Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.ASIE/MALAISIE - Message du Président de la Commission pour la Pastorale des Migrants et des personnes en déplacement de la Conférence épiscopale de Malaisie, Singapour et Brunei pour la Journée pour les migrantshttp://www.fides.org/fr/news/60826-ASIE_MALAISIE_Message_du_President_de_la_Commission_pour_la_Pastorale_des_Migrants_et_des_personnes_en_deplacement_de_la_Conference_episcopale_de_Malaisie_Singapour_et_Brunei_pour_la_Journee_pour_les_migrantshttp://www.fides.org/fr/news/60826-ASIE_MALAISIE_Message_du_President_de_la_Commission_pour_la_Pastorale_des_Migrants_et_des_personnes_en_deplacement_de_la_Conference_episcopale_de_Malaisie_Singapour_et_Brunei_pour_la_Journee_pour_les_migrantsKuala Lumpur – Miséricorde et inclusion constituent les coordonnées fondamentales enseignées par l’Evangile à tout chrétien qui entre en relation avec les immigrés. C’est ce qu’affirme le Message du Président de la Commission pour la Pastorale des Migrants et des personnes en déplacement de la Conférence épiscopale de Malaisie, Singapour et Brunei, S.Exc. Mgr Bernard Paul, Evêque de Melaka-Johor , diffusé à l’occasion de la Journée pour les migrants qui est célébrée le 25 septembre au sein de cette Eglise locale.<br />Le texte, envoyé à l’Agence Fides, indique que « l’économie malaise est fortement dépendante du travail des immigrés » qui, selon les données officielles, sont 6,7 millions dans le pays dont plus de 4 millions en situation irrégulière. « Seuls quelques-uns sont disposés à parler des bénédictions dont les travailleurs immigrés et les réfugiés sont porteurs pour notre vie, notre économie, nos entreprises. Leur présence se fait également sentir dans les constructions, dans la production, dans l’agriculture, dans les plantations et dans le tertiaire » relève le Message.<br />« Pouvons-nous ignorer leur contribution ? Pouvons-nous tourner le dos, sans aucune reconnaissance ? Aurons-nous le courage d’admettre qu’ils sont nos nouveaux voisins ? Les migrants et les réfugiés sont nos nouveaux amis et voisins dans un monde marqué par la mondialisation et la mobilité » observe l’Evêque, en rappelant que, « lorsque nos enfants émigrent en terres étrangères, nous désirons pour eux l’inclusion, le respect et la bienveillance. Cherchons par suite à en faire autant ». L’Evêque souhaite que « les Paroisses deviennent des centres d’intégration » et qu’elles s’activent pour construire « une communauté de migrants » en partant de la question évangélique : « Qui est mon prochain ? ».<br />Le texte se conclut par un appel à tous les hommes de bonne volonté à « se laisser ébranler par la miséricorde de Dieu » et à avoir « l’attitude évangélique du Samaritain envers ces nouveaux voisins, qui sont au milieu de nous pour construire le Royaume de Dieu ». <br />Fri, 23 Sep 2016 13:20:43 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Appel d’hommes politiques en faveur de la valorisation du « chemin de la Sainte Famille » pour relancer le tourismehttp://www.fides.org/fr/news/60825-AFRIQUE_EGYPTE_Appel_d_hommes_politiques_en_faveur_de_la_valorisation_du_chemin_de_la_Sainte_Famille_pour_relancer_le_tourismehttp://www.fides.org/fr/news/60825-AFRIQUE_EGYPTE_Appel_d_hommes_politiques_en_faveur_de_la_valorisation_du_chemin_de_la_Sainte_Famille_pour_relancer_le_tourismeLe Caire – La crise économique qui flagelle l’Egypte interpelle toutes les communautés d’émigrants d’origine égyptienne dispersées de par le monde et parmi les ressources sur lesquelles se baser se trouve également le tourisme, entré en crise notamment du fait des attentats et des violences sectaires, centré non seulement sur les pyramides et le complexe situé sur la Mer Rouge mais également sur les pèlerinages s’effectuant le long du « Chemin de la Sainte Famille », itinéraire sur les lieux qui, selon des traditions locales millénaires, auraient vu le passage de Saint Joseph, de Notre-Dame et de l’Enfant Jésus au cours de leur exil en terre égyptienne.<br />L’idée a été relancée le 20 septembre aux Etats-Unis au cours de l’Economic Conference du New Jersey, organisée par la Coptic American Association. A la rencontre, en compagnie de nombreux représentants de la diaspora copte aux Etats-Unis, ont participé également 24 membres du Parlement égyptien, qui ont assuré leur engagement, politique et institutionnel, en faveur de la mise en place concrète du « projet Sainte Famille », qui ferait de l’Egypte un but de pèlerinage à proposer surtout aux chrétiens du monde entier. Selon les partisans de l’initiative, la valorisation touristique du « Chemin de la Sainte Famille » pourrait faire augmenter le nombre de touristes se rendant en Egypte d’au moins un million par an, avec des pèlerinages se concentrant surtout durant le temps de Noël.<br />L’appel à soigner des itinéraires qui parcourent le chemin accompli par la Sainte Famille au cours de son exil en Egypte revient périodiquement au nombre des initiatives visant à renforcer le secteur touristique de l’économie égyptienne. Déjà voici deux ans , le parcours idéal du pèlerinage sur les traces de la Sainte Famille en Egypte avait été défini, parcours qui devrait partir de la ville d’Al-Arish, dans le nord du Sinaï, pour ensuite se diriger vers le delta et Wadi Natrun, et atteindre Assiout et le Monastère de la Très Sainte Vierge Marie, connu sous le nom de Monastère d’Al-Muharraq. <br /><br /><br />Fri, 23 Sep 2016 13:05:11 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Polémiques entre majorité et opposition à propos de la responsabilité des affrontementshttp://www.fides.org/fr/news/60824-AFRIQUE_RD_CONGO_Polemiques_entre_majorite_et_opposition_a_propos_de_la_responsabilite_des_affrontementshttp://www.fides.org/fr/news/60824-AFRIQUE_RD_CONGO_Polemiques_entre_majorite_et_opposition_a_propos_de_la_responsabilite_des_affrontementsKinshasa – Après les violences de ces derniers jours, montent maintenant les polémiques internes et internationales relatives à la responsabilité des incidents qui ont dévasté Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo . La majorité présidentielle de Joseph Kabila accuse Le Rassemblement, groupe de partis d’opposition qui soutient la candidature d’Étienne Tshisekedi, lequel a organisé les manifestations de contestation, d’avoir créé « un mouvement insurrectionnel » et d’avoir provoqué les affrontements, accusation qui est retournée à l’envoyeur par l’opposition.<br />Le gouvernement de Kinshasa a par ailleurs rejeté les accusations faites par le Président français, François Hollande, selon lequel il serait responsable des violences, tout comme l’estimation faite par le Haut Commissaire de l’ONU pour les droits fondamentaux concernant le nombre des victimes, indiqué comme étant de 50. Les autorités congolaises demeurent quant à elles fermes sur le chiffre de 32 morts révélé hier alors que l’opposition affirme que ce nombre serait d’une centaine.<br />Si le calme semble être revenu dans la capitale, un nouveau front s’est ouvert autour des obsèques des victimes. Le parti d’Étienne Tshisekedi, l’Union pour la Démocratie et le Progrès social , a annoncé pour le 26 septembre une journée de deuil national avec un cortège funèbre pour accompagner les victimes au cimetière à la tête duquel se trouvera Étienne Tshisekedi.<br />Entre temps, après celle de l’Eglise catholique , arrive la condamnation des violences de la part des communautés protestantes. « Les chefs des confessions religieuses condamnent les actes de violence qui affligent nos familles et détruisent le tissus économique et social de notre pays » affirme dans une déclaration Marini Bodo, Président national de l’église du Christ au Congo, une union à laquelle adhèrent différentes confessions protestantes présentes dans le pays. <br />Fri, 23 Sep 2016 12:23:32 +0200ASIE/INDE - Reconnaissance du caractère planifié des massacres antichrétiens en Orissa de la part de l’enquête d’un journaliste indienhttp://www.fides.org/fr/news/60823-ASIE_INDE_Reconnaissance_du_caractere_planifie_des_massacres_antichretiens_en_Orissa_de_la_part_de_l_enquete_d_un_journaliste_indienhttp://www.fides.org/fr/news/60823-ASIE_INDE_Reconnaissance_du_caractere_planifie_des_massacres_antichretiens_en_Orissa_de_la_part_de_l_enquete_d_un_journaliste_indienBhubaneswar – Les massacres antichrétiens survenus dans l’Etat de l’Orissa en 2008 sont le résultat d’une planification attentive orchestrée au plus haut niveau par des groupes nationalistes hindous du réseau Sangh Parivar. Des masses analphabètes de militants ont été manipulées par la propagande et instiguées jusqu’à tuer. Grâce à l’enquête menée par le journaliste indien Anto Akkara, « il est possible de réécrire l’histoire de Kandhamal », le district de l’Orissa théâtre des pogroms antichrétiens de 2008. Et aujourd’hui, « c’est une honte pour la nation et pour le système judiciaire que sept chrétiens innocents languissent en prison pour un crime qu’ils n’ont jamais commis » remarque Anto Akkara dans le cadre d’une conférence au cours de laquelle il a présenté son dernier livre enquête intitulé « Qui a tué Swami Laxmanand ? ».<br />Le livre – qui fait suite à d’autres travaux tels que « Kandhamal : une tache sur la laïcité indienne » et « Kandhamal crie justice » - fait la lumière sur le mystérieux assassinat du responsable hindouiste Swami Laxmanand, dont les chrétiens furent accusés et qui représenta le prétexte pour déchaîner la violence.<br />Suite à l’homicide du responsable âgé de 81 ans, le 23 août 2008, les communautés chrétiennes présentes dans le district de Kandhamal, sis dans l’Etat de l’Orissa, subirent une attaque de masse indiscriminée. Environ 100 chrétiens furent tués, 300 églises et 6.000 maisons saccagées et 56.000 personnes durent évacuer, cherchant refuge dans les bois pour échapper au féroce nettoyage ethnique.<br />Après l’homicide du responsable hindouiste, revendiqué par la suite par des guérilleros maoïstes, sept chrétiens furent arrêtés et condamnés à la réclusion à perpétuité en 2013 pour homicide « bien qu’il n’y ait aucune preuve » note Anto Akkara, dénonçant une authentique « parodie de justice ». La Cour suprême doit encore fixer la date du procès en appel « mais le présumé complot chrétien contre les hindous est totalement privé de fondement » note le journaliste.<br />Telle est la reconstruction d’Anto Akkara : « Dans le calcul politique du réseau extrémiste Sangh Parivar, après avoir brutalisé les chrétiens de Kandhamal, le groupe de pression chrétien international aurait induit Sonia Gandhi à démettre le gouvernement de l’Orissa, dont le parti nationaliste Baratiya Janata Party était partenaire de coalition. Ceci aurait facilité la victoire des groupes nationalistes hindous et du BJP aux élections de 2009, en revanche remportées par la suite par le Parti du Congrès ».<br />Anto Akkara remarque la réticence des institutions à affronter cet argument, vu que « la Commission nationale pour les droits fondamentaux n’a pas même émis un communiqué de presse sur Kandhamal en huit ans », relevant par ailleurs que « les sept chrétiens innocents en prison représentent une tache sur le système judiciaire du pays » alors que « Kandhamal demeure une tache sur le visage de l’Orissa et sur la laïcité indienne ». <br />Fri, 23 Sep 2016 12:11:41 +0200ASIE/IRAQ - Déclarations du Patriarche de Babylone des Chaldéens devant le Synode de son Eglisehttp://www.fides.org/fr/news/60822-ASIE_IRAQ_Declarations_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_devant_le_Synode_de_son_Eglisehttp://www.fides.org/fr/news/60822-ASIE_IRAQ_Declarations_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_devant_le_Synode_de_son_EgliseErbil – La situation pastorale, administrative et financière de l’Eglise chaldéenne est pleine « d’ombres » et parmi elles se trouve le repliement sur soi, sur ses propres intérêts, qui indique combien « la crise motivationnelle et spirituelle a été poussée à son summum au travers de la diffusion de la culture numérique ». Il s’agit d’une considération chargée d’implications et applicable à tous les contextes que celle exprimée par le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, dans l’intervention par laquelle il a ouvert hier, 22 septembre, les travaux du Synode annuel des Evêques chaldéens, actuellement en cours à Ankawa, faubourg à majorité chrétienne d’Erbil, capitale de la Région autonome du Kurdistan irakien. Au lieu d’exalter à priori comme positif le numérique, le Patriarche a remarqué combien les réseaux sociaux sont devenus un instrument privilégié pour alimenter surtout polémiques et accusations à l’encontre et à l’intérieur de l’Eglise selon « des agendas » pilotés par des cordées et des groupes d’intérêt.<br />Dans son discours, parvenu à l’Agence Fides, le Patriarche a défini les nombreuses ombres mais également les lumières significatives qui marquent la condition de l’Eglise chaldéenne au temps présent, caractérisé par la situation de violence, par le sectarisme et l’instabilité politique qui continue à affliger depuis des années le peuple irakien. Parmi les facteurs de crise et de malaise relatifs à la dimension pastorale, le Patriarche Babylone des Chaldéens a mentionné également le chaos provoqué par les prêtres et les religieux qui, ces dernières années, ont quitté leurs propres Diocèses ou Monastères sans l’accord de leurs supérieurs, pour émigrer à l’étranger – souvent en emmenant avec eux leurs familles d’origine – afin de profiter de conditions de vie plus commodes. La perpétuation de ce phénomène – a souligné le Patriarche – manifeste également la formation inadéquate reçue par ces personnes.<br />A ce propos, S.B. Louis Raphaël I Sako a souhaité que se multiplient les occasions pour fournir aux prêtres irakiens des lignes directrices et un discernement spirituel, notamment au travers de rencontres et d’échanges de visites avec des prêtres et des formateurs vivant et oeuvrant dans d’autres pays. S’agissant de l’aspect financier, le Patriarche a dénoncé les épisodes de « corruption financière et administrative » qui ont impliqué des Paroisses et des institutions ecclésiales. Sur le front de l’aide aux réfugiés, le Patriarche a remarqué la différence entre les Paroisses qui ont fait « un travail énorme pour aider toutes les familles évacuées, sans aucune discrimination » et celles qui « n’ont pas prêté attention » à ce problème. <br /><br /><br />Fri, 23 Sep 2016 11:21:53 +0200AMERIQUE/PARAGUAY - Protestation de la Conférence épiscopale après un usage excessif de la violence dans le cadre de l’expulsion de paysanshttp://www.fides.org/fr/news/60821-AMERIQUE_PARAGUAY_Protestation_de_la_Conference_episcopale_apres_un_usage_excessif_de_la_violence_dans_le_cadre_de_l_expulsion_de_paysanshttp://www.fides.org/fr/news/60821-AMERIQUE_PARAGUAY_Protestation_de_la_Conference_episcopale_apres_un_usage_excessif_de_la_violence_dans_le_cadre_de_l_expulsion_de_paysansAsunción – « L’Eglise condamne tout type d’actes qui vont contre la dignité de l’être humain, quelque soit sa condition sociale mais en particulier lorsqu’il s’agit des secteurs les plus fragiles de la société, comme les familles des paysans ». C’est ainsi que débute le communiqué de la Conférence épiscopale du Paraguay envoyé à Fides. La plainte concerne l’expulsion de familles de paysans au sein de la colonie de Guahory, dans le district de Tembiaporá du département de Caaguazú, où elles résidaient depuis longtemps, expulsion qui a eu un grand écho dans le pays à cause d’un usage excessif de la force et a eu lieu le 15 septembre.<br />Les Evêques poursuivent : « L’intervention excessive et disproportionnée des forces de l’ordre visant à détruire les cultures et les habitations des paysans sur un terrain dont la propriété est disputée et dont le titulaire n’aurait pas encore été déterminé et prouvé de manière suffisante est contestée et condamnée ».<br />Le communiqué présente en outre la requête suivante : « Une fois encore, est rendue visible la nécessité d’affronter sérieusement et avec urgence une réforme agraire intégrale, qui permette aux familles paysannes de demeurer sur leurs terres ». Enfin, il rappelle « l’obligation pour les autorités de mesurer les actions et de respecter les droits et la dignité de tous, en offrant les garanties nécessaires aux plus faibles ». <br /><br /><br />Fri, 23 Sep 2016 11:01:18 +0200AFRIQUE/SOUDAN - Familles contraintes à priver leurs filles d’éducation scolaire suite à son coût insoutenablehttp://www.fides.org/fr/news/60820-AFRIQUE_SOUDAN_Familles_contraintes_a_priver_leurs_filles_d_education_scolaire_suite_a_son_cout_insoutenablehttp://www.fides.org/fr/news/60820-AFRIQUE_SOUDAN_Familles_contraintes_a_priver_leurs_filles_d_education_scolaire_suite_a_son_cout_insoutenableEl Geneina – Faire des études au Soudan semble être devenu inaccessible pour un nombre croissant de personnes. La hausse vertigineuse des prix contraint les parents à conserver leurs filles à la maison. Les frais liés aux uniformes, aux cartables, aux livres, aux cahiers et aux stylos continuent à augmenter et les familles ne sont pas en mesure de les affronter, surtout celles qui ont plusieurs enfants d’âge scolaire. A El Geneina, capitale de l’Ouest Darfour, vient encore s’ajouter à cela le problème des édifices scolaires qui ont été détruits au cours des mois passés suite aux fortes pluies. « Avec l’improviste augmentation des prix des denrées alimentaires, de nombreux parents ne peuvent se permettre de payer les études. En outre, il existe également des problèmes économiques en ce qui concerne la reconstruction des instituts d’enseignement eux-mêmes » peut-on lire dans une note locale envoyée à l’Agence Fides. <br />Fri, 23 Sep 2016 10:32:35 +0200EUROPE/AUTRICHE - Nomination du Directeur national des Œuvres pontificales missionnaireshttp://www.fides.org/fr/news/60819-EUROPE_AUTRICHE_Nomination_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://www.fides.org/fr/news/60819-EUROPE_AUTRICHE_Nomination_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnairesCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a nommé, en date du 5 février 2016, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires en Autriche, pour un quinquennat le Père Karl Wallner, de l’Ordre cistercien.<br />Le Père Karl Wallner est né à Vienne en 1963. En 1982, il est entré dans l’Ordre cistercien au Monastère Stift Heiligenkreuz de Vienne, où il a fait ses études philosophiques et théologiques. En 1986, il a obtenu une Licence en Théologie à l’Université de Vienne. Après son ordination sacerdotale, en 1988, il a revêtu différentes charges dans le domaine pastoral au sein du Monastère de Stift Heiligenkreuz et a été Curé de différentes Paroisses. En 1992, il obtient un Doctorat près la Faculté de Théologie de l’Université de Vienne. Il a revêtu différentes charges en tant que formateur et dans le cadre de la pastorale des jeunes au sein de sa communauté de Stift Heiligenkreuz. Depuis 2004, il est membre de la Commission théologique de la Conférence épiscopale autrichienne. En 2007, il est nommé Recteur de la nouvelle Université de droit pontifical Benoît XVI Heiligenkreuz, dont il a été fondateur, charge dans laquelle il a été confirmé en 2011. <br /><br /><br />Fri, 23 Sep 2016 10:23:23 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Nouvel enlèvement de prêtre dans l’Etat du Michoacanhttp://www.fides.org/fr/news/60818-AMERIQUE_MEXIQUE_Nouvel_enlevement_de_pretre_dans_l_Etat_du_Michoacanhttp://www.fides.org/fr/news/60818-AMERIQUE_MEXIQUE_Nouvel_enlevement_de_pretre_dans_l_Etat_du_MichoacanMichoacan – L'Archevêque de Morelia, S.Em. le Cardinal Alberto Suárez Inda, a dénoncé l’enlèvement d’un prêtre de la communauté de Janamuato, dans la commune de Puruándiro, au sein de l’Etat du Michoacan. Par le biais d’une vidéo publiée hier par l’Archidiocèse et partagée avec Fides, le Cardinal déplore l’enlèvement du Père José Alfredo Lopez Guillen, et rappelle le récent assassinat de deux autres prêtres survenu à Papantla .<br />« Maintenant, nous éprouvons directement l’angoisse provoquée par la disparition et l’enlèvement de l’un de nos prêtres, le Père Jose Alfredo Lopez Guillen » affirme le Cardinal. « Nous demandons à Dieu de respecter son intégrité, sa vie et qu’il puisse retourner bientôt à l’exercice de son ministère ». Il indique ensuite que le prêtre a été enlevé le 19 septembre, le jour même où ont été retrouvés assassinés les deux autres prêtres dans l’Etat de Veracruz, et que de nombreuses choses ont été volées de son habitation. La Conférence épiscopale mexicaine s’est, elle aussi, unie à la voix du Cardinal Suárez Inda pour dénoncer la disparition et demander des prières à la communauté catholique. <br /><br /><br />Fri, 23 Sep 2016 09:46:58 +0200AFRIQUE/KENYA - Une femme représentante de l’Eglise catholique au sein de l’organisme de sélection de la Commission électoralehttp://www.fides.org/fr/news/60817-AFRIQUE_KENYA_Une_femme_representante_de_l_Eglise_catholique_au_sein_de_l_organisme_de_selection_de_la_Commission_electoralehttp://www.fides.org/fr/news/60817-AFRIQUE_KENYA_Une_femme_representante_de_l_Eglise_catholique_au_sein_de_l_organisme_de_selection_de_la_Commission_electoraleNairobi – Ce sera une femme, Mme Bernadette Musundi, qui représentera l’Eglise catholique au sein d’un organisme de neuf membres chargé de sélectionner des composants de la nouvelle Commission électorale du Kenya. C’est ce qu’ont décidé les Evêques du Kenya au cours d’une rencontre des responsables religieux nationaux, tenue à Nairobi le 19 septembre.<br />Chaque confession religieuse a nommé son représentant qui, en compagnie des quatre désignés par la Parliamentary Service Commission, devront par la suite choisir 11 noms à présenter au Chef de l’Etat. Le Président choisira parmi cette liste sept personnes, l’une comme Président et les six autres comme Commissaires à plein temps de la nouvelle Commission électorale. Les deux Chambres du Parlement disposeront de sept jours pour évaluer les personnes choisies par le Président et en approuver la nomination. <br />Thu, 22 Sep 2016 12:46:26 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Précisions du Patriarche copte orthodoxe sur la signification de son invitation à soutenir le Président égyptienhttp://www.fides.org/fr/news/60816-AFRIQUE_EGYPTE_Precisions_du_Patriarche_copte_orthodoxe_sur_la_signification_de_son_invitation_a_soutenir_le_President_egyptienhttp://www.fides.org/fr/news/60816-AFRIQUE_EGYPTE_Precisions_du_Patriarche_copte_orthodoxe_sur_la_signification_de_son_invitation_a_soutenir_le_President_egyptienLe Caire – L’invitation à manifester publiquement leur soutien au Président Abdel Fattah al Sisi lors de sa visite à New York adressée par l’Eglise copte orthodoxe à ses fidèles résidant aux Etats-Unis ne manifeste ni sujétion ni ne constitue une ingérence de la réalité ecclésiale vis-à-vis du pouvoir politique mais constitue seulement un « acte de patriotisme ». C’est ce qu’a voulu souligner nettement le Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II, dans un entretien en direct accordé à la chaîne de télévision ONTV. Les visites à l’étranger du Président égyptien – a souligné le Patriarche – ont pour but de « présenter le nouvel Egypte ». Dans son entretien télévisé, Tawadros II a également affirmé que les récentes violences sectaires ayant éclaté dans la province de Minya ne peuvent être interprétées comme un signal que tout le pays soit en proie à un conflit sectaire généralisé, faisant remarquer que, dans cette province, le sous-développement et les forts taux d’analphabétisme concourent à augmenter la tension entre les groupes sociaux et les clans familiaux.<br />Ces jours derniers , ce même Patriarche Tawadros II avait diffusé un Message invitant les coptes égyptiens à réserver un accueil chaleureux au Président égyptien au cours de sa visite à New York, à l’occasion de sa participation à la 71ème session de l’Assemblée générale de l’ONU. Après cette intervention, 84 coptes, intellectuels et membres des professions libérales, y compris des activistes d’organisations engagées dans l’affirmation des droits civils, avaient signé et diffusé une lettre critiquant l’implication directe des Eglises présentes en Egypte dans les campagne de mobilisation en faveur du Président égyptien, dénonçant comme graves les interventions directes des institutions et des hiérarchies religieuses dans les questions concernant les équilibres politiques du pays. <br />Thu, 22 Sep 2016 12:39:38 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Retour au calme à Kinshasa et incertitude à propos du nombre des victimes des affrontements de ces derniers jourshttp://www.fides.org/fr/news/60815-AFRIQUE_RD_CONGO_Retour_au_calme_a_Kinshasa_et_incertitude_a_propos_du_nombre_des_victimes_des_affrontements_de_ces_derniers_jourshttp://www.fides.org/fr/news/60815-AFRIQUE_RD_CONGO_Retour_au_calme_a_Kinshasa_et_incertitude_a_propos_du_nombre_des_victimes_des_affrontements_de_ces_derniers_joursKinshasa – Le calme est revenu à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, après les affrontements de ces derniers jours entre la police et les manifestants , qui, selon un bilan officiel provisoire, ont fait 32 morts et une centaine de blessés. Selon le principal parti d’opposition, l’Union pour la Démocratie et le Progrès social , le bilan est cependant beaucoup plus lourd, s’établissant à une centaine de morts.<br />« La circulation est redevenue normale alors que les magasins et les bureaux ont rouverts leurs battants » indiquent à l’Agence Fides des sources locales.<br />Le 19 septembre, le Rassemblement, un groupe de partis d’opposition soutenant la candidature d’Etienne Tshisekedi, responsable de l’UDPS, à la Présidence de la République, avait invité ses partisans à descendre dans la rue pour « rappeler au Président Joseph Kabila l’avis d’expulsion », à trois mois de l’échéance de son second mandat, le 20 décembre prochain. La date des élections présidentielles n’a pas encore été fixée bien que la Constitution prévoie que le Chef de l’Etat doive être élu dans les 90 jours qui précèdent la fin du mandat de son prédécesseur.<br />Le Conseil de Sécurité de l’ONU a lancé un appel au calme et a souligné « l’importance cruciale » de la tenue des élections présidentielles « dans le respect de la Constitution ». <br />Thu, 22 Sep 2016 12:13:06 +0200AMERIQUE/ARGENTINE - Lancement de la préparation du V° Congrès missionnaire nationalhttp://www.fides.org/fr/news/60814-AMERIQUE_ARGENTINE_Lancement_de_la_preparation_du_V_Congres_missionnaire_nationalhttp://www.fides.org/fr/news/60814-AMERIQUE_ARGENTINE_Lancement_de_la_preparation_du_V_Congres_missionnaire_nationalBuenos Aires – Le Conseil national des Missions de la Conférence épiscopale argentine a tenu sa deuxième réunion de l’année au siège national des Œuvres pontificales missionnaires. Les participants, Evêques de la Commission des Missions, délégués régionaux, religieux et laïcs, ont travaillé à l’organisation du V° Congrès missionnaire national qui se tiendra pour la première fois en Patagonie, dans la ville de Neuquén, du 18 au 20 novembre 2017. Sous le slogan « L’Argentine en mission, l’Evangile est joie ! », la rencontre apportera une contribution à la préparation du Congrès missionnaire américain, qui aura lieu en Bolivie en 2018.<br />Au cours de la rencontre, a été également discuté le statut actuel de la mission en Argentine de manière à recueillir les priorités et les objectifs du Congrès missionnaire, en particulier pour restituer l’enthousiasme nécessaire en faveur de la mission d’annonce de l’Evangile. <br /><br />Thu, 22 Sep 2016 11:22:01 +0200AMERIQUE/PEROU - Pour la Commission épiscopale pour la vie et la famille, « l’avortement n’est pas un moindre mal, c’est le mal absolu »http://www.fides.org/fr/news/60813-AMERIQUE_PEROU_Pour_la_Commission_episcopale_pour_la_vie_et_la_famille_l_avortement_n_est_pas_un_moindre_mal_c_est_le_mal_absoluhttp://www.fides.org/fr/news/60813-AMERIQUE_PEROU_Pour_la_Commission_episcopale_pour_la_vie_et_la_famille_l_avortement_n_est_pas_un_moindre_mal_c_est_le_mal_absoluLima – « Famille, vit la joie de l’amour » : tel était le thème de la XXII° Journée de la Vie, célébrée voici quelques jours au Pérou au terme de la Semaine nationale de la famille. « La vie humaine – écrit la Commission épiscopale pour la vie et la famille dans un Message publié sur son site Internet – est un don sacré, surtout au moment des premières phases de la conception. Le Seigneur nous a appelés avant même de nous créer, dans sa pensée et Il nous a créés pour nous aimer et pour aimer ». Dans leur communiqué, les Evêques lancent l’alarme concernant la récente décision du Tribunal de Lima de lancer la distribution gratuite de la « pilule du lendemain » dans les Centres sanitaires du pays. Cette spécialité pharmaceutique, expliquent les Evêques du Pérou, représente « un attentat contre la vie humaine, en particulier celle des plus petits et des plus privés de défense, de ceux qui n’ont pas de voix ». Est en outre lancé un avertissement officiel à l’Etat afin que – du moment que la protection de la vie est citée dans l’article 2 de la Constitution nationale – il se rappelle que « sa fonction est celle de respecter et de promouvoir les droits fondamentaux de tous les péruviens, sans discrimination d’aucun type, encore moins liées à ’âge ou à l’impossibilité d’agir ». <br />Thu, 22 Sep 2016 11:16:42 +0200ASIE/JORDANIE - Retour des forces islamistes au Parlement dans le cadre des élections législativeshttp://www.fides.org/fr/news/60812-ASIE_JORDANIE_Retour_des_forces_islamistes_au_Parlement_dans_le_cadre_des_elections_legislativeshttp://www.fides.org/fr/news/60812-ASIE_JORDANIE_Retour_des_forces_islamistes_au_Parlement_dans_le_cadre_des_elections_legislativesAmman – Le décompte des voix obtenues par les différents participants aux élections parlementaires jordaniennes du 20 septembre est encore en cours mais les premiers résultats partiels, relatifs à 11 des 23 districts, laissent présager le retour au Parlement des forces politiques islamistes, qui avaient boycotté les élections de 2010 et 2013. Selon les projections diffusées par la presse nationale, le Front d’Action islamique, bras politique des Frères musulmans – organisation islamiste actuellement illégale au sein du Royaume Hachémite – devrait obtenir de 15 à 20 des 130 sièges que compte le Parlement. Le Front a exprimé une vingtaine de listes locales ayant conflué dans le bloc al Islah, qui comprend également des listes laïques et des candidats chrétiens.<br />Les élections se sont déroulées dans tout le Royaume sans incidents majeurs. Au scrutin, ont participé environ 1,5 millions des 4 millions de jordaniens inscrits sur les listes électorales. La très grande majorité des sièges devrait revenir dans tous les cas à des hommes d’affaires et à des candidats des tribus fidèles à la Monarchie. <br />Thu, 22 Sep 2016 11:07:28 +0200ASIE/INDE - Augmentation de la violence et engagement de l’Eglise en faveur du développement des dalitshttp://www.fides.org/fr/news/60811-ASIE_INDE_Augmentation_de_la_violence_et_engagement_de_l_Eglise_en_faveur_du_developpement_des_dalitshttp://www.fides.org/fr/news/60811-ASIE_INDE_Augmentation_de_la_violence_et_engagement_de_l_Eglise_en_faveur_du_developpement_des_dalitsNew Delhi – Les violences à l’encontre des dalits – connus aussi sous le nom de hors castes ou d’intouchables – en Inde ont augmenté au cours de ces dernières années, ainsi que le reconnaissent les données officielles fournies par le National Crime Record Board , illustrées ces jours derniers dans le cadre d’une rencontre publique organisée à Delhi par la Bharatiya Khet Mazdoor Union Federation unissant différentes organisations de dalist indiens, réunion tenue en présence de plus de 7.000 dalits provenant de tout le pays.<br />« Il s’agit d’une donnée préoccupante : depuis que le Baratiya Janata Party du Premier Ministre, Narendra Modi, est au gouvernement fédéral, les atrocités à l’encontre des dalits ont augmenté » confirme à Fides le Père A. Xavier John Bosco SI, Directeur du Jesuit Social Centre ayant son siège à Secunderabad , qui est intervenu à la manifestation de Delhi, à laquelle participaient de nombreux groupes chrétiens. « Il est urgent d’effectuer une campagne massive dans tout le pays à propos de la délicate question des dalits » indique le Père Bosco.<br />Interpellé par l’Agence Fides, le Secrétaire général de la Conférence épiscopale indienne, S.Exc. Mgr Theodore Mascarenhas, affirme : « L’Eglise a toujours prêté attention aux dalits et aux populations tribales et ce que fait l’Eglise pour les dalits en matière d’instruction, d’assistance sociale, de développement et de promotion n’est pas fait même par le gouvernement. Il existe une Commission ad hoc des Evêques qui s’occupe de leur promotion sociale et lutte contre les discriminations. Certes, il faut lutter contre une mentalité diffuse qui les discrimine. En outre, nous demandons à ce que les dalits chrétiens, pénalisés par l’Ordonnance présidentielle de 1950, aient les mêmes droits que ceux dont jouissent les dalits non chrétiens ».<br />Selon les données diffusées, en 2015, les Etats ayant enregistré les taux de violence les plus élevés – comprenant l’homicide et le viol de femmes dalits – sont le Gujarat , le Chhattisgarh et le Rajasthan .<br />Les dalits sont souvent victimes d’expropriation arbitraire et illégitime des terrains les plus fertiles. Selon les résultats du recensement socioéconomique de 2011, ceci a eu lieu dans le cas de près de 73% des familles dalits vivant dans les zones rurales. Environ 45% des familles dalits et tribales sont sans terre ou privées d’une part importante de leur revenu de subsistance. De telles inégalités provoquent pauvreté, malnutrition, problèmes de santé, analphabétisme et indicateurs de développement humain bas.<br />Au cours de la manifestation de Delhi, les participants ont demandé au gouvernement d’adopter des mesures efficaces afin de limiter les atrocités commises à l’encontre des dalits en Inde. Parmi les autres requêtes soulevées se trouvent l’interdiction des groupes violents attaquant les dalits, l’octroi de travail et de contrats de travail, la distribution de terrains à tous les sans terre et la mise en place de lois contre la discrimination au sein des instituts d’enseignement. <br />Thu, 22 Sep 2016 10:58:59 +0200AMERIQUE/CHILI - Condamnation du système économique chilien de la part de le Vicaire apostolique d’Aysenhttp://www.fides.org/fr/news/60810-AMERIQUE_CHILI_Condamnation_du_systeme_economique_chilien_de_la_part_de_le_Vicaire_apostolique_d_Aysenhttp://www.fides.org/fr/news/60810-AMERIQUE_CHILI_Condamnation_du_systeme_economique_chilien_de_la_part_de_le_Vicaire_apostolique_d_AysenAysen – « Les caravelles qui sont arrivées un peu plus de cinq siècles en arrière en Amérique latine connaissent maintenant de nouvelles et modernes manifestations et structures : un système économique d’extrême richesse qui produit des usines de pauvreté ». C’est ce qu’a déclaré le 18 septembre S.Exc. Mgr Luigi Infanti della Mora, O.S.M., Vicaire apostolique d’Aysen, après la célébration du Te Deum marquant les 206 ans d’indépendance du Chili.<br />Mgr Infanti della Mora a rappelé à cette occasion l’histoire difficile et tourmentée de la population travaillant à la réalisation d’un pays meilleur, soulignant cependant que la situation actuelle n’est pas idéale. Nous vivons dans « un système qui approuve des lois qui favorisent 1.700 personnes qui gagnent plus d’un milliard de pesos par mois, en condamnant de nombreuses personnes âgées à une pension misérable, après une vie de labeurs et de sacrifices, rendant la vieillesse synonyme d’appauvrissement ».<br />Nous vivons dans « un système qui condamne des enfants et des jeunes de nos écoles et les malades de nos hôpitaux à manger du thon et du maquereau en boite arrivant de fleuves pollués, porté sur des milliers de kilomètres par des moyens de transports coûteux et polluants, alors qu’au Chili, et en particulier en Patagonie, existe du poisson frais, nourrissant et abondant de nombreuses espèces provenant de nos mers et de nos fleuves, privant en outre de nombreux pêcheurs et leurs familles d’un travail digne ». <br /><br /><br />Thu, 22 Sep 2016 10:07:00 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Présence de centaines de coptes à la manifestation de soutien au Président égyptien devant le siège de l’ONUhttp://www.fides.org/fr/news/60808-AFRIQUE_EGYPTE_Presence_de_centaines_de_coptes_a_la_manifestation_de_soutien_au_President_egyptien_devant_le_siege_de_l_ONUhttp://www.fides.org/fr/news/60808-AFRIQUE_EGYPTE_Presence_de_centaines_de_coptes_a_la_manifestation_de_soutien_au_President_egyptien_devant_le_siege_de_l_ONUNew York – Des centaines de coptes ont pris part à la manifestation organisée le 20 septembre devant le siège de l’ONU pour manifester leur soutien au Président égyptien, Abdel Fattah al Sisi, à l’occasion de son intervention devant la 71ème session de l’Assemblée générale des Nations unies. Le nombre de participants à la manifestation a été présenté comme un succès par des membres de la communauté copte vivant aux Etats-Unis. Shafiq Potros, Vice-président de la Coptic Assembly of America – organisation liée à la communauté d’égyptiens coptes ayant émigré en Amérique du Nord – a fait remarquer qu’à la différence de ce qui avait été le cas par le passé, le voyage du Président aux Etats-Unis n’avait pas été marqué par des manifestations de protestation de la part d’égyptiens liés aux Frères musulmans.<br />Au cours de ces derniers jours , le Patriarche copte orthodoxe lui-même, Tawadros II, avait diffusé un Message invitant les coptes égyptiens à réserver un accueil chaleureux au Président égyptien au cours de son voyage à New York, selon ce qui avait déjà été demandé précédemment par l’Archidiocèse copte orthodoxe en Amérique du Nord. Entre temps, 84 coptes, intellectuels et membres des professions libérales, y compris des activistes d’organisations engagées dans l’affirmation des droits civils, ont signé et diffusé une lettre critiquant l’implication directe des Eglises présentes en Egypte dans les campagnes de mobilisation en faveur du Président égyptien, dénonçant comme graves les interventions directes des institutions et des hiérarchies religieuses dans les questions concernant les équilibres politiques du pays. <br />Wed, 21 Sep 2016 13:00:50 +0200ASIE/PAKISTAN - Un Dominicain à la Maison Blanche pour évoquer le dialogue interreligieux et de paixhttp://www.fides.org/fr/news/60809-ASIE_PAKISTAN_Un_Dominicain_a_la_Maison_Blanche_pour_evoquer_le_dialogue_interreligieux_et_de_paixhttp://www.fides.org/fr/news/60809-ASIE_PAKISTAN_Un_Dominicain_a_la_Maison_Blanche_pour_evoquer_le_dialogue_interreligieux_et_de_paixWashington – Rendre témoignage du dialogue interreligieux comme voie de paix : c’est dans ce but que le Père James Channan OP, Directeur du Peace Center de Lahore, participe à la conférence internationale dédiée aux thèmes du dialogue et des rapports entre religions intitulée « Interfaith and Community Service Challenge » qui se tient à Washington, du 20 au 23 septembre. On notera que ladite conférence se tient en trois lieux : la Maison Blanche, la Georgetown University et la Gallaudet University.<br />Ainsi que l’a appris Fides, à l’événement, promu par le Président des Etats-Unis, Barak Obama en personne, participent plus de 60 chercheurs et responsables religieux de 31 pays des cinq continents afin de partager leurs expériences et leurs compétences dans le domaine du dialogue interreligieux et de la construction de la paix. « Nous devons apprendre les uns des autres pour rendre ce monde plus pacifique et plus harmonieux, afin de contribuer à vivre le respect de toute personne » explique le Père Channan à Fides. Les délégués présents sont des personnes engagées dans la promotion de la coopération interreligieuse à l’Université, dans les écoles, les centres de formations, les Séminaires, les associations. Certaines sessions ont lieu à la Maison Blanche, en présence de responsables de Départements et de bureaux de l’administration américaine.<br />Le Père Channan remarque : « Je suis honoré d’être ici. J’aurai la possibilité de raconter les activités et le style dialogique du Peace Center de Lahore, en partageant des expériences, des histoires de succès et des défis. Je pourrai apprendre beaucoup de cette rencontre et en tirer profit dans le cadre de l’apostolat du dialogue entre chrétiens et musulmans au Pakistan » conclut-il. <br />Wed, 21 Sep 2016 12:58:44 +0200AFRIQUE/BURUNDI - Mises en garde de la Mission d’enquête de l’ONU à propos des « graves violations des droits fondamentaux » et du « fort risque de génocide »http://www.fides.org/fr/news/60807-AFRIQUE_BURUNDI_Mises_en_garde_de_la_Mission_d_enquete_de_l_ONU_a_propos_des_graves_violations_des_droits_fondamentaux_et_du_fort_risque_de_genocidehttp://www.fides.org/fr/news/60807-AFRIQUE_BURUNDI_Mises_en_garde_de_la_Mission_d_enquete_de_l_ONU_a_propos_des_graves_violations_des_droits_fondamentaux_et_du_fort_risque_de_genocideBujumbura – Au total, ce sont 564 exécutions sommaires qui ont eu lieu au Burundi du 26 avril 2015 à la fin août de cette année, selon l’ONU. C’est ce qu’affirme le rapport de la mission d’enquête des Nations unies chargée de vérifier les violations des droits fondamentaux dans le pays.<br />« Les experts ont constaté de graves violations des droits fondamentaux qui ont été et sont encore commises principalement par des agents de l’Etat et par ceux qui sont liés à eux » affirme le rapport se référant clairement aux milices progouvernementales. Le rapport n’exclut pas que les graves violations des droits fondamentaux puissent constituer des crimes contre l’humanité et demande à ce que soient lancées des procédures judiciaires internationales afin de traduire leurs auteurs devant la justice.<br />Les violations graves sont systématiques. L’impunité est omniprésente et le danger de crime de génocide est fort » dénonce le rapport parvenu à Fides.<br />Le gouvernement de Bujumbura a, quant à lui, qualifié le rapport de l’ONU de « biaisé et orienté politiquement ». La crise politique au Burundi a éclaté suite à l’annonce, en avril 2015, de l’intention du Président, Pierre Nkurunziza, de se présenter à nouveau aux élections présidentielles pour obtenir un troisième mandat, en violation de la Constitution et des accords de paix d’Arusha, qui prévoient seulement deux mandats présidentiels. Après la réélection de Pierre Nkurunziza, en juillet 2015, les violences et la répression se sont accentuées, poussant plus de 300.000 burundais à trouver refuge dans les pays voisins. <br />Wed, 21 Sep 2016 12:39:55 +0200