Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usASIE/IRAQ - Nouvelles menaces djihadistes à l’égard des chrétiens de Mossoulhttp://www.fides.org/fr/news/38945-ASIE_IRAQ_Nouvelles_menaces_djihadistes_a_l_egard_des_chretiens_de_Mossoulhttp://www.fides.org/fr/news/38945-ASIE_IRAQ_Nouvelles_menaces_djihadistes_a_l_egard_des_chretiens_de_MossoulMossoul – Divers évacués chrétiens originaires de Mossoul indiquent avoir reçu par téléphone des menaces de soi-disant militants du prétendu « Etat islamique » qui affirment vouloir faire sauter les maisons dont ils les ont obligés à fuir s’ils ne sont pas disposés à payer rapidement une certaine somme. La répétition de ce type de menaces par téléphone, dénoncée par les victimes au site arabe www.ankawa.com, n’est que la dernière en date des violences subies par ceux qui ont fui Mossoul après que la deuxième ville d’Irak soit tombée sous le contrôle des miliciens djihadistes du prétendu « Etat islamique » le 9 juin dernier. D’autres chrétiens évacués déclarent avoir subi un autre type de chantage, plus sophistiqué. Dans certains cas, ils ont été contactés par téléphone par d’anciens voisins qui déclarent s’être appropriés de photos privées, laissées dans les maisons lorsque les chrétiens ont été contraints à fuir, et vouloir les publier sur les réseaux sociaux après les avoir retouchées pour les transformer en images choquantes. Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/IRAQ - Lettre ouverte du Patriarche de Babylone des Chaldéens aux musulmanshttp://www.fides.org/fr/news/38944-ASIE_IRAQ_Lettre_ouverte_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_aux_musulmanshttp://www.fides.org/fr/news/38944-ASIE_IRAQ_Lettre_ouverte_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_aux_musulmansVienne - A la différence « des nazis et des autres idéologies mortelles du XX° siècle », les djihadistes du prétendu « Etat islamique » accomplissent leurs crimes barbares « au nom de l’islam ». C’est pourquoi « l’absence de réaction de la communauté islamique officielle, qui a dénoncé ces actes seulement au travers de déclarations timides et faibles, semble assez choquante », montrant l’absence d’un leadership en mesure de « faire grandir la conscience du peuple en ce qui concerne le danger imminent représenté par l’Etat islamique qui agit au nom de la religion ». C’est en ces termes directs et déterminés que le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, appelle les guides de la communauté islamique à prendre leurs responsabilités en constatant l’extrémisme obscurantiste de matrice islamiste, qui représente certes un danger mortels pour les chrétiens du Proche-Orient mais que le Patriarche chaldéen considère « non moins dangereux » pour les islamiques eux-mêmes.<br />L’appel éploré du Patriarche est contenu dans la Lettre ouverte « aux frères et sœurs musulmans du monde entier » qui a été diffusée à l’occasion de sa participation à la récente conférence internationale organisée par le Centre saoudien Roi Abdullah bin Abdulaziz pour le dialogue interreligieux et interculturel . Le sommet interreligieux, qui s’est tenu à Vienne les 18 et 19 novembre, a vu la participation de 200 personnalités musulmanes et chrétiennes appelées à réfléchir et à se confronter sur le thème de la bataille commune contre la violence au nom de la religion.<br />Dans sa lettre ouverte, parvenue à l’Agence Fides, le Patriarche de Babylone des Chaldéens se déclare « choqué » par ceux qui « ont sous-estimé le grave danger représenté par l’Etat islamique » et appelle tous les frères et sœurs musulmans à un « net changement, parce qu’il est de votre responsabilité de trouver une réponse, qui doit venir de vous et non pas d’une force extérieure ». Parmi les crimes commis par les djihadistes sévissant en Irak et en Syrie, le Patriarche rappelle notamment « la violation de la sainteté d’églises et de monastères » ou leur transformation en mosquée et l’enlèvement de femmes, vendues comme esclaves. Le Patriarche de Babylone des Chaldéens réaffirme qu’au Proche-Orient, les chrétiens représentent une présence autochtone et invite les chercheurs en questions religieuses à « réfuter les argumentaires utilisés par l’Etat islamique » en ayant notamment recours au droit pour dénoncer leurs pratiques atroces et marquer leur pensée comme un « fléau de l’humanité ». Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE - « Ecrire l’histoire de l’Afrique avec les yeux des africains » : l’engagement des jésuiteshttp://www.fides.org/fr/news/38943-AFRIQUE_Ecrire_l_histoire_de_l_Afrique_avec_les_yeux_des_africains_l_engagement_des_jesuiteshttp://www.fides.org/fr/news/38943-AFRIQUE_Ecrire_l_histoire_de_l_Afrique_avec_les_yeux_des_africains_l_engagement_des_jesuitesRome – Les jésuites parient toujours plus sur l’Afrique, encourageant les rapports entre les réalités africaines et européennes de leur Compagnie.<br />Selon un communiqué envoyé à l’Agence Fides, lors de la récente rencontre des Provinciaux d’Europe à Lvov, en Ukraine, était également présent le Père Mike Lewis, Président du JESAM, la Conférence des Jésuites d’Afrique et de Madagascar. A cette occasion, les Provinciaux européens ont approuvé un financement de cinq ans destiné au Jesuit Historical Institute de Nairobi. « Le Père Général – a déclaré le Père Lewis – a voulu qu’une partie de l’Institut historique de Rome se transfère en Afrique afin que l’histoire de l’Afrique soit lue et écrite avec des yeux africains. Au fil des années, l’Institut deviendra un important centre de recherche pour la Compagnie de Jésus en Afrique et dans le monde entier. Nous apprécions beaucoup le soutien de l’Europe à cette nouvelle étape dans l’étude de notre histoire et à la mise en place de cet Institut ». Le Père John Dardis, Président de la Conférence des Jésuites européens, a ajouté : « L’histoire de l’Europe et de l’Afrique sont liées et il est donc juste de soutenir financièrement ce projet, au moins dans ses premiers pas ». La « Commission mixte » des deux Conférences s’est réunie le 16 octobre, immédiatement après la rencontre de Lvov, pour examiner un projet commun d’assistance pastorale aux réfugiés et aux demandeurs d’asile basé à Malte. Un jésuite européen, le Père Vyacheslav Okun , a débuté son service à Malte en compagnie de Dieudonné Mampasi, provenant d’Afrique centrale. Le JESAM a invité les Provinciaux européens à visiter l’Afrique en 2015 pour mieux comprendre le développement de ce continent. Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Responsables de la « plateforme des religieux pour la paix » dont l’Archevêque de Bangui récompensés par une ONG américainehttp://www.fides.org/fr/news/38942-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Responsables_de_la_plateforme_des_religieux_pour_la_paix_dont_l_Archeveque_de_Bangui_recompenses_par_une_ONG_americainehttp://www.fides.org/fr/news/38942-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Responsables_de_la_plateforme_des_religieux_pour_la_paix_dont_l_Archeveque_de_Bangui_recompenses_par_une_ONG_americaineBangui – « Il s’agit d’un prix décerné à des personnes qui, au milieu des violences, sont parvenues à apporter un autre message, celui de l’amour, de la tolérance, de la cohésion sociale, du vivre ensemble » a déclaré à son retour en République centrafricaine, S.Exc. Mgr Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui, commentant le prix pour la paix accordé par l’ONG américaine Search For Common Ground aux responsables de la plateforme des religieux pour la paix, à savoir S.Exc. Mgr Dieudonné Nzapalainga lui-même, Oumar Kobine Layama, président de la communauté musulmane centrafricaine, et le pasteur Nicolas Grékoyamé-Gbangou, président des églises évangéliques.<br />Les trois responsables religieux, qui ont retiré le prix le 13 novembre dernier, faisaient partie de cinq groupes sélectionnés par l’ONG américaine pour leur engagement en faveur de la promotion de la coexistence pacifique entre chrétiens et musulmans. Les trois responsables religieux ont œuvré sans relâche pour empêcher que la guerre civile centrafricaine entre groupes identifiés, parfois de manière arbitraire, comme « musulmans » - l’ancienne coalition Seleka – et « chrétiens » - les milices antibalaka – ne crée une fracture profonde au sein de la société locale le long de séparations religieuses.<br />Selon Mgr Nzapalainga, ceux qui ont accordé le prix ont voulu indiquer un chemin également à d’autres personnes qui oeuvrent dans des contextes de luttes et de divisions religieuses et d’autre nature. « Différentes personnes observent l’action que nous menons. Elles voient qu’elle se situe au-dessus de la passion et des sentiments. Elles ont donc pensé que nous menions une action rationnelle qui pouvait être reproduite partout et à laquelle pouvaient s’inspirer ceux qui sont animés par le désir de construire la cohésion sociale ». Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/ETATS UNIS - 2,5 millions d’enfants vivant dans des refuges, dans les rues ou dans des voitureshttp://www.fides.org/fr/news/38941-AMERIQUE_ETATS_UNIS_2_5_millions_d_enfants_vivant_dans_des_refuges_dans_les_rues_ou_dans_des_voitureshttp://www.fides.org/fr/news/38941-AMERIQUE_ETATS_UNIS_2_5_millions_d_enfants_vivant_dans_des_refuges_dans_les_rues_ou_dans_des_voituresWashington – Un rapport du Centre national pour les familles sans abri a indiqué qu’en Amérique, l’an dernier, 2,5 millions d’enfants vivaient dans des refuges, dans les rues, dans des automobiles ou dans des champs non gardés. Le document, intitulé « Toujours plus de jeunes marginalisés aux Etats-Unis », montre qu’entre 2012 et 2013, le nombre des enfants sans domicile fixe aux Etats-Unis a augmenté de 8%, atteignant son maximum historique, selon les données de l’American Institutes for Research . Le phénomène est particulièrement grave en Californie, avec près de 527.000 enfants sans abri, même si le chiffre pourrait arriver à 1,3 millions en comptant l’Alabama et le Mississipi. Au Minnesota, au Nebraska et dans le Massachusetts, les mineurs qui vivent dans les rues sont moins nombreux. Parmi les principales causes qui contribuent à aggraver la situation, se trouvent les forts taux de pauvreté, le manque de logements à des prix accessibles, les disparités raciales, le phénomène des mères isolées, la violence domestique et d’autres expériences traumatisantes ainsi que les effets persistants de la récession. Le rapport du NCFH indique une série de possibles solutions visant à freiner le problème, comme des habitations sûres et à prix accessibles, une instruction et des possibilités de travail pour les parents, une évaluation intégrale des besoins de chaque membre de la famille. En outre, il propose l’identification, la prévention et le traitement de la dépression chez les mères de famille, un soutien à l’éducation des mineurs et la recherche des programmes et services basée sur l’expérience acquise. Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/TERRE SAINTE - Des milliers d’enfants de Gaza devenus handicapés à cause des conflitshttp://www.fides.org/fr/news/38940-ASIE_TERRE_SAINTE_Des_milliers_d_enfants_de_Gaza_devenus_handicapes_a_cause_des_conflitshttp://www.fides.org/fr/news/38940-ASIE_TERRE_SAINTE_Des_milliers_d_enfants_de_Gaza_devenus_handicapes_a_cause_des_conflitsGaza – Le conflit dans la bande de Gaza a eu de graves conséquences sur la vie des enfants palestiniens et de leurs familles. Près de 1.000 enfants sont devenus handicapés à cause des bombardements israéliens sur ce territoire. C’est ce qu’indique l’Observatoire euro méditerranéen, groupe qui s’occupe de la sauvegarde des droits fondamentaux. Dans un communiqué de presse, il a dénoncé le fait que l’armée israélienne utilise des types de projectiles illégaux, contenant des milliers de clous de fer qui pénètrent dans la chair et les os des êtres humains, provoquant des blessures, des coupures et de graves dommages corporels. A Gaza, différentes organisations charitables s’occupent des enfants handicapés, et en particulier de ceux qui ont été blessés au cours des 50 jours de conflit durant lesquels un char israélien a attaqué une école gérée par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens au Moyen-Orient, dans le camp de réfugiés de Jabalia, au nord de la bande. Le centre assiste 250 enfants handicapés de l’ensemble de ce territoire, blessés au cours de la dernière offensive. A ceux-ci, viennent s’ajouter les 550 cas soignés avant la guerre et qui ont tous besoin de prothèses. Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Déclaration de l’Archevêque de Cali à propos d’une prochaine libération du général enlevéhttp://www.fides.org/fr/news/38939-AMERIQUE_COLOMBIE_Declaration_de_l_Archeveque_de_Cali_a_propos_d_une_prochaine_liberation_du_general_enlevehttp://www.fides.org/fr/news/38939-AMERIQUE_COLOMBIE_Declaration_de_l_Archeveque_de_Cali_a_propos_d_une_prochaine_liberation_du_general_enleveCali – « Le Général Ruben Darío Alzate pourrait être relâché dans les prochaines 48 heures ». C’est ce qu’a déclaré l’Archevêque de Cali, S.Exc. Mgr Dario de Jesús Monsalve Mejia, dans un entretien accordé à la radio colombienne BluRadio, parvenue à l’Agence Fides. L’Archevêque affirme avoir reçu des informations mises à jour sur la situation de l’officier général de l’armée de terre, prisonnier des FARC depuis Dimanche dernier . « Il sera bientôt de nouveau parmi nous. Ce qu’il y a de plus important est d’établir une communication sûre, transparente et réservée entre les parties impliquées » a-t-il déclaré.<br />Mgr Dario de Jesus Monsalve Mejia a participé, en tant que représentant de la Conférence épiscopale colombienne, à différents dialogues pour la libération de personnes enlevées par les guérilleros de l’armée de libération nationale et s’est toujours exprimé positivement en ce qui concerne les négociations de paix en cours avec la guérilla. Au cours de ces derniers mois, il avait apprécié « la disponibilité des deux parties » et « l’engament en faveur du dialogue exprimé par le Président Santos ». Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/PAKISTAN - Rencontre entre le gouverneur du Pendjab et les responsables religieuxhttp://www.fides.org/fr/news/38938-ASIE_PAKISTAN_Rencontre_entre_le_gouverneur_du_Pendjab_et_les_responsables_religieuxhttp://www.fides.org/fr/news/38938-ASIE_PAKISTAN_Rencontre_entre_le_gouverneur_du_Pendjab_et_les_responsables_religieuxLahore – Après la tragédie de Kasur – où deux époux chrétiens ont été brûlés vifs suite à un présumé blasphème – le gouverneur du Pendjab, Muhammad Saar, a rencontré une large délégation de responsables religieux chrétiens et musulmans. Ainsi que cela a été appris par Fides, faisaient notamment partie de la délégation l’évêque anglican Samuel Robert Azariah, l’évêque Romal Shaw, le Père James Channan OP, responsable du Peace Centre de Lahore, Hafiz Tahir Mehmood Ashrafi, Président du conseil des ulémas du Pakistan et de nombreux autres chefs musulmans connus.<br />Au cours de la rencontre, qui a eu lieu le 18 novembre, les responsables religieux ont demandé quelles stratégies et quelles voies le gouvernement pakistanais entendait adopter et suivre face au crime de Kasur, afin de garantir la justice et de prévenir d’autres épisodes de violence à l’encontre des minorités. Muhammad Sarwar a exprimé son choc profond, déclarant avoir même pensé à présenter sa démission « pour ne pas être parvenu à protéger les chrétiens ». « Si un gouvernement ne parvient pas à protéger ses ressortissants, il n’a plus le droit et ne mérite plus de gouverner. La sensation d’insécurité dans le pays est très douloureuse », a déclaré Muhammad Sarwar. Le gouvernement du Pendjab a promis le plus grand engagement possible pour assurer les coupables à la justice et mettre fin à l’impunité. « L’impunité suite aux attaques contre les chrétiens ayant eu lieu à Shanti Nagar, à Gojra et à la Joseph Colony de Lahore constitue une question de grave préoccupation pour moi » a ajouté le gouverneur. En commentant l’usage impropre de la loi sur le blasphème, Muhammad Sarwar a remarqué : « Si une personne en accuse faussement une autre de blasphème, elle doit être punie ». Il a ensuite confirmé sa satisfaction s’agissant « du rôle des chrétiens, qui ont toujours travaillé pour la paix et l’harmonie du pays ».<br />Hafiz Tahir Mehmood Ashrafi, Président du conseil des ulémas du Pakistan, s’est déclaré amer, remarquant : « Si les coupables des attaques passées avaient été punis, peut-être le double meurtre de Kasur n’aurait-il jamais eu lieu ». « Les chrétiens sont nos compatriotes – a-t-il ajouté – et nous pleurons avec eux », rappelant que plus de cent ulémas se sont rendus sur le lieu du crime, dans le district de Kasur, présentant leurs condoléances et exprimant leur solidarité. « Nous sommes avec vous et nous élèverons la voix avec vous en vue de la justice » a-t-il conclu, en s’adressant aux responsables chrétiens présents. L’évêque anglican Azariah et les autres chrétiens présents ont remercié les ulémas et tous les musulmans qui « sont aux côtés des chrétiens en ce moment difficile ».<br />Hier, 19 novembre, un rassemblement public de responsables religieux chrétiens et musulmans, de représentants de la société civile et d’activistes a eu lieu dans la petite ville de Kot Radha Krishan, dans le district de Kasur, dans la zone où Shahzad et Shama Masih ont été lynchés. Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/BRESIL - Soutien de l’Eglise à la formation de la conscience politique pour une réforme démocratiquehttp://www.fides.org/fr/news/38937-AMERIQUE_BRESIL_Soutien_de_l_Eglise_a_la_formation_de_la_conscience_politique_pour_une_reforme_democratiquehttp://www.fides.org/fr/news/38937-AMERIQUE_BRESIL_Soutien_de_l_Eglise_a_la_formation_de_la_conscience_politique_pour_une_reforme_democratiqueBrasilia – Le Conseil épiscopal pour la Pastorale , organisme de la Conférence épiscopale du Brésil , a discuté le 18 novembre la question de la réforme politique au Brésil. L’Evêque auxiliaire de Belo Horizonte, par ailleurs Président de la Commission épiscopale de la Pastorale pour la Culture et l’Instruction, S.Exc. Mgr Joaquim Giovanni Mol Guimarães, a, selon la note envoyée à Fides, parlé aux Evêques de la proposition de loi d’initiative populaire portant sur la réforme politique et les élections « propres ».<br />« Après les élections, nous avons besoin de deux actions importantes : un large débat car plus le nombre de personnes s’intéressant à discuter la réforme politique est important, mieux c’est. En effet, plus l’argument est débattu et plus se crée une conscience politique. La seconde action consiste à travailler en faveur du recueil de signatures, parce que le processus n’est pas si simple, attendu que pour signer, il est nécessaire de disposer d’un numéro d’enregistrement sur les listes électorales ou du nom complet de sa mère » a expliqué Mgr Joaquim Mol. L’Evêque a souligné que la proposition de loi n’est au service d’aucun parti, « au contraire, elle provient d’organisations et de mouvements sociaux ».<br />La proposition de loi se propose de mettre fin à l’influence du pouvoir économique sur les élections et au « troc » au cours des campagnes électorales ; d’instaurer un vote transparent au travers du système électoral proportionnel à deux tours afin de renforcer les partis politiques, de bloquer les partis sans identité programmatique, de réduire le nombre de candidats et de garantir une supervision efficace du processus électoral. Elle promeut également l’égalité des sexes au sein de la liste préétablie des candidats et le renforcement des mécanismes de démocratie directe .<br />Le 13 novembre, la proposition du « loi d’initiative populaire pour la réforme politique démocratique » a été rendue publique par la coalition populaire pour la réforme politique et les élections « propres ». L’Eglise a déjà appuyé par le passé ces initiatives en vue de la formation d’une conscience civique de la population et d’une démocratie sans corruption . Thu, 20 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/TERRE SAINTE - Déclarations du Patriarche latin de Jérusalem en marge de la visite de représentants de toutes les religions à la synagogue victime de l’attaque terroriste d’hierhttp://www.fides.org/fr/news/38936-ASIE_TERRE_SAINTE_Declarations_du_Patriarche_latin_de_Jerusalem_en_marge_de_la_visite_de_representants_de_toutes_les_religions_a_la_synagogue_victime_de_l_attaque_terroriste_d_hierhttp://www.fides.org/fr/news/38936-ASIE_TERRE_SAINTE_Declarations_du_Patriarche_latin_de_Jerusalem_en_marge_de_la_visite_de_representants_de_toutes_les_religions_a_la_synagogue_victime_de_l_attaque_terroriste_d_hierJérusalem – Les chefs et les représentants des communautés religieuses présentes en Terre Sainte se sont rendus ce matin en visite à la synagogue de Jérusalem théâtre hier d’une sanglante attaque terroriste, afin d’exprimer leur solidarité à la communauté touchée et de condamner ensemble tous les actes de violence qui n’épargnent pas les lieux de prière. A la visite, ont pris part des responsables et des représentants chrétiens, musulmans, druzes et juifs.<br />On notera à ce propos que le Patriarche grec orthodoxe Théophile III a pris la parole au nom des chefs des Eglises chrétiennes alors que le mufti d’Akko a fait de même pour les musulmans. « Les interventions – indique à l’Agence Fides le Patriarche latin de Jérusalem. S.B. Fouad Twal, qui a participé à la visite – ont réaffirmé avec force qu’aucune raison et aucune intention à caractère politique ne peut justifier la violence contre des personnes en prière et des assauts contre des lieux dédiés au silence et à la prière. Ont été rappelées les responsabilités des hommes politiques mais aussi celles des chefs religieux qui doivent transmettre à leurs communautés respectives des sentiments de paix et de concorde et veiller à ce que les mauvaises graines de la haine et de l’intolérance ne se développent pas. Le fait même de nous réunir ensemble en ce lieu de douleur, frappé par la violence – ajoute le Patriarche – représente un signe d’espérance. Cela veut dire qu’à Jérusalem, les différentes appartenances religieuses partagent la volonté de coexister en paix et dans le respect réciproque et que le conflit et la violence ne peuvent prévaloir et défigurer le visage de la Ville sainte. Dans cet esprit, nous, chrétiens, nous préparons à l’Avent, en espérant pouvoir accueillir des pèlerins provenant du monde entier ». Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100EUROPE/ITALIE - Colloque missionnaire national : raviver le feu de la mission ad genteshttp://www.fides.org/fr/news/38935-EUROPE_ITALIE_Colloque_missionnaire_national_raviver_le_feu_de_la_mission_ad_genteshttp://www.fides.org/fr/news/38935-EUROPE_ITALIE_Colloque_missionnaire_national_raviver_le_feu_de_la_mission_ad_gentesRome – Demain, 20 novembre, s’ouvriront les travaux du IV° Congrès missionnaire national, qui se déroulera à Sacrofano jusqu’au 23 novembre sur le thème : « Lève-toi, va à Ninive, la grande cité – où l’Evangile se fait rencontre ». Organisé par le Bureau national pour la Coopération missionnaire entre les Eglises, en collaboration avec la Fondation Missio et la Fondation Cum, le Colloque, auquel devraient participer 700 personnes, selon les prévisions, « se propose de valoriser la richesse des expériences missionnaires de l’Eglise qui est en Italie et de relancer l’engagement des personnes, des groupes et des communautés en faveur de la mission ad gentes, à commencer par les pauvres et ceux qui vivent aux périphéries du monde ».<br />Comme le précise la présentation de l’événement, « dix ans après le précédent Colloque national de Montesilvano, a été ressenti le besoin de réunir toutes les forces présentes dans le domaine de la missionnarité italienne afin de faire le point de la situation sur trois piliers de l’action pastorale que sont l’animation, la coopération et la formation afin de regarder de l’avant et de revitaliser ce feu de la mission qui semble aujourd’hui éteint mais qui est en réalité une braise à raviver ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.cmsacrofano.it">Pour de plus amples informations</a>Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/NIGERIA - Fiche : les dommages infligés par Boko Haram au Diocèse de Maidugurihttp://www.fides.org/fr/news/38934-AFRIQUE_NIGERIA_Fiche_les_dommages_infliges_par_Boko_Haram_au_Diocese_de_Maidugurihttp://www.fides.org/fr/news/38934-AFRIQUE_NIGERIA_Fiche_les_dommages_infliges_par_Boko_Haram_au_Diocese_de_MaiduguriAbuja – Selon une note envoyée à l’Agence Fides par le Père Gideon Obasogie, responsable des Communications sociales du Diocèse de Maiduguri, avec la prise de la ville de Mubi, le bilan des destructions causées par Boko Haram dans le Diocèse de Maiduguri – dont le territoire comprend les Etats de Borno, de Yobe et un certain nombre de zones de l’Etat d’Adamawa – est le suivant.<br />Plus de 2.500 catholiques ont été tués, 100.000 évacués dont 26 des 46 prêtres oeuvrant dans le Diocèse, plusieurs d’entre eux ayant été accueillis par S.Exc. Mgr Dami Manza, Evêque de Yola. Les catéchistes évacués sont au nombre de 200 alors que les religieuses sont plus de 20. Le nombre des jeunes filles enlevées dépasse les 200.<br />Plus de 50 Paroisses ont été détruites – certaines à plusieurs reprises – alors qu’une quarantaine ont été abandonnées et occupées par Boko Haram. Par ailleurs, quatre des cinq couvents ont été abandonnés.<br />Un grand nombre de catholiques a été contraint à se convertir à l’islam contre sa volonté. Le système scolaire s’est effondré, notamment parce que différentes écoles ont été transformées en centres d’accueil pour les évacués.<br />Les villes prises par Boko Haram sont les suivantes : <br />Dans l’Etat de Borno : Gomboru Ngalla, Bama, Gwoza, Maffa, Abadam, Askira Uba, Dikwa et Marte, pour ne citer que les centres les plus importants. La capitale, Maiduguri, est complètement encerclée par Boko Haram, à l’exception de la route qui la relie à Damaturu.<br />Dans l’Etat d’Adamawa, les villes aux mains de Boko Haram sont : Madagali, Michika, Mubi, Gulak, Kaya, Shuwa, Bazza, Yaffa, Betso, Mishara, Vimtim, Muchalla, Kala’a, Maiha, et Mataka. <br />Dans l’Etat de Yobe, il s’agit de Buni Yadi, Gujba, Gulani, Kukuwa, Bularafa, Buni Gari, Bara, Bumsa et Taltaba. Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/NIGERIA - Témoignage du responsable des Communications sociales du Diocèse de Maiduguri : plus de 100.000 catholiques dispersés à cause de Boko Haram, « mais nous restons pour rendre témoignage par notre présence »http://www.fides.org/fr/news/38933-AFRIQUE_NIGERIA_Temoignage_du_responsable_des_Communications_sociales_du_Diocese_de_Maiduguri_plus_de_100_000_catholiques_disperses_a_cause_de_Boko_Haram_mais_nous_restons_pour_rendre_temoignage_par_notre_presencehttp://www.fides.org/fr/news/38933-AFRIQUE_NIGERIA_Temoignage_du_responsable_des_Communications_sociales_du_Diocese_de_Maiduguri_plus_de_100_000_catholiques_disperses_a_cause_de_Boko_Haram_mais_nous_restons_pour_rendre_temoignage_par_notre_presenceAbuja – Plus de 100.000 catholiques ont été contraints à fuir les zones contrôlées par Boko Haram, dans le nord du Nigeria. C’est ce qu’indique à l’Agence Fides le Père Gideon Obasogie, responsable des Communications sociales du Diocèse de Maiduguri .<br />Des milliers d’évacués ont trouvé refuge dans les grottes des montagnes, indique le prêtre à Fides et seuls quelques-uns sont parvenus à fuir à Maiduguri et à Yola.<br />« Un grand nombre de nigérians sont pris au piège et contraints à suivre la stricte interprétation des règles de la charia dans différentes villes telles que Bama, Gwoza, Madagali, Gulak, Shuwa, Michika Uba et Mubi. Il s’agit de petites villes se trouvant sur la route qui relie Maiduguri et Yola à l’Etat d’Adamawa » affirme le Père Obasogie. « Les terroristes ont déclaré que toutes les villes conquises font partie intégrante du califat islamique ».<br />« Mubi – explique le prêtre – est une communauté en majorité chrétienne et représente le deuxième centre commercial de l’Etat d’Adamawa après Yola. Elle a deux Paroisses importantes, Saint André et la Très Sainte Trinité, outre deux aumôneries près l’institut polytechnique et l’Université de l’Etat d’Adamawa ».<br />Le 29 octobre a constitué un jour particulièrement triste pour notre Diocèse » rappelle le Père Obasogie, parce que les 50.000 habitants de Mubi ont été contraints à la fuite par Boko Haram. « Un bon nombre d’entre eux ont fui en direction du Cameroun, où ils sont restés pris au piège pendant des jours, y compris cinq prêtres et deux religieuses ». « Avec la chute de Mubi – poursuit le responsable des Communications sociales du Diocèse de Maiduguri – sur six Doyennés, trois sont occupés par les terroristes ».<br />Malgré tout cela, conclut le Père Obasogie, « nous restons fidèles à l’enseignement de l’Eglise sur le témoignage, au travers de notre présence ». Voir la fiche relative aux destructions de Boko Haram publiée ce jour par Fides. Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/KENYA - Tests conjoints de l’Eglise et de l’Etat sur le vaccin antitétanique considéré comme moyen occulte de contrôle des naissanceshttp://www.fides.org/fr/news/38932-AFRIQUE_KENYA_Tests_conjoints_de_l_Eglise_et_de_l_Etat_sur_le_vaccin_antitetanique_considere_comme_moyen_occulte_de_controle_des_naissanceshttp://www.fides.org/fr/news/38932-AFRIQUE_KENYA_Tests_conjoints_de_l_Eglise_et_de_l_Etat_sur_le_vaccin_antitetanique_considere_comme_moyen_occulte_de_controle_des_naissancesNairobi – L’Eglise catholique et le Ministère de la Santé conduiront ensemble des tests pour vérifier si le vaccin utilisé dans le cadre de la campagne antitétanique lancée au Kenya contient ou non la sub-unité Bêta HCG, qui en ferait un instrument occulte de contrôle des naissances. Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, la décision a été annoncée le 18 novembre, après une rencontre entre S.Em. le Cardinal John Njue, Archevêque de Nairobi et Président de la Conférence épiscopale, et des représentants du Ministère de la Santé.<br />« Nous sommes parvenus à un accord en vue d’un test conjoint du vaccin dans le cadre duquel l’Eglise catholique et le Ministère de la Santé enverront chacun trois représentants » a affirmé le Directeur des Services médicaux, le Dr. Nicholas Muraguri. « Nous nous rencontrerons mercredi afin d’établir où le test sera effectué, le laboratoire et la technologie à utiliser » a ajouté le Dr. Muraguri, qui a souligné la nécessité d’une plus grande coordination entre l’Eglise catholique et le Ministère avant de prendre des initiatives à l’échelle nationale comme la campagne antitétanique.<br />Les Evêques ont lancé l’alarme sur la campagne nationale antitétanique s’adressant aux jeunes filles et femmes de 14 à 49 ans, dans la mesure où des tests de laboratoire effectués à la demande de l’Eglise avaient montré que le vaccin antitétanique utilisé en mars 2014 contenait la sub-unité Bêta HCG , en faisant de facto un « vaccin contre la grossesse ». Une méthodologie similaire avait été utilisée précédemment lors de campagnes antitétaniques aux Philippines, au Nicaragua et au Mexique. Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Deux enfants par heure victimes d’abus sexuelshttp://www.fides.org/fr/news/38931-AMERIQUE_COLOMBIE_Deux_enfants_par_heure_victimes_d_abus_sexuelshttp://www.fides.org/fr/news/38931-AMERIQUE_COLOMBIE_Deux_enfants_par_heure_victimes_d_abus_sexuelsBogotá – Selon un récent rapport public à Bogotá à l’occasion de la Journée mondiale pour la prévention des abus contre les mineurs, deux enfants font l’objet d’agressions sexuelles toutes les heures. L’étude, qui reprend des données de l’Institut national de médecine légale et des sciences médico-légales, révèle que chaque jour dans le pays, environ 39 enfants des deux sexes sont victimes d’abus sexuels, sachant que 40% de ces derniers sont perpétrés à l’intérieur même des familles. Le document indique que la désagrégation familiale, le manque de communication avec les enfants ou le fait qu’ils soient suivis par d’autres personnes parce que leurs parents travaillent, constituent quelques-uns des facteurs de risque qui influent sur le phénomène.<br />Selon les estimations de l’Institut de médecine légale, sur le total des abus examinés, 25% sont perpétrés dans l’habitation de l’agresseur. Les principales victimes de cette plaie sont les fillettes de 10 à 13 ans, lesquelles représentent 83% des cas. Le présumé agresseur est un membre de la famille dans 41% des cas ou une personne connue . En Colombie, où depuis plus de 50 ans est en cours un conflit armé, la violence sexuelle contre les enfants et les adolescents va de pair avec les fléaux que sont la pauvreté, l’exploitation au travail et les évacuations forcées. Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/CHILI - Document de la Conférence épiscopale : « une réforme éducative pour le bien du Chili »http://www.fides.org/fr/news/38930-AMERIQUE_CHILI_Document_de_la_Conference_episcopale_une_reforme_educative_pour_le_bien_du_Chilihttp://www.fides.org/fr/news/38930-AMERIQUE_CHILI_Document_de_la_Conference_episcopale_une_reforme_educative_pour_le_bien_du_ChiliSantiago – « Une réforme éducative pour le bien du Chili » : tel est le titre du document de la Conférence épiscopale du Chili présenté hier, 18 novembre, parvenu à l’Agence Fides, qui expose la contribution de l’Eglise au projet de réforme, actuellement en discussion devant le Sénat chilien.<br />Les Evêques affirment qu’il est indispensable de construire un système plus équitable afin de favoriser les plus hauts niveaux d’intégration et d’inclusion. « Bien que nous ne soyons pas d’accord sur différents aspects des modalités de la réforme éducative – écrivent-ils – vue l’absence de prémisses claires sur la nature, les buts et les principes d’une éducation authentique, nous voulons contribuer de manière responsable par le biais de propositions. Nous nous unissons donc à la réflexion et à la contribution de tous les autres secteurs qui ont fait de l’éducation un service reconnu et significatif pour la nation ».<br />Le vaste document, structuré en 16 points, recueille la préoccupation des communautés catholiques du pays, présentant une réflexion sur la situation que vit actuellement la nation dans le domaine éducatif, et propose les missions et les défis à relever avec l’ensemble de la communauté civile. Parmi les thèmes cruciaux pris en compte dans le document, se trouve notamment la liberté d’enseignement et d’initiative. A ce propos, on peut lire : « il est fondamental d’augmenter la diversité des projets éducatifs au sein de l’éducation chilienne, si nécessaire à la démocratie. Notre éducation devrait exprimer clairement les principes associés à la liberté d’enseignement : liberté de développer des projets éducatifs avec l’autonomie nécessaire en ce qui concerne leur gestion… ».<br />En outre, les Evêques soulignent la nécessité de « reconnaître la conception laïque de l’éducation au sein des écoles non confessionnelles, c’est-à-dire non laïciste, et par suite respectueuse de toute expression religieuse et d’accepter la conception chrétienne ou d’autres expressions religieuses des écoles confessionnelles et de faciliter la liberté de choix des parents ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/spa/attachments/view/file/chile_cech_educacion2014.pdf">Document intégral des Evêques</a>Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/PAKISTAN - Appel conjoint de la Conférence épiscopale et de l’Association des Supérieurs majeurs au gouvernementhttp://www.fides.org/fr/news/38929-ASIE_PAKISTAN_Appel_conjoint_de_la_Conference_episcopale_et_de_l_Association_des_Superieurs_majeurs_au_gouvernementhttp://www.fides.org/fr/news/38929-ASIE_PAKISTAN_Appel_conjoint_de_la_Conference_episcopale_et_de_l_Association_des_Superieurs_majeurs_au_gouvernementIslamabad – « La montée de la violence et de l’intolérance religieuse met en danger la coexistence civile et sociale au Pakistan » et témoigne de « l’échec de l’administration civile et judiciaire ». C’est pourquoi il est urgent de prendre « des mesures ne pouvant être différées ». Tel est l’appel pressant envoyé au gouvernement pakistanais par la Conférence épiscopale du Pakistan et par l’Association des Supérieurs majeurs. Les plus hautes autorités catholiques du pays ont élaboré un document, envoyé à l’Agence Fides, qui a été signé par le Président de la Conférence épiscopale, S.Exc. Mgr Joseph Coutts, et par le représentant des Supérieurs majeurs, le Père Pascal Paulus OP. Le texte met les autorités civiles en face de leurs responsabilités, adressant des requêtes urgentes à l’exécutif et à la Cour Suprême.<br />« L’assassinat de Shahzad Masih et Shama Bibi à Kasur rappelle que l’intolérance au nom de la religion est allée bien au-delà de l’Etat de droit. La justice sommaire viole la Constitution et le Code pénal » affirme le texte parvenu à Fides. « De tels incidents reflètent le manque de gouvernance, l’échec de l’administration civile et du système judiciaire, qui garantissent l’impunité à ces crimes contre l’humanité » explique le texte.<br />L’Eglise catholique demande dès lors « des mesures ne pouvant être différées » afin d’empêcher que de tels épisodes puissent se reproduire et présente une « magna carta » au gouvernement et à la Cour Suprême au sein de laquelle elle demande de promouvoir une enquête indépendante et rapide sur les faits de Kasur en vue d’une « justice immédiate » constituant un précédent clair ; de considérer responsables les religieux islamiques ayant instigué à la violence ; de prendre des mesures afin de mettre un terme aux usages abusifs de la loi sur le blasphème ; de prévenir de tels épisodes en entraînant la police et en la déclarant responsable de négligence et d’appliquer les recommandations exprimées en juin dernier par le Président de la Cour Suprême en ce qui concerne la protection des minorités religieuses. Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Aucun nouveau cas d’Ebola enregistré dans le payshttp://www.fides.org/fr/news/38928-AFRIQUE_RD_CONGO_Aucun_nouveau_cas_d_Ebola_enregistre_dans_le_payshttp://www.fides.org/fr/news/38928-AFRIQUE_RD_CONGO_Aucun_nouveau_cas_d_Ebola_enregistre_dans_le_paysBoende - L’épidémie d’Ebola qui a débuté au début août en République démocratique du Congo est actuellement maîtrisée. Après une dernière contamination confirmée, le 4 octobre, à Boende, aucun nouveau cas n’a été enregistré. L’ONG Médecins sans frontières, qui a travaillé avec quelques 70 opérateurs dans la région, a retiré ses propres équipes mais continue à assurer la surveillance épidémiologique.<br />Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’épidémie dans le pays a contaminé 66 personnes dont 49 sont mortes. En général, une épidémie d’Ebola est considérée comme officiellement achevée après 42 jours sans nouveau cas. Sur la base d’un communiqué envoyé à l’Agence Fides par l’ONG, la conclusion d’une intervention contre cette maladie prévoit deux phases : au cours des 21 premiers jours après le dernier cas confirmé, on cherche à identifier les personnes entrées en contact avec le dernier patient, la seconde période de 21 jours étant quant à elle prévue pour être sûrs que de nouveaux cas ne surviennent pas. En RDC, MSF a travaillé avec les autorités locales pour conserver un centre de traitement opérationnel dans la province de l’Equateur. L’ONG a par ailleurs fait don de médicaments et de matériels hygiéniques et sanitaires par le biais de la même équipe qui a travaillé au cours de l’épidémie.<br />Malgré la clôture de son intervention à Boende, MSF conserve des équipes dans d’autres régions de RDC, qui peuvent rentrer dans la zone en cas de nouvelle alarme. L’une de ces équipes se trouve dans la ville voisine de Mbandaka, proche du fleuve Congo. La récente épidémie a éclaté dans la province de l’Equateur, là où le virus Ebola fut identifié pour la première fois en 1976, prenant le nom d’un affluent du fleuve Congo. Différemment de ce qui est le cas en Afrique occidentale, en RDC, il s’agit de ce que les experts considèrent comme une épidémie d’Ebola classique, la 7ème dans le pays, localisée dans une zone reculée, éloignée des centres urbains. Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/VIETNAM – Attaques et arrestations dans un centre chrétien mennonitehttp://www.fides.org/fr/news/38927-ASIE_VIETNAM_Attaques_et_arrestations_dans_un_centre_chretien_mennonitehttp://www.fides.org/fr/news/38927-ASIE_VIETNAM_Attaques_et_arrestations_dans_un_centre_chretien_mennoniteHanoi – Des hommes armés et des agents de police ont réalisé un raid contre un centre chrétien mennonite sis en province de Binh Duong. Armés de barres de fer et de marteaux, des militants et des agents de police ont fait irruption durant la nuit du 12 novembre, terrorisant les chrétiens qui séjournaient dans le centre. Neuf chrétiens ont été arrêtés par la police, sous l’accusation de ne pas disposer de permis de séjour temporaire. L’agression est la dernière en date d’une série. En effet, en juin de cette année, 76 chrétiens du centre ont été malmenés par une foule de plus de 300 personnes conduite par le chef de la police locale.<br />Selon un rapport de l’église mennonite de Binh Duong, cité à Fides par l’ONG Christian Solidarity Worldwide, « des voyous et des agents de police continuent à molester des chrétiens, de jour comme de nuit, et à interrompre leurs rencontres religieuses, affirmant qu’elles sont illégales ». Selon le rapport, au moins 34 fidèles ont été blessés dans le cadre de ces nombreuses opérations. Le chef de l’église, le pasteur Nguyen Hong Quang, a lancé un appel à l’ONU et aux organisations de protection des droits fondamentaux « afin qu’il soit mis fin à la violence perpétrée par la police de Binh Duong à l’encontre des mennonites ».<br />Les mennonites font partie des églises anabaptistes. Ils doivent leur nom à Menno Simons . Aujourd’hui, ils sont près de 1,5 millions de par le monde, surtout aux Etats-Unis. Depuis la fin du XIX° siècle, ils sont également présents en Asie. Il sont connus pour être pacifistes et vivent sous la forme de petites communautés basées sur la pauvreté et la charité. Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/IRAQ - Mises à sac des maisons des chrétiens perpétrées également par les milices kurdes peshmergashttp://www.fides.org/fr/news/38926-ASIE_IRAQ_Mises_a_sac_des_maisons_des_chretiens_perpetrees_egalement_par_les_milices_kurdes_peshmergashttp://www.fides.org/fr/news/38926-ASIE_IRAQ_Mises_a_sac_des_maisons_des_chretiens_perpetrees_egalement_par_les_milices_kurdes_peshmergasTel Isqof – Les chrétiens de Tel Isqof, village de la plaine de Ninive, sis à 15 Km de Tilkaif, dénoncent des saccages perpétrés dans leurs maisons par les milices kurdes peshmergas, qui contrôlent la zone depuis le 17 août. Les nouvelles concernant ces saccages mis en œuvre par les milices engagées dans la lutte contre les djihadistes du prétendu « Etat islamique » sont reprises par le site arabe www.ankawa.com.<br />La petite ville de Tel Isqof avait été occupée le 7 août par les milices djihadistes qui avaient pris Mossoul en juin. Face à l’avancée des djihadistes, la population civile, en grande majorité chrétienne, avait fui en direction de la Région autonome du Kurdistan irakien, laissant la ville déserte. Dix jours après, les peshmergas kurdes avaient repris le contrôle de la cité au travers d’une contre-offensive. C’est depuis lors que les résidents, lors de leurs retours périodiques sur place pour vérifier l’état de leurs habitations respectives, ont dû prendre acte du fait que les portes d’un nombre croissant de maisons et de magasins avaient été forcées et les biens qu’ils contenaient – argent et bijoux, matériel technique et instrumentation électronique – saccagés. L’accès à la ville est contrôlé par des équipes du service de renseignement lié au gouvernement autonome du Kurdistan irakien, les habitants devant présenter leurs documents d’identité pour accéder à leurs maisons et retirer leurs biens.<br />Dimanche 9 novembre, comme cela a été repris par Fides , l’église chaldéenne de Tel Isqof dédiée à Saint Georges avait été rouverte pour la célébration d’une Messe, trois mois après la fuite massive ayant rendu la ville déserte. Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0100