Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.AFRIQUE/MADAGASCAR - Nomination du Recteur du Séminaire philosophique Saint Paul Apôtre sis à Antsirabéhttp://www.fides.org/fr/news/67265-AFRIQUE_MADAGASCAR_Nomination_du_Recteur_du_Seminaire_philosophique_Saint_Paul_Apotre_sis_a_Antsirabehttp://www.fides.org/fr/news/67265-AFRIQUE_MADAGASCAR_Nomination_du_Recteur_du_Seminaire_philosophique_Saint_Paul_Apotre_sis_a_AntsirabeCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a nommé, en date du 1er mars 2019, Recteur du Grand Séminaire philosophique interdiocésain Saint Paul Apôtre sis dans le Diocèse d’Antsirabé le Père Jean Nicolas Rakotojaona, du clergé archidiocésain d’Antananarivo.<br />Le nouveau Recteur est né le 18 janvier 1973 à Anosy Avaratra et a été ordonné prêtre le 3 aout 2002 à Faliarivo Ambanidia. Il s’est formé au Petit Séminaire et au Séminaire propédeutique d’Ambohipo avant d’étudier la Philosophie au Grand Séminaire Saint Paul Apôtre d’Antsirabé et la Théologie au Grand Séminaire Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Faliarivo. Il a poursuivi ses études à l’Université catholique de Madagascar et à l’Université de Fribourg, obtenant une Maitrise en Philosophie et un Doctorat en Théologie. Après son ordination, il a été engagé dans la Pastorale paroissiale, professeur près divers Séminaires et dans le cadre de cours de formation pour les laïcs. Depuis 2017, il était Vice-recteur du Séminaire Saint Paul Apôtre dont il a été nommé Recteur. Mon, 20 Jan 2020 12:59:35 +0100ASIE/PAKISTAN - Clôture des célébrations du VIII° centenaire de la rencontre entre Saint François d’Assise et le Sultan, un engagement de paix au Pakistanhttp://www.fides.org/fr/news/67264-ASIE_PAKISTAN_Cloture_des_celebrations_du_VIII_centenaire_de_la_rencontre_entre_Saint_Francois_d_Assise_et_le_Sultan_un_engagement_de_paix_au_Pakistanhttp://www.fides.org/fr/news/67264-ASIE_PAKISTAN_Cloture_des_celebrations_du_VIII_centenaire_de_la_rencontre_entre_Saint_Francois_d_Assise_et_le_Sultan_un_engagement_de_paix_au_PakistanLahore – Au travers d’une lecture conjointe d’extraits de la Bible et du coran, a eu lieu ces jours derniers à Lahore la cérémonie de clôture des célébrations commémorant le VIII° centenaire de la rencontre entre Saint François d’Assise et le Sultan Al-Kamil, intervenu en 1219, un événement, ce VIII° centenaire, qui a eu un vaste retentissement au Pakistan durant toute l’année 2019. A Lahore, a été célébrée la clôture de ce Jubilé spécial dans le cadre d’une rencontre à laquelle participaient de nombreux responsables chrétiens et musulmans.<br />Ainsi que l’a appris Fides, S.Exc. Mgr Christophe Zakhia El-Kassis, Nonce apostolique au Pakistan, a souligné que, « la rencontre entre Saint François d’Assise et le sultan s’est vérifiée dans une atmosphère de peur et de danger mais cette peur s’est transformée en dialogue, lequel a porté la paix et l’amitié ». « Nous pouvons apprendre à promouvoir la paix et la coexistence de Saint François d’Assise et du sultan » a-t-il ajouté, promettant « soutien à la promotion de la paix, de l’harmonie, de la tolérance au sein de la société » et transmettant les salutations du Pape François.<br />A ses côtés, S.Exc. Mgr Sebastian Francis Shaw, Archevêque de Lahore et Président de la Commission nationale pour le Dialogue interreligieux et l’œcuménisme de la Conférence épiscopale du Pakistan, s’est déclaré d’accord, affirmant qu’il est « nécessaire de s’accepter l’un l’autre au sein de la société ainsi que l’ont fait Saint François d’Assise et le sultan Al-Kamil, afin de promouvoir une coexistence pacifique ».<br />Parmi les autorités civiles présentes, Ijaz Alam Augustine, Ministre provincial des droits fondamentaux et des minorités et Ministre du dialogue interreligieux au Pendjab, a déclaré « apprécier la cérémonie significative » remarquant que « le gouvernement promeut la tolérance et l’harmonie au sein de la société et qu’il entend continuer à développer une politique de paix et d’harmonie interreligieuse afin de promouvoir l’esprit de coexistence au sein de la société ».<br />De nombreux responsables religieux musulmans et hindous ont participé à la cérémonie, assurant leur engagement « à soutenir la cause de l’humanité pour une société prospère et harmonieuse au Pakistan, en tenant compte de l’initiative de paix vécue il y a des siècles par Saint François d’Assise et le sultan ».<br />Au sein de l’Assemblée, étaient présents des élèves de différentes écoles qui ont présenté une performance théâtrale s’inspirant à la prière de la paix attribuée à Saint François d’Assise et à l’hymne national pakistanais « Nous sommes une seule chose ». Les jeunes de la résidence universitaire franciscaine capucine de Lahore ont présenté une dramatisation de la rencontre entre Saint François d’Assise et le sultan, la cérémonie s’étant conclue par un engagement solennel de la part de tous les présents à être « instruments et artisans de paix au Pakistan ». Mon, 20 Jan 2020 12:52:26 +0100AFRIQUE/NIGERIA - Un pays littéralement en état de siège selon l’Archevêque Kaduna, après l’enlèvement de quatre de ses séminaristeshttp://www.fides.org/fr/news/67263-AFRIQUE_NIGERIA_Un_pays_litteralement_en_etat_de_siege_selon_l_Archeveque_Kaduna_apres_l_enlevement_de_quatre_de_ses_seminaristeshttp://www.fides.org/fr/news/67263-AFRIQUE_NIGERIA_Un_pays_litteralement_en_etat_de_siege_selon_l_Archeveque_Kaduna_apres_l_enlevement_de_quatre_de_ses_seminaristesAbuja – « Aucun pays ne peut tolérer ces niveaux d’insécurité sans que ne se déchainent des protestations de masse. Surement, notre pays est en état de siège » a affirmé S.Exc. Mgr Matthew Manoso Ndagoso, Archevêque de Kaduna, au Nigeria, l’Archidiocèse dans lequel, au soir du 8 janvier, quatre séminaristes ont été enlevés au Grand Séminaire du Bon Pasteur sis à Kakau, le long de l’autoroute Kaduna-Abuja .<br />« L’enlèvement des séminaristes est le troisième concernant du personnel ecclésiastique au sein de notre Archidiocèse » a rappelé l’Archevêque. « Je ne parviens pas à dormir en pensant aux conditions dans lesquelles vivent actuellement les quatre séminaristes » a ajouté Mgr Ndagoso.<br />« Les personnes ne parviennent plus à dormir de leurs deux oreilles et pourtant nos responsables ont le courage de dire que la sécurité existe dans le pays » souligne Mgr Ndagoso, qui ajoute que la population semble s’être résignée à l’insécurité croissante. Je pense que maintenant, les personnes semblent avoir renoncé à la sécurité parce qu’il n’y a rien qu’elles ne puissent faire. Elles se sont simplement résignées à leur destin ».<br />L’Archevêque se demande comment il se fait que l’on ne parvienne pas à rétablir la sécurité sur zone dans la mesure où, « avec les technologies avancées de sécurité développées au XXI° siècle, il n’est pas d’endroit au monde, pas même sous l’eau, où des criminels ne peuvent être trouvés ». « Cependant, les agences de sécurité continuent à dire qu’elles ont le contrôle de la situation ».<br />Après avoir affirmé que « les mesures de sécurité au Séminaire ont été renforcées afin de protéger les autres séminaristes », Mgr Ndagoso conclut en déclarant que « nous continuerons à prier pour les séminaristes enlevés jusqu’à ce qu’ils soient libérés. Nous continuons à espérer que Dieu expose ceux qui se trouvent derrière l’insécurité dans ce pays ». Mon, 20 Jan 2020 12:24:23 +0100OCEANIE/PAOUASIE NOUVELLE GUINEE - Jubilé de la Béatification de Peter ToRot, un exemple pour toushttp://www.fides.org/fr/news/67262-OCEANIE_PAOUASIE_NOUVELLE_GUINEE_Jubile_de_la_Beatification_de_Peter_ToRot_un_exemple_pour_toushttp://www.fides.org/fr/news/67262-OCEANIE_PAOUASIE_NOUVELLE_GUINEE_Jubile_de_la_Beatification_de_Peter_ToRot_un_exemple_pour_tousKavieng – « La défense du sacrement du mariage comme voie de sainteté conjugale a constitué la principale motivation ayant conduit à la béatification de Peter ToRot » a déclaré S.Exc. Mgr Rochus Tatamai MSC, Evêque de Kavieng-Lorengau et Président de la Conférence épiscopale de Papouasie Nouvelle Guinée et des Iles Salomon à l’occasion de la célébration du Jubilé d’argent du Bienheureux martyr, élevé à la gloire des autels voici 25 ans, laïc et premier bienheureux du pays.<br />Dans son homélie, l’Evêque, qui est également un neveu du Bienheureux, a longuement parlé de la vie et du martyr de Peter ToRot, l’indiquant à tous les fidèles comme « exemple de vie chrétienne » à suivre. De son histoire et de ses vicissitudes, l’Evêque a tiré des suggestions utiles aux catéchistes, parlant du sacrement de mariage et de la vie familiale et s’attardant sur les rapports entre foi et culture.<br />La Messe de Jubilé a constitué un moment de grande dévotion et de participation des fidèles : la chorale et un groupe de jeunes femmes ont guidé la procession d’offertoire au travers d’une danse et d’une mélodie traditionnelles des iles du Duc d’York, en province de Nouvelle Bretagne orientale. Parmi les participants, se trouvait notamment un groupe consistant de fidèles des Paroisses de l’Archidiocèse de Port Moresby et des membres de différentes Congrégations religieuses. Les célébrations principales du Jubilé ont eu lieu dans le village de Rakunai le 17 janvier et ont été coordonnées par la Fondation Bienheureux Peter ToRot Inc, une organisation laïque fondée en 1996 pour promouvoir la vie et le travail du Bienheureux et soutenir l’Archevêque de Rabaul dans la cause de canonisation.<br />La présence et le message du Bienheureux a également outrepassé les frontières de la Papouasie Nouvelle Guinée pour arriver en Australie. Le 19 janvier en effet, S.Em. le Cardinal Ribat, a béni une chapelle dédiée à Peter ToRot dans le Sanctuaire de Notre-Dame auxiliatrice au sein de la Marian Valley, à Brisbane.<br />Le Bienheureux Peter ToRot, catéchiste dans le village de Rakunai, au sein de la péninsule de Gazelle, dans la province orientale de Nouvelle Bretagne, fut tué par les japonais en 1945, vers la fin de la II° Guerre mondiale pour s’être refusé d’interrompre ses activités de catéchiste et témoin de la foi. En particulier, le Bienheureux défendit la sainteté du mariage, en défiant ainsi la pratique de la polygamie, autorisée par les japonais. Le Saint Pape Jean Paul II le déclara officiellement martyr de la foi le 17 janvier 1995 au cours de la cérémonie de Béatification à Port Moresby. Mon, 20 Jan 2020 12:11:23 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Du passage d’une situation d’urgence à la survie sociale selon l’Archevêque de Calihttp://www.fides.org/fr/news/67261-AMERIQUE_COLOMBIE_Du_passage_d_une_situation_d_urgence_a_la_survie_sociale_selon_l_Archeveque_de_Calihttp://www.fides.org/fr/news/67261-AMERIQUE_COLOMBIE_Du_passage_d_une_situation_d_urgence_a_la_survie_sociale_selon_l_Archeveque_de_CaliCali – « J’ai invité des diplomates et des représentants d’organisations internationales telles que l’ONU et d’autres encore, à offrir leurs sièges comme protection et refuge » à ceux qui dénoncent les responsables des attaques à l’encontre des responsables sociaux et des défenseurs des droits fondamentaux en Colombie ». C’est ce qu’a déclaré S.Exc. Mgr Darío de Jesús Monsalve, Archevêque de Cali. « Vous devez savoir – poursuit-il dans la note envoyée à Fides – que sur le territoire national, il n’existe pas de garanties pour proclamer la vérité. Si vous croyez qu’une enceinte diplomatique extraterritoriale pourra être utile, j’espère que vous serez accueillis favorablement parce que ce que vit actuellement la Colombie n’est pas une situation d’urgence mais de survie sociale pour garantir que la vie soit soutenue au milieu de tant de menaces ».<br />Les déclarations de Mgr Monsalve ont été faites au cours d’un acte civil et religieux de la communauté de Cali visant à commémorer la figure du juge Alcibíades Libreros, assassiné fin décembre. Il était responsable d’importantes enquêtes concernant la criminalité organisée. Selon l’Evêque, du moment que n’existent pas de garanties dans le pays, les plaintes concernant les responsables des attaques à l’encontre des responsables sociaux et des défenseurs des droits fondamentaux pourraient être déposées dans les consulats d’autres pays voire même avec l’accompagnement de quelques ONG. Le nombre de responsables sociaux assassinés en 2020 est de 17 à tout le moins .<br />De même, l’Archevêque de Cali a affirmé que les assassins de substituts du procureur, de responsables sociaux et d’anciens guérilleros devraient voir les enquêtes les concernant avoir la priorité sans quoi il serait possible d’envisager une complicité de la part d’un secteur de l’Etat lui-même.<br />La violence en Colombie, en particulier à l’encontre de responsables sociaux et de magistrats, a augmenté au cours de ces derniers mois, au point que la Conférence épiscopale a demandé publiquement le respect de la vie de toute personne, « vie qui est sacrée », et de mettre un terme aux homicides et actions violentes « à l’encontre de nos frères et sœurs » , en particulier dans les départements de Chocó, Cauca, Valle del Cauca, Norte de Santander, Nariño et Arauca. Mon, 20 Jan 2020 11:26:26 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - Appel de l’Evêque de Tapachula à « voir, écouter et traiter les migrants en tant que frères » face à une position officielle ambiguë et hésitantehttp://www.fides.org/fr/news/67260-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_de_l_Eveque_de_Tapachula_a_voir_ecouter_et_traiter_les_migrants_en_tant_que_freres_face_a_une_position_officielle_ambigue_et_hesitantehttp://www.fides.org/fr/news/67260-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_de_l_Eveque_de_Tapachula_a_voir_ecouter_et_traiter_les_migrants_en_tant_que_freres_face_a_une_position_officielle_ambigue_et_hesitanteTapachula – « Tous ceux qui font partie de cette famille diocésaine de Tapachula chacun selon ses possibilités et responsabilités, doivent garantir que ces frères migrants ne manquent pas d’un morceau de pain, qu’ils ne soient pas violés ou agressés lorsqu’ils passent sur le territoire de notre Diocèse, qu’ils ne fassent pas l’objet de manifestations de rejet ni de mépris et perçoivent, malgré les circonstances difficiles, qu’ils cheminent parmi des frères et comme des frères et non pas comme des étrangers ou des aventuriers, des criminels ou des exilés ou encore des méprisés. Dieu récompensera l’effort de tous visant à les voir, les écouter et les traiter en frères, exactement comme nous voudrions que nos compatriotes en situation irrégulière soient traités aux Etats-Unis ». Tel est l’appel adressé par S.Exc. Mgr Jaime Calderón Calderón, Evêque de Tapachula, aux prêtres, séminaristes, religieuses et laïcs de son Diocèse dans un document intitulé « Responsabilité et amour envers nos frères » après les nouvelles concernant une nouvelle caravane d’émigrés du Honduras se dirigeant en direction des Etats-Unis.<br />« Les déclarations du gouvernement fédéral et le silence du gouvernement de l’Etat nous font voir que la position officielle est, comme en d’autres occasions, ambiguë et hésitante » dénonce l’Evêque dans son message, n’ayant pas la certitude que la caravane des migrants pourra passer la frontière et atteindre Tapachula ou poursuivre au-delà de l’Etat du Chiapas. « Vue cette incertitude, mais conscients de notre devoir chrétien de baptisés enfants de Dieu – Père de tous sans différences ou distinctions – nous ressentons le devoir de faire état de notre pensée avec simplicité, clarté et détermination en rapport aux frères qui arrivent au sein de la caravane » poursuit Mgr Jaime Calderón Calderón.<br />L’Evêque rappelle que la famille diocésaine de Tapachula « s’est toujours distinguée en tant qu’Eglise locale fraternelle et solidaire qui, dans sa pauvreté, a toujours été attentive à montrer le visage miséricordieux de Dieu, en étant accueillante vis-à-vis de nos frères migrants ». Son visage est celui du bon samaritain, et par suite « nous nous assurerons toujours que, de passage ou dans le cadre d’un séjour temporaire ou stable sur notre territoire diocésain, nos frères migrants n’accumulent pas d’autres souffrances outre à celles que comporte une route longue, tortueuse, accidentée, non sûre et violente ».<br />Dans son communiqué, l’Evêque assigne aux différentes communautés, coordonnées par la Commission d’urgence et par les Vicaires forains, la mission d’assister les migrants qui traversent le territoire diocésain, invoquant Dieu « de nous aider, une fois encore, à faire ce travail avec un fort sens de responsabilité et d’amour envers nos frères ». Mon, 20 Jan 2020 10:21:12 +0100AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - La Déclaration de Rome pour la paix au Soudan du Sud saluée par toute l’Eglise en Afrique orientalehttp://www.fides.org/fr/news/67259-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_La_Declaration_de_Rome_pour_la_paix_au_Soudan_du_Sud_saluee_par_toute_l_Eglise_en_Afrique_orientalehttp://www.fides.org/fr/news/67259-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_La_Declaration_de_Rome_pour_la_paix_au_Soudan_du_Sud_saluee_par_toute_l_Eglise_en_Afrique_orientaleJuba – « Je suis heureux d’apprendre la signature de cette déclaration. Mon espoir et ma prière est que les deux partis – le gouvernement de la République du Soudan du Sud et l’opposition – le respectent. Vous savez que le Saint-Père est impliqué. Nous aussi, nous avons été impliqués. Tel est mon espoir et ma prière » a déclaré S.Exc. Mgr John Baptist Odama, Archevêque de Gulu , en commentant la Déclaration signée à Rome le 13 janvier visant à mettre un terme à la guerre au Soudan du Sud. Mgr Odama, dont l’Archidiocèse accueille de nombreux réfugiés provenant du Soudan du Sud, est lui aussi fortement impliqué dans les initiatives interreligieuses pour la paix au Soudan du Sud.<br />La Déclaration a été signée grâce aux efforts de la Communauté de San Egidio qui a agi en tant que facilitatrice, par les membres de la délégation du gouvernement central du Soudan du Sud, les représentants des Mouvements d’opposition sud-soudanais n’ayant pas adhéré à l’accord de paix revitalisé de 2018 d’Addis Abeba et des oppositions signataires de l’accord susmentionné.<br />L’accord prévoit : l’engagement solennel à la cessation des hostilités à compter du 15 janvier à minuit ; l’engagement à discuter et évaluer avec la Communauté de San Egidio les mécanismes permettant de résoudre les divergences ; la garantie pour les organisations humanitaires de pouvoir œuvrer dans le pays pour soutenir la population civile.<br />L’accord a été salué par les Evêques des pays limitrophes adhérant à l’AMECEA – Association des membres des Conférences épiscopales d’Afrique orientale. Le Secrétaire général de l’Association, le Père Anthony Makunde, a fait l’éloge des initiatives prises par San Egidio et par tous les partenaires, régionaux et internationaux, pour amener une paix durable au Soudan du Sud. « Ainsi que le disait Saint Paul, lorsqu’un organe est malade, tout le corps se sent mal. Dès lors, tout effort visant à porter une paix durable au Soudan du Sud est en faveur de toute la famille de l’AMECEA. Notre appel s’adresse à nos frères et sœurs du Soudan du Sud afin qu’ils paient de retour ces efforts de manière à pouvoir unir nos efforts dans un effort commun » conclut le Père Makunde.<br />Font partie de l’AMECEA les Conférences épiscopales d’Ethiopie et d’Erythrée, du Kenya, du Malawi, du Soudan et Soudan du Sud, de Tanzanie, d’Ouganda et de Zambie, celles de Somalie et de Djibouti ayant le statut d’observateurs. Sat, 18 Jan 2020 12:48:20 +0100AMERIQUE/PEROU - Les élections législatives anticipées du 26 janvier parmi les points à l’ordre du jour de l’Assemblée de la Conférence épiscopalehttp://www.fides.org/fr/news/67258-AMERIQUE_PEROU_Les_elections_legislatives_anticipees_du_26_janvier_parmi_les_points_a_l_ordre_du_jour_de_l_Assemblee_de_la_Conference_episcopalehttp://www.fides.org/fr/news/67258-AMERIQUE_PEROU_Les_elections_legislatives_anticipees_du_26_janvier_parmi_les_points_a_l_ordre_du_jour_de_l_Assemblee_de_la_Conference_episcopaleLima – C’est au travers de la Messe célébrée par S.Exc. Mgr Miguel Cabrejos OFM, Evêque de Trujillo, Président de la Conférence épiscopale du Pérou et du Conseil épiscopal latino-américain , concélébrée par tous les Evêques du Pérou, que débutera le 20 janvier la 115ème Assemblée plénière de l’Episcopat du pays. Après la Messe, en la Paroisse Saint Antoine de Padoue de Lima, les 52 Evêques des 46 juridictions ecclésiastiques du pays se rendront au siège de la CEP pour débuter les sessions de travail. Comme à toutes les Assemblées, les Evêques examineront différents thèmes, dans un esprit de communion et de synodalité, et analyseront les derniers événements du pays. Ils éliront en outre le Secrétaire général et le Président du Conseil économique de la CEP. Comme chaque année, sera remise la Médaille de Saint Thuribe de Mogrovejo à des personnes et institutions s’étant distinguées pour leur action en faveur de l’Eglise au Pérou.<br />Parmi les points à l’ordre du jour de l’Assemblée se trouvent les prochaines élections anticipées du Parlement prévues pour le 26 janvier après la dissolution prononcée par le Président Vizcarra le 30 septembre dernier suite à la corruption de parlementaires. En octobre dernier, en pleine crise politique, les Evêques du Pérou avaient demandé à la communauté nationale de transformer ce sentiment amer à l’encontre de la politique en un moment de réforme du monde politique pour le pays, comme cela est le cas dans d’autres réalités latino-américaines. Selon des sources locales de Fides, ceci n’arrive pas dans la réalité péruvienne et la société, héritière de l’Empire inca, vit actuellement dans le même climat qu’en septembre dernier, avant la dissolution du Parlement. La différence est fournie par une campagne électorale qui voit tous types de proposition et tout type de confrontation entre les candidats et même encore personnes présentes sur la liste d’un même parti.<br />Les premières enquêtes réalisées par des organismes fiables ont relevé que la majorité des péruviens ne sait pas pour qui voter. En outre, il existe encore beaucoup d’indifférence vis-à-vis de la politique. On entrevoit donc la perspective d’un possible Parlement divisé en de nombreux petits partis, qui ne parviendront pas à surmonter le seuil minimal pour entrer au Parlement par la grande porte. Ainsi, comme l’affirme la critique internationale, existera une fausse majorité parlementaire, constituée d’authentiques minorités politiques. Malheureusement, la campagne électorale est caractérisée par l’exhibitionnisme politique et par la vente des voix, sachant que les candidats eux-mêmes changent de camp dès qu’ils voient l’opportunité de s’assurer un fauteuil, le bien commun et l’avenir du pays ne constituant pas la priorité de nombre d’entre eux. Sat, 18 Jan 2020 12:18:24 +0100ASIE/TURQUIE - Démenti du Patriarche arménien apostolique de Constantinople concernant les critiques à la diaspora arménienne lui ayant été attribuées par les moyens de communication turcshttp://www.fides.org/fr/news/67257-ASIE_TURQUIE_Dementi_du_Patriarche_armenien_apostolique_de_Constantinople_concernant_les_critiques_a_la_diaspora_armenienne_lui_ayant_ete_attribuees_par_les_moyens_de_communication_turcshttp://www.fides.org/fr/news/67257-ASIE_TURQUIE_Dementi_du_Patriarche_armenien_apostolique_de_Constantinople_concernant_les_critiques_a_la_diaspora_armenienne_lui_ayant_ete_attribuees_par_les_moyens_de_communication_turcsIstanbul – Sahak II Masalyan, le nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople élu le 11 décembre dernier, a tenu à démentir, au moins partiellement, les critiques faites à la diaspora arménienne de par le monde qui lui avaient été attribuées par certains moyens de communication turcs au cours des semaines ayant suivi son élection. Une note du secrétariat patriarcal met en cause en particulier le quotidien turc Akşam et en particulier son article du 2 janvier reportant des jugements âpres émis par le nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople à l’égard de l’ensemble de la diaspora arménienne, en affirmant que les communautés arméniennes de la diaspora n’ont « rien en commun avec les arméniens demeurés en Turquie » et qu’elles vivent « avec 100 ans de retard » - référence implicite à la mémoire du Génocide arménien, cultivée par les arméniens du monde entier. La rectification provenant du secrétariat patriarcal – indique Agos, journal bilingue turc arménien publié à Istanbul – soutient que les affirmations du nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople ont été reportées de manière non précises et trompeuse, en forçant les contenus et déformant des considérations nuancées et articulées avec l’ajout d’interpolations à attribuer seulement à l’auteur de l’article.<br />Les déclarations attribuées au Patriarche arménien apostolique de Constantinople – e publiées le 2 janvier par le quotidien nationaliste turc Akşam – étaient en effet fatalement destinées à provoquer des polémiques. Dans ces déclarations, en effet, il semblait vouloir insister sur la distance entre le Patriarcat arménien apostolique de Constantinople et les milieux de la diaspora arménienne qui transmettent de génération en génération en tant que facteur identitaire la mémoire des massacres subis par les arméniens en Anatolie en 1915. « Nous sommes restés sur cette terre après ces événements – a ajouté le Patriarche arménien apostolique de Constantinople. Nous avons choisi de vivre avec le reste de la population alors que la diaspora est restée ancrée dans le siècle passé ».<br />Le processus électoral ayant porté au choix du nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople a été difficile et caractérisé par des controverses destinées à avoir des suites à l’avenir, notamment à cause de personnalismes ecclésiastiques et d’interférences de la part des autorités séculaires locales. Sat, 18 Jan 2020 11:22:43 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - Semaine pour l’Unité des chrétiens, « une unité n’excluant personne, en particulier les plus défavorisés et parmi eux les migrants »http://www.fides.org/fr/news/67256-AMERIQUE_MEXIQUE_Semaine_pour_l_Unite_des_chretiens_une_unite_n_excluant_personne_en_particulier_les_plus_defavorises_et_parmi_eux_les_migrantshttp://www.fides.org/fr/news/67256-AMERIQUE_MEXIQUE_Semaine_pour_l_Unite_des_chretiens_une_unite_n_excluant_personne_en_particulier_les_plus_defavorises_et_parmi_eux_les_migrantsMexico – Le matériel pour vivre la Semaine pour l’Unité des chrétiens, du 18 au 25 janvier, a été préparé cette année par les églises chrétiennes de Malte et de Gozo. Chaque année, le 10 février, elles célèbrent la fête du naufrage de Saint Paul et, au travers de cet événement, l’évangélisation des iles. Les réflexions et la citation de référence « Ils nous ont témoigné une humanité peu ordinaire » ont par suite pour thème le voyage de l’Apôtre, prisonnier et enchainé, qui dut affronter les tempêtes en mer. Ainsi que le rappelle dans son message pour l’octave, l’Evêque de Veracruz, S.Exc. Mgr Carlos Briseño Arch, Président de la Commission pour le Dialogue interreligieux et pour la Communion de la Conférence épiscopale du Mexique, « prisonniers, marins et soldats firent naufrage et arrivèrent sur une ile dont les habitants ne parlaient pas leur langue, ne partageaient pas la culture ou la religion mais ils furent accueillis chaleureusement avec de la nourriture et des vêtements secs et traités avec une humanité peu ordinaire ».<br />Dans le texte parvenu à Fides, l’Evêque de Veracruz explique : « Ce passage dans la vie de Saint Paul nous rappelle des scènes que nous voyons actuellement aux nouvelles : des migrants qui affrontent des tempêtes alors que les mers sont en furie et arrivent dans des pays avec d’autres cultures, d’autres langues et d’autres religions mais, à la différence des habitants de Malte, ils sont souvent accueillis par l’indifférence, la discrimination et le rejet. Ils sont enlevés ou exploités voire même soumis au trafic d’êtres humains. Est-ce là l’attitude d’un chrétien ? Est-ce là ce que Dieu attend de nous ? ».<br />En citant le Pape François qui a dénoncé maintes fois cette situation, Mgr Arch souligne que « les migrants, les réfugiés, les évacués et les victimes du trafic sont devenus un emblème de l’exclusion en ce que, outre à supporter les difficultés dues à leurs conditions, ils sont souvent sujets à des jugements négatifs, en ce que considérés responsables de maux sociaux. L’attitude à leur encontre constitue un signal d’alarme qui nous avertit de la décadence morale que nous affrontons si nous continuons à faire la place belle à la culture du déchet.<br />Au Mexique, l’un des engagements pastoraux du Projet global pastoral consiste à identifier et accompagner les groupes vulnérables de la société, dont les migrants. « Le matériel que nous offrons pour l’octave – conclut l’Evêque – a été préparé pour prier pour l’Unité des chrétiens mais une unité qui n’exclut personne, n’oublie personne, en particulier les plus défavorisés, les plus faibles et parmi eux, les migrants ». Sat, 18 Jan 2020 10:30:23 +0100AFRIQUE/TOGO - De la nécessité d’une révolution sociale, politique, religieuse et culturelle pour promouvoir les femmes aux postes à responsabilitéhttp://www.fides.org/fr/news/67255-AFRIQUE_TOGO_De_la_necessite_d_une_revolution_sociale_politique_religieuse_et_culturelle_pour_promouvoir_les_femmes_aux_postes_a_responsabilitehttp://www.fides.org/fr/news/67255-AFRIQUE_TOGO_De_la_necessite_d_une_revolution_sociale_politique_religieuse_et_culturelle_pour_promouvoir_les_femmes_aux_postes_a_responsabiliteKara – Dans de nombreux pays d’Afrique, s’ouvre l’époque des élections. « Les structures sociétales, telles que la politique, la religion et la culture sont parfois de véritables obstacles à la promotion du leadership féminin » remarque le Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Missions africaines. « A cause de ses structures à forte dominance masculine, les femmes sur le continent africain ont du mal à se mettre en éveil afin de jouer des rôles fondamentaux dans la vie de leurs pays. A part l’exemple exceptionnel et réussi d’Ellen Johnson, l’ex présidente du Liberia, les femmes en Afrique, comme dans beaucoup de domaines, se contentent uniquement de jouer les seconds rôles dans la vie politique de leurs pays. Au Togo, par exemple pour les prochaines élections présidentielles du 22 février 2020, aucune femme n’est lice sur les dix candidats déclarés ».<br />Le prêtre ivoirien insiste sur les énormes potentiels féminins « qui pourraient apporter beaucoup à nos pays, surtout à leur stabilité politique par leur génie. Les femmes africaines sont des mines d’or de talent et de richesse à valoriser » insiste-t-il. « Une révolution sociétale, politique, religieuse et culturelle doit nécessairement s’opérer pour promouvoir la richesse du leadership féminin en Afrique » conclut le Père Zagore. Sat, 18 Jan 2020 09:33:04 +0100VATICAN - Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens, « l’hospitalité, une vertu témoignant de la rencontre pleine d’amour envers le prochain »http://www.fides.org/fr/news/67254-VATICAN_Semaine_de_priere_pour_l_Unite_des_chretiens_l_hospitalite_une_vertu_temoignant_de_la_rencontre_pleine_d_amour_envers_le_prochainhttp://www.fides.org/fr/news/67254-VATICAN_Semaine_de_priere_pour_l_Unite_des_chretiens_l_hospitalite_une_vertu_temoignant_de_la_rencontre_pleine_d_amour_envers_le_prochainCité du Vatican – « Nous sommes appelés à prier afin que tous les chrétiens redeviennent une unique famille pour témoigner, unis, de l’amour envers le Christ ». C’est ce que déclare dans le cadre d’un entretien accordé à l’Agence Fides, le Père Anthony Currer, officiel du Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens, à l’occasion de l’ouverture de la Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens , initiative de prière œcuménique internationale, célébrée dans le monde entier et promue conjointement par le Conseil œcuménique des églises, pour les protestants et les orthodoxes, et par le Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens.<br />L’Octave de prière fut institué pour la première fois en 1908 comme moment au cours duquel les confessions chrétiennes prient ensemble pour le retour de la pleine unité de l’Eglise. Chaque année, il a lieu dans l’hémisphère nord du 18 au 25 janvier et dans l’hémisphère sud à d’autres dates, par exemple au temps de Pentecôte.<br />Les textes proposés aux chrétiens du monde entier cette année 2020 sont le fruit d’un projet réalisé par les Eglises de Malte et de Gozo, qui est centré sur la tragédie des migrants et sur le thème de l’accueil : « Le subside de prière suggéré pour cette année – indique le Père Currer – s’intitule « Ils nous ont témoigné une humanité peu ordinaire » et se base sur l’épisode raconté par le dernier chapitre des Actes des Apôtres dans lequel Saint Paul et les hommes avec lesquels il se trouvait sur le navire après une terrible tempête, parviennent à se mettre à l’abri et sont généreusement secourus par les habitants de l’ile de Malte ».<br />« Cet épisode – explique le prêtre – propose le drame de l’humanité : les passagers du navire sont à la merci de la mer violente et de la forte tempête qui sévit autour d’eux. Ce sont des forces qui les poussent vers des lieux inconnus et ils se sentent perdus. La Divine Providence les associe cependant dans l’espérance du salut. Le navire et l’ensemble de son précieux chargement seront perdus mais tous auront la vie sauve ».<br />Des personnes différentes et en désaccord entre elles, embarquées sur un même navire, arrivent à la même destination, où l’hospitalité des iliens révèle l’unité du genre humain. « Dans notre recherche d’unité – indique le Père Currer – s’abandonner à la Divine Providence implique le besoin de laisser aller nombre des choses auxquelles nous sommes profondément attachés. Ce qui tient à cœur à Dieu est le salut de tous ».<br />« En tant que chrétiens et qu’êtres humains – affirme le Père Currer – cette histoire représente un défi : serons-nous en accord avec les forces froides de l’indifférence ou montrerons-nous une humanité peu ordinaire, devenant témoins de la providence pleine d’amour de Dieu envers tous les hommes ? Notre unité chrétienne – conclut-il – sera découverte non seulement en nous montrant accueillant les uns avec les autres mais aussi au travers de rencontres d’amour avec ceux qui ne parlent pas notre langue, n’ont pas notre culture ou notre foi ».<br />La principale célébration œcuménique s’est tenue dans la pro-cathédrale anglicane Saint Paul de La Valette le 24 janvier au soir. Enfin, les différents partenaires œcuméniques et les personnes engagés dans le dialogue œcuménique à Malte se rencontreront le 25 janvier, jour de la conclusion de la Semaine, pour un moment de prière et de partage. <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="https://www.youtube.com/watch?v=xFjqbvDaIhc">La vidéo de l’entretien au Père Currer sur la chaine You Tube de l’Agence Fides</a>Sat, 18 Jan 2020 08:44:39 +0100AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Appel de l’Evêque de Tombura-Yambio au monde politique en faveur d’une politique en faveur des jeuneshttp://www.fides.org/fr/news/67253-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Appel_de_l_Eveque_de_Tombura_Yambio_au_monde_politique_en_faveur_d_une_politique_en_faveur_des_jeuneshttp://www.fides.org/fr/news/67253-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Appel_de_l_Eveque_de_Tombura_Yambio_au_monde_politique_en_faveur_d_une_politique_en_faveur_des_jeunesTombura – « Les personnes de toutes les strates sociales sollicitent actuellement le Soudan du Sud afin qu’il parvienne à la paix. Les étrangers investissent même dans ce but. Ils veulent tous la paix pour notre pays. Il est temps que les responsables fassent preuve d’une véritable capacité de gestion ». Tel est l’appel lancé par S.Exc. Mgr Edwardo Hiiboro Kussala, Evêque de Tombura-Yambio, qui a parlé une nouvelle fois de l’accord de paix dans le pays . L’Evêque a également exprimé une certaine déception suite à l’actuel état d’application de l’entente. Mgr Kussala a exhorté les responsables à « penser au bien de la population du pays, en particulier aux enfants et aux jeunes auxquels est nié un avenir lumineux à cause de conflits politiques ».<br />L’Evêque de Tombura-Yambio est intervenu à l’occasion de la distribution des livres aux élèves du primaire et du secondaire des Etats occidentaux de Gbudue, Tambura, Maridi et Amadi, quatre des 32 Etats composant actuellement le Soudan du Sud. L’événement s’est tenu à la Curie de Yambio grâce aux donations de l’Association de catholiques du Diocèse vivant en Amérique.<br />« La distribution des livres était prévue l’an dernier mais les conditions météorologiques ne l’ont pas rendu possible. Cela a constitué le plus beau des cadeaux que de commencer l’année scolaire et de promouvoir l’alphabétisation dans la région. Nous renforçons non seulement les bibliothèques scolaires mais aussi les bibliothèques publiques. Nous encourageons la culture de la lecture parce que, grâce à elle, arrivent de grandes choses » a indiqué l’Evêque, en remerciant les représentants des quatre Etats, ajoutant que, malgré l’instabilité politique, les Ministères de l’Instruction des différents Etats ne sont pas demeurés vacants.<br />Le Coordinateur diocésain pour l’Instruction, Ceasar DauDau, a fait l’éloge et remercié les donateurs pour l’initiative qui contribuera de manière notable à aider les élèves dans leur parcours de formation. « Les problèmes dans ce pays sont le résultat de l’analphabétisme. La politique est arrivée avant le développement technique à la différence de ce qui est le cas dans les autres pays développés. Il est temps de changer cette mentalité » a déclaré un collaborateur qui œuvre dans l’Etat de Gbudue. Fri, 17 Jan 2020 13:05:17 +0100ASIE/MYANMAR - Appel de l’Evêque de Myitkyina à l’arrêt des violences, frein au développementhttp://www.fides.org/fr/news/67252-ASIE_MYANMAR_Appel_de_l_Eveque_de_Myitkyina_a_l_arret_des_violences_frein_au_developpementhttp://www.fides.org/fr/news/67252-ASIE_MYANMAR_Appel_de_l_Eveque_de_Myitkyina_a_l_arret_des_violences_frein_au_developpementMyitkyina – L’effusion de sang qui continue dans certaines zones du Myanmar « est un motif de préoccupation pour tous. Elle représente un frein au développement et bloque la construction d’un avenir durable ». C’est ce qu’affirme l’Evêque de Myitkyina, S.Exc. Mgr Francis Daw Tang, dont le territoire diocésain s’étend dans l’Etat Kachin, au nord du pays. Par l’intermédiaire de l’Agence Fides, l’Evêque adresse un appel éploré, souhaitant que « la violence et les conflits qui tourmentent encore le pays soient résolus par le dialogue. La population du Myanmar aspire à la paix et au développement ». L’Evêque rappelle que les conflits avec les minorités ethniques et la tension entre groupes de rebelles locaux et armée durent depuis des décennies. « Cet état de fait caractérisé par une condition de conflit permanent, a provoqué de graves problèmes aux populations de toutes les strates sociales, créant de fortes souffrances parmi les civils et générant des vagues d’évacuations », relève Mgr Tang dans son entretien avec Fides. Parmi les Diocèses les plus touchés par la violence et les effusions de sang se trouvent ceux de Banmaw et Myitkyina, tous deux dans l’Etat Kachin, et celui de Lashio, dans l’Etat Shan. Les Kachins et les Shans sont en effet deux des plus importants groupes ethniques ayant organisé une rébellion, dès l’époque de la dictature, et ayant combattu l’armée birmane.<br />« La violence ethnique et le conflit sans fin dans la région du nord du Myanmar mettent actuellement à dure épreuve les aspects physiques, émotifs et psychologiques des personnes alors que demeurent critiques les conditions permettant de garantir la subsistance, l’instruction et la paix dans la région », remarque l’Evêque, faisant état de son amertume pour cette situation.<br />Dans ce cadre, le Diocèse de Myitkyina cherche à vivre 2020, raconte Mgr Tang, « en se concentrant sur les défis à relever pour répondre aux besoins concrets des fidèles, à commencer par la santé, l’instruction et le développement social, en soignant dans le même temps les aspects pastoraux liés à la croissance spirituelle et à l’administration des sacrements ».<br />Un défi que le Diocèse doit en particulier relever concerne la situation intéressant de nombreux jeunes qui « interrompent leurs études pour divers motifs » liés au malaise provoqué par la situation présente. L’Eglise, par l’intermédiaire de ses opérateurs pastoraux, cherche à limiter cette hémorragie, et « à les accompagner dans la croissance et le développement d’une habilité particulière, en leur proposant également des parcours de formation professionnelle, de manière à ce qu’ils puissent avoir un emploi et une position sociale au sein de la société » explique l’Evêque.<br />Le Diocèse de Myitkyina compte plus de 90.000 catholiques répartis sur 20 Paroisses desservies par 64 prêtres et 120 religieuses. Fri, 17 Jan 2020 12:40:58 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Appel des Evêques en faveur d’une réponse immédiate des institutions après la vague d’homicides parmi les défenseurs des droitshttp://www.fides.org/fr/news/67251-AMERIQUE_COLOMBIE_Appel_des_Eveques_en_faveur_d_une_reponse_immediate_des_institutions_apres_la_vague_d_homicides_parmi_les_defenseurs_des_droitshttp://www.fides.org/fr/news/67251-AMERIQUE_COLOMBIE_Appel_des_Eveques_en_faveur_d_une_reponse_immediate_des_institutions_apres_la_vague_d_homicides_parmi_les_defenseurs_des_droitsBogotá – Les Evêques de Colombie éprouvent « une immense douleur et préoccupation en recevant chaque jour, depuis le début de cette année, la nouvelle d’assassinats de responsables et de menacer à l’encontre des communautés ». Ils expriment leur « solidarité aux survivants, aux membres des familles et aux amis de ceux qui ont perdu la vie dans cette vague de violence et de mort insensée ». C’est ce qu’affirme le communiqué de la Conférence épiscopale de Colombie après le meurtre d’un autre responsable social. En 17 jours de cette nouvelle année 2020, 17 défenseurs des droits fondamentaux ont été tués en tant que responsables ou représentants d’une quelque communauté rurale.<br />« Nous insistons sur la nécessité de mettre en œuvre une politique publique nationale permettant de faire face à cette menace, politique qui devrait comprendre des initiatives de protection, des réponses adaptées aux alarmes et une présence effective des institutions de l’Etat au sein des communautés les plus vulnérables » écrivent les Evêques en s’adressant aux nouveaux administrateurs municipaux et régionaux récemment élus, les exhortant à mettre la protection des communautés et des responsables sociaux à l’ordre du jour de leurs programmes administratifs.<br />La requête des Evêques part du respect de la vie de toute personne, « qui est sacrée » et du fait que les homicides et actions violentes « à l’encontre de nos frères et sœurs » finissent par « menacer la démocratie » et les institutions du pays. L’appel à « ne pas laisser tomber dans l’indifférence » ce qui se passe actuellement « dans les départements du Chocó, du Cauca, de la Vallée du Cauca, du Norte de Santander, de Nariño et d’Arauca » est accompagnée par l’engagement à continuer à « suivre, en tant qu’Eglise catholique, les plus lointains et les plus vulnérables ».<br />Selon la Conférence épiscopale, depuis le début de cette année, ont été enregistrés 17 morts en moins de 17 jours, alors que l’ONG Institut d’étude sur la paix et le développement en signale 21. Cependant, ce type de violence vient de loin . L’INDEPAZ et le mouvement politique de la Marche patriotique affirment que le nombre effectif des responsables assassinés dépasse les 700 outre 140 anciens guérilleros des FARC tués après la signature de l’accord de paix . Le décompte final de 2019 a été de 250 assassinats de responsables sociaux dont 23 au cours du dernier mois de l’année. La cause et la solution de ce type de violence, toujours selon l’INDEPAZ, ne peut consister seulement dans l’arrivée sur le terrain des forces de l’ordre mais doit être accompagnée par le développement économique et sociale de ces territoires. L’Eglise catholique, qui depuis longtemps suit et dénonce cette dramatique situation, a fait des propositions en vue du développement et du respect des droits fondamentaux dans la région . Fri, 17 Jan 2020 12:09:47 +0100AFRIQUE/EGYPTE - « Attester l’œuvre de l’Esprit Saint dans notre vie », la mission de l’Eglise au Proche-Orient selon le Patriarche d’Antioche des Grecs melkiteshttp://www.fides.org/fr/news/67250-AFRIQUE_EGYPTE_Attester_l_oeuvre_de_l_Esprit_Saint_dans_notre_vie_la_mission_de_l_Eglise_au_Proche_Orient_selon_le_Patriarche_d_Antioche_des_Grecs_melkiteshttp://www.fides.org/fr/news/67250-AFRIQUE_EGYPTE_Attester_l_oeuvre_de_l_Esprit_Saint_dans_notre_vie_la_mission_de_l_Eglise_au_Proche_Orient_selon_le_Patriarche_d_Antioche_des_Grecs_melkitesLe Caire – La mission de l’Eglise, au Proche-Orient également, ne consiste pas dans la « diffusion de la civilisation chrétienne en lieu et place d’autres civilisations » mais à « attester l’œuvre de l’Esprit Saint dans notre vie et à aider les autres à recevoir le don de cet Esprit ». C’est en ces termes que S.B. Youssef Absi, Patriarche d’Antioche des Grecs melkites, a exprimé de manière synthétique et efficace le critère avec lequel contempler les vicissitudes des communautés chrétiennes présentes dans la région. « Notre présence, en particulier au Proche-Orient, ne dépend pas de notre nombre, de notre force, de notre grandeur et de notre habilité mais plutôt de l’action efficace de l’Esprit Saint dans nos vies ».<br />Le cadre utilisé par le Patriarche d’Antioche des Grecs melkites pour exposer ses considérations sur la mission, présente et future, des communautés ecclésiales y compris au Proche-Orient, a été la session semestrielle de l’Assemblée des Evêques catholiques d’Egypte, tenue près l’église Saint Etienne du quartier de Maadi, au Caire, les 14 et 15 janvier. L’Assemblée en question a été co-présidée par ce même Patriarche d’Antioche des Grecs melkites – qui porte aussi le titre de Patriarche de tout l’Orient, d’Alexandrie et de Jérusalem – et par S.B. Ibrahim Isaac Sidrak, Patriarche d’Alexandrie des Coptes catholiques. A la rencontre ont participé plus de 20 Evêques, religieux et religieuses catholiques œuvrant dans le pays, ainsi que S.Exc. Mgr Nicolas Henry Marie Denis Thevenin, nommé en novembre dernier Nonce apostolique en République arabe d’Egypte et délégué près la Ligue arabe par le Pape François.<br />Au cours de ces deux journées, les participants à l’Assemblée ont affronté ensemble également la délicate question de l’impact, souvent négatif, des réseaux sociaux sur le vécu des communautés ecclésiales. Au cours des séances de travail, a été mis au point un document contribution des Eglises catholiques au projet de loi sur le statut juridique personnel des chrétiens d’Egypte, contribution qui devra être remise aux autorités compétentes en vue de la discussion et de la promulgation de cette norme de la part du gouvernement égyptien. Fri, 17 Jan 2020 11:36:42 +0100AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Appel à la réconciliation nationale en vue du scrutin de la part de l’Evêque de Katiola et Président de la Conférence épiscopalehttp://www.fides.org/fr/news/67249-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Appel_a_la_reconciliation_nationale_en_vue_du_scrutin_de_la_part_de_l_Eveque_de_Katiola_et_President_de_la_Conference_episcopalehttp://www.fides.org/fr/news/67249-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Appel_a_la_reconciliation_nationale_en_vue_du_scrutin_de_la_part_de_l_Eveque_de_Katiola_et_President_de_la_Conference_episcopaleAbidjan – « « Nous vous s’en supplions au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Chers frères et sœurs, chrétiens et chrétiennes, comme Paul, nous avons été réconciliés avec Dieu par la médiation du Christ ; Il nous a donné le ministère de la parole, de la réconciliation, qu’en faisons- nous dans nos familles, dans nos communautés ecclésiales de base, dans nos paroisses, dans nos diocèses, dans notre pays qui a connu la guerre ? Qu’en faisons-nous ? ». Tels ont été les mots de S.Exc. Mgr Ignace Dogbo Bessi, Evêque de Katiola et Administrateur apostolique de l’archidiocèse de Korhogo au nord du pays et Président de la conférence des évêques Catholiques de Côte-d’Ivoire, lors de l’homélie de la messe d’ouverture solennelle de la 114ème Assemblée plénière de la conférence des évêques catholiques de Côte-d’Ivoire précisément à la Paroisse Saint Jean Bosco de Korhogo.<br />Dans un environnement socio-politique très fragile en ce moment en Côte-d’Ivoire, à quelques mois des élections présidentielles d’octobre 2020 et qui suscite beaucoup de peur au sein de la population, Mgr Dogbo Bessi exhorte une fois de plus les Ivoiriens à la réconciliation et à l’apaisement. A travers donc son homélie il invite le peuple de Dieu qui est en Côte-d’Ivoire à faire de la réconciliation une priorité en signifiant ceci «la primauté de la réconciliation avec le frère s’en racine dans la réconciliation avec Dieu dont l’urgence, l’acteur, les caractéristiques et la modalité sont présentés par l’apôtre Paul, grand bénéficiaire de la réconciliation avec Dieu, de la miséricorde de Dieu. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ et de la réconciliation ».<br />Le Président de la Conférence épiscopale de Côte-d’Ivoire a par la suite demandé à chacun des Ivoiriens d’avoir à la bouche une seule phrase, « vas d’abord te réconcilier ».<br />L’ouverture solennelle de cette 114ème Assemblée plénière de l’épiscopat Ivoirien, dont le thème est « la communion au service de la réconciliation », s’est tenue au Centre de Spiritualité et d’Hébergement Notre Dame du Rosaire de Lataha, dans l’archidiocèse de Korhogo en présence du nonce apostolique en Côte d’Ivoire, Mgr Paolo Borgia, des autorités administratives, politiques, coutumières, militaires, de guides religieux, du presbytérat de Korhogo, les religieux, religieuses et de nombreux fidèles. Porteur d’un message du Pape François, S.Exc. Mgr Borgia a exhorté les Evêques du pays à l’unité et à vivre plus profondément l’adhésion à l’Evangile et l’amour fraternel. Fri, 17 Jan 2020 10:57:43 +0100AMERIQUE/EQUATEUR - Rencontre œcuménique à Guayaquil le 24 janvier dans le cadre de la Semaine de prière pour l’unité des chrétienshttp://www.fides.org/fr/news/67248-AMERIQUE_EQUATEUR_Rencontre_oecumenique_a_Guayaquil_le_24_janvier_dans_le_cadre_de_la_Semaine_de_priere_pour_l_unite_des_chretienshttp://www.fides.org/fr/news/67248-AMERIQUE_EQUATEUR_Rencontre_oecumenique_a_Guayaquil_le_24_janvier_dans_le_cadre_de_la_Semaine_de_priere_pour_l_unite_des_chretiensGuayaquil – Du 18 au 25 janvier est célébrée partout dans le monde la Semaine annuelle de prière pour l’unité des chrétiens qui, en 2020, a pour thème « Ils nous ont témoigné une humanité peu ordinaire » . Cette semaine proposée par l’Eglise catholique invite à dédier huit journées de prière en vue de la pleine unité entre tous ceux qui croient au Christ. La Conférence épiscopale de l’Equateur a adapté pour le pays le guide publié par le Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens et par le Conseil mondial des églises, lequel comprend les réflexions sur les thèmes de l’octave de prière et un modèle de célébration œcuménique.<br />S.Exc. Mgr Giovanni Piccioli, Evêque auxiliaire de Guayaquil et responsable de la Pastorale de l’œcuménisme et du dialogue interreligieux de la CEE, explique dans la note parvenue à l’Agence Fides que « cet instrument liturgique, mis à disposition de toute l’Eglise en Equateur. Il nous permettra de nous unir à l’ensemble de l’Eglise universelle au travers de l’Eucharistie parce que, dans nos communautés paroissiales, nous participons avec enthousiasme à cette Semaine ». Mgr Piccioli a également invité les chrétiens, catholiques et non catholiques, à participer à une journée de prière œcuménique qui aura lieu le 24 janvier à 19.00 locales en la Paroisse d’El Sagrario de Guayaquil.<br />Le premier jour de la Semaine sera dédié à la prière pour les chrétiens orthodoxes, le deuxième aux frères de l’église luthérienne, le troisième aux frères de la communion anglicane, le quatrième aux frères de l’église méthodiste, le cinquième aux frères évangéliques, le sixième aux frères de l’église pentecôtiste, le septième aux frères des églises réformées, la clôture de la Semaine étant réservée à la prière pour l’Eglise catholique. Fri, 17 Jan 2020 10:17:28 +0100ASIE/TURQUIE - Libération du moine syro orthodoxe accusé de complicité avec le PKKhttp://www.fides.org/fr/news/67247-ASIE_TURQUIE_Liberation_du_moine_syro_orthodoxe_accuse_de_complicite_avec_le_PKKhttp://www.fides.org/fr/news/67247-ASIE_TURQUIE_Liberation_du_moine_syro_orthodoxe_accuse_de_complicite_avec_le_PKKMardin – Le moine syro orthodoxe Sefer Bileçen, arrêté le 9 janvier par les forces de sécurité sous l’accusation d’avoir offert aide et couverture à des militants du PKK, le « parti des travailleurs du Kurdistan », considéré comme organisation terroriste par le gouvernement turc, a été remis en liberté mais ne pourra s’éloigner de sa résidence. La libération du prêtre a eu lieu le 14 janvier à la demande de ses défenseurs et après que le religieux se sont engagé à ne pas quitter son habitations et à vivre en condition de liberté surveillée tant que les accusations de complicité avec des membres du PKK ne seront pas confirmées ou démenties.<br />Le Père Sefer Bileçen, prêtre du Monastère de Mor Yakup de Nusaybin – l’antique Nisibi, actuellement partie intégrante de la province turque de Mardin – avait été traduit devant un juge du tribunal local après son arrestation sous l’inculpation de concours avec une organisation terroriste. Pour lui s’étaient immédiatement ouvertes les portes de la prison.<br />Au cours des jours ayant suivi son arrestation, les moyens de communication turcs avaient indiqué que l’enquête sur le moine avait débuté en septembre 2018 lorsque des caméras montées sur deux drones des services de sécurité turcs avaient filmé deux militants du PKK qui entraient au monastère de Mor Yakup. Depuis lors, le monastère et en particulier le Père Bileçen avait fait l’objet de surveillance de la part des services de renseignement. En septembre dernier, un militant du PKK arrêté par les forces de sécurité turques avait confessé avoir rendu visite plusieurs fois au monastère de Mor Yakup pour manger, boire et se restaurer. D’autres témoignages reportés par les moyens de communication turcs avaient aussi confirmé que la présumée complicité reprochée au moine par les autorités turques s’était limitée à un don de nourriture et de boisson à des personnes se déclarant affamées et assoiffées. Thu, 16 Jan 2020 08:42:31 +0100AFRIQUE/NIGER - Missionnaire italien encore entre les mains de ses ravisseurs à 16 mois de son enlèvementhttp://www.fides.org/fr/news/67246-AFRIQUE_NIGER_Missionnaire_italien_encore_entre_les_mains_de_ses_ravisseurs_a_16_mois_de_son_enlevementhttp://www.fides.org/fr/news/67246-AFRIQUE_NIGER_Missionnaire_italien_encore_entre_les_mains_de_ses_ravisseurs_a_16_mois_de_son_enlevementNiamey – « Dans la cour de la mission de Bomoanga toujours tenue en ordre, maintenant il n’y a plus personne pour recevoir ceux qui désiraient être écoutés, réconfortés et trouver une main ouverte pour partager leur douleur » écrit le Père Mauro Armanino de la Société des Missions africaines, confrère du Père Pierluigi Maccalli, enlevé le 17 septembre 2018 et toujours entre les mains de ravisseurs inconnus. Malgré les notes de découragement qui se diffusent à cause du silence prolongé depuis 16 mois, lorsque le missionnaire fut enlevé de sa mission de Bomoanga , la prière et l’espérance de nombreuses personnes se poursuivent sans relâche.<br />« Une dame du lieu, qui s’occupe d’enfants maltraités, disait que le départ du Père a représenté la mort de la communauté. Elle a ajouté être surprise de l’absence d’action de Dieu qui, selon elle, se limite à observer » remarque encore le Père Armanino. « Peut-être ne s’est-elle pas aperçue que, depuis Niamey, en passant par Bomoanga, le village de l’enlèvement du Père Maccalli, passe un fil qui n’a pas été rompu, un fil de feu et de sable appelé espérance ». Nombreux sont les confrères du missionnaire enlevé et les fidèles du Niger, d’Italie et d’autres parties du monde, qui continuent à prier et à espérer pouvoir retrouver le Père Maccalli. Thu, 16 Jan 2020 08:23:09 +0100