Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAFRIQUE/LIBERIA - Retour du cauchemar Ebola après l’enregistrement de trois nouveaux cashttp://www.fides.org/fr/news/40450-AFRIQUE_LIBERIA_Retour_du_cauchemar_Ebola_apres_l_enregistrement_de_trois_nouveaux_cashttp://www.fides.org/fr/news/40450-AFRIQUE_LIBERIA_Retour_du_cauchemar_Ebola_apres_l_enregistrement_de_trois_nouveaux_casNedowein – Le Liberia, déclaré exempt d’Ebola le 9 mai dernier par l’OMS est retombé dans le cauchemar d’une nouvelle épidémie. Trois nouveaux cas se sont vérifiés, tous dans le même village de Nedowein, sis à 40 Km au sud de la capitale, Monrovia. Après plus de sept semaines , un jeune homme de 17 ans, tombé malade le 21 juin et mort le 28 suite à ce que l’on pensait être un cas de paludisme, était en réalité positif au virus Ebola. La confirmation d’un deuxième cas a été donnée le 1er juillet par le Ministère de la Santé local, et aujourd’hui, 3 juillet, a été rendu publique l’existence d’un troisième cas. Tous les contaminés ont été transférés dans un centre de soin à Monrovia. En outre, ont été identifiées 102 personnes étant entrées en contact avec le jeune homme décédé et 14 opérateurs sanitaires sont désormais en observation. Pour le moment, il n’existe pas d’autres cas probables ou suspects et l’on ne connaît pas l’origine de la contamination. Après la mort du jeune homme, les autorités libérienne ont placé la zone en quarantaine.<br />Selon le dernier rapport de l’OMS, qui se réfère au 28 juin, l’épidémie d’Ebola au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée a compté jusqu’ici 27.514 contaminations et 11.120 morts. Le plus grand nombre de cas a été enregistré en Sierra Leone alors que le plus grand nombre de morts a concerné le Liberia . Fri, 03 Jul 2015 12:58:27 +0200AFRIQUE/LESOTHO - Préoccupation en Afrique du Sud à cause de la situation « explosive » au Lesothohttp://www.fides.org/fr/news/40449-AFRIQUE_LESOTHO_Preoccupation_en_Afrique_du_Sud_a_cause_de_la_situation_explosive_au_Lesothohttp://www.fides.org/fr/news/40449-AFRIQUE_LESOTHO_Preoccupation_en_Afrique_du_Sud_a_cause_de_la_situation_explosive_au_LesothoMaseru – La préoccupation est vive en Afrique du Sud à cause de la situation qualifiée d’explosive au Lesotho après le meurtre, la semaine passée, de l’ancien Chef d’Etat-Major, le GCA Maaparankoe Mahao, qui, selon sa famille, a été assassiné par des hommes portant des uniformes militaires et conduisant des véhicules de l’armée. Les dirigeants sud-africains ont envoyé le Vice-président Cyril Ramaphosa pour tenter une médiation entre les différentes factions qui se disputent le contrôle du pays, complètement entouré par l’Afrique du Sud.<br />En septembre 2014, une tentative de coup d’Etat avait jeté le Lesotho dans le chaos . Les élections tenues au mois de mars dernier avaient cependant été qualifiées par les observateurs de libres et transparentes . L’Afrique du Sud craint de devoir affronter une vague de réfugiés si la situation dans le pays voisin devait se détériorer rapidement, aggravant les tensions xénophobes enregistrées ces derniers mois . Fri, 03 Jul 2015 12:56:29 +0200ASIE/IRAQ - Clôture de la conférence de fondation de la Ligue chaldéennehttp://www.fides.org/fr/news/40448-ASIE_IRAQ_Cloture_de_la_conference_de_fondation_de_la_Ligue_chaldeennehttp://www.fides.org/fr/news/40448-ASIE_IRAQ_Cloture_de_la_conference_de_fondation_de_la_Ligue_chaldeenneErbil – La Ligue chaldéenne, organisme fortement voulu par le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, s’appelle Safah Sabah Hindi et son premier Président élu est un chaldéen irakien émigré en Suisse. La conférence de fondation a eu lieu à Erbil du 1er au 3 juillet . A la réunion, outre le Patriarche, ont participé également des Evêques, des prêtres et des laïcs chaldéens provenant d’Irak et des communautés chaldéennes de la diaspora. Au cours des journées de la conférence – peut-on lire dans le communiqué final parvenu à l’Agence Fides – s’est tenu un débat, vif et démocratique, qui a porté à la modification de nombreux passages des ébauches de statuts. Ont par ailleurs été élu, outre le Président, les 11 autres membres du Conseil de direction, dont le mandat est d’un an.<br />Les modifications apportées aux projets de statut ont accentué les dimensions identitaires et nationalistes de la Ligue chaldéenne. Le communiqué final de la conférence souligne lui aussi la nécessité de sauvegarder et de promouvoir par tous les moyens – y compris des congrès, des cours de langue et des initiatives culturelles – l’identité chaldéenne, présentée comme facteur primordial de civilisation de la région mésopotamienne. La vocation primaire de la Ligue chaldéenne – est-il réaffirmé dans le texte – sera de « protéger nos droits sociaux, politiques et culturels », sans que la revendication de tels droits devienne l’apanage exclusif d’aucun parti politique. Fri, 03 Jul 2015 12:27:13 +0200ASIE/JORDANIE - Témoignage du Directeur de Caritas Jordanie après la décision de l’ONU d’interrompre les aides aux réfugiés syrienshttp://www.fides.org/fr/news/40447-ASIE_JORDANIE_Temoignage_du_Directeur_de_Caritas_Jordanie_apres_la_decision_de_l_ONU_d_interrompre_les_aides_aux_refugies_syrienshttp://www.fides.org/fr/news/40447-ASIE_JORDANIE_Temoignage_du_Directeur_de_Caritas_Jordanie_apres_la_decision_de_l_ONU_d_interrompre_les_aides_aux_refugies_syriensAmman – Les fonds de l’ONU destinés aux réfugiés syriens se trouvant en Jordanie sont sur le point de connaître une interruption et bientôt 450.000 d’entre eux pourraient être réduits à la faim, avec des conséquences dévastatrices également pour la stabilité du Royaume Hachémite. C’est l’alarme qui a été lancée en ces heures par Wael Suleiman, Directeur général de Caritas Jordanie. « Le Programme alimentaire mondial de l’ONU – indique Wael Suleiman à l’Agence Fides – a prévenu depuis une semaine que, par manque de ressources, il interrompra l’envoi de fonds destinés aux réfugiés syriens, déjà diminués en pourcentage par rapport au mois dernier. Hier, dans les moyens de communication jordaniens, a été donnée la nouvelle qu’en l’absence des fonds de l’ONU, la distribution de nourriture à 450.000 personnes sera interrompue, ces derniers étant ainsi contraints à voler s’ils veulent survivre ».<br />Les réfugiés syriens présents sur le territoire jordanien sont actuellement 1,4 millions dont seulement 650.000 enregistrés auprès des bureaux de l’ONU. « Cette catastrophe – souligne Wael Suleiman se référant à la suspension des aides internationales – est également une conséquence des politiques et des interventions militaires inconsidérées réalisées au Proche Orient par les puissances étrangères. Maintenant, après avoir contribué à créer le désastre, elles s’en lavent les mains également du point de vue des urgences humanitaires. Il est évident aux yeux de tous que seule une grande conférence de paix pourrait lancer des processus de reconstruction pour tenter de sortir de cette situation, insoutenable également du point de vue économique. Mais, évidemment, certains ont intérêt à perpétuer ce chaos. Les ressources financières pour donner à manger aux réfugiés font défaut mais elles se trouvent toujours pour construire, vendre et acheter les armes ». Fri, 03 Jul 2015 12:26:32 +0200ASIE/MALAISIE - Vers la traduction de l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium en langue bahashahttp://www.fides.org/fr/news/40446-ASIE_MALAISIE_Vers_la_traduction_de_l_Exhortation_apostolique_Evangelii_Gaudium_en_langue_bahashahttp://www.fides.org/fr/news/40446-ASIE_MALAISIE_Vers_la_traduction_de_l_Exhortation_apostolique_Evangelii_Gaudium_en_langue_bahashaKuala Lumpur – L’Exhortation apostolique du Pape François, Evangelii Gaudium, sera traduite en bahasha, la langue indigène parlée par la majorité de la population de la Malaisie et de l’Indonésie. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, le projet est suivi par les Œuvres pontificales missionnaires en Malaisie, en particulier en tant qu’instrument pour les catéchistes mais également pour tous les fidèles qui désireront en bénéficier. Le texte traduit sera en effet distribué gratuitement aux Paroisses et aux communautés.<br />Le document est considéré comme fondamental en vue d’une approche correcte de l’évangélisation aujourd’hui, comme cela a été indiqué lors d’une récente rencontre des Directeurs diocésains des Œuvres pontificales missionnaires de Malaisie, Singapour et Brunei, s’étant tenu à Miri sous la conduite de S.Exc. Mgr John Wong, Archevêque de Kota Kinabalu . Les participants ont réfléchi sur le message du Pape pour la Journée missionnaire mondiale de 2015 et partagé leurs propres expériences. Les Directeurs des Œuvres pontificales missionnaires, en approuvant le projet de traduction de l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium en bahasha, ont réaffirmé le besoin de la formation permanente des fidèles, en particulier des enfants, encouragés à prier et à devenir de « petits missionnaires ». C’est pourquoi, parmi les divers projets des Œuvres pontificales missionnaires se trouve également celui de réimprimer la Bible des jeunes, qui devra être distribuée surtout aux familles pauvres et nécessiteuses. Fri, 03 Jul 2015 12:25:55 +0200ASIE/INDE - Cent années de présence dans les moyens de communication pour les Filles de Saint Paulhttp://www.fides.org/fr/news/40445-ASIE_INDE_Cent_annees_de_presence_dans_les_moyens_de_communication_pour_les_Filles_de_Saint_Paulhttp://www.fides.org/fr/news/40445-ASIE_INDE_Cent_annees_de_presence_dans_les_moyens_de_communication_pour_les_Filles_de_Saint_PaulNagpur – Les Filles de Saint Paul fêtent leur centenaire de mission et d’annonce de l’Evangile dans le monde des moyens de communication. Ainsi que l’a appris Fides, le 29 juin, elles ont célébré le centenaire de leur fondation au travers d’une Messe d’action de grâce en la Cathédrale de Nagpur, dans l’Etat indien du Maharashtra.<br />La Congrégation des Filles de Saint Paul est une réalité florissante en Inde, avec 168 religieuses actives réparties en 15 communautés présentes dans 12 Diocèses et 11 Etats indiens. En outre, les religieuses se sont également dédiées, selon leur charisme, à la mission ad gentes : 17 religieuses indiennes prêtent service hors de l’Inde et vivent actuellement dans des pays africains, en Europe , en Amérique latine mais aussi en Australie.<br />La Messe d’action de grâce de Nagpur a été célébrée par S.Exc. Mgr Abramo Viruthakulnagara, Archevêque de la ville, en présence de très nombreux prêtres, religieux et fidèles. « Les Filles de Saint Paul – a déclaré l’Archevêque dans son homélie – prêchent Jésus Christ et vont jusqu’aux extrémités de la terre pour annoncer la Bonne Nouvelle, comme nous devrions le faire tous. Nous sommes tous oints par le Saint Esprit, envoyés en mission pour l’annonce de l’Evangile ».<br />L’Archevêque a rappelé le Fondateur, le Bienheureux Père Giacomo Alberione, qui a eu l’intuition d’annoncer Jésus « non seulement de manière traditionnelle mais par tous les moyens, y compris les moyens de communication sociale modernes ». Il a par ailleurs remercié pour la présence des religieuses en Inde, religieuses qui « vivent une vie dans la lumière du Christ et dans la conversion continuelle ». Les religieuses Filles de Saint Paul sont présentes dans plus de 53 pays des cinq continents. Fri, 03 Jul 2015 12:25:16 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Pour le Directeur des Communications sociales de l’Archidiocèse d’Abuja, « Boko Haram veut punir les musulmans qui se rebellent à leur violence »http://www.fides.org/fr/news/40444-AFRIQUE_NIGERIA_Pour_le_Directeur_des_Communications_sociales_de_l_Archidiocese_d_Abuja_Boko_Haram_veut_punir_les_musulmans_qui_se_rebellent_a_leur_violencehttp://www.fides.org/fr/news/40444-AFRIQUE_NIGERIA_Pour_le_Directeur_des_Communications_sociales_de_l_Archidiocese_d_Abuja_Boko_Haram_veut_punir_les_musulmans_qui_se_rebellent_a_leur_violenceAbuja – « Ces terribles attentats contre la communauté musulmane sont des signes de faiblesse et non pas de force » déclare à l’Agence Fides le Père Patrick Tor Alumuku, Directeur des Communications sociales de l’Archidiocèse d’Abuja, capitale du Nigeria, où 145 personnes de foi musulmane ont trouvé la mort dans le cadre de deux violentes attaques perpétrées par Boko Haram dans le nord-est du pays. L’attaque la plus féroce a eu lieu dans le village de Kukawa, non loin du lac Tchad. Selon ce qu’indiquent les témoins, une cinquantaine d’hommes ont ouvert le feu sur les fidèles réunis en prière dans une mosquée du village, en plein ramadan. Les morts sont au nombre de 97 parmi lesquels des femmes et des enfants.<br />« Le nouveau Président, Muhammadu Buhari, musulman fervent, est décidé à vaincre Boko Haram. Muhammadu Buhari semble plus déterminé que son prédécesseur, qui était un chrétien, à combattre Boko Haram » souligne le Père Tor Alumuku. « Les mesures adoptées par le Chef de l’Etat ont mis en sérieuses difficultés la secte islamiste. Par exemple, le transfert du commandement des opérations militaires contre Boko Haram de la capitale fédérale, Abuja, à Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno, le fief de la secte, est considéré par Boko Haram comme un défi inacceptable ».<br />« Tout cela – poursuit le prêtre – met actuellement en difficulté Boko Haram, d’autant plus qu’au sein de la communauté musulmane se lèvent actuellement différentes voix qui dénoncent les atrocités commises par les islamistes ».<br />« Face à la rébellion des communautés musulmanes, Boko Haram a décidé de les punir, parce que selon leur idéologie ou l’on est pour eux ou l’on est contre eux. Mais ceci est, in fine, un signe de faiblesse et non pas de force » conclut le Père Tor Alumuku. Fri, 03 Jul 2015 12:24:37 +0200AMERIQUE/HONDURAS - Déclarations de l’Evêque auxiliaire de Tegucigalpa en faveur du dialogue pour la paix socialehttp://www.fides.org/fr/news/40443-AMERIQUE_HONDURAS_Declarations_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Tegucigalpa_en_faveur_du_dialogue_pour_la_paix_socialehttp://www.fides.org/fr/news/40443-AMERIQUE_HONDURAS_Declarations_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Tegucigalpa_en_faveur_du_dialogue_pour_la_paix_socialeTegucigalpa – Le Président du Honduras, Juan Orlando Hernández, a rencontré plusieurs Evêques qui ont offert leur soutien au dialogue national, ainsi que l’a rendu public le Palais du gouvernement, dans un communiqué parvenu à Fides. Ce même bulletin a précisé que l’Evêque auxiliaire de l’Archidiocèse de Tegucigalpa, S.Exc. Mgr Juan José Pineda, a invité tous les secteurs de la société à participer au dialogue, recueillant l’invitation du Président Hernández.<br />L’Eglise catholique, selon ce qu’a déclaré aux journalistes Mgr Pineda, qui préside la Commission juridique de la Conférence épiscopale hondurienne, s’est également proposée de fournir des modérateurs pour le dialogue, afin d’assurer plus de démocratie et de transparence. Le pays latino-américain connaît des moments difficiles, surtout à cause de deux graves problèmes : la violence et la corruption.<br />Mgr Pineda a souligné que « que ce soit le Président de la République qui convoque le dialogue ou quelqu’un d’autre, il s’agit d’une chose importante parce que c’est la seule manière de réussir à tirer au clair les désaccords ou les divergences ». Il a ensuite réaffirmé : « Non seulement, c’est une invitation que je fais à tous les honduriens qui ont la responsabilité de ce pays, pour pouvoir aller de l’avant, mais nous devons dans tous les cas participer à toute initiative de dialogue, quelque soit la personne qui en soit à l’origine ». Il a ensuite remarqué qu’il s’agit « d’une initiative juste parce que tous les secteurs y participeront, y compris les Evêques du Honduras ».<br />La Conférence épiscopale du Honduras s’est prononcée hier, 2 juillet, en faveur des dizaines de milliers de manifestants qui ont protesté contre la corruption dans une Lettre pastorale dans laquelle ils proposent un « dialogue pour la paix sociale », « pour un Honduras meilleur ». Fri, 03 Jul 2015 11:37:42 +0200AMERIQUE/PEROU - Enfance perdue dans les plantations de caféhttp://www.fides.org/fr/news/40442-AMERIQUE_PEROU_Enfance_perdue_dans_les_plantations_de_cafehttp://www.fides.org/fr/news/40442-AMERIQUE_PEROU_Enfance_perdue_dans_les_plantations_de_cafeLima – 25% de la population du Pérou, à savoir 7,7 millions de personnes, vivent dans des conditions de pauvreté, en particulier dans les zones rurales. Un million de personnes vit dans des conditions d’extrême pauvreté avec moins d’un USD par jour. Pour aider leurs familles, des milliers d’enfants sont employés toute la journée dans des activités en tout genre, portant ainsi préjudice à leur avenir. Dans le département de Pasco, l’une des régions les plus pauvres du Pérou, 64% des mineurs travaillent dans les restaurants ou dans le secteur agricole, comme dans les plantations de café où ils taillent, sèment, arrosent et récoltent. Chaque matin, ces enfants se lèvent à 05.00 pour aller récolter les grains de café. Ils travaillent huit heures, complètement dépourvus de bottes et de gants. Une fois le travail fini, ils étudient de 18.00 à 22.00. Nombre d’entre eux travaillent également durant la fin de semaine, dans les restaurants, en vendant de la nourriture, en chargeant du bois ou dans le cadre d’autres activités. La situation la plus grave est celle des fillettes qui travaillent comme domestiques et finissent souvent par être exploitées et victimes d’abus. Fri, 03 Jul 2015 11:18:26 +0200AMERIQUE/HAITI - Manifestation en faveur d’une prorogation en faveur des haïtiens risquant l’expulsion de République dominicainehttp://www.fides.org/fr/news/40441-AMERIQUE_HAITI_Manifestation_en_faveur_d_une_prorogation_en_faveur_des_haitiens_risquant_l_expulsion_de_Republique_dominicainehttp://www.fides.org/fr/news/40441-AMERIQUE_HAITI_Manifestation_en_faveur_d_une_prorogation_en_faveur_des_haitiens_risquant_l_expulsion_de_Republique_dominicaineOuanaminthe – Une foule de fidèles catholiques et de nombreux habitants d’Ouanaminthe, petit centre habité du nord-est d’Haïti, à la frontière avec la République dominicaine, ont participé à une marche de solidarité aux haïtiens qui, selon la récente loi sur l’immigration, étant privés de documents, seront prochainement expulsés de République dominicaine .<br />Selon les informations envoyées à l’Agence Fides, la manifestation, qui s’est déroulée le 30 juin, a vu la participation d’un grand nombre de personnes, beaucoup portant des vêtements typiques. Cette foule, porteuse du drapeau national, a joué de la musique et chanté des hymnes religieux invoquant la paix. Etaient également présentes différentes organisations dont celle pour les droits fondamentaux et le Services des Jésuites pour les Migrants. L’Evêque de Fort-Liberté , S.Exc. Mgr Alphonse Quesnel, S.M.M., les prêtres de l’église de Notre-Dame de l’Assomption d’Ouanaminthe et les fidèles de la Paroisse du Christ Roi étaient en tête du cortège.<br />La foule a traversé la route nationale 6, en passant devant le Consulat dominicain d’Ouanaminthe, où l’Evêque a lu un message en langue espagnole, avant de parvenir à la frontière entre les deux Etats. Mgr Quesnel a demandé aux catholiques des provinces de Dajabón et Montecristi de faire preuve de solidarité envers les migrants haïtiens. « Cette marche a également pour but de protester contre les mauvais traitements infligés aux migrants haïtiens et dominicains d’origine haïtienne » a déclaré l’Evêque, demandant aux autorités dominicaines de traiter les haïtiens de manière digne.<br />« Au travers des expulsions massives d’haïtiens de son territoire, le gouvernement dominicain ne fait que couper la branche sur laquelle il est assis » a déclaré l’Evêque, en considérant la contribution des migrants haïtiens au développement de la République dominicaine.<br />Mgr Quesnel a demandé dans le même temps que la date limite du 6 juillet 2015 concédée par les autorités dominicaines à ceux qui le désirent de quitter volontairement son territoire soit prorogée et que soit fournie la garantie qu’aucun rapatriement ne sera mis en œuvre en ce moment. Fri, 03 Jul 2015 10:22:01 +0200ASIE/PAKISTAN - Chrétien accusé de blasphème sauvé d’un lynchage par la policehttp://www.fides.org/fr/news/40440-ASIE_PAKISTAN_Chretien_accuse_de_blaspheme_sauve_d_un_lynchage_par_la_policehttp://www.fides.org/fr/news/40440-ASIE_PAKISTAN_Chretien_accuse_de_blaspheme_sauve_d_un_lynchage_par_la_policeLahore – Nouveau cas d’accusation de blasphème à l’encontre d’un chrétien au Pakistan. Comme l’a appris Fides, dans la petite ville de Farooqabad, au Pendjab, le jeune Awais Qamar, fils de Saraj Masih, a fait l’objet d’une plainte lorsque ses voisins l’ont vu utiliser un morceau de toile comme tapis sur le sol de sa maison. Probablement sur la toile se trouvaient écrits des versets du coran. Les voisins ont informé l’imam de la mosquée voisine qui a instigué la foule. Les musulmans ont pris de force l’homme, son épouse Rukhsanae, sa belle-sœur Farhana, les ont tondus et ont barbouillé leur visage de noir, les menant en cortège au travers de tout le village. Ils ont ensuite commencé à les rouer de coups et seule l’intervention de la police de Sheikhupura a évité le lynchage. Awais Qamar et son épouse ont été pris en charge par la police et mis à l’abri. La police a également arrêté l’imam local qui a tenté de lancer la foule contre les agents. Thu, 02 Jul 2015 13:03:21 +0200ASIE/INDE - Initiative contre la violence sur les femmeshttp://www.fides.org/fr/news/40439-ASIE_INDE_Initiative_contre_la_violence_sur_les_femmeshttp://www.fides.org/fr/news/40439-ASIE_INDE_Initiative_contre_la_violence_sur_les_femmesNagpur – Une marche silencieuse et une veillée de prière ont été organisées pour exprimer la solidarité aux Religieuses missionnaires salésiennes de Marie Immaculée et pour demander que la justice soit rendue. Dans cet esprit, plus de 2.000 personnes se sont rassemblées hier soir, 1er juillet, dans les environs de la Cathédrale Saint François de Nagpur, ville de l’Etat du Maharashtra, 15 jours après l’agression subie par une religieuse. A l’initiative a également pris part l’Archevêque de Nagpur, S.Exc. Mgr Abraham Viruthakulangara, qui a fermement condamné l’agression de la religieuse, âgée de 43 ans, intervenue dans la nuit du 19 au 20 juin à la maternité de Raipur.<br />L’Archevêque a exprimé son profond regret dans la mesure où, « 15 jours après l’agression, les autorités n’ont toujours pas trouvé les coupables qui ont commis ce crime atroce que représente l’attaque contre l’intégrité d’une femme ». « Le gouvernement devrait garantir la sécurité et la protection de tous, en particulier des plus vulnérables tels que les enfants, les femmes et les minorités » a-t-il remarqué, protestant contre « l’attitude indifférente du gouvernement, de la police et de la bureaucratie ». « Nous demandons à ce que justice soit faite au plus vite » a-t-il continué.<br />A la marche, ont participé des jeunes, des femmes et des enfants de différentes communautés : hindous, musulmans, sikhs et chrétiens de différentes confessions. « Nous chrétiens, constituons une communauté pacifique. Nous faisons partie intégrante de cette antique terre mère. Il n’est pas tolérable que notre vie tranquille soit troublée par des attaques planifiées » a conclu l’Archevêque.<br />Des représentants des différentes communautés présentes ont partagé ces sentiments et lancé un appel au gouvernement afin qu’il « fasse davantage pour protéger les citoyens, en particulier les plus faibles ». Tout ont rappelé que les femmes en Inde subissent des harcèlements sexuels et des discriminations et ont demandé de bloquer la violence contre les femmes, lançant une collecte de signatures et allumant des cierges pour exprimer leur solidarité aux victimes d’abus et de violences. Thu, 02 Jul 2015 12:52:06 +0200AFRIQUE/BURUNDI - Situation très préoccupante notamment du fait de la circulation d’un nombre croissant d’armes y compris dans les rangs de l’oppositionhttp://www.fides.org/fr/news/40438-AFRIQUE_BURUNDI_Situation_tres_preoccupante_notamment_du_fait_de_la_circulation_d_un_nombre_croissant_d_armes_y_compris_dans_les_rangs_de_l_oppositionhttp://www.fides.org/fr/news/40438-AFRIQUE_BURUNDI_Situation_tres_preoccupante_notamment_du_fait_de_la_circulation_d_un_nombre_croissant_d_armes_y_compris_dans_les_rangs_de_l_oppositionBujumbura – « Le nombre des morts dans le cadre des affrontements d’hier est plus important que celui indiqué par les sources officielles, qui font état de 6 morts » indiquent à l’Agence Fides des sources locales depuis Bujumbura, la capitale du Burundi où hier, 1er juillet, ont eu lieu des affrontements entre la police et un certain nombre d’opposants au Président Pierre Nkurunziza. « Nous savons que désormais les armes sont entre les mains non seulement de la milice du Président mais également entre celles de ses opposants, qui réagissent en ouvrant le feu lorsque la police tente d’effectuer des perquisitions dans leurs quartiers » déclarent nos sources qui demandent à conserver l’anonymat pour raisons de sécurité. « La situation est par suite toujours plus dangereuse. A Bujumbura, circulent des armes telles que des Kalachnikov et des mitrailleuses. Malheureusement, nous vivons dans une région où il est facile de se procurer des armes de guerre : pensons seulement aux rebelles dans l’est de la République démocratique du Congo qui disposent d’arsenaux importants ». Thu, 02 Jul 2015 12:46:56 +0200AFRIQUE/CAMEROUN - 2.000 évacués, destruction d’habitations et de structures suite aux inondationshttp://www.fides.org/fr/news/40437-AFRIQUE_CAMEROUN_2_000_evacues_destruction_d_habitations_et_de_structures_suite_aux_inondationshttp://www.fides.org/fr/news/40437-AFRIQUE_CAMEROUN_2_000_evacues_destruction_d_habitations_et_de_structures_suite_aux_inondationsDouala – Une semaine de fortes inondations causées par les violentes pluies qui se sont abattues sur la capitale économique du Cameroun, Douala, a causé mort et destruction parmi les habitations et les structures de la ville, outre à contraindre à l’évacuation 2.000 personnes et à causer des dommages à 30.000 autres. La ville est complètement dévastée. Les pylônes du réseau électrique ont été abattus, l’énergie fait défaut et les voitures et autres moyens de transport ont été abandonnés dans les rues, des déchets et autres détritus jonchant les rues boueuses. Dans le sud-ouest du Cameroun, les pluies de la mousson tropicale et les inondations qui les suivent deviennent de plus en plus fréquentes, devenant chaque année plus létales et néfastes. Thu, 02 Jul 2015 12:18:42 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Pose de la première pierre du Terra Sancta Museumhttp://www.fides.org/fr/news/40436-ASIE_TERRE_SAINTE_Pose_de_la_premiere_pierre_du_Terra_Sancta_Museumhttp://www.fides.org/fr/news/40436-ASIE_TERRE_SAINTE_Pose_de_la_premiere_pierre_du_Terra_Sancta_MuseumJérusalem – Au Couvent franciscain de la Flagellation de Jérusalem, a été posée la première pierre du futur Terra Sancta Museum, projet original soutenu par la Custodie de Terre Sainte. Sur la base des informations fournies par les moyens de communication de cette même Custodie, le Père Eugenio Alliata OFM, Directeur du Musée, a indiqué que la première des trois sections à être achevée sera la section multimédia, étudiée pour offrir « une expérience multimédia très moderne aux visiteurs et aux pèlerins qui débutent leur chemin, de la via Dolorosa en direction du Saint Sépulcre ».<br />A la cérémonie de pose de la première pierre, qui a eu lieu ces jours derniers, a participé également le Custode de Terre Sainte, le Père Pierbattista Pizzaballa, qui, dans son intervention, a souligné combien le Terra Sancta Museum ne devra pas être « seulement un lieu où mettre de grandes quantités d’objets mais un Centre culturel vivant, visant à faire connaître à tous les liens entre cette ville et les traditions chrétiennes, locales et internationales, des premiers siècles à nos jours ». Thu, 02 Jul 2015 11:42:46 +0200AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Pour le Président de la Commission épiscopale Justice et Paix, « on risque un nouveau Marikana si les causes de la tragédie ne sont pas affrontées »http://www.fides.org/fr/news/40435-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Pour_le_President_de_la_Commission_episcopale_Justice_et_Paix_on_risque_un_nouveau_Marikana_si_les_causes_de_la_tragedie_ne_sont_pas_affronteeshttp://www.fides.org/fr/news/40435-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Pour_le_President_de_la_Commission_episcopale_Justice_et_Paix_on_risque_un_nouveau_Marikana_si_les_causes_de_la_tragedie_ne_sont_pas_affronteesJohannesburg – « Si les problèmes structurels ne sont pas affrontés de manière adaptée, nous risquons de devoir faire face bientôt à un autre Marikana si un type d’économie minière mettant le profit devant les personnes continue à être pratiqué » a indiqué S.Exc. Mgr Abel Gabuza, Evêque de Kimberley et Président de la Commission épiscopale Justice et Paix, au lendemain de la présentation du rapport de la Commission d’enquête sur les faits tragiques intervenus dans la mine de platine de Marikana .<br />Du 11 au 16 août 2012, au cours d’une grève des mineurs qui réclamaient une hausse de salaire, se vérifièrent de graves incidents qui conduisirent à la mort de 44 personnes, 70 autres étant blessées et environ 250 arrêtées. L’incident le plus grave remonte au 16 août 2012, lorsque la police est intervenue en ouvrant le feu contre un attroupement de grévistes armés d’armes blanches, tuant 34 personnes. La Commission a établi que 17 personnes ont été atteintes dans le dos alors qu’elles étaient poursuivies par la police.<br />« Nos cœurs sont avec les membres des familles qui ont perdu des êtres chers et luttent pour avoir du réconfort en cherchant un sens dans les conclusions du rapport du Marikana » a ajouté Mgr Gabuza. « Il faut soigner l’ensemble du pays de la culture de la violence structurelle » a conclu l’Evêque, faisant implicitement référence aux dernières violences xénophobes qui ont secoué certaines importantes villes sud-africaines . Thu, 02 Jul 2015 11:36:27 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Réaction de l’Eglise copte orthodoxe après les attentats djihadistes dans le Sinaïhttp://www.fides.org/fr/news/40434-AFRIQUE_EGYPTE_Reaction_de_l_Eglise_copte_orthodoxe_apres_les_attentats_djihadistes_dans_le_Sinaihttp://www.fides.org/fr/news/40434-AFRIQUE_EGYPTE_Reaction_de_l_Eglise_copte_orthodoxe_apres_les_attentats_djihadistes_dans_le_SinaiLe Caire – Après la série d’attentats perpétrée hier par des groupes djihadistes contre 18 positions de l’armée dans le nord du Sinaï, l’Eglise copte orthodoxe exprime sa proximité et son entier soutien aux forces armées égyptiennes au travers d’un communiqué officiel dans lequel l’armée est qualifiée de « pilastre de la Nation ». Dans le texte, parvenu à l’Agence Fides, les militaires sont appuyés dans leur lutte « contre les forces du mal qui menacent la sécurité dans la région et dans le monde », Dieu étant invoqué « afin qu’Il sauve l’Egypte de tout mal ».<br />L’offensive coordonnée d’attentats suicides et d’attaques contre des positions de l’armée dans la région nord du Sinaï a provoqué la mort de dizaines de militaires. Selon les données fournies par le gouvernement égyptien, dans le cadre de ces attaques, plus de 100 miliciens djihadistes auraient également trouvé la mort, la situation sur zone étant retournée à la normale. Depuis des années, malgré les campagnes répressives menées par l’armée, le nord du Sinaï continue à constituer un territoire où des groupes djihadistes sont fortement enracinés, ces derniers déclarant maintenant leur affiliation au prétendu « Etat islamique » et ayant toujours fait preuve d’acharnement vis-à-vis de la population copte locale. Selon des sources du Patriarcat copte orthodoxe, au nord du Sinaï résident au moins 400 familles coptes mais depuis longtemps, a commencé leur lent et constant exode en direction de zones plus sûres.<br />Dans le Sinaï aussi, les menaces directes contre les chrétiens ont vu leur nombre augmenter après que le Patriarche copte ait soutenu l’opération du début juillet 2013 dans le cadre de laquelle les forces armées ont déposé le Président islamiste Mahmud Morsi. Le 6 juillet de cette même année, à el-Arish, avait été tué le prêtre Mina Abud, proche collaborateur de l’Evêque Kosman. Depuis lors, la communauté copte locale a été frappée par une longue série d’homicides et d’enlèvements avec demandes de rançon, attribuables en grande partie à la faction djihadiste Ansar Bayt al- Maqdis. C’est à ce groupe que se doivent les menaces de mort adressées à tous les chrétiens du Sinaï, accusés d’appuyer le Président Abdel Fattah al-Sisi et de ne pas payer la « taxe de protection » en faveur des combattants djihadistes. Entre temps, selon des indiscrétions reprises par les moyens de communication locaux, après l’attentat qui a coûté la vie au Procurateur général Hisham Barakat, les mesures de protection autour du Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II, ont également été renforcées. Thu, 02 Jul 2015 11:34:22 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Projet ludique au profit des enfants indigents, même handicapés, de différentes ethnieshttp://www.fides.org/fr/news/40433-AMERIQUE_MEXIQUE_Projet_ludique_au_profit_des_enfants_indigents_meme_handicapes_de_differentes_ethnieshttp://www.fides.org/fr/news/40433-AMERIQUE_MEXIQUE_Projet_ludique_au_profit_des_enfants_indigents_meme_handicapes_de_differentes_ethniesMerida – Le talent, la créativité et l’imagination de 450 enfants indigènes mexicains ont trouvé leur expression au travers d’un certain nombre de murales exposés dans les structures majestueuses du Grand Musée du Monde Maya de Merida . Il s’agit d’un projet ludique très important grâce auquel les enfants peuvent donner libre cours à leur fantaisie et la faire devenir réalité en utilisant leurs couleurs préférées. Au total, ce sont 18 grandes peintures qui ont été réalisées par des mineurs appartenant à 16 ethnies. Outre à de jeunes mayas, des jeunes d’ethnies nahuas, tzeltales, zapotecos, huastecos, tlapanecos, mazatecos, otomíes, popolucas, mixtecos, mixes, wirrárikas, mayos, tarahumaras, purépechas et triquis ont participé à l’initiative. Une autre particularité réside dans le fait qu’ont également été impliqués des enfants handicapés, enthousiastes de voir leurs dessins exposés dans un secteur dédié à la culture maya.<br />Le projet dénommé L'Art mural des Enfants du Mexique fut présenté pour la première fois en 1993 au Palais des Beaux Arts de Mexico et demeurera dans l’espace d’exposition actuel jusqu’au 31 décembre prochain. Ce travail collectif et multicolore avait déjà été exposé aux Etats-Unis, au Japon, au Danemark, en Suède, en Norvège, en Islande, en Finlande et au Groenland. Thu, 02 Jul 2015 11:20:38 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Violence à l’encontre de trois religieuses âgéeshttp://www.fides.org/fr/news/40432-AMERIQUE_MEXIQUE_Violence_a_l_encontre_de_trois_religieuses_ageeshttp://www.fides.org/fr/news/40432-AMERIQUE_MEXIQUE_Violence_a_l_encontre_de_trois_religieuses_ageesOaxaca – L’Evêque de Tehuantepec, S.Exc. Mgr Oscar Armando Campos Contreras, avec tout son clergé, a condamné énergiquement les actes de violence commis à l’encontre de prêtres et de religieux dans la région, en particulier les actes « perpétrés contre trois religieuses âgées de la Congrégation des Missionnaires du Sacré-Cœur » au cours de la nuit du 29 au 30 juin.<br />« Victimes d’un vol à leur domicile – peut-on lire dans le communiqué parvenu à Fides – malgré leur âge avancé, elles ont été ligotées et bâillonnées. Cette agression, comme celle subie par le Curé de la zone, à Palomares, Oaxaca, reflète le degré de violence désormais diffus dans la zone ».<br />Le communiqué demande aux autorités d’intervenir et de travailler davantage pour la sécurité citadine. En outre, l’Evêque exhorte les parents à prendre plus soin de l’éducation de leurs enfants parce que « cette situation enfonce ses racines dans la détérioration personnelle et familiale, sociale et culturelle. Lorsque le respect pour la vie et pour la dignité de chacun disparaît, le reste des valeurs n’est plus considéré et par suite la corruption et la méchanceté, l’argent et les biens matériels semblent être les choses les plus importantes dans la vie » conclut le texte. Thu, 02 Jul 2015 10:01:19 +0200AMERIQUE/CUBA - Nouvelles propositions du CELAM en matière de souveraineté alimentaire et autres initiativeshttp://www.fides.org/fr/news/40431-AMERIQUE_CUBA_Nouvelles_propositions_du_CELAM_en_matiere_de_souverainete_alimentaire_et_autres_initiativeshttp://www.fides.org/fr/news/40431-AMERIQUE_CUBA_Nouvelles_propositions_du_CELAM_en_matiere_de_souverainete_alimentaire_et_autres_initiativesLa Havane – En vue du prochain voyage du Pape à Cuba et dans le sillage de ses propos en faveur d’un engagement sérieux et profond en faveur des périphéries du monde, le CELAM a proposé à nouveau un certain nombre de réponses positives qu’il est possible d’obtenir lorsque l’on s’engage pour éradiquer la plaie de la pauvreté, responsabiliser les pauvres et les faire participer plus activement au processus de restauration de l’équité sociale.<br />L’une de ces thématiques, proposée en 2013, concerne la « souveraineté alimentaire » avec comme nouvel horizon celui de l’assistance sociale. Cette initiative fut lancée, sous l’impulsion de la Pastorale de la Terre, au travers d’un programme de formation destiné aux promoteurs des communautés portant sur l’agriculture tropicale durable. Les producteurs devaient « apprendre en faisant » des technologies modernes qui étaient à la fois dans leurs intérêts mais qui respectaient également l’environnement. La réalisation de cette objectif demandait une nouvelle attitude tant de la part des bénéficiaires que de la part des bienfaiteurs ou promoteurs d’aide.<br />Aujourd’hui, les efforts de différentes institutions se poursuivent et le site Internet du CELAM cite un certain nombre d’exemples permettant de réfléchir à l’initiative : la formation des promoteurs de la communauté d’agriculture tropicale durable à Cuba, les programmes du Centre anthropologique fondé par le Père Botasso en Equateur, la reconnaissance de la Quinoa de la part de la FAO en tant que « nourriture parfaite », le projet Nica Hope au Nicaragua et d’autres encore. Thu, 02 Jul 2015 10:00:47 +0200