Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usASIE/SYRIE - Angoisse pour le sort des otages chrétiens entre les mains des djihadisteshttp://www.fides.org/fr/news/39586-ASIE_SYRIE_Angoisse_pour_le_sort_des_otages_chretiens_entre_les_mains_des_djihadisteshttp://www.fides.org/fr/news/39586-ASIE_SYRIE_Angoisse_pour_le_sort_des_otages_chretiens_entre_les_mains_des_djihadistesHassakè – Le nombre des chrétiens assyriens et chaldéens des villages sis sur la rivière Khabur pris en otage et déportés par les djihadistes dans leurs places fortes a dépassé les 300. « Si les premières informations faisaient état de 90 otages – indique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Jacques Behnan Hindo, Archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibi – maintenant, nous sommes en mesure de dire qu’ils sont environ 350 entre les mains des djihadistes. Seules les vérifications et le recueil d’informations dans les lieux de rassemblement des évacués permettent, avec le temps, d’établir la liste des otages et de disposer d’un cadre plus clair de la situation, toujours sujet à de nouveaux ajustements ».<br />Selon ce qu’indique le site Internet kurde ARA News de Samir Taji, membre du Front al-Nusra , les miliciens du prétendu « Etat islamique » auraient tout d’abord retenu les prisonniers assyriens – y compris les femmes et les enfants – dans un centre de détention des environs du mont Abdulaziz, pour les disperser ensuite dans des zones et des centres placés sous leur contrôle, y compris Raqqa. Parmi les prisonniers, se trouveraient également 40 miliciens kurdes et des miliciens assyriens appartenant à la brigade d’autoprotection Sutoro.<br />Pour le moment, le flux d’évacués en direction des villes d’Hassaké et de Qamishli ainsi que des autres centres urbains s’est tari. Hier, sont arrivés à Hassaké une cinquantaine de bédouins fuyant la zone intéressée par l’offensive des djihadistes.<br />Dans un contexte aussi incertain, Mgr Hindo considère trompeuse et condamnable la tendance à diffuser des rumeurs incontrôlées et invérifiables qui entrent dans le circuit médiatique mondial sans avoir été dûment vérifiées, pour se transformer en « nouvelles ». « Les chrétiens ayant fui les villages du Khabur – explique-t-il à Fides – nous disent qu’au cours de l’assaut des djihadistes, quatre miliciens assyriens membres de la milice d’autodéfense assyrienne connue sous le nom de Sotoro ont été tués. Il faut y ajouter un autre chrétien, mort brûlé dans son magasin, incendié par les djihadistes. Peut-être lui aussi était-il armé et avait-il tenté de s’opposer aux miliciens de l’Etat islamique. Pour le moment, il n’existe pas de nouvelles confirmant l’existence d’autres morts. Je ne voit vraiment pas quel sens cela peut avoir de faire circuler des alarmes et des rumeurs non vérifiées y compris sur le nombre de morts, pour dépeindre comme encore plus grave une situation déjà à ce point tragique ».<br />Mgr Hindo renouvelle également ses critiques quant à la gestion de la énième urgence humanitaire de la part des organismes d’assistance. « C’est seulement hier – indique l’Archevêque syro-catholique – que le Croissant Rouge a distribué 125 colis de vivres alors qu’il en a des milliers à disposition y compris ici, à Hassaké. Jusqu’ici les évacués avaient reçu de l’aide seulement de la part du Patriarcat syro-orthodoxe ». Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/INDONESIE - Carême de Mission vers les périphéries à Djakartahttp://www.fides.org/fr/news/39585-ASIE_INDONESIE_Careme_de_Mission_vers_les_peripheries_a_Djakartahttp://www.fides.org/fr/news/39585-ASIE_INDONESIE_Careme_de_Mission_vers_les_peripheries_a_DjakartaDjakarta – Pour les fidèles de Djakarta, le Carême constitue un temps privilégié pour la mission dans les périphéries. Ainsi que l’a appris Fides, les communautés de l’Archidiocèse, des Paroisses les plus grandes aux plus petites, des Congrégations religieuses aux groupes et associations de laïcs, en cherchant à répondre à l’appel lancé par le Pape François, ont lancé un engagement pastoral particulier afin d’atteindre et de porter l’Evangile dans les situations de difficulté, de pauvreté et de marginalisation.<br />La mission en périphérie constitue le thème central de la Lettre pastorale publiée pour le Carême par l’Archevêque de Djakarta, S.Exc. Mgr Ignatius Suharyo Hardjoatmodjo, remise à toutes les communautés locales. Dans le texte, l’Archevêque demande de prier « afin que chacun d’entre nous, les familles et notre communauté, soyons toujours plus reconnaissants et prévenants », encourageant chaque fidèle à « incarner l’esprit de la gratitude ».<br />Le Carême est « un temps de pèlerinage spirituel qui sera plus significatif s’il est caractérisé par la prière », qui permet de « cueillir les fruits de rédemption de la vie nouvelle, qui nous est donnée par Dieu » et au cours de laquelle nous devons « faire tout pour la gloire de Dieu » écrit Mgr Suharyo.<br />L’Archevêque réfléchit sur la « dynamique eucharistique » et la propose comme modèle pour tout croyant : de même que le Christ se fait « pain rompu » qui s’offre pour alimenter la vie de Ses disciples, de même tout chrétien est appelé à « se faire pain » en s’offrant pour la vie du prochain, en particulier en accompagnant et en soignant « les lépreux de notre époque », les marginalisés d’aujourd’hui, ceux qui sont rejetés et abandonnés, vivent dans l’indigence, sont victimes du trafic d’êtres humains ou de la criminalité et voient leur dignité humaine largement foulée aux pieds. Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/INDE - Nouveaux épisodes de violence contre des églises chrétienneshttp://www.fides.org/fr/news/39584-ASIE_INDE_Nouveaux_episodes_de_violence_contre_des_eglises_chretienneshttp://www.fides.org/fr/news/39584-ASIE_INDE_Nouveaux_episodes_de_violence_contre_des_eglises_chretiennesNew Delhi – De nouveaux épisodes de violence ont été enregistrés en Inde contre des structures et des communautés chrétiennes. Un cas de vandalisme à l’encontre d’une église a été signalé à Goa, dans l’ouest de l’Inde. Des hommes non identifiés ont frappé et endommagé une statue de Notre-Dame de Lourdes se trouvant dans une Paroisse d’un village. Les fidèles sont préoccupés par la profanation du lieu.<br />Dans un autre Etat indien, le Kerala, au sud de l’Inde, un cimetière chrétien du district de Pathanamthitta a été vandalisé, des tombes et des stèles ayant été détruites deux jours de suite. Le mur du cimetière a lui aussi été sali par des graffitis.<br />A Mangalore, dans l’Etat du Karnataka, dans le centre du pays, une salle de prière catholique sise à la périphérie de la ville a fait l’objet d’un lancé de cailloux qui a provoqué des bris de vitres. Selon les chrétiens du cru, « certains éléments anti-sociaux cherchent actuellement à créer un climat d’insécurité et de panique au sein de la société ».<br />Un forum d’ONG chrétiennes rappelle que « les attaques et les fréquents actes de vandalisme contre des objectifs chrétiens dans différentes parties du pays préoccupent. Les autorités civiles ont le devoir d’arrêter les violents, de garantir la paix et l’harmonie dans la société, de protéger l’Etat de droit et la liberté religieuse ». Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/BENIN - Centres d’assistance au profit de plus de 500 enfants indigentshttp://www.fides.org/fr/news/39583-AFRIQUE_BENIN_Centres_d_assistance_au_profit_de_plus_de_500_enfants_indigentshttp://www.fides.org/fr/news/39583-AFRIQUE_BENIN_Centres_d_assistance_au_profit_de_plus_de_500_enfants_indigentsPorto-Novo – De nombreux enfants vivent dans un état de totale indigence au Bénin. Pour faire face à ce phénomène, sont organisées différentes initiatives. Parmi elles, est en cours un projet de l’ONG espagnole Educo en collaboration avec l’organisation locale Foyer Don Bosco, visant à aider plus de 500 mineurs de différentes villes du sud du pays : Ouémé, Plateau et Littoral. Deux fois par semaine, les éducateurs se rendent sur les marchés à la recherche d’enfants vivant dans les rues, afin de garantir leur sécurité et de fournir de l’aide dans les baraques que l’organisation gère dans ces villages. Ces baraques constituent des sortes de salles de classe improvisées où éducateurs et experts assistent les enfants dans le cadre d’activités ludiques, culturelles et sportives, outre à leur fournir une instruction de base, en particulier dans le domaine de l’alphabétisation. Les éducateurs cherchent également à rencontrer les parents des mineurs afin de déterminer, au travers d’études sociales, les conditions de ces derniers et d’évaluer s’il existe la possibilité de faire revenir les mineurs dans leurs familles ou de leur faire reprendre le chemin de l’école. Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - Poursuite de l’augmentation du nombre des mineurs au travail, exploités et souvent privés de rétributionhttp://www.fides.org/fr/news/39582-AMERIQUE_MEXIQUE_Poursuite_de_l_augmentation_du_nombre_des_mineurs_au_travail_exploites_et_souvent_prives_de_retributionhttp://www.fides.org/fr/news/39582-AMERIQUE_MEXIQUE_Poursuite_de_l_augmentation_du_nombre_des_mineurs_au_travail_exploites_et_souvent_prives_de_retributionMexico – En 2013, environ 2,5 millions d’enfants et d’adolescents de 5 à 17 ans qui travaillent ont été recensés au Mexique. Ils représentent 8% de la population enfantine de cette tranche d’âge. Sept sur dix vivent dans des localités de moins de 100.000 habitants, 22% sont sujets aux conditions économiques de la famille et 23% subissent des conditionnements pour pouvoir étudier. C’est ce qui ressort du dernier rapport élaboré par le Réseau pour les droits des mineurs au Mexique, qui met en évidence des problèmes structurels pour le bien-être et le développement économique des enfants et des adolescents. Les conditions de pauvreté et d’inégalité de l’enfance mexicaine contraignent des milliers de fillettes à travailler, dont 15% plus de 48 heures par semaine, sachant que 40% ne reçoivent aucune rétribution. Les données montrent que 36% des mineurs au travail ne fréquentent pas l’école et que 61% travaillent tout en continuant leurs études. En outre, 9 mineurs sur 10 travaillant comme domestiques sont des fillettes ou des adolescentes. Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/MEXIQUE - Prise de position sereine mais critique de l’Evêque de Zacatecas cinq mois après la disparition des élèves de l’école normale rurale d’Ayotzinapahttp://www.fides.org/fr/news/39581-AMERIQUE_MEXIQUE_Prise_de_position_sereine_mais_critique_de_l_Eveque_de_Zacatecas_cinq_mois_apres_la_disparition_des_eleves_de_l_ecole_normale_rurale_d_Ayotzinapahttp://www.fides.org/fr/news/39581-AMERIQUE_MEXIQUE_Prise_de_position_sereine_mais_critique_de_l_Eveque_de_Zacatecas_cinq_mois_apres_la_disparition_des_eleves_de_l_ecole_normale_rurale_d_AyotzinapaZacatecas – Faisant mémoire hier, 26 février, des cinq mois de la disparition de 43 élèves de l’école normale rurale d’Iguala , l’Evêque de Zacatecas, S.Exc. Mgr Sigifredo Noriega Barceló, a déclaré que ce fait représente une réalité très triste qui modifie la vision et la personnalité du pays. Mgr Noriega Barceló a exprimé sa confiance dans les autorités et dans la société civile. Cela signifie adopter une attitude plus sereine mais toujours critique, en ce que cela est le meilleur moyen de trouver des solutions. « Il ne s’agit pas seulement des élèves disparus et de leurs familles mais ce qui ressort ici est un problème très ancien que nous n’avons pas été en mesure de surmonter. J’espère que ce moment nous aidera à devenir des mexicains meilleurs en ce qui concerne la réflexion et la critique ».<br />Mgr Noriega Barceló s’est exprimé de la sorte durant une rencontre avec les élèves de l’Ecole normale Manuel Ávila Camacho, où il avait été invité à tenir une conférence sur la formation aux valeurs.<br />La note envoyée à Fides par le Diocèse indique que, après avoir exposé les valeurs morales, éthiques et religieuses, l’Evêque a invité les jeunes à réaliser la synthèse de la transformation du Mexique en partant des salles de classe. Il a réaffirmé que « le modèle éducatif ne répond pas aux temps nouveaux parce que le poids des valeurs va en direction de la technologie et de la sciences mais cela ne suffit pas ». « La technique, les connaissances et les habilités ne sont pas capables à elles seules de restaurer le tissus social. Il faut pour cela une vision intégrale, qui n’exclue pas, ouverte et tolérante en vue d’une société pluraliste disposant d’une vision transcendante » a-t-il conclu. Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Dénonciation de l’Evêque de Goma s’agissant de l’insécurité sur zone après le meurtre d’un prêtre dans l’est du payshttp://www.fides.org/fr/news/39580-AFRIQUE_RD_CONGO_Denonciation_de_l_Eveque_de_Goma_s_agissant_de_l_insecurite_sur_zone_apres_le_meurtre_d_un_pretre_dans_l_est_du_payshttp://www.fides.org/fr/news/39580-AFRIQUE_RD_CONGO_Denonciation_de_l_Eveque_de_Goma_s_agissant_de_l_insecurite_sur_zone_apres_le_meurtre_d_un_pretre_dans_l_est_du_paysKinshasa – Le Père Jean-Paul Kakule Kyalembera, économe de la Paroisse de Mweso , a été tué au soir du 25 février dans le cadre d’un vol qui a visiblement mal tourné.<br />« Il semble qu’il se soit agi d’un acte de banditisme – confirme à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Théophile Kaboy Ruboneka, Evêque de Goma, dont fait partie la Paroisse de Mweso. « Le prêtre fermait les portes de l’église lorsqu’il a découvert un ou plusieurs bandits qui étaient cachés quelque part. Les criminels ont ouvert le feu sans hésitation, blessant mortellement le Père Kakule à l’abdomen et à la tête, le prêtre mourant sur le coup ».<br />Mgr Kaboy ajoute que « trois suspects ont été arrêtés et leur interrogatoire est en cours. Je ne dispose pas de détails à ce propos, notamment parce que je me trouve à Kinshasa et que je retourne actuellement à Goma. La dépouille mortelle du Père Kakule a été transportée à Goma, où elle sera veillée toute la nuit. La Messe des obsèques sera célébrée demain ».<br />L’Evêque de Goma souligne que, « dans notre Diocèse, il existe de nombreuses bandes qui terrorisent la population et trop d’armes sont en circulation. Parmi les victimes des violences et des extorsions se trouvent même des religieuses, qui sont menacées de mort si elles ne paient pas une rançon de 4.000 USD. La situation demeure donc très dangereuse » conclut Mgr Kyalembera.<br />Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, en novembre dernier, le Curé de l’église dans laquelle a été tué le Père Kakule avait échappé à une tentative de meurtre. Toujours au Nord Kivu, depuis le 19 octobre 2012, on est sans nouvelles de trois prêtres assomptionnistes, enlevés dans leur Paroisse de Notre-Dame des Pauvres de Mbau, à 22 Km de Beni , un fait qui a été mentionné dans les termes suivants par une note de la Conférence épiscopale congolaise relative au meurtre du Père Kakule. « Après l’enlèvement de trois prêtres assomptionnistes, l’Eglise en RDC est encore en deuil suite au meurtre d’un prêtre dont le motif demeure incertain ». Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/VENEZUELA - Prise de position d’Evêques contre la violence assassinehttp://www.fides.org/fr/news/39579-AMERIQUE_VENEZUELA_Prise_de_position_d_Eveques_contre_la_violence_assassinehttp://www.fides.org/fr/news/39579-AMERIQUE_VENEZUELA_Prise_de_position_d_Eveques_contre_la_violence_assassineSan Cristobal – Les Evêques du Venezuela ont demandé aux autorités vénézuéliennes de mettre un terme à la violence et de ne pas recourir à « des méthodes ou à des armements contraires à la légalité », faisant clairement référence à la mort du jeune de 14 ans, Kluiverth Roa, tué par balle lors d’une manifestation, le coup étant parti de l’arme d’un agent de police. « Nous exhortons les autorités civiles, militaires et de police à ne pas employer de méthodes ni d’armements contraires à la loi et à la dignité des êtres humains » peut-on lire dans un communiqué signé hier, 26 février, par S.Exc. Mgr Mario Moronta, Evêque de San Cristobal, ville où a été assassiné le jeune homme , le communiqué ayant été envoyé à Fides.<br />Mgr Moronta a rappelé aux forces de sécurité que « il est de leur devoir » de maintenir l’ordre, d’être respectueuses de la loi et des droits fondamentaux ». Il a également souligné que « la contestation est un droit civil » à exercer dans le cadre de la loi et qu’elle doit « être pacifique ».<br />En cette même journée d’hier, S.Em. le Cardinal Jorge Urosa Savino, Archevêque de Caracas, a demandé au gouvernement « d’interdire l’usage de forces létales pour contrôler les manifestations », appelant de ses vœux « la punition des coupables », tant dans le cadre de l’homicide du jeune Klievert Roa que de celui de jeunes étudiants, victimes de fonctionnaires de police.<br />Dans la note signée également par les Evêques auxiliaires de Caracas, parvenue à l’Agence Fides, le Cardinal affirme : « Nous déplorons de tout notre cœur les récents homicides de plusieurs jeunes intervenus à Tachira, Zulia et Caracas, deux d’entre eux de la part de fonctionnaires de la sécurité de l’Etat ». Dans le même temps, il exprime ses condoléances aux familles des jeunes.<br />« Nous devons surmonter des attitudes telles que le désir de la richesse facile et de la corruption, la superbe en politique, l’arrogance et la luxure au pouvoir, l’égoïsme, la paresse, la haine et la violence. Nous devons également sauver les principes de légalité, de légitimité et la moralité qui soutiennent le tissu de la coexistence sociale » affirme le Cardinal, qui conclut en ces termes : « C’en est assez de la violence assassine ! ». Fri, 27 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/SYRIE - Déportation des prisonniers chrétiens des villages du Khabur de la part des djihadistes du prétendu « Etat islamique »http://www.fides.org/fr/news/39578-ASIE_SYRIE_Deportation_des_prisonniers_chretiens_des_villages_du_Khabur_de_la_part_des_djihadistes_du_pretendu_Etat_islamiquehttp://www.fides.org/fr/news/39578-ASIE_SYRIE_Deportation_des_prisonniers_chretiens_des_villages_du_Khabur_de_la_part_des_djihadistes_du_pretendu_Etat_islamiqueHassakè – Au fil du temps, s’accroît le nombre de chrétiens des villages de la vallée du Khabur faits prisonniers par les djihadistes du prétendu « Etat islamique » dans la province syrienne de Jézirah, dans le nord-est du pays. Selon les dernières informations fournies à l’Agence Fides par l’Archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibi, S.Exc. Mgr Jacques Behnan Hindo, plus de 250 habitants assyriens et chaldéens des villages tombés entre les mains des djihadistes ont été déportés en direction des zones contrôlées par ces derniers dans la zone de Sheddadi, à 40 Km au sud d’Hassaké.<br />« De là – indique l’Archevêque – nous arrivent des rumeurs non confirmées selon lesquelles les djihadistes festoieraient. Nous cherchons à activer des canaux de négociations au travers de responsables musulmans arabes en contact avec des cheikhs passés à l’Etat islamique. Nous sommes préoccupés par le sort des otages, parmi lesquels se trouvent de nombreuses personnes âgées, de nombreuses femmes et de nombreux enfants ».<br />L’Archevêque ne confirme pas les rumeurs non vérifiables parlant d’exécutions sommaires et de viols commis par les djihadistes au détriment des populations chrétiennes agressées et s’interroge quant aux incursions aériennes réalisées par des contingents internationaux contre les positions du prétendu « Etat islamique » y compris en Syrie. « Avant – indique Mgr Hindo – nous entendions toutes les nuits les avions passer au-dessus de nos têtes vers 03.00 . Au cours de ces quatre derniers jours, les opérations aériennes ont été suspendues. Je m’en demande la raison ». Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/TERRE SAINTE - Attentat incendiaire contre le Séminaire théologique orthodoxe de Jérusalemhttp://www.fides.org/fr/news/39577-ASIE_TERRE_SAINTE_Attentat_incendiaire_contre_le_Seminaire_theologique_orthodoxe_de_Jerusalemhttp://www.fides.org/fr/news/39577-ASIE_TERRE_SAINTE_Attentat_incendiaire_contre_le_Seminaire_theologique_orthodoxe_de_JerusalemJérusalem – Aux premières heures de ce 26 février, un attentat incendiaire a endommagé le Séminaire théologique du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem, non loin de la Vieille Ville. L’incendie a dévasté une salle du séminaire et un certain nombre de locaux annexes. Les auteurs de l’attentat ont également tracé sur les murs des inscriptions en hébreu contenant des phrases blasphématoires contre le Christ.<br />L’acte a été immédiatement condamné dans un communiqué – parvenu à l’Agence Fides – par le Conseil des institutions religieuses de Terre Sainte, dont fait notamment partie le grand rabbinat d’Israël.<br />Les modalités de l’attentat et les inscriptions retrouvées sur les murs font penser que l’attaque contre le Séminaire grec orthodoxe représente le énième épisode de la longue série de profanations et d’actes d’intimidation perpétrée par des groupes de colons juifs extrémistes au détriment de monastères, d’églises et de cimetières chrétiens depuis février 2012. Depuis lors, en signant souvent leurs actes au travers de la formule « le prix à payer », des militants extrémistes de groupes proches du mouvement des colons ont perpétré des attaques y compris contre des mosquées fréquentées par les arabes palestiniens musulmans. Au cours de la journée d’hier, les extrémistes juifs avaient incendié la mosquée d’al-Huda, dans la ville de Jabaa, au sud-ouest de Bethléem. Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/LESOTHO - Délégation des Evêques d’Afrique australe parmi les observateurs des élections du 28 févrierhttp://www.fides.org/fr/news/39576-AFRIQUE_LESOTHO_Delegation_des_Eveques_d_Afrique_australe_parmi_les_observateurs_des_elections_du_28_fevrierhttp://www.fides.org/fr/news/39576-AFRIQUE_LESOTHO_Delegation_des_Eveques_d_Afrique_australe_parmi_les_observateurs_des_elections_du_28_fevrierMaseru – Une délégation de l’Inter-Regional Meeting of the Bishops of Southern Africa se trouve au Lesotho en tant qu’observateur dans le cadre des élections nationales qui se tiendront le 28 février. Dans une note envoyée à l’Agence Fides, S.Exc. Mgr José Luis, Evêque de Manzini , rappelle que l’IMBISA est un organe de liaison et de collaboration pastorale entre les Conférences épiscopales d’Angola et Sao Tomé , du Lesotho , du Mozambique , de Namibie , du Botswana, d’Afrique du Sud et du Swaziland et du Zimbabwe .<br />En 2012, à l’occasion des élections qui se sont tenues au Zimbabwe, l’IMBISA a décidé de former un groupe d’Evêques, un par pays membre, en tant qu’observateur électoral.<br />Au cours des années, l’équipe de l’IMBISA a pu rencontrer différents responsables de l’Afrique australe, tels que le Président du Zimbabwe, Robert Mugabe, et celui du Mozambique, Armando Guebuza, et a visité différents pays, pour tirer partie de l’expérience d’autres observateurs électoraux.<br />Le groupe envoyé au Lesotho est composé par des Evêques d’Angola, du Mozambique et de Swaziland ainsi que par deux laïcs provenant du Mozambique et du Zimbabwe. La délégation comprend, en outre, le Père Dos Reis, qui coordonne le Bureau Justice et Paix de l’IMBISA.<br />Les élections anticipées au Lesotho revêtent une grande importance en ce qu’elles interviennent six mois après un coup d’Etat manqué . Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/PHILIPPINES - Commentaire de l’Evêque de Basilan après le déclenchement d’une offensive militaire à Mindanaohttp://www.fides.org/fr/news/39575-ASIE_PHILIPPINES_Commentaire_de_l_Eveque_de_Basilan_apres_le_declenchement_d_une_offensive_militaire_a_Mindanaohttp://www.fides.org/fr/news/39575-ASIE_PHILIPPINES_Commentaire_de_l_Eveque_de_Basilan_apres_le_declenchement_d_une_offensive_militaire_a_MindanaoBasilan – Après le massacre de Mamapasano, du 25 janvier dernier, les forces armées philippines ont lancé une offensive militaire contre les combattants du groupe islamique Bangsamoro Islamic Freedom Fighters afin de « protéger les communautés assaillies par des éléments radicaux » ainsi que l’ont communiqué les hautes autorités du commandement militaire à de Mindanao ouest. « Au moins 20.000 personnes ont été évacuées, victimes de violentes attaques perpétrées par le BIFF contre des villages de l’arrière-pays. Nous ferons de notre mieux pour protéger les personnes et leur permettre de retourner chez elles » a déclaré un porte-parole militaire.<br />En parallèle, une autre opération militaire a été lancée contre les militants du groupe terroriste Abu Sayyaf en province de Sulu, la couronne de petites îles reliant Mindanao au Bornéo malaisien. Au moins 14 terroristes ont été tués et 19 autres blessés dans le cadre d’affrontements ayant opposé quelques 300 islamistes aux Rangers et aux forces spéciales philippines.<br />« La tension a très fortement monté après l’épisode de Mamapasano. Il y a eu des manifestations des groupes rebelles islamiques. Maintenant, nous avons entendu parlé à la radio de cette offensive militaire qui préoccupe. Mais, avec ces groupes terroriste irréductibles, il était inévitable que, tôt ou tard, on serait arrivé un affrontement militaire » raconte à Fides S.Exc. Mgr Martin Jumoad, Evêque de la Prélature d’Isabela, dans l’île de Basilan, où débutent les Sulu. L’Evêque gouverne une Prélature comptant 16 prêtres actifs dans 10 Paroisses fréquentées par environ 130.000 fidèles au sein d’une société majoritairement musulmane sur un territoire faisant partie de la Région autonome musulmane.<br />« Pour la paix – remarque-t-il – il faut un effort de sincérité surtout de la part des groupes islamiques. On ne peut parler de paix et faire usage des armes sur le terrain. La galaxie des groupes musulmans résulte souvent indistincte. Les groupes légaux et reconnus comme le Front de libération islamique moro et les groupes illégaux et terroristes tendent à se confondre. Les groupes musulmans doivent isoler les terroristes » remarque l’Evêque. A propos de la Bangsamoro Basic Law, qui est à l’examen du Parlement, l’Evêque affirme : « la loi doit servir à dessiner un accord respectueux de la Constitution, une paix qui garantisse le bien-être de tous, au travers d’une approche inclusive, prenant en considération les musulmans, les chrétiens et les populations tribales. Tel est le chemin pour une paix bonne, juste et durable à Mindanao ». Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/CAMBODGE - Un repas pour tous les enfants des écoles maternelles de l’île de Koh Ronghttp://www.fides.org/fr/news/39574-ASIE_CAMBODGE_Un_repas_pour_tous_les_enfants_des_ecoles_maternelles_de_l_ile_de_Koh_Ronghttp://www.fides.org/fr/news/39574-ASIE_CAMBODGE_Un_repas_pour_tous_les_enfants_des_ecoles_maternelles_de_l_ile_de_Koh_RongPhnom Penh – Une alimentation correcte et surtout des repas quotidiens garantis à tous les enfants des centres de l’organisation italienne sans but lucratif Centre de coopération et développement Italie représentent les points fondamentaux de l’action de cette dernière. Au cours du mois de janvier, au Cambodge, ont été livrées des provisions alimentaires permettant de garantir aux écoles maternelles un service de restauration pendant les deux premiers mois de l’année. L’équipe locale de l’organisation s’est activée, rejoignant les écoles de Wat Kblal Chus et Andeng Sang puis celles de Prek Sway, Koh Touch, Rong Salem, Dem Thkuv et Sok San, dans l’île de Koh Rong. De cette manière, les élèves reçoivent l’énergie nécessaire pour affronter non seulement les heures de classe mais également le trajet aller et retour entre leur domicile et l’école, parfois très long, et également pour faire face aux travaux domestiques que, souvent, leurs parents leur confient pour contribuer à la gestion de la famille. L’organisation du service de cantine est déterminante pour inciter les enfants à fréquenter régulièrement l’école. Les familles, souvent dans des conditions économiques précaires et par suite pas toujours en mesure de garantir de la nourriture suffisante aux enfants de la maisonnée, les envoient à l’école plus volontiers en sachant pouvoir compter sur un service de restauration. L’équipe de CCS pourvoit, tous les deux mois, à la distribution à toutes les écoles des aliments nécessaires aux besoins nutritionnels des enfants soutenus au Cambodge. Au cours des trois années passées, plus de 146.000 repas ont été ainsi garantis dans les provinces de Sihanoukville, Kampot et Kandal. Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100AMERIQUE/VENEZUELA - Poursuite des manifestations contre le gouvernementhttp://www.fides.org/fr/news/39573-AMERIQUE_VENEZUELA_Poursuite_des_manifestations_contre_le_gouvernementhttp://www.fides.org/fr/news/39573-AMERIQUE_VENEZUELA_Poursuite_des_manifestations_contre_le_gouvernementCaracas – « Le Venezuela est le premier pays exportateur d’anges au ciel » était-il écrit sur les pancartes des manifestants qui se sont rassemblés devant la Nonciature apostolique de Caracas pour demander la médiation du Pape François dans la crise vénézuélienne. Selon les informations parvenues en provenance de sources de Fides, plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées hier, 25 février, devant la Nonciature apostolique de Caracas pour protester contre la violence et condamner l’homicide d’un jeune de 14 ans durant une manifestation contre le gouvernement .<br />« Ils tuent actuellement les étudiants et cela me fait mal » a déclaré Carolina Castro, éducatrice de 40 ans, présente à la manifestation, qui portait sur le cœur une petite photographie de Kluiverth Roa, lycéen tué dans la ville de San Cristobal. Toujours au cours de la journée d’hier, d’autres manifestations ont également eu lieu dans différentes villes du pays.<br />L’Archevêque émérite de Los Teques, S.Exc. Mgr Ramon Ovidio Perez Morales, dans un message envoyé à Fides, a demandé : « Combien de jeunes devront-ils encore mourir pour que la transition soit décidée ? ».<br />Le Venezuela a sombré dans une profonde crise économique, l’inflation ayant atteint 68,5% en 2014. Aujourd’hui, le manque de biens primaires s’est encore aggravé et les analystes estiment que la récession pourrait empirer à cause de la baisse des prix du pétrole, principale source de revenus du pays. Au cours de cette dernière semaine, on a connu une tension croissante dans le pays après l’arrestation du maire de Caracas, Antonio Ledezma, accusé de présumés liens avec un projet de coup d’Etat dénoncé par le gouvernement . Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Des centaines de vies d’enfants et de mères sauvées grâce à un simple service d’ambulancehttp://www.fides.org/fr/news/39572-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Des_centaines_de_vies_d_enfants_et_de_meres_sauvees_grace_a_un_simple_service_d_ambulancehttp://www.fides.org/fr/news/39572-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Des_centaines_de_vies_d_enfants_et_de_meres_sauvees_grace_a_un_simple_service_d_ambulanceJuba – Au Soudan du Sud, 90% des femmes accouchent à leur domicile. En cas de complications, il est nécessaire d’intervenir à temps au travers d’un service d’urgence sous peine de perdre l’enfant et souvent aussi la mère. Un réseau de téléphones portables, un service toujours actif d’ambulance, la disponibilité constante de services sanitaires de qualité à l’hôpital assurés par une équipe motivée bien qu’extrêmement réduite, constituent les ingrédients principaux qui ont permis à l’hôpital de Yirol, dans l’Etat des Lacs, d’augmenter le nombre des accouchements de 100% en trois ans, de 2011 à 2014, pour atteindre le chiffre de 1.461. Tel est le bilan du partenariat entre l’ONG italienne Médecins avec l’Afrique CUAMM et le Ministère de la Santé du Soudan du Sud, avec le soutien du Health Pooled Fund , fond alimenté par les gouvernements britannique, australien, canadien, suédois et par l’Union européenne, qui s’occupe en particulier de la santé maternelle et enfantine au Soudan du Sud. Dans le district ouest de Yirol, peut-on lire dans une note envoyée par le CUAMM à l’Agence Fides, des routes pleines de trous et inondées au cours de la saison des pluies rendent presque impossible le plus simple des déplacements en direction de l’hôpital du comté. A ceux qui sont loin de ces routes, cela peut sembler banal mais un réseau de téléphones portables, une ambulance e la disponibilité constante d’assistance sanitaire de qualité ont permis d’obtenir les importants résultats susmentionnés. Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/NIGERIA - Conclusion de l’Assemblée plénière de la Conférence épiscopale : « la famille, menacée par le matérialisme et l’égoïsme »http://www.fides.org/fr/news/39571-AFRIQUE_NIGERIA_Conclusion_de_l_Assemblee_pleniere_de_la_Conference_episcopale_la_famille_menacee_par_le_materialisme_et_l_egoismehttp://www.fides.org/fr/news/39571-AFRIQUE_NIGERIA_Conclusion_de_l_Assemblee_pleniere_de_la_Conference_episcopale_la_famille_menacee_par_le_materialisme_et_l_egoismeAbuja - La famille, « première école de vertu », est menacée par le matérialisme et par l’égoïsme, affirment les Evêques du Nigeria, dans un communiqué publié au terme de leur Assemblée plénière. Le document, envoyé à l’Agence Fides, souligne combien la culture dominante, qui lance toujours davantage de défis à la famille, est véhiculée « par l’industrie cinématographique et par les réseaux sociaux, qui promeuvent l’érotisme et l’infidélité, outre que par des groupes de pression, qui imposent une redéfinition du mariage ».<br />« Nous ne pouvons pas parler des défis lancés à la famille sans nous référer à Boko Haram et aux fortes tensions provoquées par les prochaines élections » ajoutent les Evêques. « La guérilla de Boko Haram a provoqué non seulement la mort de victimes innocentes mais a également causé la séparation des composants des familles elles-mêmes. Nos cœurs sont avec les enfants séparés de leurs parents, en particulier avec nos bien-aimées filles, les jeunes de Chibok, et des autres personnes enlevées par des terroristes insensés ».<br />Les Evêques condamnent le recours à des enfants dans le cadre d’attentats suicides, se déclarant « affligés par l’usage d’esprits innocents, endoctrinés par Boko Haram et utilisés pour des attentats suicides ». « Nous déplorons que des enfants aussi jeunes soient utilisés pour commettre de tels crimes et le fait que des jeunes nigérians soient utilisés par les hommes politiques pour intimider et commettre des violences vis-à-vis de leurs opposants est un symptôme alarmant de l’effondrement des valeurs de la famille au sein de notre société » ajoute le message.<br />Les Evêques se plaignent du fait que la campagne électorale « est privée de questions d’intérêt national mais caractérisée par des menaces, la violence et des mensonges ». Le communiqué s’achève en demandant une plus grande attention en ce qui concerne la famille, surtout en termes de liberté d’éducation des enfants. Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100EUROPE/ESPAGNE - Augmentation de 20% du soutien aux Missions de la part des Œuvres pontificales missionnaires d’Espagne en dépit de la crisehttp://www.fides.org/fr/news/39570-EUROPE_ESPAGNE_Augmentation_de_20_du_soutien_aux_Missions_de_la_part_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_d_Espagne_en_depit_de_la_crisehttp://www.fides.org/fr/news/39570-EUROPE_ESPAGNE_Augmentation_de_20_du_soutien_aux_Missions_de_la_part_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_d_Espagne_en_depit_de_la_criseMadrid – Les Œuvres pontificales missionnaires d’Espagne, malgré la crise économique que le pays traverse depuis longtemps, sont parvenues à accroître leur soutien aux Missions, recueillant 19,52% de plus que l’année précédente.<br />« Nous sommes reconnaissants envers la générosité des espagnols et de tous les bénévoles qui, par leur travail d’animation et de coopération missionnaire, ont contaminé de leur générosité les espagnols – a déclaré à Fides le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires d’Espagne, le Père Anastasio Gil García. Cette augmentation de 19,52% a été rendue possible grâce aux donations mais également à une significative augmentation – de plus de 50% - des contributions des Diocèses espagnols, fruit de petites offrandes de fidèles ».<br />Hier, s’est achevée la Réunion du Comité permanent de la Conférence épiscopale espagnole qui a réfléchi et préparé l’ébauche du document pastoral de l’Eglise en Espagne dédié au thème, « L’Eglise au service des pauvres », préparatoire à l’Assemblée plénière prévue du 20 au 24 avril 20215. Thu, 26 Feb 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/EGYPTE - Initiative de moines coptes orthodoxes contre la destruction d’une zone archéologique chrétiennehttp://www.fides.org/fr/news/39569-AFRIQUE_EGYPTE_Initiative_de_moines_coptes_orthodoxes_contre_la_destruction_d_une_zone_archeologique_chretiennehttp://www.fides.org/fr/news/39569-AFRIQUE_EGYPTE_Initiative_de_moines_coptes_orthodoxes_contre_la_destruction_d_une_zone_archeologique_chretienneFayoum – Le projet de construction d’une route qui devrait relier la ville de Fayoum à un oasis au travers des territoires environnant le Monastère copte orthodoxe de Saint Macaire, menace une zone archéologique qui s’étend autour d’une église remontant au IV° siècle. Le projet met en danger également l’approvisionnement en eau du Monastère et de zones cultivées lui appartenant. Ces jours derniers, les moines ont mis en œuvre une initiative de résistance non violente, en s’allongeant sur le parcours des engins de terrassement déployés dans le cadre du projet et conduits par des ouvriers qui s’approchaient des terrains du Monastère au cri d’Allah akbar. C’est ce qu’indiquent des sources égyptiennes consultées par l’Agence Fides.<br />L’incident ayant eu lieu entre les moines orthodoxes et les ouvriers n’est que le dernier en date d’un long contentieux né autour du projet routier. Par le passé, les moines ont présenté aux autorités différents projets alternatifs qui permettraient de sauvegarder les biens, historiques et naturels, menacés par le parcours de la nouvelle route. L’Eglise copte orthodoxe a également institué un comité ad hoc afin de favoriser la recherche de solutions alternatives et, par le passé, le Ministère des Antiquités a exprimé un avis négatif à propos de ce projet, recommandant la protection intégrale de la zone archéologique. Le Monastère orthodoxe de Saint Macaire est situé à Wadi el-Natrun, l’antique Scetes, à 92 Km du Caire, sur le côté ouest de la route du désert en direction d’Alexandrie. Wed, 25 Feb 2015 00:00:00 +0100ASIE/INDE - Remerciements de l’Archevêque de Delhi au Premier Ministre après la libération du prêtre ayant été enlevé en Afghanistanhttp://www.fides.org/fr/news/39568-ASIE_INDE_Remerciements_de_l_Archeveque_de_Delhi_au_Premier_Ministre_apres_la_liberation_du_pretre_ayant_ete_enleve_en_Afghanistanhttp://www.fides.org/fr/news/39568-ASIE_INDE_Remerciements_de_l_Archeveque_de_Delhi_au_Premier_Ministre_apres_la_liberation_du_pretre_ayant_ete_enleve_en_AfghanistanNew Delhi – L’Archevêque de Delhi, S.Exc. Mgr Anil Couto, a remercié publiquement le Premier Ministre indien, Narendra Modi, pour son engagement en faveur de la libération du Père Alexis Prem Kumar, SJ, qui avait été enlevé en Afghanistan en juin dernier. L’Archevêque a rencontré le prêtre et un certain nombre de fonctionnaires gouvernementaux. « Nous sommes très contents que le Père Prem Kumar ait été rendu sain et sauf à notre pays. Tout d’abord, nous rendons grâce à Dieu. Nous apprécions et remercions le Premier Ministre et le gouvernement indien pour le rôle qu’ils ont joué afin d’assurer sa libération et sa sécurité » ajoutant des éloges pour ceux qui « ont travaillé jour et nuit à cette libération ».<br />Le Père Prem Kumar, provenant du Tamil Nadu, travaillait pour le Jesuit Refugee Service en Afghanistan.<br />L’annonce de la libération avait été faite par le Premier Ministre indien au travers du réseau social Twitter pour se répandre ensuite rapidement. Selon les observateurs, cet épisode, uni aux récentes déclarations de Narendra Modi en matière de protection des minorités, peut servir à un rapprochement entre les chrétiens indiens et le gouvernement, critiqué par le passé pour son immobilisme face aux violences envers les minorités religieuses en Inde. Wed, 25 Feb 2015 00:00:00 +0100AFRIQUE/MALAWI – Vers un système carcéral « à visage humain » ?: l'avis d'un missionnairehttp://www.fides.org/fr/news/39567-AFRIQUE_MALAWI_Vers_un_systeme_carceral_a_visage_humain_l_avis_d_un_missionnairehttp://www.fides.org/fr/news/39567-AFRIQUE_MALAWI_Vers_un_systeme_carceral_a_visage_humain_l_avis_d_un_missionnaireLilongwe – « Décidément, quelque chose est en train de changer dans le système carcéral du Malawi » indique à l’Agence Fides le Père Piergiorgio Gamba, missionnaire montfortain, en commentant le discours du Président aux 731 nouveaux gardiens de prison, au terme de leur période de formation. « Aujourd’hui, vous recevez le mandat non pas de punir mais de réhabiliter et de réformer les détenus afin qu’ils puissent aider au développement socioéconomique du pays » a affirmé le Président.<br />« Les choses changent actuellement, non seulement parce que le Président a fait l’expérience lui aussi de quelques jours en prison, où le surpeuplement dépasse le maximum consenti, y compris par la protection des animaux » déclare le Père Gamba. « Les nouvelles normes en matière de politique carcérale sont orientées à la récupération de ceux qui ont transgressé la loi » explique le missionnaire. « Elles prévoient des programmes de récupération du condamné, le transformant en un citoyen utile au pays mais aussi la construction de nouvelles prisons et la restructuration des cellules actuelles, l’introduction des services d’utilité collective permettant d’achever la peine en rendant un service à la communauté ».<br />« Tout ne changera pas immédiatement – ajoute le Père Gamba. Il suffit de regarder les uniformes des nouveaux gardiens au cours de la cérémonie qui a eu lieu le 21 février : tous propres mais certainement pas faits sur mesure pour ceux qui doivent les revêtir. Le traitement des gardiens de prison est moins de la moitié de celui d’un agent de police, ce qui oblige souvent les gardiens à voler aux détenus leurs rations alimentaires. Mais on est sur la bonne voie pour donner un visage humain à un système carcéral injuste que différentes églises chrétiennes ont, depuis toujours, cherché à modifier de l’intérieur ». Wed, 25 Feb 2015 00:00:00 +0100