que ce qui lui est dû dépasse infiniment le pain”. En recherchant les causes de l’injustice, le Pape affirme que celle-ci est le fruit d mal, “elle ne vient pas exclusivement de causes extérieures ; elle trouve son origine dans le cœur humain où l'on y découvre les fondements d'une mystérieuse complicité avec le mal… l'homme est fragilisé par une blessure profonde qui diminue sa capacité à entrer en communion avec l'autre. Naturellement ouvert à la réciprocité libre de la communion, il découvre en lui une force de gravité étonnante qui l'amène à se replier sur lui-même, à s'affirmer au-dessus et en opposition aux autres : il s'agit de l'égoïsme, conséquence du péché originel.” Le “lien profond” entre la foi en Die et la justice envers le prochain se retrouve aussi dans la parole en hébreux qui indique la vertu de la justice, sedaqah, qui signifie en effet “l'acceptation totale de la volonté du Dieu d'Israël et la justice envers le prochain, plus spécialement envers le pauvre, l'étranger, l'orphelin et la veuve… Pour vivre de la justice, il est nécessaire de sortir de ce rêve qu'est l'autosuffisance, de ce profond repliement sur-soi qui génère l'injustice”. “L’annonce de la bonne nouvelle répond pleinement à la soif de justice de l'homme” affirme le Saint Père, dans la mesure où la justice du Christ “est avant tout une justice née de la grâce où l'homme n'est pas sauveur et ne guérit ni lui-même ni les autres…Dieu a payé pour nous, en son Fils, le prix du rachat, un prix vraiment exorbitant. Face à la justice de la Croix, l'homme peut se révolter car elle manifeste la dépendance de l'homme, sa dépendance vis-à-vis d'un autre pour être pleinement lui-même. Se convertir au Christ, croire à l'Évangile, implique d'abandonner vraiment l'illusion d'être autosuffisant, de découvrir et accepter sa propre indigence ainsi que celle des autres et de Dieu, enfin de découvrir la nécessité de son pardon et de son amitié”. Le message se conclut en rappelant que “Fort de cette expérience, le chrétien est invité à s'engager dans la construction de sociétés justes où tous reçoivent le nécessaire pour vivre selon leur dignité humaine et où la justice est vivifiée par l'amour”, et en souhaitant que le temps pénitentiel du Carême “soit un temps de vraie conversion et d'intime connaissance du mystère du Christ venu accomplir toute justice”. (SL) (Agenzia Fides 5/02/2010 ; 35 lignes, 526 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/KENYA - La proposition d’insérer dans la constitution une clause qui déplace le ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26984&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Nairobi (Agence Fides)- La proposition de la Commission Parlementaire pour la révision de la constitution suscite une forte opposition de l’Église du Kenya: elle vise à modifier la clause qui définit le commencement de la vie. D’après la nouvelle proposition le début de la vie serait déplacé de la conception à la naissance (cf. Fides 25/1/2010). Le P. Pascal Mwambi, prêtre kenyan expert en bioéthique, a envoyé à l’Agence Fides un message dans lequel il explique les motivations religieuses, éthiques et scientifiques qui démontrent la nécessité de reconnaître les droits de l’embryon. “La commission parlementaire chargée de proposer une esquisse de la révision constitutionnelle ne peut affirmer que la vie débute au moment de la naissance, sauf si elle est mue par des motivations égoïstes et par une mentalité anti-vie prête à détruire de nombreuses vies avant la naissance” affirme le prêtre. “Les biologistes, les scientifiques et les médecins ne doivent pas avoir honte d’affirmer les faits empiriques sur le processus de formation du nouvel organisme humain à partir de la fécondation. Après sept semaines (stade embryonnaire), le nouvel organisme à tous ses organes formés en attente d’un développement graduel. A aucun moment nous ne pouvons dire que l’embryon n’est pas une personne humaine. Il y a une croissance autonome et continue de l’enfant lié à un dialogue avec la mère, qui devrait être le premier “ventrus Advocatus” (avocat du ventre) de l’enfant”. Si cette conception qui affirme que la vie ne commence qu’au moment de l’accouchement devait passer, niant implicitement les droits de l’embryon, alors d’après le P. Mwambi, “s’ouvriraient les portes à toute forme de manipulation, de recherche et d’expérimentation sur l’embryon”. En outre, “le diagnostic d’éventuelles indications d’anomalies héréditaires ou de pathologies chromosomiques portera à l’avortement eugénique ou sélectif car le fœtus n’est pas une personne vivante juridiquement reconnue. La négation elle-même poussera à des actes tels que la fécondation médicalement assistée qui ignorent et substituent l’acte conjugal, en portant à la séparation entre l’union sexuelle et la procréation. Il est encore temps d’agir pour empêcher ce projet qui n’a pas encore été approuvé. Il ne s’agit pas seulement de modifier une clause des esquisses de la révision constitutionnelle, mais il s’agit de sauver les vies humaines des générations futures” conclut le P. Mwambi. (L.M.) (Agence Fides 5/2/2010 ; 27 lignes, 378 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>AFRIQUE/CONGO RD - Les leaders religieux des 4 pays de l’Afrique centrale disposés à faire ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26985&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Kisangani (Agence Fides) - “La paix n’a pas de couleur politique ou religieuse. Pour que nos efforts de paix aient du succès, il faut la soutenir avec la prière. Nous prions ensemble pour la paix dans nos cœurs, nous prions pour les victimes, nous prions pour ceux qui portent les armes afin qu’ils se convertissent à la paix et nous prions pour que les résolutions et les recommandations de cette conférence portent leurs fruits” a affirmé Son Exc. Mgr Marcel Utembi Tapa, archevêque de Kisangani, dans son homélie de la messe de fermeture de la conférence (cf. Fides 30/1/2010) des leaders religieux sur la question des guérilléros ougandais de la LRA (Armée de Résistance  du Seigneur). La conférence a eu lieu du 2 au 4 février Kisangani (chef-lieu de la Province orientale, à l’est de la République démocratique du Congo). Y ont participé les leaders religieux de la zone où agit la LRA : nord de l’Ouganda, est de la RDC, sud Soudan et République centrafricaine. En particulier les délégations étaient ainsi constituée : 5 représentants du Sud Soudan ; 2 de l’Ouganda ; 3 du Centrafrique ; 8 de la RDC auquel s’est joint le ministre de l’intérieur de la Province orientale, qui représentait le gouvernement provincial. Les participants à la conférence ont exprimé leur satisfaction pour l’initiative et ont souhaité qu’elle serve à ramener la paix dans la région. A la fin des travaux, un comité régional a été créé, composé de 9 membres représentants les différentes délégations, chargé de formuler des propositions de négociation avec la LRA. Dans son discours de clôture, l’archevêque de Kisangani a affirmé que les chefs religieux sont prêts à faire la médiation dans les négociations de paix avec le groupe de guérilla, si cela leur est demandé. (L.M.) (Agence Fides 5/2/2010 ; 20 lignes, 296 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/INDONÉSIE - “Il y a un dialogue et une amitié interreligieuse à Sumatra”, dit l’Archevêque ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26986&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Medan (Agence Fides) – Il n’y a pas eu de tension interreligieuse dans le nord de l’île de Sumatra après les récents épisodes de violence contre deux écoles de culte protestant : “Il s’agit d’épisodes isolés, advenus dans des circonstances précises. Durant les cinq dernières années, la situation à Sumatra – en particulier dans la province de Aceh – s’est beaucoup améliorée sur au niveau social, humain et interreligieux” : c’est ce qu’affirme dans une interview à l’Agence Fides Son Exc. Mgr Antonius Sinaga, OFM Cap, Archevêque de Medan, à la tête de l’archidiocèse métropolitain dans lequel se trouvent les deux autre diocèses du Nord Sumatra, Padans et Sibolga. “Concernant les rapports interreligieux, surtout entre les musulmans et les chrétiens, je ne suis pas inquiet, et même, je suis très confiant. Les épisodes isolés de violence antichrétienne (surtout contre les lieux protestants) dépendent de facteurs contingents et ne sont pas la conséquence d’une haine diffuse. Par exemple, le dernier incident (deux écoles de prière d’une communauté Pentecôtiste incendiées à Padang, dans le Nord Sumatra) a été le fruit de l’incitation d’un leader musulman radical qui est venu visiter la province et d’un groupe de fanatiques qui l’a suivi. L’épisode a été condamné par de nombreux leaders musulmans locaux”. L’important, souligne l’Évêque, c’est la politique du gouvernement local : “Au niveau public le gouvernement local à Sumatra a fait sienne et défend l’idée du pluralisme et des multiples formes de la société, comme cela se passe au niveau national, dans le respect du Pancasila, les cinq principes cardinaux de la nation indonésienne, qui garantissent la liberté aux croyants des communautés religieuses reconnues”.  Il est vrai qu’une forme de contrôle et de pression sur la croissance des communautés chrétiennes protestantes arrive en niant ou en allongeant notablement le temps pour l’obtention des permis pour la construction de nouvelles églises. De plus, “la visibilité et le bruit” des liturgies chrétiennes des communautés Pentecôtistes suscitent parfois des réactions de petits groupes fondamentalistes islamiques, qui craignent le prosélytisme chrétien. De plus, au Nord Sumatra il y a une situation potentielle de conflit au sein de la communauté de l’ethnie batak, qui vit surtout dans le sud de la province d’Aceh : cette communauté regroupe des chrétiens et des musulmans, et il y a donc de fortes pressions sur les batak chrétiens pour leur conversion à l’islam, dans la tentative de regrouper les deux facteurs, groupe ethnique et religion.  Mais, bien que considérant ce scénario et la complexité de ces faits, comme le notent les sources de l’Église indonésienne, “il faut rappeler les années douloureuses qui ne sont pas si lointaines (vers la fin des années ’90) au cours desquelles les églises brûlées chaque année en Indonésie étaient un phénomène inquiétant et atteignaient des chiffres très élevés : environ 800 églises incendiées ou attaquées entre 1996 et 2000. On peut aussi penser à la violence antichrétienne qui est née dans les Moluques et en Sulawesi entre 1999 et 2001. Depuis cette période, les avancées sont évidentes”. En outre, les plus grandes organisations islamiques indonésiennes –comme Muhammadiyah (environ 30 millions de membres) et Nahdlatul Ulama (environ 40 millions de membre) – condamnent ces épisodes. De même des mass-médias célèbres et influents ont déploré la violence, comme le montre le dernier éditorial du Jakarta Post, intitulé “Stop Church burning”. “L’évaluation complexe de l’harmonie interreligieuse à Sumatra et dans toute l’Indonésie – conclut la source de Fides – est donc positive et nous espérons qu’elle continuera à s’améliorer”. (PA) (Agence Fides 5/2/2010 ; 41 lignes, 574 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/PHILIPPINES - “Nous voulons la clarté sur la défense de la vie de la part des candidats” : ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26987&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Manille (Agence Fides) – “Les candidats à la présidence de la République doivent être clairs sur les questions qui touchent le respect de la vie et de la famille. S’ils se définissent comme catholiques, il ne peut y avoir dichotomie entre la foi et le service public auquel ils sont appelés” : c’est ce qu’a affirmé dans un colloque avec Fides Son Exc. Mgr Paciano Aniceto, archevêque de San Fernando et président de la Commission épiscopale sur la Vie et la Famille. La Commission a publié, à la fin de 2009, un “Catéchisme sur la famille et la vie pour les élections de 2010”, dans lequel on illustre la position de l’Église et où l’on demande à ceux qui gouvernent de “pratiquer une moralité illuminée par la foi”, en ne soutenant pas par conséquent les lois qui violent le droit à la vie et les droits de la famille. Le document a généré un vaste débat avec la presse, dans l’opinion public et dans la politique des Philippines, en cette “période chaude” de la campagne électorale, en vue des élections présidentielles de mai prochain. Le catéchisme, en particulier, a eu l’effet de “contraindre” les candidats à la présidence à exprimer leur position favorable ou opposée à un texte de loi en discussion au Congrès philippin, le “Document sur la santé reproductive” (Reproductive Health Bill). Le projet de loi entend légaliser et promouvoir dans les Philippine des pratiques comme l’avortement et la contraception entre les jeunes, comme instruments de contrôle des naissances. Récemment, le Congrès des Philippines, vue la délicatesse du sujet et les divisions de l’opinion publique, a renoncé à examiner et à voter la loi, en la repoussant après les élections. Le renoncement du Congrès a causé de fortes réactions sur la presse qui a durement attaqué l’Église catholique, accusée par le principal quotidien philippin, le Philippine Daily Inquirer, d’être “injuste et immorale dans son organisation interne”, de vouloir imposer une morale à la nation, de vouloir limiter les libertés des citoyens et d’empêcher le contrôle démographique. Mgr Aniceto anticipe à l’agence Fides sa réponse aux accusations, qui sera diffusée dans un communiqué public : “Plusieurs fois nous avons parlé contre la corruption et demandé la transparence en politique, spécialement en vue des élections. Aujourd’hui, la question de la fameuse ‘santé sexuelle et reproductive” est nouvelle dans l’agenda politique national, et elle exige une réponde claire de l’Église et des hommes publics. Nous entendons suivre et présenter au peuple philippin les orientations de la doctrine sociale de l’Église. Nous voulons démasquer les pièges présents dans le texte de loi en discussion au Congrès et les pressions qui, dans ce cas, qui sont faites sur les Philippines par certaines agences de l’ONU et des États-Unis, favorables à des moyens de contrôles démographiques qui violent le droit à la vie. Nous voulons informer les citoyens sur cette question délicate de conscience qui nécessite la lumière de la foi”. (PA) (Agence Fides 5/2/2010 ; 33 lignes, 487 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/CHINE - La communauté catholique du He Bei favorise la famille et le mariage chrétien en ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26988&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Shai Jia Zhuang (Agence Fides) – En vue du Nouvel An chinois, qui est une fête traditionnelle très importante marquée par l’union familiale, et considérant les nombreux défis que la société actuelle pose à la famille et à l’Église, comme le divorce, les séparations…, différentes communautés catholiques du He Bei mettent en place de nombreuses initiatives qui ont pour objet la famille et le mariage chrétien, et cette nouvelle est parvenue à l’Agence Fides. Conscient des exigences de la zone rurale, où les couples vivent continuellement séparés à cause de l’émigration pour raisons de travail, le Centre de Service Social du diocèse de Heng Shui a lancé des cours de promotion familiale et matrimoniale dans différents villages, profitant du retour des travailleurs émigrés pour la fête du Nouvel An. Les prêtres et cinq volontaires du Centre, avec un prêtre psychologue, don Hu Qiu Cheng, ont dirigé une rencontre de deux heures dans chaque village pour expliquer le sens de la vie, du mariage et de la vie familiale. Dans chacun des lieux choisis pour la rencontre des centaines de fidèles du lieu se sont présentés, mais aussi d’autres venant de villages voisins, dont certains n’étaient pas catholiques. Une autre initiative sur ce thème est réalisée par la paroisse de Wu An du diocèse de Han Dan, qui a institué un pris pour les “couples modèles” qui favorisent la vie familiale et matrimoniale chrétienne dans la société, en particulier au milieu des jeunes d’aujourd’hui. “Le témoignage concret, vif, est la meilleur prédication” affirme le curé. La paroisse célèbre aussi toujours collectivement les anniversaires de mariage, pour rappeler à tous “l’indissolubilité et l’importance d’une famille harmonieuse, construite sur une base solide qui est celle chrétienne”. (NZ) (Agence Fides 05/02/2010 ; 20 lignes, 283 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/MEXIQUE - Le XIVe Congrès national de l’enfance et de l’adolescence missionnaire en ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26989&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Chihuahua (Agence Fides) – Du 4 au 7 février se déroule, à Chihuahua au Mexique, le XIV Congrès national de l’enfance et de l’adolescence missionnaire (CONIAM), organisée par les Œuvres Pontificales Missionnaire du Mexique. L’objectif principal du CONIAM est de réveiller l’esprit missionnaire chez les enfants et les adolescents mexicains, de renforcer le travail de l’Enfance Missionnaire et de l’Adolescence Missionnaire (IAM), en plus de promouvoir leur naissance là où ils ne se trouvent pas encore. Depuis 28 ans (1982) le Mexique célèbre les Congrès Missionnaires pour les enfants et les adolescents : jusqu’à aujourd’hui il y en a eu 13 et celui-là est le 14ème. Le Congrès de l’IAM a lieu tous les deux ans dans un diocèse du pays, et il est reconnu comme étant un très bon moyen pour réveiller la conscience missionnaire des familles et des animateurs en vue de pouvoir répondre à l’appel missionnaire du Christ ressuscité. Cette fois, le diocèse d’accueil est l’archidiocèse de Chihuahua, et le slogan est : “Ta vie, Père Maldonado, nous a invité à la Mission”. Le Père Maldonado (1892-1937), prêtre diocésain de Chihuahua, a travaillé avec les indiens Tarahumara. Il a été brutalement assassiné dans le village où il était curé alors que la persécution contre l’Église de la part du gouvernement mexicain était très forte. Jean-Paul II l’a béatifié en 1992 et canonisé en l’an 2000. Le Congrès rassemble des milliers d’enfants et d’adolescents entre huit et quinze ans. L’ouverture et la fermeture sont des moments particulièrement intenses de prière et de fête, car tous les participants se réunissent pour la célébration de la Sainte Messe. Un des moments forts, à la fermeture du Congrès, est représenté par la Marche missionnaire, où les enfants et les adolescents chantent, dansent, crient et applaudissent, tout en marchant. La nouveauté du Congrès 2010 est que les Œuvres Pontificales Missionnaires du Mexique ont travaillé pour rendre possible la transmission en direct de l’événement, de manière à ce que ceux qui ne peuvent par participer directement puissent le vivre à travers le site web : www.ompemexico.org.mx. (CE) (Agence Fides, 05/02/2010 ; 24 lignes, 343 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/ÉQUATEUR - A 100 ans de la naissance de Mgr Leonidas Proaño, Évêque des Indiens et des ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26990&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Quito (Agence Fides) – A 100 ans de la naissance de Mgr Leonidas Proaño, la Conférence Épiscopale de l’Équateur et toute la communauté nationale ont célébré cet anniversaire avec beaucoup de dévotion et avec le désir de faire connaître aux plus jeunes la personne et l’œuvre de “l’Évêque des Indiens” comme on le nommait. Mgr Proaño est né le 29 janvier 1910 à San Antonio di Ibarra et est mort le 31 août 1988 à Quito. L’Assemblée Nationale a elle-aussi à l’unanimité rendu hommage à “l’Évêque des pauvres et des indiens”, lequel a laissé en héritage le respect des principes de transparence, de justice, d’égalité sociale et de défense des droits de l’homme. La Conférence Épiscopale de l’Équateur à confié à Son Exc. Mgr Julio Terán Dutari, Évêque d’Ibarra, la tâche de rappeler la personne, le ministère et l’héritage de Mgr Proaño. Mgr Terán Dutari écrit: “Parmi tous les mérites de Mgr Proaño, je dois mettre en relief sa valeur immense de pasteur de l’Église, peut-être controversé par le passé, mais désormais reconnue unanimement pas tous”. Et il cite une déclaration du Card. Pablo Muñoz Vega, son illustre contemporain, qui affirma : “Nous sommes face à un Évêque équatorien et latino-américain d’une influence indubitable, à l’intérieur et hors du cadre de l’Église”. Mgr Proaño a vécu la période de changement après le Concile Vatican II. Mgr Terán Dutari poursuit : “La Conférence de l’Épiscopat latino-américain à Medellin a été une concrétisation de l’Évangile et de Vatican II, en cette heure que vivait l’Amérique Latine. Et son annonce a été : l’amour préférentiel pour les pauvres. Car parmi eux le Christ ressuscité agit, car à partir des pauvres peut se construire une nouvelle communauté de foi, d’espérance pour tous. C’était le secret de Mgr Proaño: vivre les richesses dans une vie chrétienne communautaire, en transformant la pauvreté sociologique, par un authentique esprit de pauvreté évangélique… La vie de Mgr Proaño, jusqu’à sa mort, apparaît comme celle d’un pasteur fidèle sous l’impulsion continue de l’Esprit Saint. Il affronta des signes de contradiction. Il ouvrit la voie pour discerner et continuer aller de l’avant. Et aujourd’hui il reste comme un témoin lumineux pour ceux, proches ou lointains, qui restent vigilants dans l’espérance devant le passage de Dieu dans l’histoire des nos peuples”. (CE) (Agence Fides, 05/02/2010 ; 26 lignes, 379 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>VATICAN - Benoît XVI à l’audience générale : « Au cœur de l’Eglise, doit toujours brûler un feu ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26977&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Rome (Agence Fides) – Le témoignage missionnaire de saint Dominique de Guzman, fondateur de l’Ordre des Prêcheurs connus sous le nom de Frères dominicains, a été souligné par le Saint-Père Benoît XVI pendant l’audience générale de mercredi 3 février. Né en Espagne, à Caleruega, vers 1170 dans une famille noble, Dominique se distingue par l’intérêt qu’il porte à l’étude de l’Ecriture Sainte et par son amour envers les pauvres. Ordonné prêtre, il est élu chanoine du chapitre de la cathédrale dans son diocèse d’origine, Osma. L’Evêque d’Osma, qui estime ses qualités spirituelles, l’emmène avec lui en Europe du Nord pour effectuer plusieurs missions diplomatiques. « En voyageant – a rappelé le Saint-Père – Dominique se rendit compte de deux énormes défis pour l’Eglise de son époque : l’existence de peuples pas encore évangélisés, aux frontières septentrionales du continent européen, et le déchirement religieux qui affaiblissait la vie chrétienne dans le Sud de la France, où l’action de certains groupes hérétiques provoquait le trouble et l’éloignement de la vérité de la foi. L’action missionnaire vers ceux qui ne connaissent pas la lumière de l’Evangile et l’œuvre de ré-évangélisation des communautés chrétiennes devinrent ainsi les buts apostoliques que Dominique se proposa de poursuivre ».
	Le Pape confie donc à Dominique la prédication au groupe hérétique des Albigeois. « Dominique accepta avec enthousiasme cette mission, qu’il réalisa par l’exemple de son existence pauvre et austère, par la prédication de l’Evangile et par des débats publics. C’est à cette mission de prêcher la Bonne Nouvelle qu’il consacra le reste de cette vie. Ses fils réaliseraient aussi les autres rêves de saint Dominique : la mission ad gentes, c'est-à-dire vers ceux qui ne connaissaient pas encore Jésus, et la mission en faveur de ceux qui vivaient dans les villes, surtout celles universitaires, où les nouvelles tendances intellectuelles étaient un défi pour la foi des savants ».
	Benoît XVI a souligné l’actualité de la mission: « Ce grand saint nous rappelle qu’au cœur de l’Eglise, doit toujours brûler un feu missionnaire, qui pousse sans cesse à apporter la première annonce de l’Evangile, et, si nécessaire, à une nouvelle évangélisation : c’est le Christ, en effet, le bien le plus précieux, que les hommes et les femmes de tout temps et de tout lieu ont le droit de connaître et d’aimer ! Et il est consolant de voir comment même dans l’Eglise d’aujourd’hui nombreux sont ceux – pasteurs et fidèles laïcs, membres d’anciens ordres religieux et de nouveaux mouvements ecclésiaux – qui dépensent avec joie leur vie pour cet idéal suprême : annoncer l’Evangile et en témoigner ! ».
	Deux valeurs ont été considérées comme indispensables par Dominique pour le succès de la mission évangélisatrice : la vie communautaire dans la pauvreté et l’étude. Dominique et les Frères prêcheurs se présentaient comme des mendiants, c'est-à-dire sans propriété de terrains à administrer, ce qui les rendait plus disponibles à l’étude et à la prédication itinérante et constituait un témoignage concret pour la population… En second lieu, Dominique, « par un geste courageux, voulut que ses suiveurs acquissent une solide formation théologique ». A la mort de Dominique, en 1221 à Bologne, l’Ordre des prêcheurs est répandu dans de nombreux pays d’Europe. Dominique est canonisé en 1234. Concluant sa catéchèse, Benoît XVI a souligné les deux moyens indispensables indiqués Saint Dominique pour que l’action apostolique soit efficace : la dévotion mariale et la valeur de la prière d’intercession pour le succès du travail apostolique. Le Pape a enfin invoqué l’intercession de Dominique de Guzman pour que Dieu enrichisse toujours l’Eglise « d’authentique prêcheurs de l’Evangile ». (SL) (Agence Fides 4/02/2010 Mots 629 Lignes 45)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>VATICAN - Les évêques d’Angleterre et du Pays de Galles, en visite à la Propaganda Fide, prient ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26978&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Rome (Agence Fides) – A l’occasion de leur présence à Rome pour la première visite Ad limina apostolorum sous le pontificat de Benoît XVI, du 24 janvier au 4 février, les évêques d’Angleterre et du Pays de Galles ont visité le 3 février le Palais de la Propaganda Fide, qui accueille le siège de la Congrégation pour l’Evangélisation des peuples et des Secrétariats internationaux des Œuvres Pontificales Missionnaires, s’arrêtant en particulier dans les lieux liés au Cardinal John Henry Newman (1801-1890): la chapelle des Rois Mages et la chapelle Newman. 
	Les évêques, accompagnés par le Président de la Conférence épiscopale, l’Archevêque de Westminster Mgr Vincent Nichols, et par l’Archevêque émérite de Westminster, le Card. Cormac Murphy-O'Connor, ont été accueillis par le Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des peuples, le Cardinal Ivan Dias, par le Secrétaire du Dicastère missionnaire, Son Exc. Mgr Sarah, et par le Secrétaire adjoint, Son Exc. Mgr Piergiuseppe Vacchelli.
Après une rencontre dans laquelle a été prise en considération la situation de l’Eglise locale et les défis les plus urgents, les évêques se sont rendus dans la chapelle des Rois Mages pour la messe, concélébrée par le Card. Dias, par le Card. Murphy-O'Connor et par l’Archevêque Mgr Nichols, à laquelle ont aussi participé les officiers de la Congrégation. Le Président de la Conférence épiscopale a parlé du « constant appel à la conversion », qui doit être présent dans le cœur de tout homme et qui a été ressenti si clairement dans la vie du Cardinal Newman, qui, espère-t-on, pourra bientôt être béatifié. Mgr Nichols a aussi parlé de la grande nostalgie éprouvée par Newman d’une « autorité infaillible et universelle », ce qui « à la fin l’a conduit ici ». En effet Newman non seulement fut ordonné prêtre et célébra sa première messe dans la chapelle du palais de la Propaganda Fide, mais y résida et le fréquenta en raison de ses études au Collège Urbanien de l’époque, dont le siège était ici. L’Archevêque de Westminster a défini Newman comme « un converti exceptionnel » et a affirmé que c’était précisément pour cela qu’ils se sentaient « émus d’être dans ce lieu, où nous nous sentons si proches de lui ». Au terme de la messe, Mgr Nichols a souligné que la visite à la chapelle des rois mages, où eu lieu l’ordination comme prêtre catholique de John Henry Newman, avait été un « moment précieux » de leur visite à Rome et resterait toujours gravée dans leur mémoire.
Au terme de la célébration, Son Exc. Mgr Michael Campbell, Evêque de Lancaster, a dit à l’Agence Fides que « la béatification prochaine de John Henry Newman, un grand homme anglais, est un évènement important non seulement pour l’Eglise catholique, mais aussi sur le plan oecuménique, puisqu’il est vénéré par les catholiques et les anglicans, comme savant, gentleman et saint ». (AR) (Agence Fides 4/02/2010 Lignes 35 Mots 503)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/HONGKONG - Les trappistes d’Hongkong fêtent après de nombreuses années les vœux perpétuels ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26979&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Hongkong (Agence Fides) – Le monastère des trappistes cisterciens d’Hongkong consacré à “Our Lady of Joy”, habituellement dominé par le silence et la prière, a célébré le 30 janvier par une grande fête les vœux perpétuels de deux moines. La joie a été immense non seulement parce que, après de nombreuses années, ce monastère qui désormais compte exclusivement des moines âgés, a eu deux nouvelles vocations, mais surtout parce que la profession religieuse s’est déroulée en pleine célébration de l’Année diocésaine des Vocations sacerdotales. Comme l’a affirmé l’Abbé Dom  dom Anastasius Li, devant une centaine de participants : “je souhaite que tous pensent particulièrement aux vocations du diocèses, aux instituts religieux et au monastère”.
	Selon ce que rapporte le Kong Ko Bao (le bulletin diocésain en version chinoise), les deux moines, visiblement émus, ont prononcé leurs vœux devant l’assemblée, réaffirmant avec fermeté leur engagement de se consacrer à la vie contemplative en « observant le silence, la prière, le travail et une vie de sanctification ».
	L’abbaye Our Lady of Joy d’Hongkong jouit d’une estime extraordinaire et d’un grand respect sur l’île et dans le continent. Les 16 moines ont construit à mains nues ce très beau monastère sur la montagne qui autrefois était la zone la plus reculée de l’île, concédée par l’Administration d’Hongkong aux moines qui avaient fui le continent en 1950, n’apportant avec eux que le vêtement qu’ils portaient. Grâce à leur travail ardu et à leur grand dévouement, les moines ont transformé ce lieu en un oasis spirituel sur l’île, dominée par la vie effrénée. Les trappistes cisterciens, fondés en 1098 à Cîteaux, arrivèrent en Chine, dans la province de l’He Bei, en 1883 et fondèrent “Our Lady of Consolation Abbey”, qui fut le premier monastère cistercien en Asie. En 1928 ils en fondèrent un autre, Our Lady of Joy Abbey, toujours dans l’He Bei. L’ordre fut dissous par la force en juillet 1947 et le monastère fut détruit en août de la même année. Mais les moines ne se rendirent pas et en 1947 s’installèrent dans la ville de Cheng Du, de la province de Si Chuan, puis à Hongkong en 1950, avec les 16 moines restés qui reconstruisirent Our Lady of Joy Abbey. En 1986 a été ouvert le monastère The Holy Mother of God à Nan Tou à Taiwan. Aujourd’hui 17 moines vivent au monastère d’Hongkong: 9 prêtres et 8 frères. (NZ) (Agence Fides 04/02/2010 - lignes 29, mots 412)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/NIGERIA - “Nous sommes tous préoccupés par le vide de pouvoir créé par l’absence du ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26980&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Jos (Agence Fides)- “Les nigériens sont très inquiets et désorientés à cause du risque que se crée un sérieux vide de pouvoir” dit à l’Agence Fides Son Exc. Mgr Ignatius A. Kaigama, Archevêque de Jos, au Nigeria, où les pressions augmentent sur le président Umaru Yar’Adua pour qu’il démissionne ou transfère ses pouvoirs au vice-président Goodluck Jonathan. Le chef de l’Etat est hospitalisé dans une clinique saoudienne depuis novembre dernier et ne semble pas encore en mesure d’exercer ses fonctions, à un moment délicat de la vie politique du Nigeria. Les affrontements de Jos (cf. Fides 20/1/2010) et l’annonce du Mouvement d’émancipation du Delta du Niger (MEND) de suspendre la trêve dans le Sud du Nigeria sont des évènements qui requièrent une direction solide et sûre du pays. C’est pourquoi les appels se multiplient de la part de plusieurs organismes et personnalités du Nigeria, pour que Yar’Adua actualise les procédures prévues par la Constitution en cas d’absence ou d’empêchement du président. Hier, 3 février, les 17 principaux quotidiens et médias du Nigeria ont lancé un appel pour que Yar'Adua démissionne ou transfère ses pouvoirs à son vice-président d’ici sept jours. Si Yar'Adua n’obtempérait pas, il serait nécessaire de lancer au Parlement une procédure d'impeachment.
« La remise des pleins pouvoirs au vice-président ne signifie pas que le Président une fois rétabli de sa maladie ne puisse pas recommencer à gouverner le pays » dit Mgr Kaigama. « Il s’agit seulement d’une mesure temporaire car le Nigeria a un urgent besoin d’une solide direction politique face aux problèmes qui émergent. Il faut réduire la tension qui monte dans le pays, en conférant les pleins pouvoirs présidentiels au vice-président Jonathan, qui sinon ne peut mettre en pratique toutes les mesures nécessaires pour assurer la paix ». 
« Je donne un exemple – continue Mgr Kaigama : quand nous nous sommes réunis dans la villa présidentielle pour discuter de la situation de Jos (cf. Fides 2/2/2010), le vice-président n’était pas assis sur le fauteuil présidentiel, parce que les attributions du chef de l’Etat ne lui ont pas été attribuées ad intérim : en tant que vice-président, il la des pouvoirs limités ».
En ce qui concerne Jos, Mgr Kaigama affirme que « la situation s’améliore de jour en jour. Une délégation de la Christian Association of Nigeria (CAN) est arrivée pour exprimer la solidarité de tous les chrétiens du Nigeria à la population éprouvée par les affrontements”.
Au Sud du Nigeria, en octobre dernier, le MEND avait déclaré une trêve et avait accepté l’amnistie offerte par le Président Yar’Adua. Les rebelles affirment que l’absence du président a gêné l’application de l’amnistie et menacent de reprendre les hostilités. (L.M.) (Agence Fides 4/2/2010 Mots 465 Lignes 33)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMERIQUE/HAITI - L'appel de Mgr Dumas, président de Caritas Haïti : « La population a besoin ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26981&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Rome (Agence Fides) – « Les premières aides effectives après le tremblement de terre ont été distribuées par le personnel de l’Eglise catholique, en commençant par le Nonce et par diverses communautés religieuses se trouvant dans tout le pays. Il en est de même pour les premiers secours médicaux : ce sont toujours les services médicaux des religieux qui ont porté secours à la population dans les premiers moments après le tremblement de terre » : c’est ce qu’a affirmé Son Exc. Mgr Pierre-André Dumas, Evêque d’Anse-a-Veau et Président de Caritas Haïti, répondant à la question de l’Agence Fides au terme de la conférence de presse qui s’est déroulée au siège de la Communauté Saint Egidio à Rome le 3 février. Le Président de Caritas Haïti a décrit la situation de l’île, avancé plusieurs propositions pour la reconstruction et a lancé un appel au président des Etats-Unis d’Amérique. Aux journalistes, l’évêque a dit que la presse pouvait faire de la tragédie du moment une aide pour l’« après » tragédie, pour qu’elle ne devienne pas une « urgence oubliée ».
	Voici quelques données fournies par l’évêque : plus de 180.000 morts, plus de 185.000 blessés, plus de 200.000 disparus ; une seule communauté de sœurs, les Filles de Marie, a perdu 15 religieuses ; 1.500.000 personnes errent à l’intérieur du pays. Beaucoup de personnes et de familles sont encore traumatisées jusqu’à se sentir mal à chaque fois que la terre tremble, ce qui arrive encore continuellement. Dans la capitale, 75 pour cent des maisons sont détruites, mais il y a aussi d’autres villes à l’intérieur du pays qui ont perdu presque tout et qui ne donnent pas de nouvelle. La population commence à s’en aller vers le Canada, la France, les USA. Pour ceux qui restent, il est difficile de trouver les biens essentiels, comme le riz, les haricots, les pâtes. Il n’y a plus de supermarchés, ni d’hôpitaux, ni même les palais du gouvernement. Toutes les archives ont été perdues, ainsi ont été perdus tous les points de repère.
	« Mais les Haïtiens sont un peuple digne, ils veulent se relever » a dit encore le Président de Caritas Haïti. La réaction de la population face à la catastrophe est en effet sans violence, et c’est important car les forces de police ont presque diminué de moitié, vu que beaucoup sont morts et que les survivants cherchent à loger leurs familles. « La population a besoin d’une main amie- a dit encore l’évêque. Assez de discours sur ce calvaire. Assez de polémiques. Ce devrait être le moment de la réflexion. Le problème se présente pour demain: l’éducation ne peut avoir lieu parce qu’il n’y a pas d’écoles, les 15 principales églises de Port-au-Prince ont disparu, à commencer par la cathédrale, il n’y a même plus les maisons des prêtres et religieux qui étaient en charges de ces paroisses. Nous devrons reconstruire et nous demander s’il convient de tout refaire. Nous devons considérer l’Eglise locale, il y a des institutions qui peuvent canaliser les aides. Par un premier calcul on évalue qu’il faudra 30 millions d’euros pour cette entreprise. Mais attention, résoudre le problème ne veut pas dire agir à la place des Haïtiens ».
	Concernant la Caritas, l’évêque a réaffirmé qu’elle devait agir « de façon rapide et efficace », et a poursuivi : « c’est pourquoi nous demandons que l’aide ne soit pas militarisée, nous ne devons pas diaboliser les personnes et le pays, c’est le moment de la gratuité. J’ai vu des médecins américains et cubains travailler ensemble, cela dit tout. Notre pays voisin nous a beaucoup aidé, Saint-Domingue a donné d’énormes quantités d’aides alimentaires et de tous genres, alors que beaucoup ne savent pas que pour Saint-Domingue l’haïtien a toujours été considéré comme un être ayant quelque chose d’inférieur ». Mgr Dumas a encore souligné : « il faut que le peuple d’Haïti soit le protagoniste de son histoire, Haïti mérite le respect ». Il a ensuite lancé un appel au Président des Etats-Unis d’Amérique et prix Nobel de la paix, Barak Obama, car l’Amérique « peut faire plus » par sa proximité géographique, et le président Obama peut utiliser toute son autorité pour rendre les aides effectives. (CE) (Agence Fides 04/02/2010 Lignes 48 Mots 736)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - “Triomphe de la vie” dans la nouvelle Constitution de la ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26982&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Saint-Domingue (Agence Fides) – La nouvelle Constitution de la République Dominicaine garantit le droit à la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle. Le département de presse de la Conférence épiscopale de la République Dominicaine a informé l’Agence Fides qu’« après une longue bataille contre les groupes pro-avortement et contre les intérêts internationaux qui faisaient pression sur le gouvernement pour faire en sorte que la nouvelle constitution approuve le droit de tuer (l’avortement), la vie a triomphé ». « L’Eglise catholique – poursuit le texte – était du côté de l’opposition, et pour cela a reçu des critiques et a été l’objet de sarcasme, mais à la fin Dieu a permis que dans notre Constitution la vie soit respectée depuis le moment de la conception jusqu’à la mort naturelle ».
	A la suite d’une discussion qui a duré presque sept mois au parlement, devenu ensuite Assemblée nationale de révision, la nouvelle Constitution de la République Dominicaine a été approuvée. Elle soutient et « défend la vie de la conception jusqu’à sa mort naturelle ». Après l’annonce officielle par le président de l’Assemblée, Reinaldo Pared Pérez, le président de la République Dominicaine, Leonel Fernández, a déclaré que la nouvelle constitution était « la Constitution du XXIe siècle ».
	La nouvelle Constitution Dominicaine qui pénalise l’avortement est entrée en vigueur le 26 janvier, le jour de Juan Pablo Duarte (le principal “Père de la patrie” dominicaine), et a été approuvée par le Congrès national dominicain. La défense de la vie a été l’une des questions les plus controversées pendant l’assemblée, qui à la fin a approuvé l’article 37 de la Constitution dans laquelle il est affirmé que « le droit à la vie est inviolable depuis sa conception jusqu’à sa mort. La peine de mort ne peut être établie, prononcée ni appliquée en aucun cas ». (CE) (Agence Fides, 04/02/2010 Lignes 24 Mots 316)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/ÉTHIOPIE - Fin du Sommet de l’UA : au centre des travaux la crise en Somalie et à ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26966&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Addis Abeba (Agence Fides) – Le conflit en Somalie, le maintient de la paix au Soudan et la crise politique à Madagascar ont été les sujets principaux du Sommet de l’Union Africaine qui s’est achevé hier, 2 février, à Addis Abeba, capitale de l’Éthiopie. Selon le président de la Commission de l’UA, Jean Ping, au Soudan “ont été accomplis des progrès notables dans l’application de l’Accord de Paix inclusif de 2005, mais il reste des défis d’une importance sans précédent qui demanderont une attention continue de la part de la communauté internationale”. Le Soudan s’apprête aux élections présidentielles et parlementaires en avril de cette année, tandis qu’en 2011 est prévu le referendum sur l’indépendance du Sud Soudan. C’est justement l’éventualité d’une victoire des partisans de l’indépendance sud-soudanaise qui préoccupe les observateurs internationaux. “Nous devons travailler avec des responsables soudanais pour promouvoir la paix dans le pays” a souligné le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra, tandis que le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, s’est exprimé en faveur du maintient de l’unité du Soudan. “Nous faisons cela en respectant pleinement la volonté des peuples soudanais, mais nous devons dans tous les cas rendre attrayante l’unité du pays” a affirmé Ban. D’après les déclarations laissées à la presse par des responsables soudanais, surgit pourtant la conscience que le Sud Soudan est désormais en marche vers l’indépendance. Selon un fonctionnaire soudanais, le rôle de la communauté internationale devrait celui de garantir une période pacifique post referendum. L’UA a demandé “au régime illégal de Madagascar de mettre fin aux tentatives d’imposer des solutions unilatérales à la crise” en menaçant d’imposer des sanctions. L’homme fort de l’île, Andry Rajoelina, a mis en place de manière unilatérale les élections législatives en mars prochain, en mettant fin aux négociations avec les autres mouvements politiques malgaches (cf. Fides 17/12/2009). En ce qui concerne la Somalie durant le Sommet, l’IGAD (Autorité intergouvernementale pour le Développement, qui regroupe 6 pays de l’Afrique de l’est), a publié un communiqué dans lequel il exprime ses préoccupations à cause de l’extension des actions des groupes terroristes somaliens dans les régions relativement stables du Somaliland et du Puntland (cf. Fides 1/2/2010). Le président du Malawi, Bingu wa Mutharika, a été élu président de l’UA, à la place du leader libyen Gheddafi. Le nouveau président de l’UA a déclaré que parmi les priorités de son mandat il y aura la sécurité alimentaire du continent, le développement des infrastructures et de l’énergie. (L.M.) (Agence Fides 3/2/2010 ; 30 lignes, 413 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/KENYA - La célébration au Kenya des 100 ans des Missionnaires de la Consolata</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26967&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Nairobi (Agence Fides) – “Il est vrai, qu’en tant que Missionnaires de la Consolata, vous avez vécu le désir de votre fondateur : faire connaître l’amour de Dieu” affirmé Son Exc. Mgr Peter Kairo, archevêque de Nyeri (Kenya), durant la fête des 100 ans des Sœurs Missionnaires de la Consolata, à Mathari, Nyeri, le 30 janvier. Selon ce qu’en rapporte l’Agence CISA de Nairobi, environ 5 000 fidèles ont participé à la messe d’action de grâce. Mgr Kairo a souligné l’amour de Dieu qui a poussé les sœurs à quitter leur pays et à venir au Kenya pour se mettre au service des autres. L’archevêque de Nyeri a cité l’exemple de sœur Irene Stefani, “Nyaatha”, dont la tombe a été bénie avant la messe, en soulignant son don “de porter du réconfort aux malades, non seulement à Nyeri, mais aussi dans la paroisse de Gikondi où elle est morte”. Mgr Kairo a ensuite cité l’exemple vivant de sœur Graziella Paladin, 81 ans, qui travaille encore au service des détenus de la prison locale. Soeur Jacinta Theuri, supérieure régionale des Missionnaires de la Consolata au Kenya, a défini, durant son intervention, la célébration du jubilé comme “un événement spéciale qui marque notre renaissance, c’est un nouveau commencement. Nous sommes arrivées, il y a 100 ans, aujourd’hui nous sommes ici et nous voulons regarder en avant pour 100 autres années. Être missionnaire de la Consolata ne signifie pas être une sœur, un prêtre ou un frère, cela signifie être une personne qui a expérimenté profondément l’amour du Christ dans sa propre vie”. Sœur Jacinta a saisi l’occasion, au nom de tous les pères, frères et sœurs de la Consolata, pour demander pardon à quiconque aurait pu subir un tort de quelque manière de la part des Missionnaires de la Consolata. “Pardonnez-nous, car nous voulons commencer le nouveau siècle avec ces paroles de pardon. Je pense que lorsque nous apprenons à pardonner, nous devenons de véritables porteurs de consolation”. A la cérémonie étaient présents également le Prix Nobel de la Paix, le professeur Wangari Maathai, qui a étudié chez les Sœurs de la Consolata. “Ma mission dans la vie est de rappeler aux gens que nous faisons partie de leur environnement. La mission des Missionnaires de la Consolata est de consoler et de réconcilier, et nous avons besoin de consolation mais aussi de réconciliation avec l’environnement”. Les Missionnaires de la Consolata sont une congrégation internationale, fondée le 29 janvier 1910 à Turin par le bienheureux Giuseppe Allamano (dix ans après les Missionnaires de la Consolata). Depuis 1913, sont présent au Kénya. Aujourd’hui, la congrégation est composée de 746 membres, présents dans le monde entier, dont 700 professes, 38 juniors et 8 novices. Au Kenya, la congrégation a 80 sœurs qui travaillent dans sept diocèses : Mombasa, Nyeri, Marsabit, Maralal, Embu, Meru et Nairobi. (L.M.) (Agence Fides 3/2/2010 ; 32 lignes, 470 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/INDE - Les réfugiés chrétiens de l’Orissa, une honte à cacher</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26968&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Bhubaneswar (Agence Fides) – L’immense souffrance des réfugiés chrétiens de l’Orissa, victimes des violences antichrétiennes qui se sont produites en août 2008, se poursuit. Comme cela a été communiqué à l’agence Fides, par l’Église de l’Orissa, les réfugiés ont été touchés et outragés deux fois : la première fois, quand ils furent chassés de leurs villages à cause de la furie des groupes extrémistes indous qui ont livré aux flammes leurs maisons et leurs propriétés ; la seconde s’est produite durant ces jours, dans la mesure où le gouvernement local de l’Orissa – après avoir longtemps traîné – a finalement autorisé la visite d’une délégation de représentants de l’Union Européenne (UE) dans le fameux district de Kandhamal, théâtre des violences antichrétiennes. La présence des réfugiés installés tant bien que mal au milieu des routes, leurs conditions évidentes de marginalisation et de misère, le manque absolu de toute assistance sociale, l’état d’abandon dans lequel ils se trouvent, auraient été signe évidents de la responsabilité et de l’indifférence du gouvernement local devant cette pénible situation. Les fonctionnaires civils ont donc décidé de “relaver” la zone qui sera visitée par la délégation de l’UE, laquelle arrivera le 4 et 5 février. Et ainsi, environ 100 personnes de 21 familles très pauvres, de 11 villages chrétiens – actuellement installés dans des tentes de fortunes, où ils s’épuisent à survivre – ont été contraintes d’abandonner à la hâte la ville de G Udaigiri, où elles s’étaient établies au lendemain des violences. L’Église locale déclare à Fides : “Ce sont des personnes au bord du désespoir : elles ne peuvent rentrer dans leurs villages car ceux-ci sont abusivement occupés par des extrémistes indous, qui continuent à les menacer ; elles ont dû quitter à l’improviste les camps de réfugiés, fermés par le gouvernement ; ils sont refusés et mis en marge dans les villages ou dans les villes où elles cherchent repos et secours. Elles continuent de subir des vexations, des menaces et des violences”. Maintenant, leur présence est déplaisante au gouvernement de l’Orissa qui veut montrer, à la délégation de l’UE, seulement les maisons reconstruites, en racontant comment la zone de Kandhamal est revenue à une complète normalité et à l’harmonie. “La situation est très grave. Nous avons écrit une lettre à la Commission Nationale pour les Minorités, pour signaler ces nouvelles et évidentes violations des droits de ces réfugiés chrétiens et citoyens indiens” a déclaré à Fides John Dayal, responsable de la All India Christian Council, organisme œcuménique qui défend les droits des minorités religieuses en Inde. “En ce moment, nous n’avons pas de nouvelles sur l’endroit où se sont transférés les réfugiés. Il faut rappeler qu’il y a encore plus de la moitié des 5 600 maisons détruites ou brûlées à Kandhamal à reconstruire”. En attendant, personne ne se soucie de l’emploi de ces gens, premier instrument pour survivre dignement, et de l’instruction de leurs enfants”. (PA) (Agence Fides 3/2/2010 ; 33 lignes, 479 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/CORÉE DU SUD - Aux fils de Don Orion est confiée l’assistance des immigrés de Changwon : ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26969&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Changwon (Agence Fides) – “Aujourd’hui, 2 février, fête de la Présentation au Temple de Jésus et fête de la vie consacrée, un événement discret mais en même temps important s’est déroulé à Changown, ville côtière de la Corée du Sud : l’incardination d’une communauté orionienne dans cette nation d’Asie” : telles sont les paroles prononcées par le Supérieur général de la Petite Œuvre de la Divine Providence, Don Flavio Peloso, au moment de la signature de la convention avec l’évêque de Masan, Son Exc. Mgr Han Myeong Ok, qui a officialisé la présence de l’œuvre de Don Orion en Corée du Sud, précisément dans la ville de Changown. L’évêque a confié aux fils de Don Orion l’assistance et la pastorale de nombreux immigrés qui arrivent pour travailler dans la ville de Changown, un million d’habitant, et qui vivent dans des conditions très précaires et qui sont dans le plus grand besoin. Pour le moment, les Orioniens jouiront pour leur mission d’un centre social du diocèse et vivront dans un appartement d’un grand immeuble populaire. “Depuis une dizaine d’années, il y avait d’abord le désir d’ouvrir une église en Corée et ensuite cela a été programmée dans le cadre du développement en Asie, après les Philippines et l’Inde – a déclaré encore le Supérieur général. Maintenant, c’est devenu une réalité. Après les contacts personnels, après la première exploration en 2006-2007, maintenant deux confrères coréens, le P. Bernardo Seo Young-Tae et le P. Andrea Kim Tae Gun ainsi que le clerc biélorusse Yury Prakapiuk forment la première communauté résidente en Corée”. (SL) (Agence Fides 3/02/2010 ; 18 lignes, 258 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/JAPON - “Blog des vocations” pour créer enthousiasme pour le sacerdoce et la vie religieuse</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26970&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Tokyo (Agence Fides) – L’étoile d’une vocation peut naître sur le web. C’est ce qu’affirme la nouvelle task-force dédiée à la pastorale des vocations, récemment instituée par l’Église du Japon : comme l’apprend l’agence Fides de la Conférence épiscopales, il s’agit d’un groupe de personnes qui devront s’occuper du secteur des vocations au sacerdoce et à la vie consacrée dans tout le Japon, en cherchant des solutions aux problèmes les plus évidents, en dirigeant les projets et en proposant des orientations pratiques pour donner une impulsion aux vocations en terre nippone. L’équipe est présidée par l’archevêque d’Osaka, Son Exc. Mgr Jun Ikenaga, et par l’évêque de Nagoya, Son Exc. Mgr Jun’ichi Nomura. En feront partie des prêtres, des théologiens, des experts, des religieux et des laïcs. La commission est partie d’une analyse de la situation, en recherchant les causes les plus profondes du manque des vocations au Japon, dû fondamentalement à la culture individualiste et matérialiste qui ne laisse aucune place à la dimension transcendante de l’homme. Parmi les nouveaux moyens discernés pour élargir le champ d’apostolat et la promotion des vocations, on prévoit le lancement du “blog des vocations” sur Internet, et aussi la recherche d’espace sur les médias traditionnel : on un espère une approche nouvelle qui puisse générer un enthousiasme et un réveil des vocations au Japon. (PA) (Agence Fides 3/2/2010 ; 16 lignes, 220 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/CHINE - Avec le XIe Cours d’Évangélisation, la paroisse de Fu Shun a débuté les activités ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26971&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Fu Shun (Agence Fides) – “Le dogme, principe de l’évangélisation ; la spiritualité, âme de l’évangélisation ; l’Écriture Sainte, instrument de l’évangélisation ; les Sacrements, racines de l’évangélisation” : tels sont les sujets qui ont été traités durant le XIe Cours d’Évangélisation qui s’est déroulé dans la paroisse de Fu Shun, diocèse de Liao Ning, avec l’objectif de promouvoir l’évangélisation à travers l’active participation de tous. Selon les informations parvenues à Fides, en une semaine d’études, du 18 au 23 janvier, plus de 270 fidèles de la paroisse provenant de 7 districts, se sont engagés dans l’étude et dans le partage, accompagnés de 6 prêtres, 8 religieuses et 3 séminaristes. Par ailleurs, Mgr Pei Jun Min, évêque du diocèse de Liao Ning, a présidé l’ouverture du Cours, en encourageant tout le monde pour que chacun “assume la mission selon sa vocation propre”. Le curé, Don Wang Jian Xin, a expliqué : “par cette initiative, nous avons ouvert les activités d’évangélisation de l’année 2010. Ceux qui ont fréquenté le Cours porteront ce que nous avons partagé à toute la communauté ecclésiastique de base pour amplifier l’évangélisation”. La paroisse de Fu Shun, avec plus de 7 000 fidèles, est une communauté très active. Au début de l’année, 80 frères Ministres extraordinaires de la communion et catéchistes ont reçu le mandat durant une célébration solennelle. La Congrégation du Sacré Cœur de Jésus, fondée en 1941, compte aujourd’hui une soixantaine de religieuses qui travaillent dans la pastorale, dans l’évangélisation et dans les services sociaux, surtout sanitaires. (NZ) (Agence Fides 03/02/2010 ; 18 lignes, 252 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/ARGENTINE - Plein déroulement du Cours International de Missiologie</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26972&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Buenos Aires (Agence Fides) – Le Cours International de Missiologie est en plein déroulement, est organisé par le Centre de Missiologie pour le Cono Sud “Jean-Paul II”, et qui a commencé le 25 janvier au siège nationale des Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM). Il s’agit du XXVIII Cours de Missiologie, qui s’achèvera le 13 février, auquel participent environ 60 personnes qui arrivent de tout le pays : prêtres, religieux, séminaristes et laïcs. Y sont présents aussi des étudiants provenant du Chili, de l’Uruguay, du Paraguay et du Venezuela ainsi que des missionnaires de différentes nationalité (Brésil, Colombie et Indonésie). Le Cours est approuvé par l’Université Pontificale Urbaniana et a le soutien de la Conférence épiscopale argentine, à travers la Commission épiscopale pour les Missions. Selon les informations adressées à Fides, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur national des OPM de l’Argentine, le P. Osvaldo Pablo Leone, et par Voctorina Ramos, coordinatrice du Centre de Missiologie pour le Cono Sud “Jean-Paul II”, qui dépend de l’Union Pontificale Missionnaire (UPM). Y étaient présents aussi les Missionnaires des Sacrés Cœurs de Jésus et Marie, de la paroisse de Notre Dame des Douleurs. Selon ce qu’en ont expliqué les responsables, le cours offre non seulement un espace pour la formation individuelle, mais il invite aussi à partager le patrimoine d’expérience missionnaire en fraternité, dans l’étude, dans la prière et dans la mission, “en même temps qu’avec les autres frères des différentes expressions culturelles, qui en tant que fidèles à Jésus, continuent à parier sur Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie.” (CE) (Agence Fides 03/02/2010 ; 19 lignes, 262 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/BOLIVIE - Lors de la fête de la Présentation de Jésus a débuté la Mission Permanente ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26973&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cochabamba (Agence Fides) – L’archidiocèse de Cochabamba poursuit son chemin d’évangélisation en envoyant des disciples missionnaires de la communauté ecclésiale. Cet engagement se base sur la conviction que “nous sommes tous missionnaires”, même si nous avons fait des choix de vie différents ; et nous avons la conscience de notre rôle dans la vie et dans la mission de l’Église. C’est par ces motivations que tous les ouvriers pastoraux ont été invités pour le lancement de la Mission Permanente, qui a eu lieu le 2 février à 19h dans la Cathédrale métropolitaine de Cochabamba. La célébration a débuté dans trois lieux différents : la paroisse de la Compañia, où se sont réunis tous les laïcs provenant des paroisses de l’archidiocèse, dans la paroisse de Santo Domingo, où se sont rencontrés les prêtres, et dans le Centre Franciscain où se sont retrouvés tous les représentants de la vie consacrée. De ces lieux se sont déroulées trois processions en direction de la cathédrale. L’archidiocèse de Cochabamba a une superficie de 32 306 km2, et regroupe 13 des 16 provinces du département (division politique) du même nom. La population qui vit dans l’archidiocèse est de 1 266 314 habitants (dernière mise à jour en 2002). L’archidiocèse a 66 paroisses, dont 28 se trouvent dans la province de Cercado, capitale du département, et forment le “Vicaria Episcopal Ciudad”, tandis que les autres sont réparties dans le reste des provinces qui constituent l’archidiocèse et forment quatre vicariats épiscopaux : Ayopaya-Capinota, Sacaba-Chapare Valle Alto et Valle Bajo. (CE) (Agence Fides, 03/02/2010 ; 18 lignes, 251 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/ÉTATS UNIS - Publication des Actes du Premiers Forum International sur les Migrations ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26974&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[New York (Agence Fides) – Durant les 29 et 30 janvier 2009 a eu lieu à Antgua, au Guatemala, le Premier Forum International sur les Migrations et la Paix, organisé par le Scalabrini International Migration Network (SIMN), organisation sans but lucratif et apolitique de la congrégation des Missionnaires de Saint Charles, les scalabriniens. L’évènement s’est déroulé autour d’une discussion sur le thème “Frontières : murs ou ponts?”. Pendant les deux journées du Forum, les 218 participants ont partagé leurs expériences, leurs actions et leurs idées pour promouvoir une cohabitation vraiment humaine et pacifique dans le respect des droits de l’homme au niveau international et avec une attention particulière pour l’Amérique. Parmi les participants presque tous les états américains étaient présents, représentants de gouvernement et d’organisations internationales, sociales, ecclésiastiques, de centres académiques et des médias, des politiques, des experts en matières de migration, des organisations d’immigrants, des migrants et quelques Prix Nobels de la Paix, comme la guatemaltaise Rigoberta Menchú, le comité international de la Croix Rouge, Médecins Sans Frontières et l’UNHCR. Les travaux du Forum sont maintenant publiés en deux volumes, l’un en espagnol et l’autre en anglais. Des copies de la publication sont disponibles auprès du Scalabrini International Migration Network (SIMN), 27 Carmine Street. Nueva York, NY 10014-4423. E-Mail: secretary@simn-cs.net (SL) (Agence Fides 3/02/2010 ; 17 lignes, 211 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/MADAGASCAR - Démission de l’Évêque de di Mahajanga et succession</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26975&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité du Vatican (Agence Fides) – Le Saint Père Benoît XVI, en date du 2 février 2010 a accepté le renoncement au gouvernement pastoral du diocèse de Mahajanga (Madagascar), présentées par Son Exc. Mgr Joseph Ignace Randrianasolo, en conformité avec les canon 401 § 2 du Code de Droit Canonique. Son Exc. Mgr Roger Victor Rakotondrajao, Coadjuteur de ce même diocèse, lui succède. (SL) (Agence Fides 3/02/2010 ; 5 lignes, 63 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/ BURKINA FASO - Nomination de l’Évêque de  Ouahigouya</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26976&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité du Vatican (Agence Fides) – Le Saint Père Benoît XVI, en date du 2 février 2010 a nommé Évêque du diocèse de Ouahigouya (Burkina Faso) le Rév. Justin Kientega, du clergé de Koudougou, économe du diocèse. Le Rév. Justin Kientega est né le 7 juillet 1959 dans la paroisse de Temnaoré, du diocèse de Koudougou. Après l’école primaire il est entré au petit séminaire de Koudougou, puis au grand séminaire de Ouagadougou et ensuite dans celui de Koumi, à Bobo-Dioulasso. Il a été ordonné prêtre le 25 juillet 1987 pour le diocèse de Koudougou. Après son ordination, il a assumé les charges suivantes : 1987-1992 : Vicaire paroissial à St. Alphonse di Rèo ; 1988-1992 : Aumônier diocésain de l’Enfance Missionnaire ; 1992-2002 : Curé de la cathédrale de Koudougou ; 2002-2007 : Études pour un diplôme en pastorale de la santé à l’Institut du Camillianum à Rome ; 2007-2008 : Vicaire de la paroisse  Notre Dame de la Réconciliation de Burkina à Koudougou ; depuis  2008 : économe du diocèse et aumônier du Centre hospitalier régional de Koudougou. Le diocèse de  Ouahigouya, érigé en 1958, dépend de l’archidiocèse de Ouagadougou, a une superficie de 19 126 km2 et une population de 1 200 000 habitants, dont 100 000 sont catholiques. 62 prêtres (53 diocésains, 9 Fidei Donum), 13 frères religieux, 99 sœurs et 15 grands séminaristes y travaillent. (SL) (Agence Fides 3/02/2010 ; 16 lignes, 230 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/NIGERIA - Réunion sur la crise de Jos : “Une rencontre profitable dont il est ressorti ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26960&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Jos (Agence Fides) – “La rencontre a été positive et profitable” dit à l’Agence Fides Son Exc. Mgr Ignatius A. Kaigama, Archevêque de Jos, qui a participé à une rencontre dans la résidence présidentielle d’Abuja, avec le vice-président du Nigeria, Goodluck Jonathan, sur les incidents du 17 janvier à Jos, la capitale de l’Etat de Plateau (cf. Fides 20/1/2010). Outre le gouverneur de l’Etat de Plateau, plusieurs importants représentants nationaux ont participé à la réunion, parmi lesquels Son Exc. Mgr John Onaiyekan, Archevêque d’Abuja et Président de la Christian Association of Nigeria (CAN), organe qui réunit les principales confessions chrétiennes du Nigeria.
	Mgr Kaigama décrit pour Fides la réunion par ces mots : « Nous avons eu une rencontre très franche et directe, dans laquelle chacun a pu exprimer l’amertume, la rage et les craintes de sa communauté, qu’elle soit chrétienne ou musulmane. De cette façon nous avons mieux compris les positions réciproques et les causes profondes de la crise. Je peux affirmer qu’il est ressorti du débat que la religion n’est pas du tout la cause des affrontements. Les causes réelles des tensions et des violences sont sociales, politiques, ethniques, économiques, et il y a même des affrontements entre personnalités diverses. Quand on attaque une église ou une mosquée, on le fait parce que les deux sont les symboles le plus évident de la communauté que l’on veut toucher, mais non en tant que lieu de culte ». 
	Dans son intervention le vice-président Jonathan (qui de fait exerce les fonctions de chef de l’Etat car le président Umaru Yar'Adua est hospitalisé depuis novembre dans un hôpital à l’étranger) a souligné que l’Etat de Plateau était un état charnière servant de liaison entre le Nord musulman et le Sud chrétien et que « si dans le passé il y a eu plusieurs conflits sociaux de moindre importance, celui que nous avons vécu récemment est plutôt embarrassant et nous devons examiner ensemble comment mettre fin à tout cela ».
	Au terme de la rencontre, un comité de 15 personnalités (parmi lesquels Mgr Kaigama) a été créé pour chercher une solution définitive à la crise récurrente de l’Etat de Plateau. Mgr Kaigama exprime pour Fides une première évaluation sur la contribution que peuvent offrir les chefs religieux au problème : « Les chefs religieux doivent empêcher que, quand se manifestent des tensions entre les communautés, la religion soit instrumentalisée. Il faut intervenir immédiatement pour chercher à rétablir la paix, en évitant d’utiliser un langage qui enflamme les esprits, et en prêchant au contraire la paix et la réconciliation ». (L.M.) (Agence Fides 2/2/2010 Lignes 33 Mots 457)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Le Cardinal Lopez Rodriguez: le peuple dominicain continue à ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26961&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Saint-Domingue (Agence Fides) – L’Agence Fides a reçu un message du Cardinal Archevêque de Saint-Domingue et Président de la Conférence épiscopale de la République dominicaine, Mgr Nicolas de Jesús Lopez Rodriguez, dans lequel il raconte la situation du pays « frère » d’Haïti après le tremblement de terre : la destruction d’une grande partie de la ville de Port-au-Prince et l’énorme quantité de morts et de blessés.
	«Concernant les blessés –écrit le Cardinal – même si les troupes étrangères et les médecins ont pu en aider beaucoup sur place, dans plusieurs hôpitaux, cliniques et autres institutions de la République Dominicaine, des adultes, des adolescents et des enfants ayant besoin d’une intervention chirurgicale, d’autres traitements cliniques, de médicaments et d’une hospitalisation continuent à arriver. Le peuple dominicain a vraiment réalisé une œuvre admirable de solidarité envers le peuple frère d’Haïti ».
	« En ce qui concerne le travail de l’Eglise catholique, autant les deux archidiocèses de Saint-Domingue et de Santiago que les neufs autres diocèses ont été actifs à tout moment, beaucoup de groupes paroissiaux sont allés fournir à Haïti du personnel pour soutenir les sans-abri et les infirmiers, il y a eu de nombreuses collectes d’argent, nous avons remis à la Conférence épiscopale d’Haïti 100.000,00 US $ outre plusieurs collectes de biens alimentaires, de médicaments, d’eau potable, de vêtements, etc, qui ont été envoyés depuis différentes institutions » écrit le Card. Lopez Rodriguez.
	Bien que la lettre ait été écrite avant la réunion avec les évêques d’Haïti à Port-au-Prince, du 29 janvier, le Cardinal se fait le porte-parole d’une réalité sans précédents : l’aide immédiate de la République Dominicaine à la nation voisine. Encore aujourd’hui une grande partie des secours par voie de terre arrive par la République Dominicaine, et le peuple dominicain exprime une solidarité exemplaire. La voix de l’Eglise catholique, dans le témoignage de l’Archevêque de Saint-Domingue, est une cheville de plus de la grande œuvre de ce pays qui partage l’île même du tremblement de terre. (CE) (Agence Fides, 02/02/2010 Lignes 28 Mots 347)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/CONGO RD - La solidarité de l’Eglise d’Isiro avec les victimes des guérilleros de la LRA</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26962&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Kinshasa (Agence Fides)- La communauté catholique d’Isiro, de la province de l’Equateur, au Nord-est de la République Démocratique du Congo, a participé, dimanche 31 janvier, à une procession et à une messe pour évoquer et pour prier pour les victimes des rebelles ougandais de la LRA (Lord’s Resistence Army), par solidarité avec eux qui ont été blessés, torturés ou enlevés par les rebelles, et pour attirer l’attention de l’opinion publique et des autorités sur ce problème grave. Depuis quelque temps, les rebelles ougandais sévissent dans la région en attaquant des villages sans défense.
	En l’absence de l’évêque d’Isiro, Mgr Julian Andavo Mbia, c’est Mgr Dieudonné Abakuba, vicaire épiscopal, qui a présidé la messe, concélébrée par une dizaine de prêtres, en présence de huit cent fidèles.
	« Nous sommes réunis ici pour la célébration eucharistique et pour commémorer nos frères victimes de la LRA, et pour exprimer notre solidarité envers tous ceux qui souffrent » a dit Mgr Abakuba dans son homélie. « Nous ne comprenons pas pourquoi cela arrive aujourd’hui, mais nous pouvons voir ces évènements à la lumière de la foi. Que le Seigneur ouvre le cœur des autorités du pays pour qu’ils cherchent des solutions. Beaucoup de personnes ont quitté leurs villages par crainte de nouvelles attaques, les morts sont restés là sans sépulture. Nous sommes réunis ici pour partager avec nos frères la douleur et les biens que nous avons. Ce que nous avons reçu du Seigneur n’est pas seulement pour nous mais sert au bien de tous. Nous ouvrons nos cœurs et nos mains pour soulager les souffrances des autres. Nous sommes appelés à la communion et à la compréhension ». Dans son témoignage, le P. Tatsima Baldwin, responsable de la Caritas diocésaine, a souligné: “les réfugiés sont des personnes comme nous, qui à cause des rebelles du LRA ont perdu leurs enfants, leur conjoint, leurs parents, leurs propriétés, leur maison. Nous ne connaissons pas le destin de ceux qui ont fui dans la forêt ».
	Aujourd’hui, 2 février, une conférence interreligieuse a été ouverte sur la crise provoquée par la LRA, convoquée par Marcel Utembi Tapa, Archevêque de Kisangani (cf. Fides 30/1/2010). (L.M.) (Agence Fides 2/2/2010 Lignes 28 Mots 369)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMERIQUE/HAITI - Le Nonce apostolique a emmené les évêques de la République Dominicaine prier ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26963&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Port-au-Prince (Agence Fides) – Le Nonce apostolique d’Haïti, l’Archevêque Mgr Bernardito Auza, a raconté à l’Agence Fides la rencontre des évêques de la République Dominicaine avec les évêques d’Haïti qui s’est tenue il y a quelques jours pour exprimer une solidarité effective et manifester l’engagement de continuer à aider le peuple d’Haïti après le tremblement de terre du 12 janvier.
	Vendredi 29 janvier, le Cardinal Archevêque de Saint-Domingue et président de la Conférence épiscopale de la République Dominicaine, ainsi que cinq autres évêques et le Recteur de l’université catholique « Mater et Magistra » ont voulu rencontrer les évêques haïtiens pour leur adresser leurs condoléances et exprimer leur solidarité. L’avion avec lequel ils voyageaient est arrivé à 8h15. « Je les ai accueilli à l’aéroport – raconte Mgr Auza à Fides – puis je les ai accompagnés au siège de la Conférence épiscopale d’Haïti (CEH) et vers 9h10 la rencontre a commencé. Le président de la CEH et Archevêque de Cap-Haïtien, Mgr Louis Kebreau, SDB, a pris la parole, suivi du Cardinal de Saint-Domingue, avec un discours formel. Peu après un chèque de 100.000 US$ a été remis, comme aide de l’Eglise du pays voisin”. Plusieurs évêques haïtiens ont pris la parole. Dans les échanges d’idées, tous les évêques de la République Dominicaine ont pris la parole pour assurer l’aide continuelle en vivres et autres choses et pour aider à la reconstruction du pays. Les évêques dominicains ont montré un grand intérêt à la question du logement futur des 240 séminaristes survivants (sur 256), certains gravement blessés, vu que les deux grands séminaires (philosophie et théologie) ont été tous les deux détruits. Après la rencontre, les participants se sont rendus sur la tombe du regretté Archevêque de Port-au-Prince, Son Excellence Joseph Serge Miot. Une prière commune a été faite à cette occasion.
	Le nonce apostolique a ensuite emmené les invités voir la partie dévastée de Port-au-Prince, surtout les sièges institutionnels, étatiques et gouvernementaux, puis sont arrivés sur le lieu où s’élevait la cathédrale et l’archevêché. Le commentaire des évêques a été unanime : « La destruction a été totale ». La visite a duré un peu plus de cinq heures. L’avion est reparti en direction de Saint-Domingue à 14h. L’Agence Fides remercie le Nonce de ce témoignage depuis Port-au-Prince. (CE) (Agence Fides, 02/02/2010 Lignes 30 Mots 397)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>OCEANIE/AUSTRALIE - Un nouveau rapport pour la protection des minorités aborigènes</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26964&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Sydney (Agence Fides) – Réduire la présence des aborigènes dans les prisons australiennes; protéger le langage indigène; soutenir le développement des communautés aborigènes locales: c’est sur ces lignes d’action que s’articule le nouveau Rapport du Conseil pour les droits de l’homme en Australie, un organe gouvernemental, qui a conduit une enquête sur place et une étude sur les conditions et les perspectives des communautés aborigènes australiennes. 
	Les résultats de l’étude, envoyés à l’Agence Fides, ont été présentés au Parlement australien qui s’engagera à avancer sur la route du développement économique et social des aborigènes et de leur progressive intégration dans le tissu social australien, tout en conservant leur identité culturelle. 
	Actuellement les aborigènes sont environ 470.000 dans la société australienne. Le gouvernement, avec l’aide de nombreuses ONG et un engagement généreux de l’Eglise catholique, a lancé des programmes de développement humain, d’instruction, et de solidarité pour contribuer à la croissance et au développement des communautés. 
	L’engagement du gouvernement australien se place dans la lignée des recommandations offertes par le récent Rapport ONU sur la situation des peuples indigènes dans le monde (“State of the World’s Indigenous People”). Selon le document, plus de 370 millions d’indigènes dans le monde vivent dans la pauvreté et souffrent de privations dans le domaine de la santé, de l’instruction, de l’emploi, du respect des droits de l’homme, et c’est le devoir des gouvernements d’intervenir pour promouvoir leurs droits humains, économiques et sociaux. (PA) (Agence Fides 2/2/2010 lignes 20 mots 246)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE - La femme en Asie, entre violence et pauvreté, trouve sa force dans l’Eucharistie</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26965&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Dacca (Agence Fides) – « La violence sur les femmes est très répandue en Asie méridionale. Les femmes sont très pauvres. Dans les sociétés des pays de l’Asie méridionale, le préjugé et la discrimination des femmes font partie de la culture dominante. La religion, et en particulier la foi catholique, sont pour les femmes une voie pour retrouver leur dignité, leur estime de soi et leur identité » : c’est ce qu’affirme dans un entretien avec l’Agence Fides Virginia Saldhana, responsable du bureau consacré aux femmes, dans le cadre du Bureau pour les laïcs et la famille de la Fédération des Conférences épiscopales asiatiques (FABC), en marge d’un récent séminaire de la FABC consacré aux femmes en Asie du Sud. Au forum, tenu à Dacca (au Bangladesh) et intitulé « Femmes qui vivent l’Eucharistie en Asie méridionale », ont participé des religieux, des laïcs et surtout des femmes catholiques des pays de la région. Le séminaire a focalisé les principaux problèmes qui touchent la condition féminine, encourageant les Eglises locales à répondre avec engagement aux défis lancés par le manque de droits et de dignité des femmes.
	« Nous avons cherché à expliquer aux femmes qu’elles peuvent vivre l’Eucharistie avec un sens et une signification nouvelle : non seulement comme refuge pour leurs souffrances, mais comme source de force pour agir dans la promotion humaine et sociale de leur condition », explique à Fides Virginia Saldhana.
« S’engager et prendre l’initiative comporte parfois des risques. Mais par l’Eucharistie nos femmes peuvent puiser le courage de se faire pain rompu pour les autres » ajoute-t-il, comme l’ont montré les expériences racontées par plusieurs femmes pendant la réunion.
« Nous avons réfléchi sur la vie de Marie et sur la façon dont la Vierge a vécu l’Eucharistie dans sa vie. Son exemple eu un fort impact sur toutes les femmes qui participaient, qui ont apprécié le modèle de Marie comme femme leur parlant au XXIe siècle », note la responsable FABC. « Les femmes participent de façon essentielle à la mission de l’Eglise, et pour elles vivre en plénitude la vie chrétienne signifie aussi porter en avant et sans peur le discours sur leur dignité », souligne Saldanha.
« De notre côté nous voulons encourager l’Eglise locale en Asie et reconnaître le rôle fondamental de la femme dans la mission de l’Eglise: dans la famille, dans la communauté, dans la pastorale ecclésiale, dans le dialogue interreligieux”, conclut-il. (PA) (Agence Fides 2/2/2010 lignes 30 mots 418)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/NIGÉRIA - “Les racines de la crise de Jos, une première analyse” : document de ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26952&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Abuja (Agence Fides) - “Le fait que la crise continue dans l’état de Plateau est un fait profondément traumatisant, triste, embarrassant et involutif pour ses habitants” affirme une déclaration de la Christian Association of Nigeria (CAN, organisme qui regroupe les principales confessions chrétiennes du Nigéria) de l’état de Plateau, sur les incidents qui se sont produits le 17 janvier, à Jos, la capitale de l’état (cf. Fides 20/1/2010). Le rapport, adressé à Fides, est signé par Son Exc. Mgr Ignatius A. Kaigama, archevêque catholique de Jos et président du CAN de Plateau, et par le révérend Chuwang C. Davou, secrétaire du CAN de Plateau. “Nous sommes profondément amers à cause du recours facile à la violence et nous condamnons toutes les actions qui provoquent la perte de vies humaines et la destruction des propriétés. La position de l’Église reste celle que le gouvernement doit entreprendre des pas décisifs pour creuser jusqu’aux racines et trouver les causes de la crise et il doit conduire devant la justice les auteurs des violences” affirme le communiqué. “L’Église de l’état de Plateau a toujours travaillé pour maintenir la paix, elle n’a jamais provoqué ni commencé une crise et continuera à prier, à enseigner, à conseiller, à invoquer, à rechercher et à promouvoir par tous les moyens la coexistence pacifique”. Le document rappelle que “dans des explosions semblables de violence dans d’autres parties du Nigéria septentrional, l’Église a été toujours la cible et la victime des attaques sectaires. Pendant des années, elle a attendu que la justice fasse son devoir, mais en vain”. Le document invite à la prudence dans le fait de relancer de manière non critique les nouvelles jusque là diffusées sur la crise : “Des enquêtes menées jusqu’à présent par le CAN sur la récente crise montrent qu’une bonne partie des informations diffusées par des groupes avec des intérêts, par des personnes touchées par les violences et par les médias, locaux et internationaux, reflète peu la réalité du terrain, qui est maintenant intensément recherchée”. “Nos investigations préliminaires – continuent le document – démontrent qu’un incident qui aurait pu être facilement résolu a été en revanche mal géré avec les conséquences qui en ont découlé et l’escalade de la violence. Par ailleurs, au lieu d’apaiser la situation, nous avons reçu des témoignages sur le fait que les organes de sécurité, en particulier l’armée, se sont alliés avec certain et ont envenimé la situation”. “Dans l’ensemble, nous apprécions et nous remercions les agents de la sécurité qui ont œuvré pour que revienne une atmosphère de tranquillité à Jos et dans les environs”. Pourtant le document juge “hâtive et sans attention à l’égard de la fragile paix” le transfert du chef de la police de Jos, au lendemain de la crise. Le CAN se plaint par ailleurs de l’emploi des divisions militaires à la place de la police pour rétablir l’ordre à Jos, parce que “la police est constitutionnellement chargée de préserver la loi et l’ordre d’une manière civique et démocratique”. Le Nigéria a eu, dans un passé récent, une série de gouvernements militaires et c’est seulement depuis quelques années qu’a été rétablit la démocratie. Le document suggère enfin une série de mesures pour éviter que se répète la violence, parmi lesquelles : l’identification et la mise en sécurité de zones de crises ; la mise en lumière des facteurs politiques des crises, souvent cachées derrière des motivations religieuses et ethniques ; la fin des arrestations arbitraires et la libération des innocents, pour conduire devant la justice les responsables des violences. (L.M.) (Agence Fides 1/2/2010 ; 40 lignes, 585 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>VATICAN - Benoît XVI à l’Angélus : “la charité est le marque distinctive du chrétien” et il ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26951&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité du Vatican (Agence Fides) – “Pour le moment, nous sommes en ce monde, la charité est ce qui distingue le chrétien. Elle est la synthèse de toute sa vie : de ce qu'il croit et de ce qu'il fait. C'est pour cela que, au début de mon pontificat, j'ai voulu consacrer ma première encyclique justement au thème de l'amour : Deus caritas est”. C’est ainsi que le Saint Père Benoît XVI a commenté, dimanche 31 janvier, avant l’Angelus, la fameuse “hymne à la charité” de l’apôtre Paul, proclamé dans la lecture de la messe du jour. “A la fin, lorsque nous nous rencontrerons face à face avec Dieu, tous les autres dons disparaîtront ; le seul qui demeurera pour l'éternité, c'est la charité, parce que Dieu est amour et nous serons semblables à Lui, en communion parfaite avec Lui”. Après la prière mariale, Benoît XVI a rappelé la journée dédiée aux malades de la lèpre par ces mots : “Le dernier dimanche de janvier est la Journée mondiale des lépreux. On pense spontanément au père Damien de Veuster, qui donna sa vie pour ces frères et sœurs, et que j'ai proclamé saint en octobre dernier. Je confie à sa protection céleste toutes les personnes qui souffrent encore aujourd'hui malheureusement de cette maladie, de même que les agents de la santé et les bénévoles qui œuvrent afin que puisse exister un monde sans lèpre. Je salue en particulier l'Association italienne des amis de Raoul Follereau.”. En particulier le Pape a voulu ramener l’attention sur deux initiatives liées au thème de la Paix, en rappelant la seconde Journée d’Intercession pour la Paix en Terre Sainte et la “Caravane de la Paix” des jeunes de l’Action Catholique de Rome. Deux d’entre eux, qui étaient proches du Saint Père, ont lu un message de paix et puis ont fait voler deux colombes. (SL) (Agence Fides 1/02/2010 ; 20 lignes, 309 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/SOMALIE - Les pays voisins craignent une extension du conflit somalien aux zones ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26953&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Mogadiscio (Agence Fides) – Tandis que depuis la capitale somalienne, Mogadiscio, parviennent l’annonce de nouveaux heurts, les pays limitrophes expriment leurs préoccupations d’une extension possible du conflit aux zones jusque là épargnées par les violences. “Les groupes terroristes ont récemment étendu leurs actions aux régions relativement stables du Somaliland et du Puntland” affirme un communiqué de l’IGAD (Autorité Inter Gouvernementale pour le Développement, qui regroupe 6 pays de l’Afrique de l’est), publié en marge du Sommet de l’Union Africaine qui se tient à Addis Abeba (Éthiopie). L’IGAD “fait appel aux autorités du Somaliland et du Puntland pour coordonner leur réponse et pour travailler en étroite union avec le gouvernement de transition somalien, afin de faire face à la menace commune représentée par les Shebab et par le Hezb al-Islam”. Il s’agit de deux groupes islamistes qui s’opposent au gouvernement de transition (installé à Mogadiscio et reconnu par la communauté internationale) qui contrôlent une bonne partie de la Somalie centre-méridionale. Le Puntland, région centre-septentrional, a une administration autonome du reste du pays. Le Somaliland correspond au territoire de l’ex colonie britannique, dans le nord du pays, qui fut uni à l’ex Somalie italienne en 1960 pour former un État unitaire, dissous avec la chute du dictateur Siad Barre en 1991. C’est justement en cette année que le Somaliland a proclamé son indépendance, non reconnue par la communauté internationale. Les deux territoires ont jusque là joui d’une relative paix et stabilité, même si le Puntland est la base des pirates qui mettent l’insécurité dans le Golfe d’Aden et dans une vaste zone de l’Océan Indien. Entre temps, les heurts continuent à Mogadiscio où 12 civils ont perdu la vie et 55 autres personnes ont été blessées au cours d’une attaque à coups d’armes à feu dans le district de Suqa Holaha, entre les casques bleus de l’Union Africaine et un groupe de rebelles islamiques. (L.M.) (Agence Fides 1/2/2010 ; 23 lignes, 312 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/KYRGYZSTAN - Le Royaume de Dieu dans le cœur de l’Asie : “Les nouvelles restrictions ne ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26954&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Bishkek (Agence Fides) – Les nouvelles restrictions sur la liberté religieuse appliquées durant les jours derniers par le gouvernement du Kyrgyzstan “ne touchent pas la petite Eglise catholique du pays, qui poursuit son chemin, dans le soin pastoral des fidèles, dans l’œuvre sociale et humanitaire”, dit à Fides Son Exc. Mgr Nikolaus Messmer, sj, administrateur Apostolique du Kyrgyzstan. Le gouvernement a envoyé récemment un nouveau règlement sur la présence et l’activité des groupes religieux dans le pays. La nouvelle loi prévoit que chaque groupe, pour être enregistré officiellement et donc pour opérer légalement, doit avoir un minimum de 200 fidèles. La mesure met en difficulté certains mouvements chrétiens d’obédience protestante qui compte des petits groupes de fidèles. Mais elle a soulevé des protestations aussi de la part des groupes musulmans (souvent petits) qui entendent ouvrir de nouvelles mosquées et des écoles islamiques. Le chef de la Commission gouvernementale sur les religions, Kanibek Osmonaliyev, a expliqué que le gouvernement entend surtout contrôler et limiter la prolifération des sectes, qui se ramènent à n’importe quel credo religieux. “L’Eglise catholique n’est en revanche pas touchée – explique à Fides Mgr Messmer – dans la mesure où nous sommes déjà largement reconnus et où nous avons plus de 200 fidèles”. “Assurément, le nombre des catholiques reste encore très bas. Nous sommes moins de mille dans tous le pays, et pour la majeure partie les fidèles sont d’origine polonaise ou allemande”. On dit aussi que de très nombreux citoyens catholiques d’origine allemande ont préféré quitter le village et partir en Europe, et ainsi le nombre des catholiques a diminué. Mais dans tous les cas, nous n’avons aucun problème avec les autorités civiles. Quelques difficultés existent pour avoir des visa pour les missionnaires qui doivent être renouvelés chaque six mois”. La petite communauté catholique dans ce pays “continue son chemin, en œuvrant surtout pour l’assistance spirituel et le soin pastoral des fidèles. Par ailleurs, nous sommes engagés dans les œuvres sociales, en aidant n’importe qui est dans le besoin, sans aucune discrimination”. Les ressources sont toutefois limitées : l’Eglise en Kyrgystan, sur environ 5 millions d’habitants, a 6 prêtres, 2 religieux et 4 sœurs. Il y a seulement 2 prêtres de nationalité kyrgyse, les autres sont des missionnaires. “Nous devons grandir, avec l’aide de la Providence, pour apporter la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu dans le cœur de l’Asie”, conclut l’administrateur. (PA) (Agence Fides 1/2/2010 ; 28 lignes, 394 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/PHILIPPINES - Fidèle au Christ, actif dans la vie sociale, traditionnel et en même temps ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26955&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Manille (Agence Fides) – C’est une figure de prêtre traditionnel, mais aussi ouvert à la modernité qui s’est dessinée lors du Congrès du Clergé philippin, qui s’est achevé hier à Manille. Dans cette Année Sacerdotale, l’Église philippine a voulu réunir tout le clergé national dans un Congrès pour réexaminer les défis du sacerdoce aujourd’hui et offrir de nouveaux repères et de nouvelles motivations aux prêtres de toute la nation. Lors de l’assemblée, qui a été convoquée à Manille, plus de 5 000 prêtres de tous les diocèses, ont participé, autour de figures de proue de l’Église universelle comme le Card. Claudio Hummes, Préfet de la Congrégation vaticane pour le Clergé, et le P. Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison Pontificale. Durant les cinq jours d’écoute, de réflexion, de prière, de débat sur le thème “Fidélité au Christ, fidélité au sacerdoce”, l’Église philippine a tracé l’identité du prêtre qui est appelé à témoigner le Christ dans l’histoire d’aujourd’hui, en particulier sur le territoire des Philippines, avec ses problèmes, ses défis et ses contradictions. “Ca a été une nouvelle Pentecôte, non seulement pour le clergé mais pour toute l’Église des Philippines”, “une opportunité pour réfléchir sur notre ministère et sur notre engagement”, fait remarquer à Fides un des participants au Congrès à Fides. L’Année Sacerdotale “offre à tous les prêtres un rappel à approfondir et à renforcer sa propre vocation de disciple à la suite du Christ”, a souligné le cardinal Humes dans son intervention. L’assemblée a souligné la figure d’un prêtre qui soit attentif aux besoins spirituels des fidèles et à la vie sacramentelle, avant tout, mais qui touche au ‘réservoir de l’eucharistie’ pour une vie d’engagement éthique et social qui offre un point de référence lumineux dans la société philippine, qui a tant besoin de valeurs comme l’honnêteté, la transparence, la réconciliation, la paix, la solidarité. Il ne faut pas négliger non plus le rappel qui a surgi sur une évangélisation à travers les nouvelles technologies et Internet, en référence au message récent du Pape Benoît XVI. Le prêtre d’aujourd’hui prie, écoute, dialogue et écrit aussi avec sa ‘souris’. (PA) (Agence Fides 1/2/2010 ; 24 lignes, 349 mots)
ASIE/PHILIPPINES – Fidèle au Christ, actif dans la vie sociale, traditionnel et en même temps moderne : le prêtre modèle
Manille (Agence Fides) – C’est une figure de prêtre traditionnel, mais aussi ouvert à la modernité qui s’est dessinée lors du Congrès du Clergé philippin, qui s’est achevé hier à Manille. Dans cette Année Sacerdotale, l’Église philippine a voulu réunir tout le clergé national dans un Congrès pour réexaminer les défis du sacerdoce aujourd’hui et offrir de nouveaux repères et de nouvelles motivations aux prêtres de toute la nation. Lors de l’assemblée, qui a été convoquée à Manille, plus de 5 000 prêtres de tous les diocèses, ont participé, autour de figures de proue de l’Église universelle comme le Card. Claudio Hummes, Préfet de la Congrégation vaticane pour le Clergé, et le P. Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison Pontificale. Durant les cinq jours d’écoute, de réflexion, de prière, de débat sur le thème “Fidélité au Christ, fidélité au sacerdoce”, l’Église philippine a tracé l’identité du prêtre qui est appelé à témoigner le Christ dans l’histoire d’aujourd’hui, en particulier sur le territoire des Philippines, avec ses problèmes, ses défis et ses contradictions. “Ca a été une nouvelle Pentecôte, non seulement pour le clergé mais pour toute l’Église des Philippines”, “une opportunité pour réfléchir sur notre ministère et sur notre engagement”, fait remarquer à Fides un des participants au Congrès à Fides. L’Année Sacerdotale “offre à tous les prêtres un rappel à approfondir et à renforcer sa propre vocation de disciple à la suite du Christ”, a souligné le cardinal Humes dans son intervention. L’assemblée a souligné la figure d’un prêtre qui soit attentif aux besoins spirituels des fidèles et à la vie sacramentelle, avant tout, mais qui touche au ‘réservoir de l’eucharistie’ pour une vie d’engagement éthique et social qui offre un point de référence lumineux dans la société philippine, qui a tant besoin de valeurs comme l’honnêteté, la transparence, la réconciliation, la paix, la solidarité. Il ne faut pas négliger non plus le rappel qui a surgi sur une évangélisation à travers les nouvelles technologies et Internet, en référence au message récent du Pape Benoît XVI. Le prêtre d’aujourd’hui prie, écoute, dialogue et écrit aussi avec sa ‘souris’. (PA) (Agence Fides 1/2/2010 ; 24 lignes, 349 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/GUATEMALA - Message des évêques à la fin de l’Assemblée annuelle : l’avenir des ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26956&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité de Guatemala (Agence Fides) – Après s’être réunis en Assemblée du 25 au 29 janvier 2010, les évêques du Gatemala ont publié un document conclusif intitulé : “Vivons la charité dans la vérité” adressé à Fides. Durant la rencontre, les évêques ont évalué les deux années passées et ont élu le Conseil permanent de la Conférence épiscopale du Gatemala (CEG) : le président est Mgr Pablo Vizcaíno, le vice-président est Mgr Rodolfo Valenzuela, le secrétaire est Bernabé Sagastume. Le document commence par remercier tous ceux qui se sont engagés, de manière silencieuse, dans l’action pastorale : prêtres, religieux(ses) et laïcs, de manière spéciale les catéchistes. En présentant ensuite la situation du pays, les évêques relèvent que “le nombre des homicides n’a pas diminué. Les conducteurs d’autobus, les femmes, des familles entières ont été assassinées, dans certain cas de manière sauvage et extrêmement cruelle”. Les évêques poursuivent : “Bien que la loi sur les armes et les munitions a été promulguée, il n’y a pas eu de mise en place une action de désarmement effectif, et dans de nombreuses parties du pays, des hommes armés exercent le contrôle sur la population, selon leur bon vouloir capricieux”. Dans le document on relève en outre que la situation sanitaire est encore très précaire et dans des zones rurales subsistent de grands niveaux de pauvreté. Les évêques invitent à appliquer l’Évangile pour stopper la violence, et ils rappellent : “La pauvreté au Guatemala est le résultat d’un système dans lequel l’État protège les intérêts de quelques uns au détriment du bien de la majorité. Ce système génère des inégalités et des exclusions. Le plan originaire de Dieu était un projet d’harmonie entre le Créateur, l’humanité et la création”. Après avoir rappelé que “en tant qu’Église, nous avons la responsabilité et le devoir de proposer les principes qui protègent la vie des hommes et des femmes du Guatemala”, les évêques indiquent à ce propose 6 points importants : prendre rapidement des initiatives pour de nouvelles lois, développer un modèle intégral pour la promotion du bien commun, rappeler que la finance publique s’oriente vers le bien commun, envisager d’autres mesures dans l’activité minière, approuver la loi de développement rural, pour que tous les Guatémaltèques fondent leur avenir dans la liberté, dans la justice, dans la vérité et dans la solidarité afin d’avoir une paix durable. Le document, qui se conclut en invoquant la bénédiction du “Saint Christ Noir”, porte la date du 29 janvier et la signature du président de la CEG, Mgr Pablo Vizcaíno Prado et du secrétaire Mgr Bernabé Sagastume. (CE) (Agence Fides, 01/02/2010 ; 29 lignes, 427 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/PARAGUAY - “La piété populaire dans le document d’Aparecida ; mission continentale ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26957&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Asunción (Agence Fides) – L’objectif est de partager, d’analyser et de réfléchir sur le travail pastoral qui s’est déroulé dans le cadre de la piété populaire et sur la capacité à promouvoir l’étude sur la piété populaire et sur les sanctuaires dans la culture latino-américaine, dans une perspective biblique, catéchétique, liturgique et missionnaire de l’Église. Son Exc. Mgr Marco Antonio Órdenes, évêque d’Iquique au Chili, responsable du domaine de la piété populaire et des sanctuaires du CELAM, a invité tous les recteurs de sanctuaires de la région des pays du Cono Sud, à participer à la réunion sur le sujet : “la piété populaire dans le document d’Aparecida ; mission continentale dans les sanctuaires et par les sanctuaires”. Le Département de Mission et spiritualité du CELAM a programmé cette rencontre pour les 24-27 mai 2010, et elle aura lieu à la Casa Marianella à Atyrá, au Paraguay. Le Saint Père Benoît XVI a souligné la “riche et profonde religiosité populaire, qui est l’âme des peuples latino-américain” et il l’a présenté comme “le précieux trésor de l’Église catholique en Amérique Latine”. Il a invité à la promouvoir et à la protéger. Cette manière d’exprimer la foi est présente sous différentes formes dans tous les secteurs sociaux, chez un grand nombre de personnes qui méritent notre respect et notre affection, parce que leur piété “reflète une soif de Dieu qui seulement les petits et les pauvres peuvent connaître”. “La religion du peuple latin américain est l’expression de la foi catholique. Il s’agit d’un catholicisme populaire”, profondément inculturé, qui contient la dimension la plus précieuse de la culture latino-amériaine (DA 258). “Le pèlerin y trouve là de quoi vivre l’expérience du mystère qui le dépasse, non seulement celui de la transcendance de Dieu, mais aussi de l’Église, qui transcende sa famille et son quartier. Dans les sanctuaires, de nombreux pèlerins prennent des décisions qui marquent leur vie. Ces murs contiennent de nombreuses histoires de conversion, de pardon et de dons reçus, qui des millions de personnes peuvent raconter”. (DA 260). (CE) (Agence Fides, 01/02/2010 ; 23 lignes, 337 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/HAÏTI - La situation des communautés religieuses après le séisme</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26958&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Port au Prince (Agence Fides) – La Conférence haïtienne des Religieux a rédigé un premier bilan, encore partiel, de la situation des communautés religieuses après le séisme, dont une copie est parvenue à Fides. Nous rapportons ci-après les informations fournies. Les clercs de Saint Viator : Villa Manrese et la maison de Grand Goave ont été détruites ; les Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul : les maisons sont gravement endommagées, une sœur tuée, sœur Brigitte Pierre ; les Filles de la Sagesse : maisons et écoles détruites, 6 sœurs et une employée tuées ; les Filles de Marie : écoles et maisons détruites, 13 sœurs tuées, dont la supérieure provinciale et trois employées ; les Filles de Marie-Auxiliatrice : maisons et écoles détruites, 2 sœurs et 8 jeunes filles tuées ; les Frères Mineurs : maison détruite ; les Frères du Sacré Cœur : maison et école détruites ; les Frères de l’Instruction chrétienne : maison provinciale et 3 écoles détruites, 2 religieux morts ; les Missionnaires du Sacré Cœur : la maison de la philosophie détruite ; les Montfortains : maison, école et église détruites, 11 victimes ; les Oblats de Marie-Immaculée : maison détruite ; les Petites Sœurs de Sainte Thérèse : 2 maisons et 5 écoles détruites, 4 sœurs, 7 professeurs et 60 élèves tués ; les Pères de la Sainte Croix : maison et écoles détruites, 3 victimes ; les Sœurs de la Charité de Saint Louis : dégâts à la maison ; les Sœurs de Saint François d’Assise : dégâts à la maison, collège détruit ; les Sœurs de Saint Joseph de Cluny : maison et école détruites ; les Sœurs de Sainte Anne : maison et école détruite, 1 sœur tuée ; les Dominicaines de la Présentation : maison détruite ; les Sœurs du Christ de Marie Alphonse : orphelinat et école détruite ; les Missionnaires de l’Immaculée Conception : maison et école détruites ; les Spiritains : maison et écoles détruites ; les Religieuses de Jésus et Marie : maison détruite ; la Société du Sacré Cœur : maison détruite ; les Marianistes : maison détruite ; les Missionnaires de Scheut : maison détruite ; les Missionnaires du Cœur Immaculé de Marie : maison détruite. (SL) (Agence Fides 1/02/2010 ; 23 lignes, 376 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/MEXIQUE - Confirmation du Directeur national des Oeuvres Pontificales Missionnaires</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26959&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité du Vatican (Agence Fides) – Le Card. Ivan Dias, Préfet de la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples, en date du 15 janvier 2010, a confirmé dans la charge de Directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires au Mexique pour un second quinquennat (2009-2014), le Rév. Guillermo A. Morales Martinez. La nomination est effective depuis le 16 juillet 2009. (S.L.) (Agence Fides 01/02/2010 ; 5 lignes, 58 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>VATICAN - Journée des malades de la lèpre : développer et renforcer les stratégies de lutte ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26940&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité du Vatican (Agence Fides) – Un appel à la communauté internationale et aux autorités de chaque État particulier a été lancé par le Président du Conseil Pontificale pour les Œuvres Sanitaires, Son Exc. Mgr Zygmunt Zimowski, dans son message pour la 57e Journée Mondiale des Malades de la lèpre, qui se célèbre dimanche 31 janvier, “en les invitant à développer et à renforcer les stratégies nécessaires de lutte contre la lèpre, en les rendant plus efficaces et plus capillaires surtout la où le nombre des nouveaux cas est encore élevé. Tout cela sans négliger les campagnes d’éducation et de sensibilisation capables d’aider, les personnes affectées et leurs familiers, à sortir de l’exclusion et à obtenir les soins nécessaires”. Dans les texte est rappelé que la Journée Mondiale des Malades de la Lèpre, instituée par Raoul Follereau, “n’est pas seulement une journée de réflexion sur les victimes de cette maladie dévastatrice mais c’est surtout une journée de solidarité avec les frères et les sœurs qui en sont affectés”. D’après les données les plus récentes de l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 210 mille nouveaux cas ont été enregistrés en 2009, auxquels doivent être ajoutés un grand nombre de personnes infectées mais non recensées ou tout au moins privées de soins. Les pays les plus touchés sont en Asie, en Amérique Méridionale et en Afrique. L’Inde présente le plus grand nombre de personnes affectées, suivie du Brésil. On enregistre aussi de nombreux cas en Angola, au Bengladesh, en République Centrafricaine, et République Démocratique du Congo, en Indonésie, à Madagascar, au Mozambique, au Népal et en Tanzanie. “Dans toutes les époques et dans toutes les civilisations, le sort du malade de la lèpre a été d’être mis à l’écart, privé de toute forme de vie sociale, condamné à voir son propre corps se désagréger jusqu’à l’arrivée de la mort”. A ce sujet, le Président du Conseil Pontifical pour les Ouvriers Sanitaires cite l’engagement de Follereau, des institutions et des organismes, le travail exceptionnel de Sain Damien de Veuster et de tant d’autres saints et hommes de bonne volonté, pour “surmonter les attitudes négatives envers les malades de la lèpre, en promouvant la dignité et les droits et en même temps un amour plus universel pour le prochain”. Il existe de nos jours “des soins efficaces contre la lèpre”, toutefois le syndrome d’Hansen continue à se propager pour différents motifs, dont celui de “l’indigence individuelle et collective, qui comporte trop souvent le manque d’hygiène, la présence de maladies qui affaiblissent, l’alimentation insuffisante quand ce n’est pas une faim chronique et le manque d’accès en temps opportuns à des soins médicaux. Sur le plan social, il persiste dans le même temps des peurs qui, normalement générée par l’ignorance, ajoutent une lourde cicatrice au fardeau déjà terrible que la lèpre comporte même dans des cas de guérison advenue”. Dans la conclusion de son message, Mgr Zimowski remercie de tout cœur “les Églises locales et les différentes réalités religieuses, missionnaires ou non, pour tout ce qui a déjà été fait par tant d’eux, consacrés et non consacré, laïcs et laïques”, en plus de l’Organisation Mondiale de la Santé, des associations et des organisation non gouvernementales anti-lépreux, les nombreux volontaires et toutes personnes de bonne volonté qui se dévouent au soin des malades de la lèpre “en leur redonnant leur dignité, la joie et la fierté d’être traité en tant qu’être humain”. (S.L.) (Agence Fides 30/1/2010 ; 39 lignes, 566 mots) 
Le texte intégral du Message, en italien : http://www.fides.org/ita/documents/ITA---57a_GMM_lebbra.doc]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>VATICAN - L’engagement de l’Église missionnaire pour les malades de la lèpre dans les cinq ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26941&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité du Vatican (Agence Fides) - La 57e Journée mondiale des malades de la lèpre qui se célèbre le dimanche 31 janvier, réclame l’attention sur la question cette maladie, aujourd’hui curable, et invite à la solidarité envers les frères et sœurs qui en sont frappés. L’Église missionnaire a une longue tradition d’assistance envers ces malades, souvent abandonnés aussi par leur famille même, et leur a toujours fourni, en plus de soins médicaux et d’assistance spirituelle, également la possibilité concrète de se retrouver et de se réinsérer dans la société. La discrimination envers ces malades est encore sévère dans beaucoup de pays, à cause de la présumée incurabilité du mal, et pour les mutilations terribles qu’il provoque. Selon le chiffre fourni par le dernier Annuaire Statistique de l’Église qui a été publié, l’Église gère dans le monde 521 léproseries. Voici la répartition par continent, avec entre parenthèses la nation où il y a le plus grand nombre de centres : Afrique, 186 (R.D. Congo 31) ; Amérique, 38 (total), Amérique centrale continentale, 4 (Mexico) ; Amérique centrale Antilles, 7 (Haïti 4) ; Amérique du Sud : 27 (Brésil 12) ; Asie, 293 (Inde 220) ; Europe, 3 (Italie, Belgique, Espagne) ; Océanie, 1 (Papouasie Nouvelle Guinée). (S.L.) (Agence Fides 30/1/2010 ; 14 lignes, 205 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AFRIQUE/CONGO RD - L’archidiocèse de Kisangani organise une conférence des chefs religieux sur ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26942&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Kinshasa (Agence Fides) – Son Exc. Mgr Marcel Utembi Tapa, archevêque de Kisangani a organisé une conférence des chefs religieux pour discuter des actions des guérilleros ougandais de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) dans l’est de la République Démocratique du Congo (RDC). L’événement aura lieu à Kisangani (chef-lieu de la Province orientale, durement touchée par la violence du groupe rebelle) du 2 au 4 février. Y participeront des évêques catholiques, des pasteurs protestants et anglicans provenant de l’Ouganda, du Soudan, de la République Centrafricaine et de la RDC. Les évêques congolais proviennent des cinq diocèses qui depuis plus de 5 ans subissent les violences des rebelles ougandais : Mahagi-Nioka, Dungu-Doruma, Isiro-Niangara, Buta et Bondo. Ce sont cinq des neuf diocèses de la province ecclésiastique de Kisangani, dont Mgr Utembi est l’archevêque métropolite. Selon Mgr Utembi, la conférence, organisée avec le soutien de Pax Christi Internationalis, permettra aux chefs religieux d’analyser avec attention la question de la LRA. Les chefs religieux discuteront, à la lumière des expériences respectives, ce qu’il faut offrir à l’État pour la restauration de la paix. Depuis 5 ans, le groupe rebelle ougandais pris une importance régionale : il faut donc trouver, selon Mgr Marcel Utembi Tapa, une solution régionale. La LRA a été fondé à la fin des années 1980 dans le nord de l’Ouganda, et devenu tristement fameux pour les atrocités commises contre les populations civiles. Les rebelles incendient les maisons, massacrent la population, mutilent, violent, et enlèvent les enfants pour en faire des soldats, des esclaves sexuels ou des porteurs. Depuis 5 ans, le groupe a étendu son champ d’opération au sud Soudan, au nord-est de la RDC (Province orientale) et au sud de la République centrafricaine. (L.M.) (Agence Fides 30/1/2010)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/CHINE - “Le rôle des religions dans la société chinoise d’aujourd’hui et l’impact des ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26943&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Rome (Agence Fides) – Le rapport entre l’Église et l’État, l’écologie intérieure, le dialogue entre les cultures et la tradition, le développement de la recherche sur la philosophie de la vie…sont les arguments traités durant le Congrès intitulé “Le rôle des religions dans la société chinoise d’aujourd’hui et l’impact des sectes sur les équilibres sociaux”, qui a eu lieu le 29 janvier à Rome, et organisé par l’Association Italie-Chine. Différents universitaires et représentants du monde politique, des mass-médias et de la diplomatie ont assisté à ce moment de réflexion, d’analyses et aussi de confrontation culturelle offerte par deux illustres professeurs chinois : le prof. Lai Yong Hai, président de l’Institut des Études sur la Culture Chinoise de l’Université de Nankin, Directeur du Centre d’Études sur les Religions et la Culture de l’Université de Nankin, et son élève, le prof. Chen Yong Ge, vice-président de l’Institut d’Études Philosophiques de l’Académie Sociale de la province de Zhe Jiang. Durant son intervention sur le sujet “La religion et la société” en particulier “La religion et la société chinoise”, le prof. Lai Yong Hai a confirmé que “dans la Chine actuelle, on remarque particulièrement l’importance de la religion. Non seulement pour la croissance intégrale de chaque personne, qui est une cellule de la société, mais aussi pour la consolidation et le développement des résultats obtenus par la réforme économique chinoise des dernières trente années”. Par ailleurs, “les institutions se coordonnent pour mettre en arrière la science sociale…pour identifier la valeur et la fonction sociale de la religion dans le contexte de la construction d’une société harmonieuse”. “La religion joue un rôle très important pour cette harmonie qui se comprend dans trois dimensions : l’homme avec la nature, l’homme avec l’homme/société, l’homme avec lui-même…”. Dans la spécificité chinoise “le bouddhisme est rentré dans la culture avec le confucianisme, puis il a eu un plus grand développement et plus de durée, et aujourd’hui encore il est en phase florissante. Mais ce que se poursuit aussi c’est la recherche approfondie et théorique, comme le bouddhisme humaniste, pour créer une écologie intérieure dans la société chinoise” pour une “harmonie purificatrice”. En marge du Congrès, le prof. Lai a expliqué à l’Agence Fides qu’il a fondé et qu’il dirige un Centre d’Études de la Philosophie de la Vie, pour promouvoir le dialogue culturel avec les meilleurs universitaires, chinois et internationaux. La première phase de sa recherche sur la Philosophie de la Vie concerne la religion traditionnelle chinoise. La seconde phase comportera une comparaison avec les autres religions et traditions, christianisme inclus. (NZ) (Agence Fides 30/01/2010 ; 30 lignes, 422 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/VENEZUELA - L’Église défend son droit à s’exprimer sur les problèmes du pays et invite ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26945&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Caracas (Agence Fides) – Le second vice-président de la conférence épiscopale du Venezuela, Mgr Roberto Luckert, archevêque de Coro, a affirmé que l’Église a le devoir “de parler au pays”, et regrette que la réponse officielle à la récente exhortation pastorale de la hiérarchie catholique ait été “discriminatoire et offensive”. L’archevêque, qui a parlé aux microphones de Radio Union, a critiqué le gouvernement national dans la mesure où il ne respecte pas la Constitution, en cherchant à imposer, a-t-il dit, un projet socialiste qui n’est pas bien vu dans cette Magna Carta elle-même. L’archevêque a rappelé aussi que le fait de l’avoir déclaré “persona non grata” dans l’état de Falcon, a été une mesure faite pour “intimider et laisser sans défense la démocratie”, et “en faisant ainsi ils nous enlèveront jusqu’à la possibilité de protester”. Mgr Luckert a invité les vénézuéliens a exercer leur droit de vote aux élections parlementaires prévues en septembre : “nous, démocrates, qui défendons la Constitution, nous devons aller voter en masse le 26 septembre”. La tension que l’on enregistre en ce moment entre l’Église et le gouvernement du Venezuela a été provoquée par l’ordre du gouvernement de fermer le chaîne télévisée RCTVI. Cette mesure a provoqué la protestation de nombreux groupes : étudiants, travailleurs, sans compter les innombrables employés des mass-médias du pays. La conférence épiscopale vénézuélienne (CEV) a exprimé le 25 janvier sa “profonde préoccupation”, en retenant que ce fait “viole l’esprit démocratique”. Le président de la conférence épiscopale, Son Exc. Mgr Ubaldo Santana, a lancé un appel pour arrêter la violence dans le pays, après les violents heurts qui se sont produits entre les manifestants et la police, et il a demandé au gouvernement de respecter l’Église catholique, en invitant au dialogue. (CE) (Agence Fides 30/01/2010 ; 21 lignes, 289 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/ÉQUATEUR - Assemblée Nationale des OPM-CEMINA : construire chaque jour une Église ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26946&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Quito (Agence Fides) – Tous les Directeurs diocésains des Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM), les communautés, les instituts religieux ayant une présence missionnaire en Équateur, et les membres du CEMINA (Centre Missionnaire National, qui appartient au domaine des Missions de la Conférence Épiscopale de l’Équateur), ont été invités à participer à la prochaine Assemblée Nationale, qui aura lieu le lundi 8 et le mardi 9 février. D’après l’invitation envoyée par les OPM de l’Équateur, dont une copie a été envoyée à l’Agence Fides, la rencontre aura lieu sur deux jours au Centre de Spiritualité Bretania. L’objectif de cette assemblée est de partager ses expériences missionnaires, de renforcer l’animation missionnaire et de chercher ensemble de meilleures voies de communion pour continuer à construire chaque jour une Église toujours plus disciple et missionnaire de Jésus. Le premier jour sera dédié aux interventions des participants, le second sera consacré au travail des groupes et à l’Assemblée plénière. L’Eucharistie finale sera présidée par Mgr Gonzalo López Marañón. (CE) (Agence Fides 30/01/2010 ; 13 lignes, 162 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/TIMOR ORIENTAL - Érection du diocèse de Maliana et nomination du premier Évêque</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26947&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cité du Vatican (Agence Fides) – Le Saint Père Benoît XVI, en date du 30 janvier 2010, et érigé le diocèse de Maliana (Timor Oriental), avec un territoire séparé du diocèse de Dili. Le Saint Père a nommé premier évêque de Maliana, le Rév. Norberto Do Amaral, Chancelier du diocèse de Dili. Le nouveau diocèse de Maliana (nom lat. Malianen/sis/), comprendra la région administrative de Maliana et trois quartiers (Liquiça, Bobonaro et Cova-Lima) et 16 sous-quartiers. Le nouveau diocèse sera limité à l’est par le diocèse de Dili et à l’ouest par celui d’Atambua (Indonésie). L’Église paroissiale de Maliana, dédiée au Sacré-Cœur de Jésus, deviendra l’Église Cathédrale du nouveau diocèse. Le Rév Norberto Do Amaral est né le 17 février 1956 à Ainaro, diocèse de Dili. Après avoir fréquenté l’école élémentaire à l’école catholique d’Ainaro, il est entré au Petit Séminaire diocésain de Dare. Il a effectué les études philosophiques (1981-1983) et théologiques (1985-1988) au grand Séminaire de Saint Pierre à Ritapiret, Flores, Indonésie, passant aussi un an de pastorale dans la paroisse d’Ossú (1984). Il a été ordonné prêtre le 18 octobre 1988 pour le diocèse de Dili. Il a ensuite effectué les ministères suivants : 1988 : Vicaire paroissial de la Paroisse de Ainaro ; 1989-2000 : Curé de la paroisse de Maubisse ; 2000-2004 : Recteur du Petit Séminaire diocésain de Dili ;
 2005-2007 : études pour la licence en théologie dogmatique à l’Université Urbanianum, à Rome ; depuis 2007 : Professeur de Théologie dogmatique et Préfet des études au Grand Séminaire de Dili. Depuis 2008 il est Chancelier du diocèse de Dili et Directeur de la revue diocésaine Seara. (SL) (Agence Fides 30/1/2010 ; 19 lignes, 274 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/SALVADOR - A 30 ans de son assassinat, le témoignage de Mgr Romero est encore vivant</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26938&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[San Salvador (Agence Fides) – L’Église catholique a demandé aux salvadoriens de prier pour promouvoir la béatification de Mgr Oscar Arnulfo Romero, et a demandé de manière spéciale de respecter le figure de l’Archevêque tué pour ne pas influencer le procès de béatification. “Si quelqu’un est canonisé c’est parce que Dieu le veut ainsi” a dit l’Archevêque de San Salvador, José Luis Escobar Alas, en se référant au procès de béatification en cours au Vatican. Durant la conférence de presse il a dit que la cause “est très avancée”, mais on ne sait pas “combien de temps il faudra encore” avant de pouvoir déclarer bienheureux Mgr Romero, qui a été assassiné le 24 mars 1980 alors qu’il était en train de célébrer la Messe dans l’église de la Divine Providence. “Nous aurions aimé que dans un jour comme celui-ci nous ayons pu donner à tous la bonne nouvelle de la béatification de Mgr Romero, mais nous n’avons encore aucune communication”, a dit l’Archevêque en rappelant que cette année est fêté le 30° anniversaire de l’assassinat de Mgr Romero. Dans un tel contexte, il a invité les fidèles “qui se recommandent à Dieu par l’intercession de Mgr Romero” de lui faire parvenir les témoignages de grâces obtenues, ou des faveurs ou même des miracles. Il a aussi encouragé la dévotion privée : “il ne peut pas y avoir le culte public pour une personne dont la cause est encore étudiée au Vatican, mais il peut avoir lieu de manière privée, et il faut qu’il le soit toujours plus” a-t-il ajouté. Mgr Escobar Alas souligne que le procès de canonisation doit se dérouler dans un cadre serein, loin de toute “manifestation à caractère social et aussi politique”. La Commission de la Vérité, qui a enquêté sur les crimes commis durant la guerre civile en El Salvador (1980-1992), a déclaré dans un rapport publié en mars 1993, que l’homicide de Mgr Romero aurait été ordonné par Roberto d’Aubuisson, fondateur de l’Alliance Républicaine Nationaliste (groupe d’extrême droite). Mgr Romero, en l’honneur duquel aura lieu cette année une journée de la jeunesse organisée par l’Église locale, dénonçait de sa chaire les injustices contre le peuple et les assassinats perpétrés par les “escadrons de la mort” dans les années qui ont précédé le conflit armé. La Conférence Épiscopale du Salvador, qui a tenu l’Assemblée Ordinaire la semaine dernière, a lancé une invitation afin que cette année soit une année de réflexion, de dévotion et de cohabitation, surtout parmi les jeunes. De nombreuses paroisses de la capitale organisent des journées de prière en souvenir de Mgr Romero qui se termineront avec une Célébration Eucharistique devant la Cathédrale le 20 mars. (CE) (Agence Fides, 29/01/2010 ; 30 lignes, 443 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/HAÏTI - Témoignage d’une foi solide au milieu des ruines du tremblement de terre</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26936&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Port-au-Prince (Agence Fides) – Différentes témoignages continuent de parvenir à Fides de la part des prêtres, des missionnaires et des volontaires qui sont au travail au milieu des ruines du tremblement de terre d’Haïti, à Port-au-Prince. Nous en donnons quelques uns ci-après, celui envoyé à Fides par Sœur Janet Fearns, FMDM, de la Direction nationale des Œuvres Pontificales Missionnaires (Missio) d’Angleterre et des Wales. Seulement 20 jours après le tremblement de terre d’amplitude 6.5, que l’on a vérifié à la frontière entre le Mexique et le Guatemala, une équipe mexicaine a extrait une femme de 69 ans des ruines de la cathédrale de Port-au-Prince. Certains d’entre eux ont pleuré de joie lorsqu’Ena Zizi est apparue hors des ruines, couverte de poussière, chantant des hymnes sacrées et qui a déclaré comment sa foi de catholique l’avait aidée à surmonter cette épreuve. “J’ai parlé seule avec mon chef, Dieu – a dit Ena. Je n’avais besoin de rien de plus du point de vue humain. Tout va bien…” a-t-elle dit aux médecins qui lui ont trouvé une grave déshydratation, une hanche disloquée et une jambe cassée. Une religieuse jésuite américaine, qui travaille avec le Jesuit Refugee Services, a écrit : “Du jour au lendemain, je me suis retrouvée à aimer ces personnes comme des modèles pour moi, et je les place sur un plan supérieur à moi”. Un autre volontaire jésuite a expliqué comment les haïtiens soignent leurs blessures, en s’aidant les uns les autres, en ignorant leur propre douleur pour prendre soin de ceux qui se trouvent dans une extrême nécessité. “Depuis le premier jour, l’Église a offert son soutien” déclare Clare Dixon, responsable de la section latino-américaine et des Caraïbes du Cafod, organisme d’aide de l’Église catholique, qui travaillent en collaboration avec la Caritas. “C’est extraordinaire que tant de personne qui travaillent jour et nuit pour apporter de l’aide aient intériorisé cette terrible douleur. Lorsque quelqu’un demande où était Dieu durant le tremblement de terre, ils répondent : Il était avec nous”. Le Père Valon, un missionnaire qui travaille à Haïti, a écrit à Missio-France : “Une chose est sûre et évidente : Dieu est très présent dans les souffrances car lorsqu’un enfant souffre, ses parents lui donne beaucoup plus d’attention. Dieu est là, avec le peuple d’Haïti, en l’aimant du même amour”. (AR) (Agence Fides 29/01/2010 ; 26 lignes, 385 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/PÉROU - La Caritas : Les fortes pluies ont causé de nombreux dégâts pour les gens ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26937&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Cusco (Agence Fides) – L’Agence Fides a réussi à se mettre en contact avec la Caritas du Pérou, en particulier avec l’équipe du Cusco qui affronte avec difficulté les inondations dans la zone du département du Cusco pour apporter leurs secours. Le premier rapport de la Caritas, envoyé à Fides, décrit ainsi la tragique situation :
1 .- Presque 10 mille personnes ont perdu leur maison, les terres à cultiver et leurs biens personnels. 
2 .- Tandis que les pertes humaines sont minimes, la population souffre à cause des maladies causées par le froid et la pluie.  
3 .- Les rues ont été détruites, ainsi que les ponts, les chemins d’accès aux communautés les plus éloignées. Même au Machu Picchu (lieu touristique), il y a encore 1 500 touristes qui ne peuvent se déplacer depuis plus d’une semaine.
4 .- La Caritas a lancé une campagne dans la région pour demander aux entreprises et aux communautés elles-mêmes de soutenir cette situation d’urgence. Après on cherchera du soutien pour la reconstruction, mais la réponse de la population n’est, hélas, pas suffisante.  
5 .- De nombreuses entreprises liées au tourisme (comme par exemple les compagnies aériennes, de grands hôtels, des agences de voyage, etc.) brillent par leur absence : c’est incroyable, mais les véritables soutiens sont les pauvres de la ville, qui offrent un brique de lait ou un kilo de sucre, etc., tandis que des jeunes universitaires se sont offerts comme volontaires. Une grande partie de la juridiction du diocèse a été touché, en particulier la Valle Sacra, avec environ 12 villages, la Valle Sur avec environ 8 localités et la zone de Limatambo, avec 11 villages. Le rapport de la Caritas, signé par Alberto Carpio, coordinateur général de la Caritas archidiocésaine du Cusco, donne un cadre détaillé de la zone. Il y de très nombreux petits villages qui ont tout perdu : maisons, terrains agricoles, postes de travail et surtout des services comme l’essence, les petits supermarchés, la poste, les garages, etc. qui sont essentiels car d’un village à l’autre, il peut y avoir de nombreux kilomètres de distance. Même l’archevêque de Cusco, Son Exc. Mgr Juan Antonio Ugarte Pérez, a demandé de prier et d’être solidaires avec le peuple de la région d’Anta, peut-être la plus fortement touchée par les pluies et par les glissements de terrain qui ont causé des destructions matérielles et aussi quelques victimes. (CE) (Agence Fides, 29/01/2010 ; 29 lignes, 398 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>AMÉRIQUE/HAÏTI - A 17 jours du tremblement de terre, les sœurs dominicaines de la Présentation ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26935&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Port au Prince (Agence Fides) – La curie générale de la Congrégation des Soeurs dominicaines de la Présentation (Hermanas de la Caridad Dominicas de la Presentacion de la Santisima Virgen), n’a pas encore, hélas, de nouvelles certaines de la situation actuelle de la communauté d’Haïti, ni non plus de la distribution des aides pour leur logement et de l’aide médical nécessaire pour la Maison de soins qu’elles gèrent à La Plaine. C’est ce qu’a communiqué à Fides Sœur Gloria Luz Villegas, économe générale de la congrégation religieuse laquelle a deux maisons à Haïti : une à Port-au-Prince (elle a été complètement détruite par le tremblement de terre) et une autre, Notre Dame de la Présentation, qui est une maison de soin à La Plaine, et qui a été fortement endommagée, mais qui continue à accueillir des gens pour leur offrir des services médicaux surtout de premier secours. C’est seulement mercredi 27 janvier, que deux sœurs qui se trouvaient en République Dominicaine ont réussi à partir pour Port-au-Prince, mais une fois arrivée sur place, elles n’ont pas réussi à communiquer par manque d’électricité ou de services téléphoniques. La communauté des sœurs dominicaines à Haïti est formée de 10 religieuses : 3 de la Colombie, 2 de Panama et 5 d’Haïti. Les sœurs natives ont pu vérifier que leurs familles sont vivantes, mais hélas, elles ont perdu tout, surtout leur maison. La communauté de Medelin (et la province colombienne) où se trouve sœur Gloria Villegas a réussi à accueillir un grand nombre d’aides matérielles qui d’ici peu devront être expédiées à Haïti. Sœur Gloria Luz a ainsi commenté : “Le peuple de Colombie a été très généreux avec nos consœurs et avec tout le peuple d’Haïti après cette tragédie”. (CE) (Agence Fides, 29/01/2010 ; 20 lignes, 287 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/THAÏLANDE - “Compassion et agape dans le monde” : le 4° symposium christiano-bouddhiste</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26934&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Bangkok (Agence Fides) – Le chemin du dialogue interreligieux et de l’amitié entre bouddhistes et chrétiens en Thaïlande avance pas à pas : du 1er au 5 février aura lieu à Chiang Mai, en Thaïlande, le 4e symposium christiano-bouddhiste, célébré “dans un esprit d’unité et de fraternité universelle”, grâce à l’initiative du mouvement des Focolari, mis en place par Chiara Lubich, sous l’égide de l’université bouddhiste de Chiang Mai et de l’association bouddhiste japonaise “Risso kosei Kai”. Le sujet principal du symposium est “Dharma, compassion et agape dans le monde contemporain”, qui sera étudié en réfléchissant sur “la réponse des religions aux défis du monde globalisé, en pointant sur les problèmes réels comme la perte des valeurs, la souffrance de nombreux hommes et femmes, la crise financière et la pauvreté”, comme l’affirme une note des organisateurs adressée à Fides. Comme invités d’honneur, il y aura le Nonce apostolique en Thaïlande, Son Exc. Mgr Salvatore Pennacchio, tandis que Maria Voce, l’actuelle leader des Focolari, tiendra une conférence. Seront aussi présents de nombreux évêques de la Thaïlande et les plus importants leaders bouddhistes. Les participants au symposium proviennent de la Thaïlande, du Japon, des Philippines, des États-Unis, de Grande-Bretagne et d’Italie. Les travaux seront caractérisés par “le respect mutuel, la compréhension et l’amitié”, déclarent les organisateurs, en affirmant que le symposium sera une étape importante dans le parcours d’approche entre les communautés religieuses bouddhistes et chrétiennes en Thaïlande et dans le monde. (PA) (Agence Fides 29/01/2010 ; 18 lignes, 240 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ASIE/TAIWAN - 15 ans de service aux personnes âgées et aux nécessiteux pour les sœurs du Sacré ...</title>
            <link>http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=26933&amp;lan=fra</link>
            <description><![CDATA[Tai Chung (Agence Fides) – Les sœurs du Sacré Cœur de Marie (Sisters of the Sacree Heart of Mary) ont fêté 15 ans de service social avec de nombreux bienfaiteurs, collaborateurs, volontaires et avec la communauté du diocèse de tai Chung, représentée par l’évêque diocésain, Mgr Martin Su Yao Wen. Selon les informations parvenues à Fides, lors de cette célébration religieuse, ils ont relancé leur engagement au service des plus nécessiteux de la société, à l’imitation du Christ. A travers la Fondation pour l’assistance Sociale “Stella Mattutina”, née en 2003, la congrégation “a noté avec clairvoyance l’exigence sociale des personnes âgées, et a dédié toutes ses forces dans ce domaine, dans lequel peu de personnes veulent se dédier” a dit un représentant de l’autorité locale de Tai Chung, durant la célébration, en rappelant que les sœurs “ont mis la pierre d’angle pour le service des anciens de la commune”. Mgr Matin Su, en citant la parabole du Bon Samaritain, a encouragé les sœurs à un nouvel engagement, à affronter avec la sagesse chrétienne, pour apporter la santé et le bonheur à tous ceux qui en ont besoin : “Comme le suggère le nom de la fondation, étoile du matin, cette étoile doit continuer à illuminer les autres”. En plus du service aux anciens et aux plus nécessiteux, les sœurs sont aussi engagées dans les situations d’urgence comme les typhons, les tremblements de terre…(NZ) (Agence Fides 29/01/2010 ; 16 lignes, 232 mots)]]></description>
            <author>Agenzia Fides</author>
            <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 14:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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