Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usASIE/SRI LANKA - Selon l’Archevêque de Colombo, le gouvernement « est sur la bonne voie » en ce qui concerne la paix et l’harmonie religieusehttp://www.fides.org/fr/news/39370-ASIE_SRI_LANKA_Selon_l_Archeveque_de_Colombo_le_gouvernement_est_sur_la_bonne_voie_en_ce_qui_concerne_la_paix_et_l_harmonie_religieusehttp://www.fides.org/fr/news/39370-ASIE_SRI_LANKA_Selon_l_Archeveque_de_Colombo_le_gouvernement_est_sur_la_bonne_voie_en_ce_qui_concerne_la_paix_et_l_harmonie_religieuseColombo – « Le nouveau gouvernement du Président Mahinda Sirisena a entrepris de garantir l’Etat de droit dans le pays et de promouvoir la paix et l’harmonie entre les différentes communautés ». C’est ce qu’a déclaré l’Archevêque de Colombo, S.Em. le Cardinal Malcolm Ranjith, commentant les premières nominations de ministres du nouveau gouvernement.<br />Ainsi que l’a appris Fides, l’Archevêque a rappelé qu’au cours de ces mois derniers, s’était créée une situation dans laquelle les communautés religieuses minoritaires en particulier se sentaient « un peu mal à l’aise du fait des activités d’un certain nombre de groupes extrémistes dans le pays ». « C’est donc une heureuse intuition que de voir différents ministères être assignés à des personnes de fois différentes, qui croient dans leur religion » a déclaré le Cardinal, qui a apprécié que le gouvernement ait confié la protection des affaires religieuses bouddhistes à un bouddhiste, les affaires religieuses hindoues à un hindou, les affaires religieuses musulmanes à un musulman et les affaires religieuses chrétiennes à un catholique.<br />Rappelant que la religion est un élément fondateur pour toute personne, l’Archevêque de Colombo a remarqué que « il n’est pas possible de parvenir à l’harmonie entre les différentes communautés en excluant la religion de l’intérieur de la personne ». Le Cardinal a conclu : « Nous vivons sur cette terre pour un bref laps de temps. Nous devons vivre heureux et unis avec tous les autres, en ayant confiance l’un en l’autre. Pour guider un pays sur la voie du développement, il faut qu’existent la paix et l’harmonie mais aussi la compréhension entre les différents types de personnes appartenant à des religions différentes, ayant des idées différentes et provenant de milieux sociaux différents. L’essentiel se trouve dans le respect de la dignité de tous. Ainsi, le Sri Lanka peut devenir une nation avec un seul cœur et une seule âme ». Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/EGYPTE - Assignation de terrains de la part du gouvernement en vue de la construction de nouvelles églises dans la capitalehttp://www.fides.org/fr/news/39369-AFRIQUE_EGYPTE_Assignation_de_terrains_de_la_part_du_gouvernement_en_vue_de_la_construction_de_nouvelles_eglises_dans_la_capitalehttp://www.fides.org/fr/news/39369-AFRIQUE_EGYPTE_Assignation_de_terrains_de_la_part_du_gouvernement_en_vue_de_la_construction_de_nouvelles_eglises_dans_la_capitaleLe Caire – Un terrain de 30 ha a été mis à disposition du Patriarcat copte orthodoxe afin de construire des structures et bureaux reliés à la Cathédrale Saint Marc du Caire. Par ailleurs, trois terrains plus modestes ont été remis en vue de la construction de trois nouvelles églises – deux coptes orthodoxes et une autre copte évangélique – dans trois différents quartiers du Caire. Telles sont les décisions prises récemment par le Ministère égyptien chargé de la construction, des services et des communautés urbaine, rendues publiques par le Ministre Mostafa Madbouly en personne. Dans sa déclaration, parvenue à l’Agence Fides, Mostafa Madbouly met en évidence que les concessions prennent en compte de réels besoins pastoraux, opportunément documentés par les différentes communautés ecclésiales et qu’elles ont été disposées dans le plein respect de la législation qui réglemente actuellement la construction d’édifices de culte.<br />A la fin du mois d’octobre dernier, les représentants des principales Eglises et communautés chrétiennes présentes en Egypte avaient envoyé au gouvernement une ébauche de proposition de loi portant sur la construction des églises , prédisposée dans le but de définir des procédures légales simples et claires, exemptant la construction des églises de tout type d’arbitraire. Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/LIBAN - Selon les Patriarches d’Antioche, pour mettre un terme aux conflits au Proche-Orient, il faut bloquer le trafic d’armeshttp://www.fides.org/fr/news/39368-ASIE_LIBAN_Selon_les_Patriarches_d_Antioche_pour_mettre_un_terme_aux_conflits_au_Proche_Orient_il_faut_bloquer_le_trafic_d_armeshttp://www.fides.org/fr/news/39368-ASIE_LIBAN_Selon_les_Patriarches_d_Antioche_pour_mettre_un_terme_aux_conflits_au_Proche_Orient_il_faut_bloquer_le_trafic_d_armesBkerkè – Les guerres qui dévastent le Proche-Orient, à commencer par la Syrie et l’Irak, finiront seulement lorsque sera interrompu le flux d’armes et de ressources financières dirigés vers des factions armés et des groupes terroristes par des alliés et des sponsors régionaux et internationaux. C’est ce qu’ont réaffirmé les Patriarches et chefs des Eglises chrétiennes d’Orient réunis le 17 janvier au siège patriarcal maronite de Bkerkè, identifiant dans le trafic d’armes et dans le flux financier mis à disposition des groupes djihadistes des facteurs clefs des conflits qui bouleversent la vie de peuples entiers, déstabilisant le cadre géopolitique régional.<br />A la réunion, accueillie par le Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Bechara Boutros Rai – à peine sorti de l’hôpital où il a subi une intervention chirurgicale à la tête – ont également pris part l’ensemble des autres Evêques portant le titre patriarcal d’Antioche, à savoir le Patriarche syro-catholique, S.B. Youssef III Younan, le Patriarche grec-melkite, S.B. Grégoire III Laham, le Patriarche grec orthodoxe Yohanna X, et le Patriarche syro-orthodoxe Ephrem II.<br />Au cours de la rencontre, à laquelle ont également participé l’Evêque arménien catholique de Damas, S.Exc. Mgr Joseph Arnaouti, et le Nonce apostolique au Liban, S.Exc. Mgr Gabriele Caccia, a émergé l’opinion commune et la sollicitude pastorale partagée qui unit les chefs des Eglises d’Orient face aux urgences auxquelles sont confrontées les populations de la zone et qui, dans certains cas, mettent en danger la survie même des communautés chrétiennes autochtones.<br />« Au Liban aussi – indique à l’Agence Fides le Père Paul Karam, Président de la Caritas Liban, présent à la rencontre – l’appauvrissement général, la paralysie politique et le danger croissant d’une offensive de la part des milices djihadistes déstabilisent actuellement la société et poussent les jeunes à la fuite, en particulier ceux issus des communautés chrétiennes, lesquels se rendent à l’étranger pour y chercher du travail. Les efforts des Eglises et des institutions ecclésiales, même s’ils ont redoublé, ne peuvent certes pas suppléer aux carences des institutions civiles. Nous enregistrons par ailleurs une baisse des aides internationales au profit des réfugiés alors même que les situations d’urgence humanitaire et le nombre de personnes accueillies continuent à augmenter ».<br />Dans le document de synthèse publié au terme de la rencontre, les Patriarches et chefs des Eglises chrétiennes insistent sur la nécessité de mettre un terme aux conflits par « des moyens pacifiques » et « au travers de négociations politiques » impliquant toutes les parties aux conflits. Entre autre chose, le texte réitère le soutien et la solidarité aux forces armées libanaises qui, depuis le 23 janvier, ont engagé des opérations dans la zone de Ras Baalbek contre des milices djihadistes provenant de Syrie, « afin de déjouer un plan subversif d’une immense gravité, avec l’aide de Dieu ». Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/COTE D’IVOIRE - Crainte croissante concernant l’enlèvement de mineurs en vue de macabres rituels à l’approche des électionshttp://www.fides.org/fr/news/39367-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Crainte_croissante_concernant_l_enlevement_de_mineurs_en_vue_de_macabres_rituels_a_l_approche_des_electionshttp://www.fides.org/fr/news/39367-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Crainte_croissante_concernant_l_enlevement_de_mineurs_en_vue_de_macabres_rituels_a_l_approche_des_electionsAbidjan – En vue des prochaines élections présidentielles, qui devraient se tenir en octobre, la préoccupation augmente à propos des enlèvements et des meurtres d’enfants à des fins rituelles. Selon les informations recueillies par l’Agence Fides, une précédente vague d’enlèvements s’était vérifiée avant les élections de 2010. Les craintes de la population et des forces de sécurité sont basées sur le fait que, dans le pays, principal producteur mondial de cacao et moteur économique de l’Afrique occidentale francophone, certains entrepreneurs et hommes politiques corrompus s’en remettent à des rituels macabres sensés leur conférer des pouvoirs surnaturels capables de leur faire remporter les élections. Depuis le mois de décembre dernier, plus d’une vingtaine d’enlèvements d’enfants ont déjà été enregistrés, sachant que les victimes ont, dans la majeure partie des cas, été retrouvées mortes et mutilées. Selon les habitants du cru, il s’agit de magie noire, pratiques mystiques et occultes accomplies au cours de cérémonies organisées pour recevoir des jeunes victimes des « énergies » afin d’obtenir argent et pouvoir. Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/LIBYE - Assaut contre un hôtel de Tripoli, l’ombre du prétendu « Etat islamique » sur les rives de la Méditerranéehttp://www.fides.org/fr/news/39366-AFRIQUE_LIBYE_Assaut_contre_un_hotel_de_Tripoli_l_ombre_du_pretendu_Etat_islamique_sur_les_rives_de_la_Mediterraneehttp://www.fides.org/fr/news/39366-AFRIQUE_LIBYE_Assaut_contre_un_hotel_de_Tripoli_l_ombre_du_pretendu_Etat_islamique_sur_les_rives_de_la_MediterraneeTripoli – Au moins 10 morts. Tel est le bilan de l’assaut contre l’hôtel Corinthia de Tripoli perpétré par deux hommes armés – ou trois selon certaines sources –le 27 janvier.<br />Après avoir fait exploser une voiture piégée dans le parking de l’hôtel, fréquenté par des diplomates et des hommes d’affaires étrangers, le commando est entré dans la structure hôtelière, tuant les gardes de sécurité et blessant un certain nombre de ressortissants étrangers. Après avoir été encerclés par les forces de l’ordre, au moins deux des assaillants se sont suicidés à l’aide d’un engin explosif.<br />L’assaut a été revendiqué par un groupe se déclarant affilié au prétendu « Etat islamique » actif en Syrie et en Irak, à savoir « l’Etat islamique en province de Tripoli ». Dans un communiqué, le groupe en question affirme que l’assaut a été lancé pour venger la mort d’Abu Anas al-Libi, un libyen accusé par les autorités américaines d’avoir participé aux attentats de 1998 contre les Ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie. Al-Libi, qui avait été capturé en Libye en octobre 2013 lors d’une opération des forces spéciales américaines, est mort d’un cancer en janvier dans une prison américaine alors qu’il était en attente de son procès.<br />Omar Khadrawi, chef du Central Security Directorate – le service de sécurité fidèle au gouvernement libyen se trouvant à Tripoli – a en revanche accusé un groupe demeuré fidèle à feu le Colonel Kadhafi d’être responsable de l’assaut contre l’hôtel Corinthia, niant la présence à Tripoli de groupes fidèles au prétendu « Etat islamique ». Selon la presse libyenne, au moment de l’attaque, le Premier Ministre du gouvernement de Tripoli, Omar Al-Hassi, se trouvait dans l’hôtel, même s’il en est sorti indemne. On rappellera qu’en Libye co-existent deux gouvernements – appuyés par deux parlements différents – qui se disputent le pouvoir, l’un à Tripoli, l’autre à Tobrouk, dans l’est du pays. L’ONU a lancé des négociations en vue de la formation d’un gouvernement d’unité nationale . Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Pour le Délégué de Caritas Internationalis aux Nations unies, davantage de fonds sont nécessaires au profit des réfugiés et évacués centrafricainshttp://www.fides.org/fr/news/39365-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Pour_le_Delegue_de_Caritas_Internationalis_aux_Nations_unies_davantage_de_fonds_sont_necessaires_au_profit_des_refugies_et_evacues_centrafricainshttp://www.fides.org/fr/news/39365-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Pour_le_Delegue_de_Caritas_Internationalis_aux_Nations_unies_davantage_de_fonds_sont_necessaires_au_profit_des_refugies_et_evacues_centrafricainsGenève – Davantage de fonds sont nécessaires pour venir en aide aux réfugiés originaires de République centrafricaine accueillis dans les Etats riverains, a affirmé Mgr Robert J Vitillo, Délégué de la Caritas Internationalis près les Nations unies à Genève dans une déclaration faite à l’occasion du lancement de l’Inter-Agency Central African Republic Regional Refugee Response 2015, sponsorisée par le Haut Commissariat de l’ONU chargé des réfugiés.<br />Mgr Vitillo rappelle – dans le texte parvenu à l’Agence Fides – que le plan prédisposé par les Agences de l’ONU dispose d’un budget de 331 millions de dollars américains pour 2015 mais que les ONG présentes sur le terrain n’en recevront que 14 millions. Selon le représentant de la Caritas Internationalis, il faut que les ONG reçoivent une part plus importante des fonds mis à disposition par les donateurs internationaux.<br />Environ 190.000 personnes ont fui la République centrafricaine depuis qu’en décembre 2013, les milices antibalakas ont pris la capitale, Bangui, renversant le gouvernement formé par les anciens rebelles de la Seleka. Ces personnes sont venues s’ajouter aux 230.000 autres ayant trouvé refuge dans les pays limitrophes au cours des mois précédents, portant ainsi le total des réfugiés provenant de Centrafrique à 425.000 environ. Les principaux pays d’accueil sont le Cameroun, le Tchad et la République démocratique du Congo. Dans ces Etats, la Caritas a lancé des programmes de formation professionnelle au profit des réfugiés outre à fournir une assistance dans les domaines éducatif, sanitaire – y compris en matière de ravitaillement en eau potable – et alimentaire.<br />Mgr Vitillo a enfin lancé un appel afin que soient également secourus les centaines de milliers d’évacués accueillis dans des camps de fortune sur le territoire même de la République centrafricaine. Les seules structures de l’Eglise catholique en Centrafrique, a rappelé Mgr Vitillo, accueillent plus de 80.000 évacués, auxquels la Caritas fournit une assistance. Toutefois, a-t-il conclu, « les difficultés concernant la fourniture d’aides d’urgence tout comme les saccages des ressources de l’Eglise en Centrafrique, soumettent actuellement la Caritas et les autres structures religieuses présentes dans le pays à un fort stress ». Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/PAKISTAN - Début du procès en appel du meurtrier du gouverneur du Pendjabhttp://www.fides.org/fr/news/39364-ASIE_PAKISTAN_Debut_du_proces_en_appel_du_meurtrier_du_gouverneur_du_Pendjabhttp://www.fides.org/fr/news/39364-ASIE_PAKISTAN_Debut_du_proces_en_appel_du_meurtrier_du_gouverneur_du_PendjabIslamabad – La Haute Cour d’Islamabad a tenu hier, 27 janvier, la première audience du procès en appel de Mumtaz Qadri, l’homme qui a confessé l’homicide du gouverneur du Pendjab, Salman Taseer, intervenu le 4 janvier 2011. Mumtaz Qadri, condamné à mort lors de son premier procès, a affirmé que Salman Taseer méritait la mort pour avoir soutenu la « blasphématrice » Asia Bibi, la chrétienne dont le gouverneur avait reconnu l’innocence. L’audience a été remise au 3 février.<br />Hier, dans l’ensemble du Pakistan, des manifestants des groupes islamiques radicaux Sunni Tehreek et Shabab-e-Milli Tehreek ont scandé des slogans en faveur de la libération de Mumtaz Qadri, encore considéré comme un héros. Les manifestants menacent le gouvernement de « provoquer des conséquences désastreuses s’il n’est pas acquitté et relâché ». Des centaines de militants étaient présents devant le tribunal, entonnant des chœurs en faveur de la libération de Mumtaz Qadri. Des mesures de sécurité rigoureuses ont été mises en place dans les rues d’Islamabad et l’accès à la Haute Cour a été bloqué. Par ailleurs, un grand nombre d’agents des forces de l’ordre a été déployé dans des édifices et zones environnants.<br />L’avocat chrétien Sardar Mushtaq Gill Sardar exprime à Fides sa grande préoccupation parce que, « si Mumtaz Qadri est acquitté, la peur et l’insécurité augmenteront au Pakistan. Ce serait un laissez-passer accordé à l’intolérance religieuse et à l’impunité. Cela reviendrait à certifier que les éléments radicaux de la société peuvent dicter la loi au Pakistan. Il s’agirait d’une défaite pour la justice ».<br />Mumtaz Qadri était un agent de la police du Pendjab, servant de garde du corps à Salman Taseer. Le 1er octobre 2011, il a été condamné à mort par un Tribunal anti-terrorisme de Rawalpindi. Il a recouru en appel le 6 octobre 2011. Le magistrat qui le condamna en première instance fut ensuite contraint de quitter le pays après avoir reçu des menaces de mort. En mars 2011, on rappellera que le Ministre chargé des Minorités, Shahbaz Bhatti, fidèle catholique, avait lui aussi été assassiné pour avoir défendu Asia Bibi. Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/SALVADOR - Initiative des enfants des Paroisses et des écoles en faveur des plus vulnérableshttp://www.fides.org/fr/news/39363-AMERIQUE_SALVADOR_Initiative_des_enfants_des_Paroisses_et_des_ecoles_en_faveur_des_plus_vulnerableshttp://www.fides.org/fr/news/39363-AMERIQUE_SALVADOR_Initiative_des_enfants_des_Paroisses_et_des_ecoles_en_faveur_des_plus_vulnerablesSan Salvador - La Délégation épiscopale des Missions, avec les Paroisses et les écoles de la capitale, a promu la célébration d’une Messe et la tenue d’une rencontre destinées aux enfants d’une Paroisse du Salvador. « Yo soy uno de ellos » était le slogan de la journée, qui a vu l’ensemble des participants unis en faveur de la solidarité des plus jeunes envers les plus vulnérables des pays en voie de développement. L’événement a été présidé par l’Evêque d’Osma-Soria , S.Exc. Mgr Gerardo Melgar. Le délégué épiscopal, Sœur María Lourdes del Pozo, a déclaré que cette journée avait pour but d’impliquer les parents et les catéchistes dans une célébration commune, sans perdre de vue le fait que les protagonistes demeurent les enfants. Le Salvador est le plus petit Etat du continent américain mais aussi le plus peuplé, caractérisé par une pauvreté extrême dans laquelle vit la moitié environ de la population. Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Appel de l’Evêque auxiliaire de Santiago de los Caballeros aux autorités après les tensions à la frontière avec Haïtihttp://www.fides.org/fr/news/39362-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Appel_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Santiago_de_los_Caballeros_aux_autorites_apres_les_tensions_a_la_frontiere_avec_Haitihttp://www.fides.org/fr/news/39362-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Appel_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Santiago_de_los_Caballeros_aux_autorites_apres_les_tensions_a_la_frontiere_avec_HaitiSantiago de los Caballeros – L’Evêque auxiliaire de l’Archidiocèse de Santiago de los Caballeros, S.Exc. Mgr Valentin Reynoso Hidalgo, M.S.C., a critiqué la situation qui règne dans la zone frontalière entre la République dominicaine et Haïti, invitant les autorités des deux pays à travailler ensemble afin de parvenir à l’harmonie et à la coexistence pacifique, si nécessaire à cette frontière qui divise les deux nations de la même île de Saint Domingue. La note parvenue à Fides rappelle que l’Evêque se réfère à la tension venue à se créer à la frontière en ce que seules un petit nombre de personnes tire profit de leurs activités commerciales, exercées sans aucun contrôle, ce qui provoque des réactions, même violentes, de la part de la population de la zone.<br />« Afin de parvenir à l’harmonie, il est nécessaire que les autorités haïtiennes et dominicaines jouent leur rôle » a déclaré Mgr Valentin Reynoso Hidalgo, demandant aux deux gouvernements d’intervenir avant que ce scandale ne débouche sur une violence continuelle. L’Evêque s’est exprimé de la sorte à l’occasion des récentes cérémonies en l’honneur de Notre-Dame d’Altagrazia, Patronne de la République dominicaine, qui se sont déroulées pendant une semaine dans les Paroisses et les Diocèses dominicains.<br />Selon les données recueillies par Fides, depuis le début de cette année, à la frontière entre les deux pays, ont eu lieu différents affrontements entre petits commerçants à cause du manque de contrôle de la part des autorités en matière de ventes et de commerce. Le 2 janvier, à Anse-à-Pitre , l’ensemble du personnel du Consulat dominicain a été pris en otage par la population haïtienne frontalière, pour protester contre l’incarcération de la part du gouvernement dominicain d’un certain nombre de pêcheurs haïtiens surpris à pêcher dans les eaux frontalières. L’affaire a été résolue en 48 heures mais la tension à la frontière demeure. Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/BRESIL - Cours de formation missionnaire sur le rapport entre communication et missionhttp://www.fides.org/fr/news/39361-AMERIQUE_BRESIL_Cours_de_formation_missionnaire_sur_le_rapport_entre_communication_et_missionhttp://www.fides.org/fr/news/39361-AMERIQUE_BRESIL_Cours_de_formation_missionnaire_sur_le_rapport_entre_communication_et_missionBacabal – Plus de 50 responsables des Diocèses de la Région nord-est du Brésil – appelée par la Conférence nationale des Evêques du Brésil RN 5 – qui couvre l’Etat de Maranhão, participent à la 23ème édition du Cours de formation missionnaire placé sous le patronage du Conseil missionnaire régionale , en collaboration avec le Centre franciscain d’Animation missionnaire et avec le soutien des Œuvres pontificales missionnaires du Brésil . Le cours, qui se tient au CEFRAM, dans la ville de Bacabal, a débuté le 16 janvier et s’achèvera le 30.<br />Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, le thème central de ce cours, animé par le Père Jaime Carlos Patias, IMC, Secrétaire national de l’Union pontificale missionnaire, est « communication et mission ». Outre à analyser la concentration et la manipulation des moyens de communication, le cours a souligné l’importance de la communication et des nouveaux instruments en vue de l’évangélisation dans le monde d’aujourd’hui et l’organisation de la dimension missionnaire de l’Eglise au Brésil. Le programme comprend également cinq séminaires dédiés respectivement à la communication et à l’animation missionnaire, aux réseaux numériques en tant qu’environnement, à la communication alternative, à la Pastorale des Communications et aux modalités d’utilisation des moyens de communication. Wed, 28 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/PHILIPPINES - Refus de la violence à Mindanao et soutien au processus de paix de la part de la Conférence épiscopalehttp://www.fides.org/fr/news/39360-ASIE_PHILIPPINES_Refus_de_la_violence_a_Mindanao_et_soutien_au_processus_de_paix_de_la_part_de_la_Conference_episcopalehttp://www.fides.org/fr/news/39360-ASIE_PHILIPPINES_Refus_de_la_violence_a_Mindanao_et_soutien_au_processus_de_paix_de_la_part_de_la_Conference_episcopaleDagupan City – La Conférence épiscopale des Philippines exprime son refus péremptoire de toute forme de violence contre la vie humaine, déclarant publiquement son soutien au processus de paix et aux négociations en cours. C’est ce qu’indique un communiqué envoyé à Fides portant la signature du Président de la Conférence épiscopale, S.Exc. Mgr Socrates B. Villegas, Archevêque de Lingayen-Dagupan. Dans ce cadre les Evêques « condamnent avec force tout acte de violence contre la vie humaine quel que soit le but déclaré de cette violence », soulignant « la nécessité et l’urgence de parvenir à une solution pacifique qui soit inclusive, de principe et adaptée à tous » dans le cas du sud des Philippines.<br />Le texte intervient après un grave épisode de violence dans le cadre duquel 43 agents de police philippins ont été tués dans un affrontement avec des militants du Front de libération islamique moro et du groupe plus radical Bangsamoro Islamic Freedom Fighters, intervenu à Mamasapano dans la zone de Maguindanao , le 25 janvier. Parmi les victimes se trouvent notamment 8 rebelles.<br />« C’est avec une profonde douleur mais en ayant foi dans la résurrection que la Conférence épiscopale pleure avec les familles des courageux agents de police, victimes d’un acte totalement insensé de violence à Mindanao » souligne Mgr Villegas. Les victimes appartenaient aux forces spéciales de la police nationale philippine. Il s’est agi, selon les observateurs, d’un épisode pouvant remettre en cause le processus de paix en cours.<br />Actuellement, est arrivé devant le Congrès philippin le projet de loi instituant la « région autonome Bangsamoro » qui comprendrait des territoires du sud des Philippines sur lesquels les musulmans sont majoritaires. Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/INDE - Eglise incendiée dans l’Etat de Telanganahttp://www.fides.org/fr/news/39359-ASIE_INDE_Eglise_incendiee_dans_l_Etat_de_Telanganahttp://www.fides.org/fr/news/39359-ASIE_INDE_Eglise_incendiee_dans_l_Etat_de_TelanganaNew Delhi – Le nouvel Etat de Telangana, officiellement créé au sein de la Fédération indienne voici quelques mois, a reçu le « baptême » de la violence des extrémistes hindous. L’église protestante du village de Tadur, sis dans le district de Mahabubnagar, a été incendiée et complètement rasée au sol par des inconnus. Ainsi que l’a appris Fides, selon les chrétiens du cru, les auteurs de l’incendie sont des membres de groupes radicaux hindous. Il s’agissait de la seule église du village, construite de manière simple, à l’aide de bambou et de paille, que les chrétiens utilisaient pour la prière. Dans l’incendie, qui remonte à ces jours derniers, ont également été perdus des objets de culte, des Bibles et des libres. L’enquête de la police est en cours.<br />Le pasteur D. Srinivas, qui se rendait périodiquement dans le village pour guider le culte, a raconté : « avant cet incident, les extrémistes hindous m’ont menacé à différentes occasions, m’intimant l’ordre de ne plus venir dans le village et de ne pas construire d’église ». Au sein du district, ont été enregistrés, ces derniers mois, plus d’une douzaine d’attaques antichrétiennes. Selon le pasteur Ronald John, Président de la commission conjointe des chrétiens du Telangana, « les attaques ont vu leur nombre augmenter depuis que le Baratiya Janata Party gouverne la nation ». Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - 2,5 millions d’enfants travailleurs dans le payshttp://www.fides.org/fr/news/39358-AMERIQUE_MEXIQUE_2_5_millions_d_enfants_travailleurs_dans_le_payshttp://www.fides.org/fr/news/39358-AMERIQUE_MEXIQUE_2_5_millions_d_enfants_travailleurs_dans_le_paysCiudad Victoria – Dans l’Etat mexicain de Tamaulipas, vivent au moins 71.000 enfants et adolescents travailleurs qui viennent s’ajouter à ceux comptabiliser par les données nationales de l’Institut national de géographie et de statistique , lesquelles font état de près de 30 millions de mineurs de 5 à 17 ans soit 25% de la population totale. Selon les données du module relatif au travail des mineurs dans le cadre de l’enquête nationale sur l’Occupation et l’Emploi 2013, le pays compte cette année 2,5 millions d’enfants qui travaillent. Au Mexique, la législation fédérale du travail autorise l’emploi à compter des mineures de 14-17 ans. Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - Selon l’Archevêque de Mexico, « pour changer notre société, une conversion personnelle est nécessaire »http://www.fides.org/fr/news/39357-AMERIQUE_MEXIQUE_Selon_l_Archeveque_de_Mexico_pour_changer_notre_societe_une_conversion_personnelle_est_necessairehttp://www.fides.org/fr/news/39357-AMERIQUE_MEXIQUE_Selon_l_Archeveque_de_Mexico_pour_changer_notre_societe_une_conversion_personnelle_est_necessaireMexico – La campagne électorale en vue des élections fédérales qui se tiendront au Mexique le 7 juin prochain a débuté. La population devra dans ce cadre désigner 500 députés au Congrès de l’Union. « Les candidats se préparent à bombarder les citoyens d’offres et de promesses mais nombre d’entre eux évitent de parler des devoirs liés aux charges électives auxquelles ils aspirent » a indiqué S.Em. le Cardinal Norberto Rivera, Archevêque de Mexico, au cours de la Messe célébrée Dimanche 25 janvier en la Cathédrale métropolitaine.<br />Selon les informations envoyées à l’Agence Fides, le Cardinal a expliqué que les candidats évitent des concepts négatifs et promettent le bien-être social, alors que sont nécessaires des messages réalistes. Toutefois, il n’est pas du seul devoir des législateurs et des gouvernants de faire quelque chose pour le Mexique. Une vraie conversion personnelle, le repentir et la rectification du rôle de chacun dans la société est nécessaire.<br />« Pour un monde meilleur, des changements extérieurs ne sont pas suffisants – a affirmé le Cardinal Norberto Rivera. Quelque chose doit être fait plus en profondeur et Jésus nous l’a enseigné : changer nos cœurs, changer nos mentalités. Il nous faut nous renouveler intérieurement si nous désirons vraiment une amélioration personnelle et un changement de notre société. Dès à présent, les changements annoncés disent souvent vouloir tout bouleverser mais pour que tout demeure comme avant ».<br />Au cours de ces derniers mois, l’Eglise a clairement dénoncé de nombreuses situations de violence et de corruption, y compris suite à la disparition de 43 élèves d’Ayotzinapa qui a motivé l’appel des Evêques en faveur de la paix au Mexique . Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100ASIE/TURQUIE - Remise en liberté de trois nouveaux accusés d’un triple homicide de chrétiens à Malatyahttp://www.fides.org/fr/news/39356-ASIE_TURQUIE_Remise_en_liberte_de_trois_nouveaux_accuses_d_un_triple_homicide_de_chretiens_a_Malatyahttp://www.fides.org/fr/news/39356-ASIE_TURQUIE_Remise_en_liberte_de_trois_nouveaux_accuses_d_un_triple_homicide_de_chretiens_a_MalatyaMalatya - La première Chambre pénale du Tribunal de Malatya a disposé la remise en liberté de deux anciens militaires et d’un chercheur universitaire détenus depuis près de quatre ans en tant que soupçonnés d’avoir participé à l’homicide de trois chrétiens perpétré en 2007 dans la ville du sud-est de la Turquie. Le 21 janvier dernier, selon ce qu’indiquent les moyens de communication turcs, Mehmet Ulger, Maj Haydar Yesil et Ruhi Abat ont été remis en liberté avec l’obligation de ne pas quitter le pays et d’attendre en Turquie l’issue du procès les concernant.<br />Autour du cas des trois chrétiens, certains voient croître des opérations de manipulation politique. En juin dernier, le Général Hursit Tolon, soupçonné d’être le commanditaire des homicides, avait déjà été relâché alors que les trois détenus qui viennent d’être libérés avaient commencé, ces derniers mois, à attribuer le triple meurtre à des membres du mouvement Hizmat de Fetullah Gulen, le prédicateur et politologue turc émigré aux Etats-Unis et présenté par les cercles turcs philo gouvernementaux comme l’artisan de conspirations internationales visant à frapper Recep Tayyip Erdogan.<br />Avec la remise en liberté des trois détenus disposée le 21 janvier, ne reste en prison que l’un des 20 hommes arrêtés en mars 2011 et accusés d’être impliqués à différents niveaux dans le triple meurtre de Malatya. Tous les autres ont en effet déjà pu bénéficier de mesures de liberté surveillée. La réclusion à perpétuité a pourtant été demandée pour les cinq hommes accusés d’être les exécuteurs matériels du crime même s’ils se sont vus, eux aussi, accorder une mesure de placement en résidence surveillée depuis mars dernier.<br />Le 18 avril 2007, trois chrétiens évangéliques, Necati Aydin et Ugur Yuksel, de nationalité turque, et Tilmann Geske, de nationalité allemande, avaient été ligotés et égorgés au siège de la maison d’édition Zirve, dont ils étaient les collaborateurs. Autour de ces meurtres, l’enquête a mis en évidence un vaste réseau de complicités et de couvertures qui impliquaient également les milieux militaires et des services de sécurité. Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/NIGER - Message d’amitié à la communauté musulmane de la Conférence épiscopalehttp://www.fides.org/fr/news/39355-AFRIQUE_NIGER_Message_d_amitie_a_la_communaute_musulmane_de_la_Conference_episcopalehttp://www.fides.org/fr/news/39355-AFRIQUE_NIGER_Message_d_amitie_a_la_communaute_musulmane_de_la_Conference_episcopaleNiamey – « Nous voulons réaffirmer notre amitié et notre fraternité envers l’ensemble de la communauté musulmane de notre pays » écrivent les Evêques du Niger dans un message à la communauté musulmane, envoyé à l’Agence Fides, rédigé après les violences antichrétiennes qui ont lourdement touché l’Eglise au cours de ces derniers jours . Précisant parler « en communion profonde avec nos communautés durement éprouvées par les événements inattendus et tragiques subis sans en comprendre les raisons », les Evêques remercient tous les musulmans « des gestes et actes de solidarité » posés au cours des assauts contre la communauté chrétienne.<br />« Nous sommes unis dans la douleur que vous partagez avec nous. Nos lieux de culte et la majeure partie de nos infrastructures ont été démolis mais notre foi est intacte » écrivent les Evêques. « C’est avec elle et avec la vôtre que nous construirons à nouveau ce que nos ennemis communs ont délibérément voulu anéantir ».<br />L’Eglise catholique au Niger a suspendu jusqu’à nouvel ordre toutes ses activités . « Les activités de l’Eglise catholique, qui n’ont d’autre but que de servir les populations, reprendront peu à peu, où cela est possible, en fonction de chaque situation » précisent les Evêques. Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/EGYPTE - Initiatives concrètes du Diocèse copte catholique de Minya en faveur de la réconciliation religieusehttp://www.fides.org/fr/news/39354-AFRIQUE_EGYPTE_Initiatives_concretes_du_Diocese_copte_catholique_de_Minya_en_faveur_de_la_reconciliation_religieusehttp://www.fides.org/fr/news/39354-AFRIQUE_EGYPTE_Initiatives_concretes_du_Diocese_copte_catholique_de_Minya_en_faveur_de_la_reconciliation_religieuseMinya – Le village de Delga, au sein du gouvernorat de Minya, a été, dans un passé récent, au centre d’affrontements entre clans familiaux et de violences perpétrées par des groupes islamistes fondamentalistes, affrontements qui ont provoqué des morts et contraint de nombreuses familles chrétiennes à quitter momentanément leurs habitations. C’est pourquoi le Diocèse copte catholique de Minya a choisi de promouvoir dans cette zone une série de projets concrets, visant à favoriser une progressive recomposition du tissu de la coexistence sociale.<br />« Les projets – explique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Botros Fahim Awad Hanna, Evêque copte catholique de Minya – cherchent à préparer le terrain et à favoriser un changement de mentalité qui élimine de manière préventive les préjudices et les étroitesses de vue, dans un contexte où les tensions entre clans familiaux sont souvent de manière instrumentalisées, prenant des contours religieux ». Les projets sont gérés par un groupe de quarante personnes, chrétiennes et musulmanes, résidant pour moitié à Delga ayant recréé le comité locale de la « Maison de la famille égyptienne », un organisme de liaison interreligieux créé voici des années par le grand imam d’al-Azhar et par le Patriarcat copte orthodoxe en tant qu’instrument devant prévenir et mitiger les oppositions sectaires, à un moment où une nouvelle explosion de sectarisme fondamentaliste semblait mettre en danger l’unité nationale elle-même.<br />Pour le moment, le projet phare de ceux qui sont promus à Delga consiste en une permanence médicale, ouverte avec la contribution du Catholic Relief Service, où chrétiens et musulmans peuvent bénéficier d’une assistance médicale et de visites de spécialistes. Font également partie du programme de soutien à la réconciliation sociale et interreligieuse l’inauguration d’une bibliothèque ouverte à tous, la création d’un dispensaire permettant de garantir aux familles les plus pauvres l’accès aux biens de première nécessité et, surtout, des séminaires d’étude portant sur les thèmes de la coexistence, de la citoyenneté et de la pacification, fréquentés par des jeunes, chrétiens et musulmans.<br />« En certaines occasions – indique à Fides Mgr Botros Fahim Awad Hanna – les jeunes musulmans et chrétiens impliqués dans ces initiatives ont voulu manifester publiquement l’esprit de réconciliation qui les unit en se promenant ensemble et en s’arrêtant pour parler et plaisanter dans les espaces publics les plus fréquentés du village ; des moments de partage auxquels ont parfois pris part des prêtres et des imams de la zone ». Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/PEROU - Appel de l’Evêque de Chimbote en faveur de mesures de protection au profit des magistratshttp://www.fides.org/fr/news/39353-AMERIQUE_PEROU_Appel_de_l_Eveque_de_Chimbote_en_faveur_de_mesures_de_protection_au_profit_des_magistratshttp://www.fides.org/fr/news/39353-AMERIQUE_PEROU_Appel_de_l_Eveque_de_Chimbote_en_faveur_de_mesures_de_protection_au_profit_des_magistratsChimbote – Après que la presse locale ait fait état de menaces à l’encontre des juges Susana Quispe et Sara Valdivieso, et de trois greffiers de la Cour supérieure de la province de Santa – dans la région d’Ancash, au nord du Pérou – le Président de l’Association des juges de cette même province, Raúl Rodríguez Soto, a rejeté de telles intimidations, inconcevables dans un Etat de droit.<br />« Ce qui a eu lieu représente un attentat. Ancash est une région tourmentée. Nous ne pouvons pas nous le permettre, en quelque forme que ce soit, surtout lorsque cela provient de criminels – a déclaré Raúl Rodríguez Soto. Nous estimons que les magistrats, tant juges que procureurs, doivent être protégés, en particulier ceux qui travaillent à des cas emblématiques ».<br />Dans le cadre de la même note parvenue à Fides, S.Exc. Mgr Ángel Francisco Simón Piorno, Evêque de Chimbote, a, lui aussi, demandé une protection pour les magistrats. « Les autorités et la population ne peuvent permettre ce type de faits. Nous vivons actuellement dans la peur et cela ne doit pas arriver. Les autorités devraient faire la lumière sur ces menaces et se livrer aux approfondissements nécessaires afin de trouver et de punir les criminels. Entre temps, elles doivent garantir la sécurité aux juges et aux fonctionnaires menacés » a déclaré Mgr Angel Simón Piorno.<br />Chimbote est une ville qui vit depuis longtemps des situations de violence perpétrées par des groupes criminels. Un phénomène qui, au fur et à mesure, a été porté à la lumière au cours de ces deux dernières années . Les Evêques du Pérou ont dénoncé cette situation afin d’éviter qu’elle ne se reproduise dans d’autres zones du pays où la présence des forces de l’ordre est insuffisante ou dans lesquelles les autorités n’interviennent pas encore de manière décidée . Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/COTE D’IVOIRE - Message des Evêques au terme de l’Assemblée plénière : « la société ivoirienne est malade au plan spirituel et moral »http://www.fides.org/fr/news/39352-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Message_des_Eveques_au_terme_de_l_Assemblee_pleniere_la_societe_ivoirienne_est_malade_au_plan_spirituel_et_moralhttp://www.fides.org/fr/news/39352-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Message_des_Eveques_au_terme_de_l_Assemblee_pleniere_la_societe_ivoirienne_est_malade_au_plan_spirituel_et_moralAbidjan – « La course effrénée vers le gain facile et le pouvoir » menace la cohésion sociale et la stabilité du pays affirment les Evêques de Côte-d’Ivoire dans le message publié au terme de leur Assemblée plénière, qui s’est tenue à Abengourou du 19 au 25 janvier, message qui est parvenu à l’Agence Fides.<br />« Après une décennie de grave crise qui a tristement marqué l’histoire de la Côte-d’Ivoire et mis à mal la cohésion sociale, nous voici parvenus à l’heure de la réconciliation et de la reconstruction de notre pays » affirme le message, faisant référence aux crises ayant éclaté en septembre 2002, au cours de laquelle le pays a été divisé en deux et qui a trouvé une solution seulement en 2011 au travers de l’arrestation de l’ancien Président Laurent Gbagbo et de l’installation de l’actuel Chef de l’Etat, Alassane Ouattara.<br />La reconstruction et la réconciliation nationales sont cependant menacées, selon les Evêques par la « la course effrénée vers le gain facile et le pouvoir entraîne des dérives aux conséquences incalculables ». Les Evêques dénoncent en particulier les sacrifices humains dont sont souvent victimes les albinos et les enfants. « Il n’est pas rare de se retrouver devant de tristes et horribles spectacles de corps mutilés ou découpés, d’albinos massacrés, de tombes profanées, de squelettes exposés au mépris de la dignité de l’homme »<br />« Nous ne saurions oublier le triste sort des enfants kidnappés, enchaînés, emprisonnés et dans un état de malnutrition extrême, attendant d’être rituellement sacrifiés par des personnes en quête de richesse, de puissance et de pouvoir ».<br />A cela viennent s’ajouter les nombreux jeunes victimes de l’alcool et de la drogue ou qui finissent par entrer dans les bandes de rançonneurs de grands chemins. « La société ivoirienne est donc malade au plan spirituel et moral » concluent les Evêques, qui lancent un appel à tous, afin que chacun fasse son devoir, des politiques aux chefs religieux en passant par les familles et les responsables traditionnels Tue, 27 Jan 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/MALAWI - Choléra, faim et maladies, les nouvelles menaces pour des milliers de victimes des inondations au Malawi et au Mozambiquehttp://www.fides.org/fr/news/39351-AFRIQUE_MALAWI_Cholera_faim_et_maladies_les_nouvelles_menaces_pour_des_milliers_de_victimes_des_inondations_au_Malawi_et_au_Mozambiquehttp://www.fides.org/fr/news/39351-AFRIQUE_MALAWI_Cholera_faim_et_maladies_les_nouvelles_menaces_pour_des_milliers_de_victimes_des_inondations_au_Malawi_et_au_MozambiqueLilongwe – Routes, ponts, écoles, infrastructures en tout genre, milliers d’hectares de terrains perdus, cheptel noyé : tel est le bilan des pluies torrentielles qui s’abattent actuellement depuis plus d’un mois sur le Malawi et le Mozambique. Dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides par l’organisation espagnole Ayuda en Acción, ce sont actuellement plus de 300.000 personnes qui sont touchées par les inondations dans les deux pays et l’on prévoit une nouvelle augmentation de ce chiffre. Pour faire face à cette situation d’urgence, l’ONG a lancé la campagne « Urgence au Malawi et au Mozambique » par laquelle elle demande la collaboration des citoyens en vue de la distribution de denrées alimentaires, de couvertures, de kits d’hygiène et de dépurateurs pour le traitement de l’eau. L’ONG signale en outre que le nombre de personnes concernées au Malawi est d’environ 200.000 et de 130.000 environ au Mozambique alors que les évacués sont respectivement entre 85.000 et 100.000 dans le premier pays et plus de 50.000 dans le second. Le Malawi compte encore plusieurs disparus et des centaines de personnes isolées, privées de nourriture, d’eau, de services hygiéniques et sanitaires et d’énergie électrique. A tous ces problèmes s’ajoutent des foyers d’élevage des moustiques porteurs de maladies telles que le paludisme, qui ont également contaminé l’eau des puits. Mon, 26 Jan 2015 00:00:00 +0100