Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usASIE/PAKISTAN - Enfants n’allant pas à l’école pour mendier dans les rueshttp://www.fides.org/fr/news/40206-ASIE_PAKISTAN_Enfants_n_allant_pas_a_l_ecole_pour_mendier_dans_les_rueshttp://www.fides.org/fr/news/40206-ASIE_PAKISTAN_Enfants_n_allant_pas_a_l_ecole_pour_mendier_dans_les_ruesKarachi – Au Pakistan, des centaines d’enfants d’âge scolaire vivent et travaillent dans les rues, gagnant quelques centimes de dollars par jour pour aider leurs familles indigentes. Parmi les initiatives promues pour aider ces jeunes, l’organisation sans but lucratif pakistanaise The Citizen Foundation a organisé une école pour les approcher des livres et des crayons à l’intérieur du campus Behram Rustomji, dans le village de Pipri, à 45 Km de Sukkur, la troisième ville de la province du Sindh. A Pipri, plus de 95% des quelques 1.000 familles vivent d’aumônes. La CTF, créée en 1995, gère aujourd’hui 1.060 centres éducatifs dans tout le pays, accueillant les enfants des communautés les plus marginalisées. Pauvreté et analphabétisme constituent les plus importants obstacles au développement du Pakistan. Actuellement, on estime à plus de 6,5 millions le nombre des enfants qui ne vont pas à l’école sachant que 62% d’entre eux sont des fillettes. Des quelques 21,4 millions d’enfants d’âge scolaire inscrits dans les écoles, seuls 66% achèveront leur scolarité alors que 33,2% abandonneront les études avant d’avoir achevé l’école primaire. La situation est encore plus grave pour les enfants des rues, qui, pour aider leurs familles, sont obligés de mendier. Selon les estimations de la Société pour la protection des droits de l’enfance, environ 1,5 millions d’enfants vivent et travaillent dans les rues du pays. Thu, 28 May 2015 12:51:58 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Remise en liberté des jeunes coptes faussement accusés d’avoir réalisé une vidéo « outrageuse » envers l’islamhttp://www.fides.org/fr/news/40205-AFRIQUE_EGYPTE_Remise_en_liberte_des_jeunes_coptes_faussement_accuses_d_avoir_realise_une_video_outrageuse_envers_l_islamhttp://www.fides.org/fr/news/40205-AFRIQUE_EGYPTE_Remise_en_liberte_des_jeunes_coptes_faussement_accuses_d_avoir_realise_une_video_outrageuse_envers_l_islamMinya – Le tribunal de Minya a accueilli le recours présenté par les défenseurs des quatre adolescents qui se trouvent en détention depuis plus de 40 jours pour outrage à l’islam. Les faits étaient intervenus dans une école du village de Nasiriyya, non loin de la ville de Beni Mazar, en province de Minya. Les quatre jeunes avaient été arrêtés pour être apparus dans une vidéo de quelques secondes filmée à l’aide d’un téléphone portable, dans laquelle était mimée la scène de l’égorgement d’un fidèle musulman en prière, sur l’exemple des horribles exécutions accomplies par les djihadistes du prétendu « Etat islamique ». La brève vidéo, qui représentait à sa manière un acte d’accusation contre les atrocités commises par les djihadistes du prétendu « Etat islamique », avait déchaîné la colère et les fausses accusations d’éléments islamistes de la zone, qui ont contraint les autorités locales à intervenir pour ramener le calme en convoquant le 17 avril dernier une réunion de « réconciliation » entre chrétiens et musulmans, en présence d’imams et de prêtres de la zone. Les familles des jeunes ont dans tous les cas dû payer une caution de 10.000 Livres égyptiennes pour leur libération de chacun d’entre eux. A faire les frais de cette affaire a également été un enseignant de l’école, accusé d’avoir une responsabilité dans la réalisation de la vidéo et dans sa diffusion. Il a été pour cela contraint de quitter le village de Nasiriyya avec sa famille. Thu, 28 May 2015 12:51:29 +0200ASIE/SYRIE - Appel au Pape de la part des frères Maristes d’Alephttp://www.fides.org/fr/news/40204-ASIE_SYRIE_Appel_au_Pape_de_la_part_des_freres_Maristes_d_Alephttp://www.fides.org/fr/news/40204-ASIE_SYRIE_Appel_au_Pape_de_la_part_des_freres_Maristes_d_AlepAlep – Depuis le début du conflit syrien, les appels à ne pas abandonner le pays et les aides humanitaires fournies notamment par les institutions liées à l’Eglise « n’ont pas empêché la moitié des chrétiens d’Alep de s’en aller définitivement ». Si l’on veut que l’autre moitié des chrétiens demeure sur place, la seule voie est celle « de mettre fin à la guerre ». C’est en ces termes que s’exprime Nabil Antaki, membre laïc de la communauté des Frères Maristes d’Alep, indiquant à nouveau la fin du conflit comme la seule possibilité pour que ne soit pas annihiler la présence millénaire des chrétiens en Syrie. Il le fait dans le cadre d’un colloque avec la Coordination pour la Paix en Syrie, dont le texte a été envoyé à l’Agence Fides. En accord avec ses confrères d’Alep, il en appelle directement au Pape François, lui demandant « de faire usage de son autorité morale, de son prestige incontestable pour faire pression sur les différents gouvernements afin qu’ils cessent d’armer et de financer les groupes armés, pour qu’ils luttent effectivement contre le Daesh et afin qu’ils fassent bloquer le passage des terroristes au travers de nos frontières du nord ».<br />Selon Nabil Antaki, une solution politique négociée au conflit ne peut avoir des possibilités réalistes de réussite que si les groupes rebelles non djihadistes reconnaissent comme interlocuteur « l’actuel gouvernement de la Syrie, parce qu’il n’est pas possible de négocier avec quelqu’un dont on exige comme condition préalable l’élimination ».<br />En ce qui concerne la situation de la ville martyre syrienne, Nabil Antaki raconte que « Alep est divisée en deux parties : l’est de la ville avec ses 300.000 habitants qui se trouve entre les mains des groupes armés et l’ouest, qui compte 2 millions d’habitants et se trouve sous le contrôle de l’Etat syrien. C’est là que nous vivons et oeuvrons. Nous ne savons pas ce qui se passe dans l’autre partie de la ville » indique Nabil Antaki, ajoutant que « nous sommes bombardés quotidiennement par les rebelles et de nombreux hôpitaux de notre zone de la ville ont été détruits, incendiés ou endommagés par leur action ». Nabil Antaki exprime des jugements critiques sur la proposition visant à faire d’Alep une « ville ouverte » - une hypothèse qu’il estime dépassée par les faits – et surtout à propos de l’hypothèse d’introduire une zone d’interdiction de survol et de disposer des forces d’interposition dans le nord de la Syrie. Selon lui, il s’agirait de mesures qui « avantageraient les groupes armés et mettraient la ville et ses habitants en danger, à la merci du Daesh et d’al-Nusra ». Les considérations qu’il exprime à propos des dynamiques géopolitiques globales alimentant le conflit syrien sont elles aussi significatives : « Depuis 2011 – indique Nabil Antaki – les syriens ont compris que ce qui se passait n’était pas une révolution pour apporter davantage de démocratie en Syrie, plus de respect des droits fondamentaux et moins de corruption. Les syriens savaient, depuis le début, que le « printemps arabe » était le nouveau nom du « chaos constructif » de Condoleezza Rice et du « nouveau Moyen Orient » de l’administration Bush et que ce « printemps » en Syrie aurait débouché soit sur le chaos et la destruction du pays soit sur un Etat islamique. Malheureusement, les deux alternatives risquent de se vérifier toutes les deux ». Thu, 28 May 2015 12:31:25 +0200AFRIQUE/MADAGASCAR - Contestation de la motion de destitution de la part du Président et Message des Evêques dénonçant « la culture de la corruption »http://www.fides.org/fr/news/40203-AFRIQUE_MADAGASCAR_Contestation_de_la_motion_de_destitution_de_la_part_du_President_et_Message_des_Eveques_denoncant_la_culture_de_la_corruptionhttp://www.fides.org/fr/news/40203-AFRIQUE_MADAGASCAR_Contestation_de_la_motion_de_destitution_de_la_part_du_President_et_Message_des_Eveques_denoncant_la_culture_de_la_corruptionAntananarivo – Le Président malgache, Henry Rajaonarimampianina, a affirmé ne pas avoir l’intention de démissionner et a contesté la motion de destitution votée par le Parlement . Dans un message télévisé à la nation, le Chef de l’Etat a affirmé « se poser des questions sur le respect des procédures légales et de la transparence », laissant entendre que certains députés ont voté en faveur de sa destitution parce qu’il « ne leur aurait pas accordé de tous-terrains gratuitement ».<br />Le problème de la corruption avait d’ailleurs été dénoncé par les Evêques dans leur message du 13 mai dernier, dans lequel ils affirmaient l’existence d’une « véritable culture de la corruption ». Les Evêques dénoncent en outre les fraudes électorales et l’usage, dans la lutte politique, de dossiers illégaux, souvent basés sur des mensonges, afin de mettre en prison « ceux qui cherchent à résister, fiers de leur liberté ».<br />Le Message dénonce en outre l’existence de « personnes malintentionnées qui cherchent à troubler l’esprit de la population » en diffusant « l’idée du tribalisme, de la lutte des classes, sans parler d’une revendication excessive de la fierté régionale ou du lignage ». « N’oublions jamais que nous formons une seule et unique nation : la nation malgache » avertissent les Evêques.<br />Les Evêques se plaignent enfin du fait que la corruption, le manque de justice et de services publics, in primis de services sanitaires ainsi que la prolifération d’armes sophistiquées fait en sorte que la population est laissée en proie aux réseaux criminels, aux sectes, aux guérisseurs et aux « tribunaux populaires ». « L’autorité de l’Etat n’est plus visible. Les personnes établissent des pactes pour se défendre et défendre leurs propriétés entre habitants des villages, pactes qui comportent divers excès et des ambiguïtés quant à leur exécution ». Thu, 28 May 2015 12:30:45 +0200AFRIQUE - Un tiers des africains dans la pauvreté à cause de la précarité des services sanitaireshttp://www.fides.org/fr/news/40202-AFRIQUE_Un_tiers_des_africains_dans_la_pauvrete_a_cause_de_la_precarite_des_services_sanitaireshttp://www.fides.org/fr/news/40202-AFRIQUE_Un_tiers_des_africains_dans_la_pauvrete_a_cause_de_la_precarite_des_services_sanitairesMadrid – L’accès aux soins sanitaires, outre à représenter un droit pour tout homme, est également la pierre milliaire du développement soutenable et de la sécurité mondiale. L’ONG pour le développement ANESVAD a récemment lancé l’alarme à propos du fait qu’un tiers des familles africaines devient pauvre à cause de dépenses sanitaires qu’elles doivent soutenir. Actuellement, environ 1 milliard de personnes de par le monde n’ont accès à aucun service sanitaire et 100 millions deviennent pauvres chaque année à cause de la précarité des services existants. La majeure partie de ces personnes vivent en Afrique, un continent où l’on continue à mourir pour des raisons évitables, la région représentant 11% de la population mondiale. Bien que l’Afrique enregistre 24% des taux mondiaux de morbidité, elle ne dispose que de 3% du personnel sanitaire et ne dédie que de 1% de ses ressources économiques à la santé. En outre, il s’agit d’un continent où le risque qu’un enfant ne parvienne pas à son cinquième anniversaire est huit fois plus élevé qu’en Europe. Thu, 28 May 2015 11:38:33 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Utilisation de l’ensemble des églises de Piedras Negras comme centres d’aide à la population touchée par la tornadehttp://www.fides.org/fr/news/40201-AMERIQUE_MEXIQUE_Utilisation_de_l_ensemble_des_eglises_de_Piedras_Negras_comme_centres_d_aide_a_la_population_touchee_par_la_tornadehttp://www.fides.org/fr/news/40201-AMERIQUE_MEXIQUE_Utilisation_de_l_ensemble_des_eglises_de_Piedras_Negras_comme_centres_d_aide_a_la_population_touchee_par_la_tornadeCohauila – L’Evêque de Piedras Negras, Diocèse dont fait partie la ville d’Acuna , S.Exc. Mgr Alonso Gerardo Garza Trevino, a invité l’Eglise catholique à une mobilisation totale pour affronter l’urgence après la catastrophe provoquée par la tornade qui a dévasté Ciudad Acuna le 25 mai . Dans un communiqué adressé aux prêtres et aux fidèles du Diocèse et de tout le nord du Mexique, parvenu à l’Agence Fides, « il a demandé à tous d’élever des prières en faveur des victimes de ce phénomène » exhortant à « fournir des aides matérielles aux nécessiteux ». L’Evêque a décidé que l’ensemble des églises de son Diocèse deviendront des centres de collecte et de coordination des aides pour les sans-abri.<br />Le bilan du passage de la tornade est pour l’heure de 14 morts et le nombre des maisons endommagées de manière significative ou complètement détruites augmente. Dans la zone, l’eau, et d’autres biens de première nécessité, manquent. La vitesse et la force du phénomène ont été impressionnantes puisqu’en six secondes seulement, il a pu causer des dommages si importants. Thu, 28 May 2015 11:31:15 +0200AFRIQUE/BURUNDI - Retrait de l’Eglise du processus électoral afin de « ne pas se rendre garant d’élections pleines de lacunes »http://www.fides.org/fr/news/40200-AFRIQUE_BURUNDI_Retrait_de_l_Eglise_du_processus_electoral_afin_de_ne_pas_se_rendre_garant_d_elections_pleines_de_lacuneshttp://www.fides.org/fr/news/40200-AFRIQUE_BURUNDI_Retrait_de_l_Eglise_du_processus_electoral_afin_de_ne_pas_se_rendre_garant_d_elections_pleines_de_lacunesBujumbura – L’Eglise catholique ne participera pas aux élections législatives au Burundi. C’est ce qu’affirme un communiqué de la Conférence épiscopale burundaise. « Après avoir pris en considération la manière dont les élections sont organisées, nous, Evêques de l’Eglise catholique, considérons que les prêtres doivent démissionner et céder leur poste à ceux qui peuvent continuer le travail » a déclaré S.Exc. Mgr Gervais Bashimiyubusa, Evêque de Ngozi et Président de la Conférence épiscopale du Burundi. Différents prêtres occupent en effet des postes importants au sein des Commissions électorales provinciales et communales du pays. « Nous ne pouvons nous porter garants d’élections pleines de lacunes » a souligné Mgr Bashimiyubusa.<br />« On ne sait pas encore si et quand se tiendront les élections législatives, initialement prévues pour le 5 juin » expliquent à l’Agence Fides des sources locales qui ont demandé à conserver l’anonymat pour raisons de sécurité. « Seuls deux partis font actuellement campagne, tous les autres ayant décidé de boycotter le scrutin ».<br />Le 26 juin, sont prévues les élections présidentielles auxquelles entend se présenter le Président sortant, Pierre Nkurunziza, afin d’obtenir un troisième mandat, violant ainsi la Constitution et les Accords d’Arusha qui avaient mis fin à une guerre civile de 13 ans , provoquant ainsi les protestations qui, depuis des semaines, paralysent le pays. « Tous, partis d’opposition, société civile burundaise, institutions africaines et internationales, ont déclaré qu’il n’est pas possible de voter dans ces conditions » soulignent les sources locales. « Les contestations contre l’hypothèse d’un troisième mandat au Président sortant se poursuivent tant dans la capitale, Bujumbura, que dans certaines provinces » ajoutent nos sources. « La police et l’armée empêchent à tous d’entrer dans le centre de Bujumbura. Jusqu’ici, une trentaine de personnes ont été tuées dans le cadre d’affrontements avec la police, qui n’hésite pas à ouvrir le feu sur les manifestants ». Thu, 28 May 2015 11:21:50 +0200ASIE/MYANMAR - Selon des groupes radicaux bouddhistes, « les rohingya ne sont pas des birmans »http://www.fides.org/fr/news/40199-ASIE_MYANMAR_Selon_des_groupes_radicaux_bouddhistes_les_rohingya_ne_sont_pas_des_birmanshttp://www.fides.org/fr/news/40199-ASIE_MYANMAR_Selon_des_groupes_radicaux_bouddhistes_les_rohingya_ne_sont_pas_des_birmansYangon – Les rohingya ne sont pas des birmans et n’ont pas le droit de demeurer au Myanmar : c’est en scandant ce slogan que plusieurs centaines de manifestants bouddhistes, conduits par des moines, ont défilé dans les rues de la principale ville de Birmanie, Yangon, demandant de nier l’accueil des réfugiés musulmans d’ethnie rohingya se trouvant depuis des jours à la dérive dans les mers du sud-est asiatique. Les rohingya, une minorité religieuse au Myanmar, subissent depuis des années vexations, oppression et violence de la part de groupes intégristes bouddhistes alors que le gouvernement continue à leur nier le droit à la nationalité.<br />Le Myanmar a enregistré une envolée du nationalisme bouddhiste depuis qu’il a commencé sa transition de la dictature vers la démocratie voici quatre ans. En particulier, parmi les groupes radicaux bouddhistes promoteurs de violences à l’encontre des musulmans, a émergé le mouvement « 969 » qui, depuis 2011, s’est structuré en véritable réseau politique. Des centaines de rohingya, résidant en majorité dans l’Etat birman de Rakhine, ont été tués et 140.000 contraints à abandonner leurs maisons. Le responsable du mouvement « 969 », le moine bouddhiste Ashin Wirathu, avait déjà été arrêté pour incitation à la violence à l’encontre de la communauté islamique. Le mouvement a proposé le boycott des activités économiques appartenant à des musulmans et promeut un « statut social privilégié » pour les citoyens birmans bouddhistes. Au cours de ces dernières semaines, environ 3.000 réfugiés rohingya bengalais et birmans fuyant la pauvreté et la violence ont cherché refuge en Indonésie, en Thaïlande et en Malaisie. Thu, 28 May 2015 10:53:33 +0200AMERIQUE/ARGENTINE - Rencontre entre les autorités de Buenos Aires et les Evêques de la province à propos de la nutrition des nouveaux-nés, de la drogue et de la pauvretéhttp://www.fides.org/fr/news/40198-AMERIQUE_ARGENTINE_Rencontre_entre_les_autorites_de_Buenos_Aires_et_les_Eveques_de_la_province_a_propos_de_la_nutrition_des_nouveaux_nes_de_la_drogue_et_de_la_pauvretehttp://www.fides.org/fr/news/40198-AMERIQUE_ARGENTINE_Rencontre_entre_les_autorites_de_Buenos_Aires_et_les_Eveques_de_la_province_a_propos_de_la_nutrition_des_nouveaux_nes_de_la_drogue_et_de_la_pauvreteBuenos Aires – Hier, 27 mai, le gouverneur de Buenos Aires, Daniel Scioli, a eu un déjeuner de travail au Palais du gouverneur avec les Evêques des différents Diocèses de la province de Buenos Aires. La rencontre, qui devient une habitude, a été organisée afin d’affronter différents thèmes, objets de préoccupation au plan social.<br />Au terme de la réunion, à laquelle ont participé également des membres du gouvernement de la province, l’Evêque d’Avellaneda-Lanús, S.Exc. Mgr Ruben Oscar Frassia, a souligné qu’ont été traitées « des questions importantes dont nous estimons qu’elles doivent recevoir une réponse de la part des autorités, de manière à établir un dialogue profitable pour les deux parties ». L’Evêque a précisé que « les thèmes ont été l’instruction, la drogue, la violence, le travail, les choses que le gouvernement fait et les carences dont nous pouvons nous rendre compte ». Il a ensuite ajouté que certains thèmes sont urgents : « La pauvreté, les valeurs, les jeunes, l’importance de la nutrition, qu’il vaut la peine d’approfondir parce qu’un nouveau-né au cours de ses premiers mois, au cours de ses 1.000 premiers jours de vie, peut compromettre sérieusement son avenir et cela signifie avoir soin du citoyen ».<br />A la réunion, n’a pu participer l’Archevêque de La Plata, S.Exc. Mgr Héctor Rubén Aguer, du fait d’une double fracture de la hanche due à une chute. Thu, 28 May 2015 10:20:16 +0200ASIE/PAKISTAN - Pour le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, « la mission de l’Eglise va de l’avant malgré le terrorisme »http://www.fides.org/fr/news/40197-ASIE_PAKISTAN_Pour_le_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_la_mission_de_l_Eglise_va_de_l_avant_malgre_le_terrorismehttp://www.fides.org/fr/news/40197-ASIE_PAKISTAN_Pour_le_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_la_mission_de_l_Eglise_va_de_l_avant_malgre_le_terrorismeFaisalabad – « Le défi que nous devons relever en tant que chrétiens pakistanais est celui des attaques terroristes et de constituer une communauté qui vit constamment dans la peur. Mais, malgré les difficultés, nous continuons à proclamer et à témoigner de la Parole de Dieu dans notre vie. La foi se transmet dans les familles chrétiennes et les jeunes grandissent pleins d’espérance » : c’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Waseem Walter, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires au Pakistan, commentant la difficile situation des chrétiens dans le pays. Après le double attentat du 15 mars dernier contre des églises de Lahore, ces jours derniers, une nouvelle violence de masse s’est déchaînée dans le quartier chrétien de Sanda, toujours à Lahore, et seule l’intervention rapide de la police a évité un massacre. La violence a été générée par un présumé cas de blasphème dont se serait rendu coupable un chrétien handicapé mental.<br />« Les chrétiens continuent à être persécutés. Ils sont considérés par certains militants comme la cible principale de la loi sur le blasphème qui est utilisée comme prétexte pour ensuite attaquer des églises, des maisons, des propriétés et même pour tuer » ajoute, dans une note envoyée à Fides, Nasir Saeed, Directeur de l’ONG CLAAS , basée au Royaume-Uni et au Pakistan. « Je crois que le gouvernement devrait lancer une enquête impartiale et que ceux qui ont incité à la violence contre les chrétiens devraient être punis » ajoute-t-il. Thu, 28 May 2015 09:49:18 +0200VATICAN - Vers l’Assemblée générale des Œuvres pontificales missionnaires : « Comment soutenir la mission universelle aujourd’hui et demain »http://www.fides.org/fr/news/40196-VATICAN_Vers_l_Assemblee_generale_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_Comment_soutenir_la_mission_universelle_aujourd_hui_et_demainhttp://www.fides.org/fr/news/40196-VATICAN_Vers_l_Assemblee_generale_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_Comment_soutenir_la_mission_universelle_aujourd_hui_et_demainCité du Vatican – Lundi prochain, 1er juin, s’ouvriront les travaux de l’Assemblée générale annuelle des Œuvres pontificales missionnaires près la Maison d’Exercices spirituels des Salésiens, à Rome. Les Directeurs nationaux des OPM provenant des cinq continents, en compagnie du Président et des Secrétaires généraux des quatre Œuvres se retrouveront donc pour leur rendez-vous annuel qui prévoit une Session pastorale – du 1er au 3 juin – et une Session ordinaire – du 4 au 6 juin.<br />Les travaux seront ouverts par les rapports de S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, et de S.Exc. Mgr Protase Rugambwa, Secrétaire adjoint de cette même Congrégation et Président des Œuvres pontificales missionnaires. La Session pastorale sera dédiée au thème : « Comment soutenir la mission universelle aujourd’hui et demain » et aura comme rapporteur S.Em. le Cardinal Orlando Quevedo, Archevêque de Cotabato .<br />Jeudi 4 juin débutera la Session ordinaire de l’Assemblée au cours de laquelle les Secrétaires généraux des quatre Œuvres pontificales missionnaires présenteront le compte-rendu de l’année passée, la prévision de budget et les demandes de subsides relatives aux différents projets qui leur sont parvenues.<br />Prendront ainsi la parole le Secrétaire général de l’Œuvre pontificale de la Propagation de la Foi, le Père Ryszard Szmydki, OMI, le Père Fernando Domingues, MCCJ, Secrétaire général de l’Œuvre pontificale de Saint Pierre Apôtre, Mme J. Baptistine Ralamboarison, Secrétaire général de l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire, et le Père Vito Del Prete, PIME, Secrétaire général de l’Union pontificale missionnaire, par ailleurs Directeur du CIAM et de l’Agence Fides. Aux rapports feront suite les interventions des participants, la discussion et l’approbation des projets. Le dernier rapport sera celui de Mgr Silvano Rossi, chargé de l’Administration.<br />Vendredi 5 juin, le Saint-Père François recevra en audience les participants à l’Assemblée. Le programme des travaux prévoit ensuite les rencontres des Directeurs nationaux par continent, l’examen des décisions de l’Assemblée, l’approbation des bilans et des projets ainsi que d’autres obligations finales. L’intervention conclusive du Président des OPM, S.Exc. Mgr Rugambwa, clôturera les travaux de l’Assemblée le samedi 6 juin. Thu, 28 May 2015 09:36:46 +0200ASIE/SYRIE - Libération de deux femmes assyriennes, otages des djihadisteshttp://www.fides.org/fr/news/40195-ASIE_SYRIE_Liberation_de_deux_femmes_assyriennes_otages_des_djihadisteshttp://www.fides.org/fr/news/40195-ASIE_SYRIE_Liberation_de_deux_femmes_assyriennes_otages_des_djihadistesHassakè – Deux femmes âgées du groupe des quelques 230 chrétiens assyriens pris en otage en février par les djihadistes du prétendu « Etat islamique » dans la région de Jézirah, au nord-ouest de la Syrie, ont été libérées et hospitalisées dans un hôpital d’Hassaké pour être soignées d’urgence pour des problèmes survenus durant leur détention. Il s’agit de Ramziyya Rehana, 80 ans, du village de Tel Jazira, et de Yoniyya Kanun, 70 ans, du village de Tel Shamiram. Selon ce qu’indique l’Agence assyrienne AINA, Ramziyya Rehana présente une fracture du fémur alors que Yoniyya Kanun a des problèmes liés à la sous-alimentation.<br />Les deux femmes faisaient partie du groupe nombreux de chrétiens assyriens pris en otage par les djihadistes le 23 février dernier, lorsque les miliciens du prétendu « Etat islamique » avaient attaqué les villages de la vallée du Khabur contraignant la population civile de la zone à une fuite massive. Ces derniers jours, tous les villages de cette zone ont été libérés par les milices kurdes, non sans le concours de l’armée syrienne et des raids aériens conduits par la coalition militaire menée par les Etats-Unis contre les positions du prétendu « Etat islamique ». Une partie de la population locale a commencé à retourner dans ses villages de provenance – à commencer par le village de Tel Tamar – trouvant les églises dévastées et les maisons saccagées, les croix ayant été arrachées des lieux de culte chrétiens et des slogans anti-chrétiens ayant été peints sur les murs. Wed, 27 May 2015 12:37:39 +0200AMERIQUE/BOLIVIE - Radio et télévision pour annoncer l’Evangile dans le Vicariat apostolique de Nuflo de Chavezhttp://www.fides.org/fr/news/40194-AMERIQUE_BOLIVIE_Radio_et_television_pour_annoncer_l_Evangile_dans_le_Vicariat_apostolique_de_Nuflo_de_Chavezhttp://www.fides.org/fr/news/40194-AMERIQUE_BOLIVIE_Radio_et_television_pour_annoncer_l_Evangile_dans_le_Vicariat_apostolique_de_Nuflo_de_ChavezNuflo de Chávez – Dans la Paroisse Saint Julien du Vicariat apostolique de Nuflo de Chavez, est en cours de réalisation un centre radio télévisuel paroissial. Il s’agit d’un projet très attendu par la communauté de 160.000 personnes, en ce que grande partie du territoire n’est pas couvert par Internet et que les seuls moyens de communication demeurent donc la radio et la télévision. Les techniciens ont commencé à installer les appareillages nécessaires à la transmission le 22 mai pour réaliser au plus vite le projet de communication du Vicariat. « Tout ce grand effort que fait actuellement notre Eglise locale servira à diffuser la Bonne Nouvelle de Notre Seigneur Jésus Christ » remarque la note du Vicariat envoyée à Fides.<br />Le Vicariat apostolique de Nuflo de Chavez se trouve dans le département de Santa Cruz de la Sierra. Son territoire comprend plus de 80.000 Km2 répartis entre les deux provinces du département, Nuflo de Chavez et Guarayos. La population qui vit dans ces deux provinces est de quelques 160.000 personnes. Le Vicariat apostolique de Nuflo de Chávez a été créé en 1951 et compte actuellement 17 Paroisses divisées en trois zones : Chiquitos , Guarayos et Tierras Bajas . Wed, 27 May 2015 12:21:46 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Appel en faveur de la fin des violences « fomentées par des responsables qui se disent chrétiens » de la part du South Sudan Council of Churcheshttp://www.fides.org/fr/news/40193-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Appel_en_faveur_de_la_fin_des_violences_fomentees_par_des_responsables_qui_se_disent_chretiens_de_la_part_du_South_Sudan_Council_of_Churcheshttp://www.fides.org/fr/news/40193-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Appel_en_faveur_de_la_fin_des_violences_fomentees_par_des_responsables_qui_se_disent_chretiens_de_la_part_du_South_Sudan_Council_of_ChurchesJuba – « Des personnes sont tuées, violées et torturées. Des enfants sont recrutés au sein de groupes armés et les saccages sont endémiques » dénonce le South Sudan Council of Churches, organisme qui regroupe les églises chrétiennes du Soudan du Sud, dont l’Eglise catholique, dans une déclaration publiée le 26 mai et parvenue à Fides. La guerre civile qui a débuté en décembre 2013 entre les deux factions du SPLM, fidèles respectivement au Président Salva Kiir et à l’ancien Vice-président Riek Machar, a fait jusqu’à présent au moins 10.000 morts, provoquant l’évacuation d’un million de personnes.<br />Malgré les colloques de paix en cours depuis longtemps à Addis Abeba , la guerre se poursuit. « Il n’existe pas de justifications morales pour que les massacres continuent » affirme le message qui ajoute : « Il est inacceptable que les négociations visant à se répartir des postes de pouvoir se tiennent dans de luxueux hôtels alors que la population continue à tuer et à être tuée ».<br />Les responsables des églises affirment « nourrir de sérieux doutes » sur le fait que les responsables politiques et militaires sud-soudanais, « dont nombreux se définissent chrétiens », écoutent leur appel à faire cesser les combats. « Malgré tout, nous voulons qu’ils sachent, tout comme les citoyens du Soudan du Sud, nos amis de la région et la communauté internationale, que nous les observons et que nous sommes conscients de ce qui arrive ». Wed, 27 May 2015 12:21:22 +0200AFRIQUE/MADAGASCAR - Témoignage d’un missionnaire après le vote de la motion destinée à destituer le Présidenthttp://www.fides.org/fr/news/40192-AFRIQUE_MADAGASCAR_Temoignage_d_un_missionnaire_apres_le_vote_de_la_motion_destinee_a_destituer_le_Presidenthttp://www.fides.org/fr/news/40192-AFRIQUE_MADAGASCAR_Temoignage_d_un_missionnaire_apres_le_vote_de_la_motion_destinee_a_destituer_le_PresidentAntananarivo – « La population est découragée parce qu’on a la sensation de revenir au chaos total qui a caractérisé pendant des années la vie politique dans l’île » déclare à l’Agence Fides le Père Luca Trengia, Directeur de Radio Don Bosco Madagascar, après que le Parlement ait voté une motion visant à destituer le Président Henry Rajaonarimampianina, élu en janvier 2014.<br />La motion a reçu les votes favorables des députés liés aux deux anciens Présidents, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, qui se sont affrontés longuement entre 2009 et 2014, après que le premier ait été écarté du pouvoir par un coup de main du second en 2009. A leurs votes se sont ajoutés ceux de différents députés de la majorité présidentielle.<br />« La motion de destitution du Président est motivée par le fait que ce dernier ne respecte pas la Constitution en différents points. En outre, la Haute Cour de Justice, un organisme qui aurait dû entrer en fonction un an au plus après l’élection du Chef de l’Etat, n’a toujours pas été constituée ». déclare le Père Trengia. Ce sera dans tous les cas la Cour constitutionnelle qui devra approuver le vote du Parlement.<br />« Au plan social – poursuit le prêtre – les actes de délinquance se sont multipliés. Le sens d’insécurité est généralisé, au point qu’il n’est plus possible de sortir de nuit. La population est découragée ». Cette réalité a été dénoncée par les Evêques de Madagascar dans la Lettre pastorale publiée le 13 mai au terme de leur Assemblée. « Le peuple malgache se méfie de la politique des partis, des mensonges et des vaines promesses des hommes politiques » affirment les Evêques qui dénoncent « les trafics illicites de richesses naturelles et la modification de la loi minière au profit d’une minorité. Le régime actuel adore le dieu argent, bradant la nation malgache ». Selon les Evêques, certains malgaches, ne recevant pas de protection de l’Etat et dans la vaine espérance de protéger leurs droits, sont victimes « de réseaux mafieux et de groupes sataniques » alors que d’autres, face au désastre de la santé publique s’en remettent « à des guérisseurs et à des sectes guérisseuses ». Wed, 27 May 2015 11:38:15 +0200AMERIQUE/BRESIL - Réflexion de l’Assemblée générale de la Conférence nationale des Evêques du Brésil sur les inégalités socialeshttp://www.fides.org/fr/news/40191-AMERIQUE_BRESIL_Reflexion_de_l_Assemblee_generale_de_la_Conference_nationale_des_Eveques_du_Bresil_sur_les_inegalites_socialeshttp://www.fides.org/fr/news/40191-AMERIQUE_BRESIL_Reflexion_de_l_Assemblee_generale_de_la_Conference_nationale_des_Eveques_du_Bresil_sur_les_inegalites_socialesBrasilia – Le deuxième volume de la série « En pensant le Brésil » a été publié. Le texte, approuvé à l’occasion de l’Assemblée générale de la Conférence nationale des Evêques du Brésil d’avril dernier à Aparecida, traite des inégalités sociales au Brésil et se veut une contribution en termes d’analyses et de recherches de réponses à ce sujet.<br />A la lumière de l’Evangile, le texte traite des situations telles que la montée de la violence dans la société brésilienne et la corruption considérée comme endémique, qui fait croître les inégalités. « Nous sommes toujours invités à la recherche et à réfléchir sur le rapport et sur les situations concrètes vécues par les filles et les fils de Dieu » affirme l’Evêque auxiliaire de Brasilia et Secrétaire général de la CNBB, S.Exc. Mgr Leonardo Steiner, dans la note envoyée à Fides. « L’inégalité sera toujours moindre dans la mesure où la justice, le nouveau nom de la paix, guidera les pas de tous les hommes, en particulier de ceux qui ont la responsabilité de gouverner » a déclaré l’Evêque.<br />La série « En pensant le Brésil » constitue un regard posé par les Evêques du Brésil sur les thèmes de la réalité du pays. L’an dernier, l’Assemblée générale de la CNBB a approuvé le premier volume, qui a traité le thème des « Défis avant les élections de 2014 » fournissant des indications pour la campagne électorale alors en cours . Wed, 27 May 2015 11:35:37 +0200ASIE/ISRAEL - Manifestation de protestation des écoles chrétiennes contre les politiques discriminatoireshttp://www.fides.org/fr/news/40190-ASIE_ISRAEL_Manifestation_de_protestation_des_ecoles_chretiennes_contre_les_politiques_discriminatoireshttp://www.fides.org/fr/news/40190-ASIE_ISRAEL_Manifestation_de_protestation_des_ecoles_chretiennes_contre_les_politiques_discriminatoiresJérusalem – Les écoles chrétiennes d’Israël ont organisé une manifestation sans précédent pour dénoncer les politiques discriminatoires dont elles estiment faire l’objet de la part du gouvernement. Près de 700 enseignants, parents accompagnés de leurs enfants et religieux se sont retrouvés à 11.00 locales le 27 mai sur la place se trouvant devant le palais Lev Ram, siège du Ministère de l’éducation, exposant de grandes pancartes et distribuant des tracts dans lesquels étaient résumées les raisons de cette protestation inédite. « Il s’agit d’une manifestation pacifique et respectueuse, pour dire que nous voulons être traités comme les autres, tant du point de vue économique que de celui de la liberté d’éducation » indique à l’Agence Fides le Père Abdel Masih Fahim, Directeur du Bureau des écoles chrétiennes.<br />Les écoles chrétiennes en Israël sont fréquentées par 30.000 élèves dont seule la moitié est chrétienne. La majeure partie d’entre elles étaient actives dès avant la constitution de l’Etat d’Israël. En obtenant d’excellents résultats scolaires, elles forment les élèves selon les valeurs chrétiennes de l’amour du prochain, du pardon et de la tolérance, alimentant au travers de leur travail quotidien une sensibilité ouverte à la coexistence et vaccinée contre tout sectarisme. Les écoles chrétiennes – peut-on lire dans un communiqué publié à l’occasion de la manifestation – appartiennent à la catégorie des écoles « reconnues mais non publiques » et reçoivent un financement partiel de la part du Ministère. Le reste des coûts est couvert par des frais de scolarité versés par les parents.<br />Depuis des années, le Ministère de l’éducation tente de réduire le budget des écoles chrétiennes - -45% au cours de ces dix dernières années – et cela a contraint ces écoles à augmenter les frais de scolarité à la charge des familles. La diminution des financements pèse surtout sur les parents de la partie de la population arabe israélienne dont le revenu moyen par famille est inférieur à la moyenne nationale.<br />Un comité nommé par le Bureau des écoles chrétiennes en Israël a conduit des négociations pendant huit mois avec le Ministère et ce dernier a proposé que les écoles deviennent des écoles publiques. Cette proposition est interprétée par les titulaires des écoles comme la fin de l’entreprise éducative chrétienne basée sur des valeurs chrétiennes et comme un coup très grave porté à la minorité chrétienne en Terre Sainte. A la lumière de ces faits, les écoles chrétiennes ont interrompu les négociations. « On tente d’imposer également dans les écoles primaires chrétiennes un système d’enseignement standard déjà adopté dans les écoles hébraïques et dans les écoles arabes gouvernementales – explique à Fides le Père Abdel Masih Fahim – système qui annihilerait la spécificité de leur approche éducative. Les enseignants eux aussi se trouvent pénalisés par rapport à leurs collègues des autres écoles, en ce qui concerne leurs droits de travailleurs ».<br />A la manifestation de Jérusalem, ont également pris part Leurs Excellences NN.SS. William Shomali et Giacinto Boulos Marcuzzo, du Patriarcat latin de Jérusalem. Wed, 27 May 2015 11:22:23 +0200ASIE/PAKISTAN - Commentaires du Président de la Commission Justice et Paix de l’Archidiocèse de Karachi à propos du projet de loi du gouvernement en vue de la modification de la loi sur le blasphèmehttp://www.fides.org/fr/news/40189-ASIE_PAKISTAN_Commentaires_du_President_de_la_Commission_Justice_et_Paix_de_l_Archidiocese_de_Karachi_a_propos_du_projet_de_loi_du_gouvernement_en_vue_de_la_modification_de_la_loi_sur_le_blasphemehttp://www.fides.org/fr/news/40189-ASIE_PAKISTAN_Commentaires_du_President_de_la_Commission_Justice_et_Paix_de_l_Archidiocese_de_Karachi_a_propos_du_projet_de_loi_du_gouvernement_en_vue_de_la_modification_de_la_loi_sur_le_blasphemeLahore – Le gouvernement pakistanais prend des mesures pour mettre un terme à l’abus d’usage des lois sur le blasphème dans le pays. L’exécutif a en effet mis au point un projet de loi qui sera présenté et discuté au Parlement en vue de son approbation.<br />« Il s’agit d’un important pas en avant – remarque pour l’Agence Fides le Père Saleh Diego, Président de la Commission Justice et Paix et Chancelier de l’Archidiocèse de Karachi. Nous espérons et suivrons le débat au Parlement. Nous savons que différents partis sont favorables à bloquer les usages abusifs de la loi. Mais les partis extrémistes sont encore très forts ». Le Président de la Commission rappelle : « En tant qu’Eglise et en tant que communauté chrétienne au Pakistan, nous demandons depuis des années de mettre en place des mécanismes afin de mettre fin aux abus. Nous avons vu et affronté des cas graves dans le cadre desquels la loi a été manipulée. Il s’agit d’une question de justice, attendu que de nombreux innocents se trouvent en prison. Eviter les abus constituerait un bénéfice pour l’ensemble de la société, pour les citoyens de toutes les religions, musulmans et chrétiens, accusés injustement ». Selon le prêtre, « les pressions de la communauté internationale peuvent être utiles dans ce cas ».<br />Ainsi que l’a appris Fides, le projet de loi, préparé par le Ministère de l’Intérieur et contrôlé par le Ministère de la Justice, vise à décourager l’usage instrumental de la loi et les fausses accusations, en introduisant des peines sévères pour ceux qui formulent de fausses accusations de blasphème. Le projet de loi viendrait corriger les lacunes procédurales, en introduisant de nouvelles clauses à l’intérieur du protocole à suivre dans les cas de blasphème présumé, dans le but de garantir que personne « ne se fasse justice par lui-même » mais que ce soit les institutions de l’Etat – police et magistrature – à punir les coupables.<br />Parmi les nouveautés, la nouvelle procédure rendrait nécessaire de démontrer la « mens rea » - mauvaise foi et caractère intentionnel – se trouvant derrière un acte blasphématoire, condition qui est absente aujourd’hui. Cela signifierait qu’une condition pour être accusé serait la volonté précise de commettre le délit, un fait par ailleurs retenu nécessaire également par la décision de la Cour fédérale de la charia de 1990.<br />Dans un récent rapport, la Human Rights Commission of Pakistan souligne que les abus du recours à la loi sur le blasphème continuent à causer oppression et vexations à l’encontre de citoyens innocents. Actuellement, 14 citoyens pakistanais se trouvent dans le couloir de la mort alors que 19 autres purgent des peines de réclusion à perpétuité pour avoir commis un blasphème. Le nombre des cas enregistrés au cours de ces 25 dernières années – plus de 1.000 – indique que la loi a fait l’objet d’une application amplement abusive, souvent dans le cadre de vengeances personnelles. Par ailleurs, selon un rapport du Centre de recherches et d’études sur la sécurité d’Islamabad, depuis 1990, 52 personnes accusées de blasphème ont été victimes d’exécutions sommaires. Wed, 27 May 2015 10:27:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - 14 morts et importants dommages suite au passage de l’une des plus fortes tornades jamais enregistrées dans le pays à Ciudad Acunahttp://www.fides.org/fr/news/40188-AMERIQUE_MEXIQUE_14_morts_et_importants_dommages_suite_au_passage_de_l_une_des_plus_fortes_tornades_jamais_enregistrees_dans_le_pays_a_Ciudad_Acunahttp://www.fides.org/fr/news/40188-AMERIQUE_MEXIQUE_14_morts_et_importants_dommages_suite_au_passage_de_l_une_des_plus_fortes_tornades_jamais_enregistrees_dans_le_pays_a_Ciudad_AcunaCoahuila – La tornade qui a frappé Ciudad Acuna le 25 mai a laissé derrière elle 13 morts dont une fillette et quatre disparus, 150 blessés, 750 maisons endommagées et 4.000 autres privées d’énergie électrique. Le phénomène s’est vérifié aux alentours de 06.00 locales dans le secteur ouest de la ville. Il s’agit du premier phénomène de ce type dans la commune d’Acuna qui se trouve dans l’Etat mexicain de Coahuila, et de l’un des plus forts enregistrés dans le pays. La tornade a soulevé et projeté des véhicules à plusieurs mètres de distance. Nombre d’entre eux ont achevé leur course au-dessus des maisons ou ont été détruits au milieu des rues. Le gouverneur de Coahuila, Ruben Moreira, a communiqué qu’au moins 750 maisons ont reporté des dommages significatifs ou totaux et qu’aucun avis de tornade n’avait été lancé ce qui fait que personne ne s’attendait à un phénomène de ce genre.<br />La Conférence épiscopale mexicaine a envoyé à Fides un communiqué par lequel elle informe que le Pape François a exprimé, dans un message adressé à S.Exc. Mgr Alonso G. Garza Trevino, Evêque de Piedras Negras, « sa proximité aux victimes de la tornade qui a frappé Ciudad Acuna, offrant ses prières à Dieu pour le repos éternel des défunts et pour leurs familles. Il encourage en outre les institutions civiles et ecclésiales ainsi que les personnes de bonne volonté à venir en aide à ceux qui ont perdu leurs maisons. Enfin, il envoie sa bénédiction aux personnes touchées et à ceux qui prêtent secours ». Wed, 27 May 2015 10:08:23 +0200AMERIQUE/ARGENTINE - Message des Archevêques de Buenos Aires et de Mercedes et Lujan à l’occasion de la Fête nationalehttp://www.fides.org/fr/news/40187-AMERIQUE_ARGENTINE_Message_des_Archeveques_de_Buenos_Aires_et_de_Mercedes_et_Lujan_a_l_occasion_de_la_Fete_nationalehttp://www.fides.org/fr/news/40187-AMERIQUE_ARGENTINE_Message_des_Archeveques_de_Buenos_Aires_et_de_Mercedes_et_Lujan_a_l_occasion_de_la_Fete_nationaleBuenos Aires – Dans la Cathédrale de Buenos Aires et dans la Basilique de Lujan a été célébré hier, selon la tradition, un Te Deum à l’occasion de la Fête nationale, anniversaire de la révolution de mai. Le rite a été respectivement présidé par l’Archevêque de Buenos Aires, S.Em. le Cardinal Mario Aurelio Poli, et par l’Archevêque de Mercedes et Lujan, S.Exc. Mgr Agustín Roberto Radrizzani, S.D.B., en présence des plus hautes autorités de l’Etat, le Président Cristina Kirchner à Lujan et le chef de l’opposition, Mauricio Macri, à Buenos Aires.<br />Selon la note envoyée à Fides par une source locale, le message lancé par les deux Archevêques a eu un thème unique : laisser derrière soi les divisions, la lutte et la haine, refuser l’idée d’adversaire et d’ennemi. Le Cardinal Poli, successeur de l’actuel Souverain Pontife, a demandé aux candidats à la présidence qui étaient présents, dont Mauricio Macri, « de prendre le pays sur leurs épaules » et de chercher à exercer l’art de la politique « avec intégrité morale, en oubliant leurs propres intérêts, avec sagesse, contre l’injustice et l’oppression ».<br />L’an dernier, après 10 ans d’absence, le Président Cristina Kirchner avait participé au Te Deum de la fête nationale dans la Cathédrale métropolitaine mais, cette année, caractérisée par les élections, elle a préféré se rendre à Lujan, pour différents motifs. Tue, 26 May 2015 12:44:40 +0200