Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.ASIE/LIBAN - Lancement d’un programme d’étude et de diffusion capillaire du document d’Abou Dhabi de la part de l’Eglise catholique grecque melkitehttp://www.fides.org/fr/news/66250-ASIE_LIBAN_Lancement_d_un_programme_d_etude_et_de_diffusion_capillaire_du_document_d_Abou_Dhabi_de_la_part_de_l_Eglise_catholique_grecque_melkitehttp://www.fides.org/fr/news/66250-ASIE_LIBAN_Lancement_d_un_programme_d_etude_et_de_diffusion_capillaire_du_document_d_Abou_Dhabi_de_la_part_de_l_Eglise_catholique_grecque_melkiteAin Traz – L’Eglise catholique grecque melkite s’apprête à dédier un vaste espace de sa programmation pastorale à la diffusion et à l’approfondissement du Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune signé le 4 février dernier à Abou Dhabi par le Pape François et par le grand imam d’al-Azhar, Ahmed al Tayyeb. C’est ce qu’a établi l’Assemblée synodale des Evêques grecs melkites réunie la semaine passée au siège patriarcal d’Ain Traz, au sud-est de Beyrouth, sous la présidence de S.B. Youssef Absi. L’intention est de favoriser l’avènement de nouvelles générations en mesure de reconstruire la coexistence entre les diverses composantes sociales et religieuses dans les pays où et présente l’Eglise grecque melkite, souvent bouleversés par des conflits et des extrémismes sectaires. Le programme prévu par les Evêques melkites – ainsi que l’indique le compte-rendu de l’Assemblée synodale parvenu à Fides – se décline en dispositions concrètes impliquant tant les activités universitaires que celles plus proprement pastorales. Le Document sur la fraternité humaine deviendra objet d’étude dans les écoles du Patriarcat et dans les Instituts théologiques. Le texte sera diffusé de manière capillaire parmi les laïcs et ses contenus seront approfondis dans le cadre de rencontres diocésaines et paroissiales, outre à devenir l’objet d’articles et d’entretiens dans les moyens de communication du Patriarcat, des Diocèses et des Paroisses. Les prêtres seront eux aussi sollicités afin de faire connaitre les contenus et les intentions du Document sur la fraternité humaine au travers de leur prédication ordinaire.<br />Au cours de l’Assemblée synodale, les Evêques présents – 24 outre le Patriarche – ont également définis les modalités d’application des mesures relatives à la protection des mineurs des abus exposées dans la Lettre apostolique du Pape François intitulée Vos estis lux mundi . En outre, a également été lancé le processus visant à constituer un comité préparatoire chargé d’assurer la participation et la contribution de l’Eglise melkite au futur Congrès mondial dédié à la vie liturgique des Eglises orientales prévu à Rome du 18 au 20 février 2022 à l’occasion du 25ème anniversaire de l’Instruction pour l’application des prescriptions liturgiques du Code des Canons des Eglises orientales publiée par la Congrégation pour les Eglises orientales en janvier 1996. Mon, 24 Jun 2019 13:48:51 +0200AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Alarme des Evêques à un moment de tension croissante en vue du vote de 2020http://www.fides.org/fr/news/66249-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Alarme_des_Eveques_a_un_moment_de_tension_croissante_en_vue_du_vote_de_2020http://www.fides.org/fr/news/66249-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Alarme_des_Eveques_a_un_moment_de_tension_croissante_en_vue_du_vote_de_2020Yamoussoukro – « Il règne un climat de peur généralisée au sein de la population » dénoncent les Evêques de Côte-d’Ivoire dans leur Message publié au terme de leur 113ème Assemblée plénière tenue à Agboville.<br />« En effet, force est de reconnaître qu’à l’approche des échéances électorales de 2020, il règne un climat de peur généralisée au sein de la population ; peur liée à la réalité des conflits intercommunautaires récurrents, aux questions d’insécurité, du foncier, de l’occupation illicite des forêts classées, de l’orpaillage clandestin et des problèmes relatifs à l’identité ivoirienne » affirme le document parvenu à l’Agence Fides.<br />S’adressant aux fidèles, les Evêques affirment : « En déplorant avec vous tous les spectacles désolants de ces derniers temps, nous voulons également avec vous, exorciser les vieux démons de la haine et de la division ».<br />« Nous saisissons l’occasion pour exprimer notre proximité spirituelle et notre compassion aux familles qui ont perdu des proches et des biens. Et à tous les acteurs de la vie sociopolitique, à quelque niveau qu’ils soient, nous lançons ce cri de cœur, qui est aussi celui du peuple : Evitez-nous une autre guerre » affirment les Evêques. « En effet, après plus de deux décennies de graves crises qui ont tristement marqué l’histoire de la Côte d’Ivoire et à quelques mois des échéances électorales de 2020, la responsabilité de tous ceux qui détiennent l’autorité – à quelque niveau que ce soit leur impose de tout mettre en œuvre pour travailler à la réconciliation et à la cohésion sociale, pour prévenir les crises et consolider la paix ».<br />« A ce titre, nous Archevêques et Evêques de Côte d’Ivoire, demandons spécialement au Gouvernement, au nom de la paix, de poursuivre et d’achever le processus du désarmement, car les armes circulent encore dans notre pays et ce n’est un secret pour personne. En effet, comment comprendre qu’à chaque conflit intercommunautaire, des armes blanches et des armes de guerre soient régulièrement et professionnellement utilisées, ce qui est de nature à traumatiser nos populations. Devant cet état de fait, une fois encore, et au nom du droit à la vie, nous vous le demandons Evitez-nous une autre guerre ». Mon, 24 Jun 2019 13:28:22 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Déclarations de l’Archevêque de Morelia sur les jeunes, « élément clef en vue de la construction de la paix »http://www.fides.org/fr/news/66248-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_de_l_Archeveque_de_Morelia_sur_les_jeunes_element_clef_en_vue_de_la_construction_de_la_paixhttp://www.fides.org/fr/news/66248-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_de_l_Archeveque_de_Morelia_sur_les_jeunes_element_clef_en_vue_de_la_construction_de_la_paixMexico – « L’origine de la violence au Mexique se trouve dans l’absence de Dieu dans la vie individuelle et communautaire des personnes, qui les rend inhumaines et cruelles ». C’est en ces termes que l’Archevêque de Morelia, S.Exc. Mgr Carlos Garfías Merlos, Vice-président de la Conférence épiscopale du Mexique, a commenté à l’Agence Fides les données alarmantes en matière d’enlèvements enregistrés à Mexico. Selon le Secrétaire exécutif du Système national pour la Sécurité publique, au cours de cette dernière année a été constatée une augmentation de 271% du phénomène, soit 28% par rapport à 2018.<br />Responsable du Plan national pour la Construction de la Paix, en accord avec le gouvernement fédéral, Mgr Garfias a expliqué que, pour favoriser un processus de paix au Mexique, il était fondamental d’intégrer les jeunes. « Nous sommes conscients du fait que nombre d’entre eux sont attirés par l’argent facile et pour cela il est urgent de proposer des programmes de formation professionnelle de manière à ce que tous ceux qui veulent poursuivre leurs études aient le soutien total de leur famille, de la société et de l’Eglise. Sont nécessaires des bourses d’étude et du soutien scolaire dans l’enseignement secondaire et supérieur pour ceux qui se trouvent en difficultés économiques. En outre, ont été signés des accords également avec des entreprises qui cherchent de la main-d’œuvre juvénile ».<br />« La proposition de l’Eglise pour lutter contre la violence – explique Mgr Garfias – prévoit une attention envers les victimes, un programme de promotion de la paix incluant responsabilisation et formation d’agents pastoraux en mesure de s’occuper des victimes, et la revendication de ces dernières dans le cadre d’un processus de récupération dans le contexte social ».<br />L’Archevêque a également déclaré que, dans les lieux où la violence est présente, « la vie quotidienne est normale à moins que n’aient lieu des épisodes dramatiques ou à fort impact comme dans le cas des Etats du Michoacán et de Guerrero ».<br />En parlant d’inégalité sociale, Mgr Garfias a proposé l’institution d’un Centre de Pastorale sociale à Acapulco, au sein de la Paroisse de Costa Azul, qui accueille des fidèles aisés et où sont proposés des programmes d’attention aux jeunes, d’économie solidaire et de soutien scolaire pour favoriser un lien entre personnes aisées et défavorisées.<br />Enfin, quant à la question des migrants, le Vice-président de l’Episcopat mexicain a déclaré que « il est important de s’engager afin de garantir des conditions d’égalité à toute la population et d’aider tous ceux qui se trouvent dans des situations de besoin et d’urgence, comme les migrants ». Mon, 24 Jun 2019 13:18:25 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Augmentation de l’intolérance des mexicains envers les migrants selon des sondageshttp://www.fides.org/fr/news/66247-AMERIQUE_MEXIQUE_Augmentation_de_l_intolerance_des_mexicains_envers_les_migrants_selon_des_sondageshttp://www.fides.org/fr/news/66247-AMERIQUE_MEXIQUE_Augmentation_de_l_intolerance_des_mexicains_envers_les_migrants_selon_des_sondagesMexico – Les enquêtes et sondages d’opinion continuent à se multiplier à propos du sentiment des mexicains vis-à-vis des migrants présents sur le territoire national, leurs résultats étant ensuite diffusés par les moyens de communication. En cinq mois, de novembre 2018 à avril 2019, le nombre des mexicains interrogés qui ne veulent pas permettre aux migrants d’entrer dans le pays est passé de 32 à 58% selon un nouveau sondage d’un Institut d’enquête populaire dénommé Parametria. Toujours selon ce sondage, les personnes interrogées se situant dans une position neutre vis-à-vis de la question sont quant à elles passées de 20 à 3%.<br />Entre temps, l’intervention politique et militaire mexicaine à la frontière se fait plus précise. Durant la fin de la semaine dernière, les autorités ont renforcé leurs efforts visant à décourager les centroaméricains à traverser le Mexique en direction des Etats-Unis, arrêtant les migrants dans le sud et déployant la Garde nationale au nord, le long du Rio Grande.<br />A Arriaga, ville de l’Etat méridional du Chiapas, l'Associated Press indique que quelques 100 migrants ont été arrêtés hier, Dimanche alors que Milenio Tv a indiqué que 146 autres ont été pris dans un logement privé dans l’Etat central de Queretaro et que plus de 100 ont été éloignés d’un hôtel sis dans l’Etat du Golfe de Veracruz.<br />Sur pression des Etats-Unis, le gouvernement mexicain a en effet déployé ce mois-ci quelques 6.000 membres de la Garde national, sa nouvelle force de police militarisée, le long des frontières nord et sud du pays. A Ciudad Juarez, au sud d’El Paso , la Garde nationale a repoussé les migrants qui cherchaient à passer la frontière au cours de la fin de semaine. Les membres de la Garde nationale patrouillent le long du Rio Grande armés de fusils d’assaut.<br />« La Garde nationale ne devrait, en théorie, pas réprimer ceux qui veulent traverser le pays pour se diriger vers les Etats-Unis » a déclaré Isabel Sanchez, coordinatrice d’un groupe civique de Ciudad Juárez s’occupant de sécurité et de justice. Toutefois la plus grande rigidité en matière d’immigration dispose aujourd’hui d’un soutien populaire au Mexique. Plus de la moitié des personnes interrogées par le quotidien El Universal début juin a déclaré que les autorités ne devraient pas permettre aux migrants d’entrer dans le pays et que ceux qui ont été trouvés en transit sans visa devraient être expulsés.<br />Face à cette situation, après la rencontre de la Conférence épiscopale du Mexique avec le Président de la République , la Présidence de la CEM a souligné qu’est nécessaire « une plus forte collaboration conjointe afin de garantir la sécurité des migrants ». A l’occasion de la récente Journée mondiale du Réfugié, la CEM a dénoncé la militarisation des frontières, invitant à élaborer une stratégie migratoire qui « doit se baser sur les droits fondamentaux et mettre le migrant au centre des mesures politiques et sociales, en garantissant des conditions meilleures pour une migration ordonnée et sûre » . Mon, 24 Jun 2019 12:58:20 +0200ASIE/PHILIPPINES - Le chemin des Couples pour le Christ, une annonce courageuse de l’Evangile en tant que famillehttp://www.fides.org/fr/news/66246-ASIE_PHILIPPINES_Le_chemin_des_Couples_pour_le_Christ_une_annonce_courageuse_de_l_Evangile_en_tant_que_famillehttp://www.fides.org/fr/news/66246-ASIE_PHILIPPINES_Le_chemin_des_Couples_pour_le_Christ_une_annonce_courageuse_de_l_Evangile_en_tant_que_familleManille – Proclamer l’Evangile avec courage, en tant que familles qui vivent la foi. Telle est l’invitation adressée au mouvement ecclésial Couples pour le Christ par S.Exc. Mgr Broderick S. Pabillo, Evêque auxiliaire de Manille, dans son intervention devant la convention marquant le 38ème anniversaire de la création du mouvement. Le rassemblement a eu pour thème « Levez-vous, resplendissez, revêtez-vous de lumière ». Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, au cours de la Messe clôturant la rencontre, tenue à Manille ces jours derniers, devant plus de 50.000 personnes, l’Evêque a déclaré : « Votre chemin est un appel à vivre et à diffuser la Bonne Nouvelle qu’est Jésus, qui S’offre dans la Sainte Eucharistie, destinée à tous parce que Lui seul donne la vraie vie et satisfait les désirs les plus profonds du cœur humain ». « Louez Dieu pour les 38 ans de grâce débordante qu’Il vous a donné. Continuons à répondre à Sa fidélité en rallumant notre don et en remplissant le monde de Sa lumière » a déclaré l’Evêque aux participants.<br />De nombreux membres du mouvement ont partagé leurs expériences personnelles, racontant la grâce débordante de Dieu dans leur vie de famille et dans leur communauté. Melo Villaroman Jr., laïc catholique et Président du CFC, a exhorté les familles à « être un don ». « En priant et en demeurant unis en Jésus – a-t-il déclaré – la lumière de Dieu sera à l’intérieur de toute famille. Les parents seront comme une lumière et un guide dans la maison et les enfants seront destinataires de cet amour et de cette lumière. Comme une communauté unique, les familles des CFC constituent des scintilles de lumière qui, une fois allumées ensemble, deviennent un brasier resplendissant pour d’autres familles de par le monde entier ».<br />Le Père Jun G. Bargayo SJ, en parlant de la mission de la famille, a déclaré que « la mission est œuvre de Dieu Lui-même » alors que Nic Escalona, Coordinatrice de l’Evangélisation et des CFC, a encouragé les membres du mouvement à « demeurer solides parce que le Seigneur est un Dieu victorieux ».<br />Les missionnaires du mouvement des CFC ont raconté l’action transformatrice de la grâce de Dieu qui les a portés à répondre à l’appel à devenir missionnaires. « L’amour infaillible de Dieu rend la mission digne d’être vécue y compris dans les difficultés » ont-ils déclaré. De son côté, Joe Tale, représentant des CFC près le Saint-Siège, a partagé son expérience missionnaire et encouragé ses compagnons de mission, sachant que cette dernière consiste à « porter les autres au Christ avec l’aide de l’Esprit Saint et de l’amour de Dieu ».<br />Michael Ariola, Président des CFC, a conclu en invitant tous les participants à « prendre à cœur la vie en tant que mission », rappelant que « depuis le début, Dieu les avait appelés à cheminer au sein des CFC » et que « les missionnaires peuvent évangéliser grâce à la lumière et à l’amour du Christ ». Il a encouragé les CFC à « soutenir continuellement la dignité et la beauté de la famille ».<br />« Couples pour le Christ » est un mouvement catholique fondé en 1981 à Manille dans le cadre d’une communauté du Renouvellement charismatique catholique. Il est maintenant présent dans 110 pays. En 1995, la Conférence épiscopale des Philippines a approuvé le mouvement en tant qu’association privée de fidèles laïcs et en 2000, le Saint-Siège l’a reconnu en tant qu’association internationale privée de fidèles laïcs de droit pontifical. Mon, 24 Jun 2019 12:18:51 +0200AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Le Mois missionnaire extraordinaire au centre du 78ème Conseil national des Œuvres pontificales missionnaireshttp://www.fides.org/fr/news/66245-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Le_Mois_missionnaire_extraordinaire_au_centre_du_78eme_Conseil_national_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://www.fides.org/fr/news/66245-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Le_Mois_missionnaire_extraordinaire_au_centre_du_78eme_Conseil_national_des_OEuvres_pontificales_missionnairesYamoussoukro – Le Mois missionnaire extraordinaire a constitué l’un des thèmes centraux du 78ème Conseil national des Œuvres pontificales missionnaires de Côte-d’Ivoire qui a eu lieu du 11 au 14 juin au centre d’accueil diocésain de Daloa, sous la Présidence de S.Exc. Mgr Marcellin Yao Kouadio, Evêque de Daloa et Président de la Commission épiscopale pour l’Evangélisation des Peuples et des Œuvres pontificales missionnaires, en présence de 13 des 15 Directeurs diocésains.<br />Dans son discours d’ouverture des travaux, le Père Jean Noel Gossou, nouveau Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires de Côte-d’Ivoire, s’est attardé sur l’importance de ce Mois missionnaire extraordinaire selon les indications du Pape François contenues dans le Guide de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et des Œuvres pontificales missionnaires intitulé « Baptisés et envoyés, l’Eglise du Christ en mission dans le monde, Mois missionnaire extraordinaire octobre 2019 ».<br />Le Père Gossou a reconnu que la mission ne constitue pas un devoir facile et qu’elle devrait par suite retenir l’attention de tous. A son tour, S.Exc. Mgr Kouadio a informé les Directeurs diocésains de l’importance des Œuvres pontificales missionnaires en tant qu’instrument d’animation missionnaire ainsi que sur la collecte de fonds en faveur de la mission.<br />L’Evêque de Daloa a décrit la situation missionnaire dans le pays après le départ des premiers missionnaires blancs, mettant en évidence les défis et les problèmes que l’Eglise devra relever en Côte-d’Ivoire. Il a profité de l’occasion pour faire la différence entre mission et pastorale. A ce propos, Mgr Kouadio a souligné qu’à la pastorale, réservée aux fidèles, soit venir s’ajouter la mission, qui consiste à aller en direction des non chrétiens.<br />En suivant l’ordre du jour pour la campagne 2019-2020, le Conseil s’est servi du Guide du Mois missionnaire extraordinaire pour développer un plan d’action visant à réveiller la conscience missionnaire de chaque baptisé.<br />Enfin, s’agissant de la campagne missionnaire 2019-2020, le Conseil a recommandé l’organisation d’une cérémonie d’ouverture nationale du Mois missionnaire extraordinaire le 5 ou le 6 octobre 2019 à Yamoussoukro, l’organisation d’une cérémonie d’ouverture dans chaque Diocèse, la participation de prêtres, de catéchistes et de responsables des Nouvelles Communautés en vue du lancement officiel, du développement de stratégies dans chaque Diocèse, stratégies visant au réveil de la conscience des fidèles sur le thème missionnaire de l’année. Mon, 24 Jun 2019 11:46:19 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Rencontre des Evêques avec le Haut-Commissaire des Nations unies chargé des droits fondamentauxhttp://www.fides.org/fr/news/66244-AMERIQUE_VENEZUELA_Rencontre_des_Eveques_avec_le_Haut_Commissaire_des_Nations_unies_charge_des_droits_fondamentauxhttp://www.fides.org/fr/news/66244-AMERIQUE_VENEZUELA_Rencontre_des_Eveques_avec_le_Haut_Commissaire_des_Nations_unies_charge_des_droits_fondamentauxCaracas – La grave crise que traverse actuellement le Venezuela, laquelle a provoqué l’exode massif de nombreux vénézuéliens, a été au centre de la rencontre des Evêques avec le Haut-Commissaire des Nations unies chargé des droits fondamentaux, Michelle Bachelet, qui, au cours de sa visite dans le pays, a rencontré des représentants du gouvernement, de l’opposition, des organisations et de la société civile.<br />Dans l’après-midi du 21 juin, le Haut-Commissaire a rencontré une délégation de la Conférence épiscopale du Venezuela conduite par son Secrétaire général, Mgr José Trinidad Fernández, qui lui a remis une lettre signée par la Commission exécutive de la CEV dans laquelle était présentée la situation et préconisée une solution de sortie de crise.<br />« Depuis 2004, l’Eglise au Venezuela dénonce la situation de grave crise humanitaire dans laquelle se trouve notre peuple – indique le texte remis à Michelle Bachelet, publié par les moyens de communication locaux et parvenu à Fides. Les Evêques réaffirment être « des défenseurs de la vie sous tous ses aspects », leur engagement étant « d’écouter le cri de notre peuple ». Ils citent ensuite l’augmentation d’une diaspora massive et de nouvelles formes d’esclavage dont le trafic d’êtres humains, la prostitution, la situation à la frontière, l’augmentation du nombre de cas de malnutrition infantile, le mensonge fait passé pour vérité et le problème de l’essence.<br />En poursuivant la description de la situation, les Evêques relèvent « la crise électrique existant dans tout le Venezuela à l’exception de Caracas, afin de donner une sensation de normalité à ceux qui visitent le pays », le manque d’eau, qui n’arrive pas dans les maisons, l’augmentation du nombre des suicides, l’interruption des études suite à la pauvreté, le manque de nourriture et de transports, « la précarité alimentaire qui, face aux couts élevés, rend impossible d’acheter des produits de base », la grave situation de la santé publique se traduisant par le manque de médicaments et par la condition déprimante dans laquelle se trouvent les hôpitaux. Le texte relève également le problème de la déprédation de l’environnement au travers de l’extraction des richesses minières et de l’exploitation des populations indigènes qui, associées à l’extraction illégale, détériorent l’Amazonie.<br />Face à cette grave situation de violation des droits fondamentaux, les Evêques demandent l’intervention du Haut-Commissaire, en présentant leurs requêtes au gouvernement : la reconnaissance des ONG et l’autorisation à faire entrer des fournitures destinées à l’assistance humanitaire, la libération des prisonniers politiques et l’élimination des Commissariats en tant que centres de détention et la fin des pratiques abusives violant les droits fondamentaux de la part de différents groupes de sécurité de l’Etat.<br />Les Evêques demandent par suite que soient restitués aux vénézuéliens leurs « droits électoraux, politique et économiques », réaffirmant que la solution fondamentale de la crise réside dans « l’élection d’un nouveau Président et dans la reconnaissance de l’Assemblée nationale comme organisme élu par le peuple ».<br />« La crise du pays plonge ses racines dans la corruption et l’impunité – concluent-ils – face au saccage des ressources publiques et n’est pas simplement due aux sanctions qui ont été imposées. Le Venezuela se trouvait déjà dans une situation économique déprimante avant même l’imposition des sanctions en question. La grave crise humanitaire se résoudra si ceux qui sont au pouvoir cherchent le bien commun de tous ». Mon, 24 Jun 2019 11:24:29 +0200ASIE/CHINE - Retour à la maison du Père de S.Exc. Mgr Stéphane Li Side, Evêque de Tianjin, authentique témoin de l’Evangile du Christhttp://www.fides.org/fr/news/66243-ASIE_CHINE_Retour_a_la_maison_du_Pere_de_S_Exc_Mgr_Stephane_Li_Side_Eveque_de_Tianjin_authentique_temoin_de_l_Evangile_du_Christhttp://www.fides.org/fr/news/66243-ASIE_CHINE_Retour_a_la_maison_du_Pere_de_S_Exc_Mgr_Stephane_Li_Side_Eveque_de_Tianjin_authentique_temoin_de_l_Evangile_du_ChristTianjin – A la veille de la Pentecôte, le 8 juin dernier, à 11.00 locale, alors qu’il avait 93 ans, est mort sereinement S.Exc. Mgr Stéphane Li Side, Evêque de Tianjin . Souffrant depuis de nombreuses années d’une maladie chronique, il avait dernièrement été hospitalisé à Gixian.<br />L’Evêque est né le 2 octobre 1926 à Zunhua, en province du He Bei, dans une famille de longue tradition catholique. Ressentant depuis son enfance la vocation à se consacrer totalement au Seigneur, il entra en 1940 au Petit Séminaire local. En 1945, il se transféra au Petit Séminaire de Tianjin et passa en 1949 au Grand Séminaire de Wen Sheng, à Pékin. Le 10 juillet 1955, il fut ordonné prêtre pour le Diocèse de Tianjin. Dans le grave contexte des années 1950, il fut arrêté en 1958. Relâché en 1962 et arrêté de nouveau en 1963, il fut condamné aux travaux forcés jusqu’en 1980. Retourné à son ministère pastoral en la Cathédrale Saint Joseph, il fut consacré Evêque à Tianjin le 15 juin 1982 sans être reconnu par le gouvernement.<br />En 1989, il fut emprisonné une troisième fois jusqu’en 1991. L’année suivante, les autorités le contraignirent au régime de résidence surveillée dans le village de montagne perdu de Liang Zhuang Zi, dans le district de Jixian, à 60 Km de Tianjin, lieu où il est resté jusqu’à sa mort, ne pouvant s’en éloigner que pour se rendre à l’hôpital. Malgré l’exil et l’éloignement, les fidèles qui allaient le visiter étaient toujours nombreux. L’Evêque a défendu les principes de l’Eglise catholique avec cohérence, témoignant l’Evangile du Christ et se conservant héroïquement en communion avec le Successeur de Saint Pierre.<br />S.Exc. Mgr Stéphane Li Side était très aimé et a toujours constitué une référence pour les prêtres et les fidèles laïcs. Profondément dévot à Notre-Dame, il était très attentif à l’Evangélisation et à la mission de l’Eglise. Il a suivi les vocations au sacerdoce et fondé, en 1994, la Congrégation des Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie. Il a manifesté concrètement son attention pastorale également envers les personnes les plus défavorisées. Homme de prière, entièrement dédié au service de Dieu, Mgr Stéphane Li Side vivait en pauvreté et dans une profonde humilité. Il exhortait toujours les fidèles à respecter les lois du pays et à aider les pauvres. Dans les douloureuses vicissitudes en tout genre qui ont émaillé sa longue vie, il ne s’est jamais plaint, acceptant tout comme relevant de la volonté du Seigneur.<br />Les Messes commémoratives, les condoléances et les cérémonies de deuil ont eu lieu dans une morgue du district de Jizhou et non pas en la Cathédrale Saint Joseph de Tianjin. Sa dépouille mortelle repose dans le district de Jizhou. Le Diocèse de Tianjin compte aujourd’hui quelques 60.000 fidèles, 65 prêtres, 2 Congrégations féminines regroupant environ 70 religieuses. Mon, 24 Jun 2019 09:14:14 +0200ASIE/OUZBEKISTAN - La prière, cœur de la vie des fidèleshttp://www.fides.org/fr/news/66238-ASIE_OUZBEKISTAN_La_priere_coeur_de_la_vie_des_fideleshttp://www.fides.org/fr/news/66238-ASIE_OUZBEKISTAN_La_priere_coeur_de_la_vie_des_fidelesTachkent – « Comme chaque année, au mois de juin, nous avons eu une rencontre avec tous les catholiques d’Ouzbékistan dans notre église de Tachkent. La rencontre a été conduite par S.Exc. Mgr Clemens Pickel, Evêque de Saratov , qui a fait réfléchir les fidèles sur le thème de la prière en tant que moyen pour s’approcher de Dieu, au travers de catéchèses et de partages en petits groupes. Je crois qu’il s’est agi d’une importante opportunité de croissance pour tous les participants, qui en tireront profit non seulement dans leurs parcours spirituels personnels mais aussi dans la vie pratique de tous les jours ». C’est ainsi que l’Administrateur apostolique d’Ouzbékistan, S.Exc. Mgr Jerzy Maculewicz OFM, raconte le rendez-vous vécu par la communauté catholique d’Ouzbékistan au terme de l’année fraternel avant la pause estivale.<br />Selon l’Evêque, le moment catéchétique conduit par son confrère russe a représenté une occasion de partage significative pour les fidèles ouzbèkes. « Nombre d’entre eux ont parlé de leur propre expérience, rendant témoignage du fait que la prière est importante pour s’approcher de Dieu. En particulier, au cours de la réflexion en groupes, le récit d’un couple qui célèbre cette année ses noces d’or a beaucoup frappé. Ils ont raconté que, depuis 50 ans, chaque jour, ils cherchent à prier ensemble. Dimanche, nous avons célébré leur Jubilé et, au cours de l’homélie, j’ai partagé cette histoire à toute la communauté des fidèles, pour témoigner que, à notre époque où il est rare de voir des mariages aussi durables, la prière quotidienne en tant que couple a probablement été à la base de leur capacité à affronter les difficultés de la vie, non pas seuls, mais avec Dieu. J’ai vu que cette expérience a touché les cœurs de beaucoup et j’ai aidé à faire comprendre les implications pratiques et quotidiens de la prière ».<br />En Ouzbékistan, la foi catholique est reconnue comme « religion traditionnelle » tout comme l’islam, l’orthodoxie, le luthéranisme, l’hébraïsme et le Christianisme arménien. La communauté des fidèles bénéficie donc de reconnaissance et de respect de la part de la population. Au total, l’Eglise compte sur 8 prêtres, 4 religieux non prêtres et quelques 700 laïcs actifs dans les plus grandes villes, auxquels viennent s’ajouter d’autres laïcs répartis dans les petits centres. Mon, 24 Jun 2019 09:10:12 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Pauvreté, fumigations et immigrés vénézuéliens au programme de la Rencontre de la Pastorale frontalière Colombie/Equateurhttp://www.fides.org/fr/news/66242-AMERIQUE_COLOMBIE_Pauvrete_fumigations_et_immigres_venezueliens_au_programme_de_la_Rencontre_de_la_Pastorale_frontaliere_Colombie_Equateurhttp://www.fides.org/fr/news/66242-AMERIQUE_COLOMBIE_Pauvrete_fumigations_et_immigres_venezueliens_au_programme_de_la_Rencontre_de_la_Pastorale_frontaliere_Colombie_EquateurLas Lajas – Les Evêques des juridictions ecclésiastiques d’Ipiales, Pasto, Tumaco et Mocoa Sibundoy et de Tulcán, Ibarra, Sucumbíos et Esmeraldas , ont participé à la Rencontre de la Pastorale frontalière tenue à Las Lajas le 19 juin. Dans leur communiqué final, ils se plaignent de la pauvreté généralisée des populations qui leur sont confiées, rejetant la décision annoncée par le gouvernement colombien de reprendre la fumigation des cultures à usage illégal, souhaitant une prompte résolution de la crise sociale vénézuélienne en réaffirmant que l’accueil des immigrés vénézuéliens se poursuivra autant que de besoin.<br />« Nous vivons dans des régions riches en diversité culturelle, ethnique, religieuse et environnementale – indique le communiqué parvenu à l’Agence Fides – mais nous voyons avec préoccupation qu’elles constituent également des zones traditionnellement marginalisées et oubliées par les gouvernements nationaux et locaux » d’où « la pauvreté généralisée s’exprimant sous la forme d’une crise sociale, apparemment sans solution, qui limite les possibilités d’un développement humain intégral ».<br />Les Evêques rejettent fermement la décision annoncée par le gouvernement colombien de reprendre la fumigation des cultures à usage illicite avec du glyphosate. « Vues les conséquences négatives pour la vie humaine et l’environnement », ils appellent le gouvernement à « tenir compte du fait que la présence de ces cultures constitue, dans de nombreux cas, une conséquence de l’abandon dans lequel vivent les habitants de ces régions », exhortant par suite à « chercher des mécanismes complémentaires qui apportent une réponse plus complète à ce problème qui concerne nos peuples ».<br />Enfin, alors qu’ils expriment le désir d’une « solution rapide à la crise sociale que connait la République sœur du Venezuela », les Evêques réaffirment dans le même temps leur « engagement ecclésial en ce qui concerne l’accueil respectueux de nos frères vénézuéliens, qui, à la recherche de nouvelles opportunités, ont émigré massivement en traversant la Colombie et l’Equateur. Nos pays, toujours solidaires, ont su leur tendre la main et nous désirons que cette solidarité se poursuive tant que cela sera nécessaire ». Sat, 22 Jun 2019 11:38:32 +0200ASIE/TURQUIE - Vers une célébration conjointe des Saints Pierre et Paul à Antioche de la part de différentes confessionshttp://www.fides.org/fr/news/66241-ASIE_TURQUIE_Vers_une_celebration_conjointe_des_Saints_Pierre_et_Paul_a_Antioche_de_la_part_de_differentes_confessionshttp://www.fides.org/fr/news/66241-ASIE_TURQUIE_Vers_une_celebration_conjointe_des_Saints_Pierre_et_Paul_a_Antioche_de_la_part_de_differentes_confessionsAntakia – Dans la ville d’Antakia – l’antique Antioche sur l’Oronte, actuellement en territoire turc – des catholiques, des orthodoxes, des arméniens apostoliques et des évangéliques s’apprêtent à vivre d’intenses moments de communion à l’occasion de l’imminente Solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul. C’est ce qu’indique le Père Domenico Bertogli OFM Cap. qui informe l’Agence Fides des moments saillants des célébrations imminentes, occasion pour des chrétiens de diverses confessions de manifester leur désir partagé de cheminer ensemble, avec une foi renouvelée, à l’exemple des deux Saints Apôtres.<br />Les célébrations débuteront le 28 juin à 18.00 locales par une Messe prévue en l’église orthodoxe d’Antakia célébrée en présence du Nonce apostolique en Turquie, S.Exc. Mgr Paul Fitzpatrick Russell, et du Vicaire apostolique d’Anatolie, S.Exc. Mgr Paolo Bizzeti.<br />Le lendemain, 29 juin, le centre de la journée sera constitué une fois encore d’un pèlerinage à la Grotte de Pierre, antique église rupestre sise sur le mont Silpius, rouverte aux visites en 2015 après une longue période de restauration. A 10.00, dans le jardin de la Grotte de Saint Pierre, les festivités débuteront, toujours en présence du Nonce apostolique en Turquie et du Vicaire apostolique d’Anatolie ainsi que de l’envoyé du Patriarche grec orthodoxe d’Antioche.<br />Le programme de la célébration œcuménique, très dense, prévoit la lecture en turc et en arabe de passages des Evangiles et des Actes des Apôtres, ainsi que de brèves réflexions du Nonce apostolique en Turquie, S.Exc. Mgr Paul Fitzpatrick Russell, et de l’envoyé du Patriarche grec orthodoxe d’Antioche, le tout entrecoupé de prières et de chants des différentes communautés. La célébration prévoit également la prière commune du Notre Père et du Je vous salue Marie, la bénédiction de la part du Vicaire apostolique d’Anatolie, S.Exc. Mgr Paolo Bizzeti, et la bénédiction des pains avec le chant final entonné par les orthodoxes. Après la cérémonie, catholiques et orthodoxes partageront le déjeuner dans un restaurant. Dans l’après-midi, les catholiques se retrouveront dans la cour de l’église catholique d’Antioche pour une Messe solennelle célébrée par le Nonce apostolique en Turquie, S.Exc. Mgr Paul Fitzpatrick Russell.<br />L’antique église rupestre de saint Pierre conserve encore la physionomie que lui donnèrent les croisés qui ont libéré Antioche sur l’Oronte en 1098. Cependant, les byzantins avaient déjà transformé en chapelle le lieu où se rencontraient les premiers baptisés durant les périodes de persécution, dans la ville où, pour la première fois, les disciples du Christ furent appelés chrétiens et dont Saint Pierre fut Evêque avant d’arriver à Rome.<br />La restauration, achevée en 2015, a mis fin à l’état d’abandon dans lequel se trouvait la grotte de Pierre, rendu encore plus avilissant par les interventions approximatives réalisées précédemment. Par le passé, des Patriarches et des Evêques ont souvent été présents aux célébrations ayant eu lieu à l’occasion de la Solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul. Sat, 22 Jun 2019 11:06:46 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Religieuses en formation pour se préparer à soutenir migrants et réfugiés le long des frontières du mondehttp://www.fides.org/fr/news/66240-AMERIQUE_MEXIQUE_Religieuses_en_formation_pour_se_preparer_a_soutenir_migrants_et_refugies_le_long_des_frontieres_du_mondehttp://www.fides.org/fr/news/66240-AMERIQUE_MEXIQUE_Religieuses_en_formation_pour_se_preparer_a_soutenir_migrants_et_refugies_le_long_des_frontieres_du_mondeTapachula – Des religieuses en formation pour devenir missionnaires du Service itinérant dans l’un des lieux les plus chauds du monde en matière de migration, à savoir le Mexique. Telle est l’initiative des Missionnaires de Saint Charles Borromée, Missionnaires scalabriniennes, qui, jusqu’au 30 juin prochain, suivent un parcours de formation itinérant qui touche différentes localités mexicaines pour se préparer à affronter les urgences humanitaires avec les migrants et les réfugiés. Le parcours est dédié au Service itinérant de la Congrégation, initiative qui permet aux religieuses de pouvoir se déplacer selon les urgences migratoires qui concernent les différentes frontières du monde. Outre l’Amérique centrale, le Service itinérant est également présent dans le sud de l’Italie et dans le nord du Brésil.<br />Le Service itinérant, institué dans le cadre de la récente réorganisation de la Congrégation, se veut une sorte de « service des urgences d’assistance » qui se déplace en fonction des différentes urgences migratoires présentes dans le monde. Son but est de participer à la gestion de ces urgences migratoires là où elles se développent, au travers de la solidarité, de la prière et de l’accompagnement des caravanes .<br />« L’idée – explique à Fides Sœur Albertina Pauletti, animatrice générale de l’apostolat qui a ouvert les travaux – est de former les consœurs afin de leur donner tous les instruments utiles pour pouvoir agir en soutien aux migrants et aux réfugiés directement aux frontières. Connaitre les contextes migratoires est pour nous essentiel afin de pouvoir garantir un meilleur service aux personnes en situation d’urgence et d’accueil. Il existe des questions qui peuvent être affrontées de manière partagée et des questions qui en revanche doivent tenir compte des particularités locales. Le contexte est fondamental, tout comme il est important de se rendre compte des modalités selon lesquelles se soutenir et soutenir des êtres humains ayant besoin d’aide ». Sat, 22 Jun 2019 09:27:10 +0200ANALYSE/OMNIS TERRA - Formation des séminaristes en vue de la mission et de l’Evangélisation en Indonésiehttp://www.fides.org/fr/news/66239-ANALYSE_OMNIS_TERRA_Formation_des_seminaristes_en_vue_de_la_mission_et_de_l_Evangelisation_en_Indonesiehttp://www.fides.org/fr/news/66239-ANALYSE_OMNIS_TERRA_Formation_des_seminaristes_en_vue_de_la_mission_et_de_l_Evangelisation_en_IndonesieMaumere – Au sein de l’Institut catholique de Philosophie et de Théologie Ledalero, dans le Diocèse de Maumere, sur l’ile de Flores, plus de 200 candidats se préparent actuellement au sacerdoce ministériel. L’ile indonésienne de Flores dispose en effet de l’un des plus grands centres de formation pour prêtres du monde. L’Institut Ledalero a déjà vu sortir de ses rangs quelques 10.000 prêtres dont 10 Evêques. Plus de 1.000 étudiants en Philosophie et Théologie sont actuellement inscrits, la plupart d’entre eux se préparant au ministère sacerdotal.<br />Bien que le Séminaire soit opérationnel depuis près de 90 ans, les édifices universitaires étaient nouveaux après le séisme de 1992 qui fit plus de 2.000 victimes. L’église du campus a été reconstruire en partie grâce à l’assistance financière de bienfaiteurs allemands. Le Père Otto Gusti Madung Ndegong, SVD enseigne à l’Institut Ledalero de Philosophie et Théologie et est membre de la Province indonésienne des Missionnaires divins. Le Père Ndegong a également fait des études en Allemagne. Il est revenu en Indonésie voici 10 ans et se trouve être désormais Recteur de l’Université où il a lui-même étudié. Bien des choses ont changé depuis lors. « Il s’agit de l’un des plus grands séminaires du monde. Nous avons 1.060 étudiants. Plus de la moitié d’entre eux, près de 600, sont candidats au sacerdoce » affirme le Père Ndegong à Fides.<br />Fondé en 1937 pour former les Missionnaires du Verbe divin, le Séminaire est désormais l’une des plus prestigieuses Universités de la Région. Différents Diocèses et 14 ordres religieux y envoient leurs Séminaristes ou leurs étudiants.<br />Tous ne deviendront pas prêtres : « Certains finissent par travailler comme journalistes, enseignants d’instruction religieuse, professeurs universitaires ou se lancent dans le monde politique. En réalité, depuis l’an dernier, un adjoint au maire de Maumere a achevé son cycle d’études ici » relève le Père Ndegong <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://omnisterra.fides.org/articles/view/119">Pour continuer à lire l’approfondissement sur Omnis Terra (en anglais)</a>Sat, 22 Jun 2019 08:47:40 +0200ASIE/PHILIPPINES-Témoignage des Xavériens sur la construction d’une Eglise missionnaire parmi les peuples et ouverte sur l’humanitéhttp://www.fides.org/fr/news/66237-ASIE_PHILIPPINES_Temoignage_des_Xaveriens_sur_la_construction_d_une_Eglise_missionnaire_parmi_les_peuples_et_ouverte_sur_l_humanitehttp://www.fides.org/fr/news/66237-ASIE_PHILIPPINES_Temoignage_des_Xaveriens_sur_la_construction_d_une_Eglise_missionnaire_parmi_les_peuples_et_ouverte_sur_l_humaniteManille – « Lutte contre la pauvreté, engagement en faveur de la justice et de la paix, promotion des droits fondamentaux et formation spirituelle : tels sont les principaux défis que l’Eglise se doit d’affronter aux Philippines ». C’est ce qu’indique à l’Agence Fides le Père Kalehezo, Conseiller général des Missionnaires xavériens et pendant des années missionnaire et enseignant à Manille. « La pauvreté n’est pas seulement matérielle mais elle est aussi sociale et anthropologique. Plus de 10% de la population philippine active adulte vit et travaille à l’étranger. Il est possible de trouver des philippins au sein de 197 nations. Désormais, il est question d’une véritable culture de la migration qui, si elle apporte quelques avantages à la nation, comporte au plan social de graves conséquences pour des millions de familles », explique le Père Kalehezo.<br />Depuis de nombreuses années, l’engagement des Xavériens aux Philippines se concrétise en projets de micro finance visant à soutenir des familles très pauvres en leur permettant de lancer de petites activités. La collaboration avec l’Eglise locale se déroule également en outre au travers de diverses activités dans les secteurs de la justice, de la paix et du dialogue interreligieux. « Les défis que la providence nous lance dans notre engagement évangélique et missionnaire sont très nombreux. Tout d’abord, nous promouvons le rôle de l’Eglise avec laquelle nous partageons notre charisme missionnaire et nous cherchons à l’aider à devenir elle-même une Eglise missionnaire parmi les peuples, ouverte envers l’humanité » affirme le prêtre.<br />Faisant référence à l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium du Pape François, il affirme : « Le Pape appelle à une conversion missionnaire de l’Eglise et invite tout fidèle à discerner quelle est le chemin que le Seigneur lui demande » pour atteindre l’ensemble des périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Evangile ». La situation actuelle du monde ne permet donc plus à l’Eglise de demeurer inerte et dans une position d’attente. Elle doit sortir de ses frontières en direction des lointains, des exclus. « Le défi consiste à parier sur la formation des chrétiens eux-mêmes, en particulier des responsables des communautés et des animateurs pastoraux » ajoute-t-il.<br />La célébration du V° centenaire de l’Evangélisation des Philippines, en 2021, constituera une occasion importante pour réfléchir sur la signification du fait d’être chrétiens. « Aujourd’hui, le monde a encore faim et soif de Dieu. Il existe encore les structures du péché, les puissances du mal, les idéologies qui continuent à troubler l’image de Dieu chez l’homme et à détruire la vie ». « Notre mission – affirme en conclusion le prêtre – est de contribuer à construire une Eglise asiatique missionnaire, engagée à porter l’Evangile en toute pensée, en chaque cœur, en particulier parmi la multitude des pauvres et des opprimés ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="https://youtu.be/4kzAsyEZntU">Vidéo de l’entretien du Père Fabien Kalehezo sur la chaîne Youtube de l’Agence Fides</a>Sat, 22 Jun 2019 08:35:55 +0200AFRIQUE/TANZANIE - Jubilé d’Or du Conseil des Laïcs de Tanzaniehttp://www.fides.org/fr/news/66236-AFRIQUE_TANZANIE_Jubile_d_Or_du_Conseil_des_Laics_de_Tanzaniehttp://www.fides.org/fr/news/66236-AFRIQUE_TANZANIE_Jubile_d_Or_du_Conseil_des_Laics_de_TanzanieDar es Salaam – Le Conseil des Laïcs de Tanzanie a fêté ses 50 années d’existence , Dimanche 16 juin 2019. En reconnaissant sa propre place dans l’Eglise le du Conseil des Laïcs de Tanzanie a prié Dieu de bénir les Evêques, les prêtres, tous ceux qui ont des responsabilités différentes et tous les chrétiens afin qu’ils continuent à jouer leur rôle dans l’Evangélisation et conduisent les hommes de Dieu au Salut.<br />En examinant ses premières 50 années d’activités, le Conseil des Laïcs de Tanzanie a découvert avoir obtenu de bons résultats en termes de diffusion de la foi, de santé et d’instruction. Parmi ceux-ci, la création de Petites communautés chrétiennes et leur participation à l’évangélisation ; la contribution, avec les Pasteurs de l’Eglise, à la fondation de nombreuses Paroisses et de leurs structures dans l’ensemble des 34 Diocèses de la Tanzanie ; l’institution d’Universités catholiques ; la fondation de la Mkombozi Commercial Bank of Tanzania et du centre laïc Isdori Bakanja. D’autres succès importants comprennent la formation d’associations de laïcs comme celle des femmes catholiques de Tanzanie , l’Union des hommes catholiques de Tanzanie , la jeunesse catholique de Tanzanie qui sont enracinées au sein de Petites Communautés chrétiennes.<br />En dressant le bilan de son Jubilé d’Or, le Laïcat, et l’Eglise catholique en général, a approfondi les défis qu’elle doit relever y compris la naissance de nouvelles sectes religieuses /églises pentecôtistes qui requièrent une profonde recherche et étude, l’augmentation du nombre des mariages mixtes, des divorces et des cohabitations juvéniles.<br />Malgré ces défis, les laïcs contemplent l’avenir avec espérance et optimisme grâce à la foi chrétienne. Ils se préparent à renforcer la famille en tant qu’Eglise domestique, en renforçant les Petites communautés chrétiennes, Ils continuent à participer pleinement à l’évangélisation et à la politique de manière à diffuser la paix dans notre pays et dans le monde suivant les indications du Pape François donnée à l’occasion de la Journée mondiale de la Paix 2019. Sat, 22 Jun 2019 14:31:41 +0200ASIE/TERRE SAINTE - LXX° Anniversaire de la Mission pontificale, au service des israéliens et des palestinienshttp://www.fides.org/fr/news/66235-ASIE_TERRE_SAINTE_LXX_Anniversaire_de_la_Mission_pontificale_au_service_des_israeliens_et_des_palestinienshttp://www.fides.org/fr/news/66235-ASIE_TERRE_SAINTE_LXX_Anniversaire_de_la_Mission_pontificale_au_service_des_israeliens_et_des_palestiniensJérusalem – La Mission pontificale en Terre Sainte fête ses 70 ans et, à cette occasion, redéfinit son propre domaine d’action. L’organisation, fondée en 1949 sous l’impulsion du Vénérable Pape Pie XII dans le but primaire de secourir les réfugiés palestiniens après la création de l’Etat d’Israël, se propose aujourd’hui en tant qu’instrument d’aide s’adressant « aux nécessiteux de Terre Sainte, palestiniens et israéliens, de tous les âges et de toutes les croyances ». C’est ce qu’indiquent les moyens de communication du Patriarcat de Jérusalem des Latins, dans le compte-rendu des célébrations officielles de l’anniversaire, tenues le 18 juin au Centre Notre-Dame de Jérusalem.<br />La condition dramatique de nombreux palestiniens après la proclamation de l’Etat d’Israël avait suscité chez le Vénérable Pape Pie XII le désir de créer un organisme ecclésial spécifique pour les aider. C’est pourquoi la Catholic Near East Welfare Association, Agence se trouvant sous la juridiction de la Congrégation pour les Eglises orientales, fut chargée de créer un organisme qui offrit un soutien aux enfants, aux familles, aux malades, aux personnes âgées et aux exilés. Des centaines de milliers de palestiniens furent contraints à quitter leur terre natale et à se rendre dans la partie du territoire se trouvant sous le contrôle de la Transjordanie ou de l’Egypte. Le 18 juin 1949, S.Em. le Cardinal Eugène Tisserant, Secrétaire de la Congrégation pour les Eglises orientales, publiait le document qui sanctionnait la naissance de la Mission pontificale.<br />Au début, la Mission pontificale s’occupa de l’assistance aux évacués et réfugiés. Après la naissance du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, elle adapta ses programmes afin de collaborer avec cette institution pour améliorer les conditions de vie des palestiniens dans les camps de réfugiés.<br />A la commémoration du 18 juin, a également participé S.Exc. Mgr Leopoldo Girelli, Nonce apostolique en Israël et à Chypre, Délégué apostolique à Jérusalem et en Palestine, qui a célébrée la Messe en présence de S.Exc. Mgr Giacinto-Boulos Marcuzzo, Vicaire patriarcal pour Jérusalem et la Palestine, et du Père Francis Patton, Custode de Terre Sainte.<br />Au cours de son homélie – indique le site Internet du Patriarcat de Jérusalem des Latins – l’Archevêque a rappelé le réseau d’institutions ecclésiales opérant dans la région dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’action sociale, soulignant qu’en Terre Sainte, « ce n’est pas tant le nombre des chrétiens qui compte mais la portée de leurs différentes actions ». Fri, 21 Jun 2019 13:39:28 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Formation et animation pour les éducateurs de l’Enfance missionnairehttp://www.fides.org/fr/news/66234-AFRIQUE_RD_CONGO_Formation_et_animation_pour_les_educateurs_de_l_Enfance_missionnairehttp://www.fides.org/fr/news/66234-AFRIQUE_RD_CONGO_Formation_et_animation_pour_les_educateurs_de_l_Enfance_missionnaireKinshasa – « Aujourd’hui, 21 juin, débute la III° session de formation destinée aux Directeurs diocésains des Œuvres pontificales missionnaires, aux animateurs et aux éducateurs de ces dernières de la Province ecclésiastique de Kinshasa et Mbadaka-Bikoro ». C’est ce qu’écrit à l’Agence Fides Sœur Roberta Tremarelli, AMSS, Secrétaire général de l’Œuvre pontificale de la Sainte Enfance, qui se trouve en République démocratique du Congo pour une série de rencontres avec les réalités ecclésiales locales dédiées à la formation et à l’animation missionnaire. Précédemment, se sont déroulées des sessions de formation analogues pour les Directeurs diocésains et les animateurs des Œuvres pontificales missionnaires dans les Provinces ecclésiastiques de Bukavu et Lubumbashi et dans celle de Kananga .<br />Ainsi que l’explique Sœur Tremarelli à Fides, « les thèmes des conférences de chaque session sont les mêmes : l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire, histoire, charisme et défis ; le rôle de la famille, de l’école et des Consacrés dans la formation missionnaire des enfants et des jeunes ; le Baptême, qui confère l’identité chrétienne, nous rend tous disciples missionnaires. Au cours des différentes sessions, a également eu lieu une célébration avec les enfants, les jeunes et les animateurs de l’Enfance missionnaire, qui a vu une participation intense et nombreuse. Il a également été question du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre prochain.<br />Dans le cadre de sa visite au Congo, le Secrétaire général de l’Œuvre pontificale de la Sainte Enfance a pu rencontrer les Evêques réunis à Kinshasa le 13 juin, visiter le CENAM – Centre d’animation missionnaire - de Kinshasa et guider une rencontre de formation destinée aux consacrés de l’Institut pédagogique de Kinshasa, le 15 juin.<br />La population de République démocratique du Congo, soit environ 82 millions de personnes, est en grande majorité jeune. Les guerres répétées et les conflits armés qui se sont succédés depuis longtemps ont fait que la majorité de ces jeunes a été témoin ou victime voire même protagoniste d’atrocités et de violences en tout genre, leur causant des blessures permanentes. Le pays dispose d’un PIB pro capite parmi les plus bas du monde bien que le territoire dispose de vastes ressources naturelles.<br />Outre à vivre dans l’insuffisance alimentaire à cause d’une pauvreté diffuse, la majeure partie des enfants et des jeunes ne fréquente pas l’école par manque de soutien financier et se trouve contraintes à travailler, souvent dans les mines, pour survivre. La pauvreté est également à l’origine du phénomène des jeunes des rues, abusés et exploités sexuellement, des mariages précoces, ainsi que de la délinquance et de l’enrôlement dans les milices armées ou dans les rangs de la criminalité organisée. La situation empire dans les zones rurales et s’est aggravée avec l’arrivée de réfugiés en provenance des pays voisin. L’Eglise se trouve donc à faire face à une série de défis qui concernent les enfants et les jeunes. Heureusement, nombreux sont ceux qui veulent aller à l’école et recevoir une instruction pour construire leur avenir et qui doivent donc être soutenus et aidés. Fri, 21 Jun 2019 13:19:21 +0200AMERIQUE/NICARAGUA - Le dialogue, solution de la crise malgré les prisonniers politiques encore détenus, les églises assiégées et les fidèles agresséshttp://www.fides.org/fr/news/66233-AMERIQUE_NICARAGUA_Le_dialogue_solution_de_la_crise_malgre_les_prisonniers_politiques_encore_detenus_les_eglises_assiegees_et_les_fideles_agresseshttp://www.fides.org/fr/news/66233-AMERIQUE_NICARAGUA_Le_dialogue_solution_de_la_crise_malgre_les_prisonniers_politiques_encore_detenus_les_eglises_assiegees_et_les_fideles_agressesManagua – Plus de 430 jours ont passé depuis le début de la crise au Nicaragua , mais, le 18 juin a été confirmée la nouvelle selon laquelle des prisonniers politiques se trouvent encore dans les prisons du gouvernement. Selon les autorités, ceux qui sont détenus ne sont pas des prisonniers politiques mais des détenus de droit commun.<br />Malheureusement, la tension dans le pays ne diminue pas et elle a même augmenté après les événements de la dernière semaine : le siège mis devant les églises par des groupes paramilitaires violents qui ont agressé et arrêté de nombreux catholiques à Leon, Masaya et Managua. Ainsi que l’indiquent des sources catholiques dont Vatican News, « les faits relatés par le porte-parole de la Cathédrale, le Père Victor Morales, indiquent que des groupes de civils liés au gouvernement se sont réunis hors de la Cathédrale Dimanche dernier. A la fin de la Messe, alors que des Paroissiens portaient le drapeau national, les groupes ont commencé à lancer des pierres et des cailloux qui ont frappé des personnes, provoquant le chaos et l’énervement à l’intérieur de la Cathédrale de Managua ». Au cours de la célébration de la Messe également qui marquait l’anniversaire de l’assassinat de l’enfant de chœur Sandor Dolmus , célébrée en la Cathédrale de Leon, se sont vérifiés des actes de violence qui ont provoqué de nombreux blessés.<br />Cette situation de nouvelles violences et provocations n’a pas été commentée officiellement par la Conférence épiscopale mais certains Evêques ont dénoncé les faits, y compris aux organismes internationaux. Selon des sources de Fides, « l’absence de réponse constitue une forme de prudence dans un conflit qui implique maintenant tous les secteurs du pays. L’Eglise propose toujours le dialogue mais elle sera toujours aux côtés des victimes des injustices ».<br />Mgr Rolando Álvarez, dans un message à Fides via Twitter a écrit hier : « Le temps est à l’unité. Il est temps que l’unité cherche la démocratie au Nicaragua. Il est temps que les travailleurs, les paysans, les employés s’assoient à la même table y compris en partant des différences ». « Le peuple est le véritable constructeur de son histoire. Ce peuple a un visage, un nom, une identité, une dignité. Il est passé désormais le temps où d’autres ont décidé à sa place. Que le Corps et le Sang du Christ nous aident dans cette mission titanesque mais possible ! ».<br />Hernán Salinas, Vice-président de la Commission pour le Nicaragua de l’OEA, a affirmé que la situation dans le pays constitue l’un des points de l’ordre du jour de la 49ème Assemblée générale de l’OEA, qui se tiendra à Medellin du 26 au 28 juin.<br />Le 19 juin, Human Rights Watch avait invité les gouvernements des Amériques et d’Europe à imposer des sanctions au Président nicaraguayens Daniel Ortega et à au moins cinq hauts fonctionnaires de la sécurité pour la répression de la contestation ayant débuté en avril 2018. « Daniel Ortega n’a pas montré de réel engagement de rendre la justice aux victimes de la brutale répression entreprise par la police nationale et par des voyous armés au cours des protestation de 2018 » a déclaré José Miguel Vivanco, Directeur pour les Amériques d’HRW.<br />Les protestations contre les réformes de la sécurité sociale ont débuté l’an dernier et sont montées en puissance jusqu’à demander la sortie de scène du Chef de l’Etat et des élections anticipées. Les manifestations ont fait l’objet de pressions de la part des forces de sécurité et des milices progouvernementales, provoquant au moins 325 morts, plus de 2.000 blessés alors que 52.000 personnes ont fui le pays selon la Commission interaméricaine des droits fondamentaux. Fri, 21 Jun 2019 12:59:15 +0200AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Appel du Président de la Conférence épiscopale en vue de la préservation de la paix social et de l’éradication des discours incitant à la hainehttp://www.fides.org/fr/news/66232-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Appel_du_President_de_la_Conference_episcopale_en_vue_de_la_preservation_de_la_paix_social_et_de_l_eradication_des_discours_incitant_a_la_hainehttp://www.fides.org/fr/news/66232-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Appel_du_President_de_la_Conference_episcopale_en_vue_de_la_preservation_de_la_paix_social_et_de_l_eradication_des_discours_incitant_a_la_haineAbidjan – « ’La classe politique ivoirienne, notamment tous ceux qui détiennent une quelconque autorité, à travailler de sorte à préserver l’environnement sociopolitique, dans la sauvegarde de la paix qui passe par le respect des règles de la démocratie » a exhorté S.Exc. Mgr Ignace Bessi Dogbo Evêque de Katiola et Président de la Conférence épiscopale de Côte-d’Ivoire, à Agboville, en ouverture des travaux de la 113ème Assemblée plénière des Evêques de Côte-d’Ivoire, dont le thème est « Agir ensemble pour construire l’Eglise ».<br />Le Président de la Conférence épiscopale de Côte-d’Ivoire a encouragé tous ceux qui sont engagés dans le monde de la politique à « tout mettre en œuvre pour pacifier l’environnement sociopolitique, écartant toute dérive verbale ».<br />Reprenant le thème de l’Assemblée, l’Evêque de Katiola a affirmé : « Je me permets d’inviter tous les catholiques, quels que soient leurs niveaux d’insertion dans la société et dans l’Eglise, à bâtir l’Eglise pour que l’Eglise les bâtisse. J’insiste pour que chaque catholique participe à la construction de l’Eglise-Communion autonome pour que l’Eglise-Communion autonome le construise. Construisons l’Eglise et l’Eglise nous construira ».<br />La Côte-d’Ivoire se prépare à vivre une longue campagne électorale en vue des élections générale d’octobre 2020 et qui suscite déjà actuellement des appréhensions à cause e possibles dégénérations violentes. En janvier, les Evêques avaient demandé « une réforme effectivement consensuelle de la Commission électorale indépendante qui en garantisse l’indépendance » . Fri, 21 Jun 2019 12:18:31 +0200ASIE/PAKISTAN - Appel de la société civile en faveur de l’application de la protection des droits des minoritéshttp://www.fides.org/fr/news/66231-ASIE_PAKISTAN_Appel_de_la_societe_civile_en_faveur_de_l_application_de_la_protection_des_droits_des_minoriteshttp://www.fides.org/fr/news/66231-ASIE_PAKISTAN_Appel_de_la_societe_civile_en_faveur_de_l_application_de_la_protection_des_droits_des_minoritesIslamabad – Appliquer la décision de la Cour Suprême en matière de protection des droits des minorités prise le 19 juin 2014 et demeurée lettre morte, telle est la requête faite au cours d’une conférence de la société civile pakistanaise organisée ces derniers jours à Islamabad par un forum d’organisations telles que le Centre pour la Justice sociale , la Commission pour les droits fondamentaux du Pakistan , la Commission nationale Justice et Paix de la Conférence épiscopale et la Fondation Cecil et Iris Chaudhry . Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, des professeurs d’Université, des juristes, des militants pour le respect des droits fondamentaux, des responsables religieux, des représentants chrétiens ont demandé l’application rapide et efficace de cette décision de la Cour Suprême. Au cours de la conférence, a été lancé un rapport préparé par le CSJ et intitulé « Une longue attente pour la justice ». Le document analyse le respect de la justice au Pakistan et l’absence d’application de cette importante décision de 2014. Les organisations présentes ont invité le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux à « entreprendre des mesures contraignantes et urgentes afin de rendre exécutive cette décision de la Cour Suprême » encore non appliquée.<br />Les ONG rappellent de nombreux problèmes signalés dans cette décision et encore irrésolus : la sécurité des lieux de culte ; une politique en faveur de la tolérance religieuse et sociale ; l’institution d’une Commission nationale pour les minorités ; l’application de quotas réservés aux minorités en ce qui concerne la fonction publique ; la réforme des parcours scolaires, le tout pour garantir l’application des droits des minorités.<br />Les experts présents ont à nouveau approuvé les recommandations faisant partie de la décision et dans le rapport présenté, en affirmant en particulier le caractère urgent de l’institution d’une Commission nationale pour les droits des minorités religieuses.<br />En intervenant devant l’Assemblée, S.Exc. Mgr Joseph Arshad Archevêque d’Islamabad-Rawalpindi et Président de la Commission Justice et Paix, a invité le gouvernement à respecter l’engagement pris par le fondateur de la patrie, Muhammad Ali Jinnah « pour garantir l’égalité des droits de tous les citoyens du Pakistan ».<br />En s’adressant aux participants, Ibn Abdur Rehman, activiste des droits fondamentaux bien connu, a déclaré que « cette décision établit les bases de la protection et de la promotion de la liberté religieuse en général et en particulier de la protection des droits des minorités ». Le Directeur exécutif du Centre pour la Justice sociale, Peter Jacob, évaluant la décision, a affirmé que « la conformité est faible et sporadique, avec des niveaux de conformité totaux ne dépassant pas 24% », remarquant « l’absence de volonté de la part des responsables des décisions et des exécutants ».<br />L’ancien Sénateur Farhatullah Babar a réaffirmé la nécessité de « créer un organisme permettant d’aider à modifier la mentalité courante à l’égard des citoyens et des communautés minoritaires » alors qu’Haris Khali, Secrétaire général de l’HRCP, a affirmé que « les mouvements au sein de la société civile sont nécessaires pour promouvoir les valeurs de la tolérance et du pluralisme parmi toutes les communautés religieuses ». Enfin, Abdul Hameed Nayyar, enseignant de Physique, a remarqué la nécessité d’une réforme de l’instruction « afin d’éradiquer tout le matériel de haine enseigné dans les écoles et les Universités de de rendre l’instruction un moyen de promotion de la paix, du respect et de l’acceptation des différences ». Fri, 21 Jun 2019 12:05:51 +0200