Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usASIE/IRAQ - Appel des Evêques du nord de l'Irak au Premier Ministre et au gouvernement afin « de mettre fin à la catastrophe »http://www.fides.org/fr/news/38178-ASIE_IRAQ_Appel_des_Eveques_du_nord_de_l_Irak_au_Premier_Ministre_et_au_gouvernement_afin_de_mettre_fin_a_la_catastrophehttp://www.fides.org/fr/news/38178-ASIE_IRAQ_Appel_des_Eveques_du_nord_de_l_Irak_au_Premier_Ministre_et_au_gouvernement_afin_de_mettre_fin_a_la_catastropheErbil – Le gouvernement national irakien doit assurer la « protection nécessaire » aux chrétiens et aux autres minorités du pays, fournir « un soutien financier aux familles déplacées qui ont tout perdu », « payer immédiatement les salaires des employés » , « enregistrer tous les dommages causés et indemniser les personnes touchées ainsi qu'envisager sérieusement de fournir un logement, la scolarisation et l'éducation de l'université à leurs enfants dans le cas où leur angoisse se prolonge ». L’Appel que le Patriarche de Babylone des chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, et tous les Evêques, chaldéens, syro-orthodoxes, syro-catholiques et arméniens, du nord de l’Irak ont diffusé au terme de leur rencontre du 22 juillet, à Ankawa, faubourg d’Erbil, est rempli de requêtes pratiques et urgentes liées aux graves événements de ces dernières semaines intervenus dans la région, à commencer par l’expulsion des chrétiens et des chiites de la ville de Mossoul, décrétée par les miliciens du prétendu « Etat islamique ».<br />L’appel – parvenu à l’Agence Fides – est adressé in primis au Premier Ministre et au gouvernement national, avec une implicite admission de leur carence. Dans le même temps, les Evêques irakiens invitent « les personnes de conscience en Irak et dans le monde » à faire pression sur les militants afin qu’ils mettent un terme à « la destruction des églises et des monastères et des manuscrits de combustion et les reliques de l'héritage chrétien, étant un patrimoine irakien et international inestimable. Ce qui a été dit à propos d'un accord entre les militants et le clergé est faux » poursuit le texte, réaffirmant que « un crime est un crime, ne peut être refusé ou justifié ! Nous attendons des actions concrètes pour rassurer nos gens et pas seulement les communiqués de presse de dénonciation et de condamnation ».<br />A ce propos, les Evêques indiquent apprécier « hautement la position de la région du Kurdistan pour recevoir les familles déplacées, les embrasser et fournir de l'aide pour eux. Nous proposons la création d'un comité conjoint du gouvernement régional et les représentants de notre peuple de faire un suivi sur la souffrance des familles déplacées et à améliorer leurs conditions ». L’appel s’achève par une supplique « à Dieu Tout-Puissant pour limiter la catastrophe et rétablir la sécurité, la paix et la stabilité dans l'ensemble de l'Irak ». Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Dénonciation du surpeuplement des prisons de la part de la Pastorale des prisons, qui s’inspire à Saint Maximilien Kolbehttp://www.fides.org/fr/news/38177-ASIE_INDE_Denonciation_du_surpeuplement_des_prisons_de_la_part_de_la_Pastorale_des_prisons_qui_s_inspire_a_Saint_Maximilien_Kolbehttp://www.fides.org/fr/news/38177-ASIE_INDE_Denonciation_du_surpeuplement_des_prisons_de_la_part_de_la_Pastorale_des_prisons_qui_s_inspire_a_Saint_Maximilien_KolbeDelhi – L’Eglise en Inde renforce son engagement dans le domaine de la Pastorale des prisons, d’un côté en dénonçant le surpeuplement, problème endémique des prisons indiennes, et d’autre part en choisissant comme inspirateur Saint Maximilien Marie Kolbe, frère mineur conventuel tué dans le camp de concentration national-socialiste d’Auschwitz. Saint Jean Paul II a canonisé le Père Kolbe en tant que « martyr de la charité », le proclamant « patron des prisonniers ».<br />Le surpeuplement dans les prisons indiennes s’aggrave. Selon les dernières données disponibles, à la fin de 2012, le nombre total de détenus dans le pays dépassait les 385.000 pour une capacité totale de 340.000 places. Certaines structures accueillent le double de détenus par rapport à leur capacité. Pour réduire ce surpeuplement, le gouvernement indien a lancé, au cours de la dernière décennie, un plan de modernisation et d’agrandissement des prisons, construisant 125 nouveaux établissements, 1.579 casernes supplémentaires et 8.658 logements pour le personnel pénitentiaire.<br />Mais, pour l’Eglise, la solution ne consiste pas à construire de nouvelles structures, ainsi que l’affirme une note envoyée à Fides, mais à prévenir le crime, à assurer une éducation publique à la légalité et à l’éthique. Il s’agit par ailleurs de mettre en place des parcours de rééducation permettant de faire devenir le séjour dans un institut de peine utile à la personne et à la société et qu’il ne constitue pas seulement une mesure punitive. La figure de Saint Maximilien Kolbe peut enfin constituer une référence et une expérience concrète permettant d’annoncer la Bonne Nouvelle à ceux qui vivent la souffrance de la détention.<br />Le bras exécutif de l’Eglise en Inde pour se faire proche des détenus est l’association d’apostolat Prison Ministry India créée voici 28 ans au Kerala et approuvée par la Conférence épiscopale de l’Inde comme l’une de ses activités. Le PMI fait désormais partie intégrante de la Commission Justice et Paix. Les membres du PMI visitent continuellement les prisons et tiennent des rencontres de dialogue et de prière avec les détenus, gérant également des centres de réhabilitation destinés aux anciens détenus. L’approche retenue est celle de la visite des prisons, de l’encouragement aux détenus à reconquérir la paix du cœur en établissant des contacts avec les familles des détenus et en fournissant des opportunités en vue de la réhabilitation après la sortie de prison. A cette œuvre, collaborent les Missionnaires de la Charité qui ont ouvert une maison, dénommée Shanti Dhan pour les hommes et les femmes provenant de l’univers carcéral.<br />Aujourd’hui, le PMI dispose de 850 bases sur le territoire indien, de 30 centres de réhabilitation et de 6.000 bénévoles dans l’ensemble de l’Inde. Il organise des programmes permanents de sensibilisation dans les Paroisses, les Universités, les écoles et autres instituts. Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Une école spéciale pour restituer dignité et rôle social aux handicapéshttp://www.fides.org/fr/news/38176-ASIE_INDE_Une_ecole_speciale_pour_restituer_dignite_et_role_social_aux_handicapeshttp://www.fides.org/fr/news/38176-ASIE_INDE_Une_ecole_speciale_pour_restituer_dignite_et_role_social_aux_handicapesThrissur – Etre handicapé en Inde est difficile. En 2000, à Thrissur, au Kerala, les religieuses de la Congrégation des Samaritan Sisters ont fondé une école spéciale Snehadeepthi avec des classes allant du préscolaire à l’enseignement secondaire et secondaire professionnel. Différentes activités prévoyant l’emploi d’appareillages ont été introduites avec l’aide du gouvernement de l’Etat. Sont ainsi réalisés dans l’établissement des assiettes en palme, des verres en carton, des sacs en papier dans le but de promouvoir la future intégration des jeunes au sein de la société. Snehadeepthi assure une éducation scolaire et professionnelle à 140 enfants et adolescents handicapés mentaux. Nombre d’entre eux appartiennent à des familles pauvres et ont par suite moins facilement accès au travail que le reste de la population.<br />Lorsqu’ils sont enfants, leur possibilité de fréquenter l’école est de 4 à 5 fois inférieure à celle des autres. Sur eux pèsent de lourds préjudices sociaux et dans certains cas religieux, qui les relèguent aux marges de la société. De l’an 2000 à ce jour, l’école a grandi et elle est devenue une référence. Les religieuses pensent actuellement à construire un nouveau pavillon dans les environs de la future Maison générale de la Congrégation afin d’accueillir de nouveaux inscrits et d’obtenir une aide économique du gouvernement pour 100 enfants. Pour ce faire, elles devront activer un service de physiothérapie, d’orthophonie, adapter les espaces et garantir un enseignant pour huit enfants. Cette année, 18 enfants de Snehadeepthi ont réussi les examens d’entrée dans les écoles de l’Etat, 3 participant aux Olympiades spéciales d’Asie Pacifique qui se sont tenues en Australie, remportant par ailleurs trois médailles. Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/HONDURAS - Pour l’Evêque de Choluteca, chaque jour, 5.000 personnes mettent en danger leurs vies en descendant dans les mines, contraintes par la faimhttp://www.fides.org/fr/news/38175-AMERIQUE_HONDURAS_Pour_l_Eveque_de_Choluteca_chaque_jour_5_000_personnes_mettent_en_danger_leurs_vies_en_descendant_dans_les_mines_contraintes_par_la_faimhttp://www.fides.org/fr/news/38175-AMERIQUE_HONDURAS_Pour_l_Eveque_de_Choluteca_chaque_jour_5_000_personnes_mettent_en_danger_leurs_vies_en_descendant_dans_les_mines_contraintes_par_la_faimCholuteca – Après la mort de 8 des 11 mineurs ensevelis dans l’écroulement de la mine Cuculmeca de San Juan Arriba, sur le territoire de la commune d’El Corpus, Choluteca , le 2 juillet, l’Evêque de Choluteca. S.Exc. Mgr Guy Charbonneau, a dénoncé la situation de misère dans laquelle vit la majorité des personnes de cette zone, contraintes à risquer leur vie pour survivre.<br />« Pour l’Eglise, la tragédie des mineurs a comme cause principale la condition de pauvreté scandaleuse et de marginalisation dans laquelle vit cette population » a déclaré l’Evêque au cours d’une rencontre avec les journalistes dans le cadre de laquelle il a présenté son communiqué sur cette affaire. Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, l’Evêque a rappelé que, sur le territoire de la seule commune d’El Corpus, environ 5.000 personnes ont un travail lié aux mines, grâce auquel elles assurent la subsistance de leurs familles. « Il s’agit de mineurs artisanaux à petite échelle – a-t-il déclaré – qui, contraints par la faim, descendent tous les jours dans les entrailles de la terre à la recherche de leur pain quotidien, sans équipements modernes susceptibles de protéger leur santé et leur vie ».<br />Mgr Charbonneau a affirmé en outre que « ce travail se déroule dans des conditions de semi esclavage et constitue un profond affront à la dignité humaine d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont pour seule possibilité de survie l’activité minière artisanale ». L’Evêque a également exprimé la douleur du Diocèse suite à la mort de huit personnes et a ajouté : « Nous sommes impuissants face à la souffrance de notre peuple et nous manifestons publiquement notre solidarité à ces hommes, engagés dans le secteur minier, ainsi qu’à la famille des mineurs vivants et à celle des huit hommes qui sont morts ».<br />Mgr Guy Charbonneau, après s’être plaint, une fois encore, de « la situation du peuple de la région d’El Corpus, due à l’abandon déplorable et à l’indifférence des autorités locales et centrales, qui ne cherchent pas de solutions justes, durables, juridiques, sociales et environnementales » a demandé au Congrès national de modifier la nouvelle loi portant sur les mines artisanales de manière à garantir une protection et la sécurité des travailleurs. <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/spa/attachments/view/file/honduras_choluteca_2014.pdf">Communiqué de l’Evêque de Choluteca, en espagnol</a>Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/IRAQ - Attaque de Tilkif de la part des miliciens djihadistes du prétendu « Etat islamique » repoussée par les peshmergas kurdeshttp://www.fides.org/fr/news/38174-ASIE_IRAQ_Attaque_de_Tilkif_de_la_part_des_miliciens_djihadistes_du_pretendu_Etat_islamique_repoussee_par_les_peshmergas_kurdeshttp://www.fides.org/fr/news/38174-ASIE_IRAQ_Attaque_de_Tilkif_de_la_part_des_miliciens_djihadistes_du_pretendu_Etat_islamique_repoussee_par_les_peshmergas_kurdesTilkif – En fin de soirée d’hier, mardi 22 juillet, les miliciens du prétendu « Etat islamique », responsabled de l’expulsion des chrétiens et des chiites de la ville de Mossoul, ont attaqué au mortier le village de Tilkif, tentant ainsi de pénétrer dans l’un des centres habités de la Plaine de Ninive où ont trouvé refuge les familles chassées par les dispositions sectaires dictées par les groupes ayant pris le contrôle de la deuxième ville irakienne. « L’attaque est partie d’un village contrôlé par les djihadistes – indique à l’Agence Fides le Père Paul Thabit Mekko, prêtre chaldéen – mais elle a été repoussée par les troupes kurdes des Peshmergas. Dans la nuit, la panique avait poussé des dizaines de familles chrétiennes à fuir en direction de Dohuk mais les militaires kurdes qui contrôlaient un barrage routier leur ont dit que la situation était rentrée dans l’ordre et qu’elles pouvaient rentrer chez elles. Le Curé, le Père Louis Hadil, m’a confirmé qu’à 04.00, la situation d’urgence avait cessé à Tilkif ».<br />L’épisode est emblématique de l’incertitude qui pèse sur toute la zone. D’un côté, l’attaque représente la preuve que les miliciens du prétendu « Etat islamique » ne se contentent pas de contrôler Mossoul et qu’ils voudraient étendre leur contrôle à la Plaine de Ninive. « Mais la réaction des peshmergas – remarque le Père Thabit Mekko – confirme que les kurdes sont décidés à protéger cette zone et qu’ils ont la ferme intention de repousser toute tentative de percée de la part des miliciens djihadistes. Ici, maintenant, la sécurité de la population n’est plus garantie que par les forces militaires kurdes ». Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/COSTA RICA - Poursuite de l’alarme dans les pays d’Amérique latine suite à la diffusion du virus chicungunyahttp://www.fides.org/fr/news/38173-AMERIQUE_COSTA_RICA_Poursuite_de_l_alarme_dans_les_pays_d_Amerique_latine_suite_a_la_diffusion_du_virus_chicungunyahttp://www.fides.org/fr/news/38173-AMERIQUE_COSTA_RICA_Poursuite_de_l_alarme_dans_les_pays_d_Amerique_latine_suite_a_la_diffusion_du_virus_chicungunyaSan José – Après Haïti et le Salvador , le virus chikungunya est arrivé également au Costa Rica. Le Ministère de la Santé local vient de diffuser des nouvelles concernant six cas de chikungunya enregistrés dans le pays mais tous importés. Les six patients contaminés confirmés, de nationalité costaricaine, s’étaient rendus en République dominicaine où est actuellement en cours une épidémie et ont développé la maladie au Costa Rica sans présenter d’ultérieures complications médicales ni nécessiter d’hospitalisation. Selon les fonctionnaires du Ministère, le virus n’est pas encore en circulation dans le pays et il est nécessaire de continuer à travailler pour la prévention et de chercher à en bloquer la diffusion. Le chikungunya est originaire d’Afrique et a été trouvé pour la première fois en Amérique en décembre dernier, dans la zone française de Saint Martin. Depuis lors, le virus se répand dans de nombreux pays des Caraïbes. Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/BRESIL - Lancement de la Campagne missionnaire 2014 « Mission pour libérer » : un défi pour l’évangélisationhttp://www.fides.org/fr/news/38172-AMERIQUE_BRESIL_Lancement_de_la_Campagne_missionnaire_2014_Mission_pour_liberer_un_defi_pour_l_evangelisationhttp://www.fides.org/fr/news/38172-AMERIQUE_BRESIL_Lancement_de_la_Campagne_missionnaire_2014_Mission_pour_liberer_un_defi_pour_l_evangelisationBrasilia – La machine de la Campagne missionnaire 2014 en vue de la Journée missionnaire mondiale, qui sera célébrée les 18 et 19 octobre prochains, est déjà lancée au Brésil. Le thème central de cette année est « Mission pour libérer », un slogan fortement lié au thème de la Campagne de Fraternité 2014 concernant la réalité tragique du trafic d’êtres humains. « Ce crime représente l’une des formes les plus abjectes de l’esclavage moderne » souligne la note envoyée à l’Agence Fides par les Œuvres pontificales missionnaires du Brésil.<br />Le matériel pour l’animation a déjà été envoyé à tous les Diocèses et les Prélatures du Brésil et se trouve également disponible sur le site des Œuvres pontificales missionnaires. Il est possible de télécharger des articles de réflexion, des posters, le livret de la neuvaine, des vidéos de témoignages, le Message du Pape pour la Journée missionnaire, la prière missionnaire, des prières universelles, des enveloppes destinées à la collecte des offrandes, un dépliant et d’autres choses encore.<br />La Campagne missionnaire, qui s’intensifiera au cours du mois d’octobre, est organisée par les Œuvres pontificales missionnaires du Brésil, en collaboration avec la Conférence épiscopale au travers de ses Commissions pour l’Action missionnaire et la Coopération inter ecclésiale, pour l’Amazonie et d’autres organisations composant le Conseil missionnaire national . <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.pom.org.br/index.php?option=com_content&view=article&id=3132&Itemid=133">Matériel destiné à la Campagne missionnaire</a>Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200EUROPE/ALLEMAGNE AACHEN - Confirmation du Directeur national des Œuvres pontificales missionnaireshttp://www.fides.org/fr/news/38171-EUROPE_ALLEMAGNE_AACHEN_Confirmation_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://www.fides.org/fr/news/38171-EUROPE_ALLEMAGNE_AACHEN_Confirmation_du_Directeur_national_des_OEuvres_pontificales_missionnairesCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 2 mai 2014, a confirmé dans ses fonctions de Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires en Allemagne Aachen pour un autre quinquennat Mgr Klaus Kramer, du clergé diocésain de Rottenburg-Stuttgart. Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/KENYA - Début des travaux en vue de la construction d’un nouveau centre destiné aux jeunes handicapés dans le village de Kandisihttp://www.fides.org/fr/news/38170-AFRIQUE_KENYA_Debut_des_travaux_en_vue_de_la_construction_d_un_nouveau_centre_destine_aux_jeunes_handicapes_dans_le_village_de_Kandisihttp://www.fides.org/fr/news/38170-AFRIQUE_KENYA_Debut_des_travaux_en_vue_de_la_construction_d_un_nouveau_centre_destine_aux_jeunes_handicapes_dans_le_village_de_KandisiNairobi – Dans le petit village de Kandisi, à 25 Km de la capitale, Nairobi, près la mission de l’œuvre Don Orione au Kenya, ont débuté les travaux de construction du Centre de réhabilitation et de physiothérapie pour jeunes handicapés. Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, en ce même lieu est déjà opérationnel un centre de culture potagère au sein duquel les jeunes ayant des limites et des handicaps socialisent, apprennent à se rendre utiles et à développer leurs capacités propres dans un contexte humain et religieux qui promeut leur dignité.<br />Le centre en voie de construction ira flanquer et élargir ce type d’activités de manière à garantir à ces personnes une assistance et une aide toujours plus importante dans l’esprit du fondateur.<br />La réalisation de ces œuvres est possible grâce aux contributions d’un certain nombre de bienfaiteurs qui soutiennent les initiatives des Pères de Don Orione, qui ont la charge dans cette partie du Kenya d’une Paroisse accueillant de nombreux habitants de villages de l’ethnie masai. Au Kenya, l’Eglise gère 2.805 structures sanitaires et d’assistance dont 86 centres pour personnes âgées, invalides et handicapées. Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/CHINE - Trop de temps passé devant l’ordinateur ou au téléphone (portable) et trop peu à lire la Biblehttp://www.fides.org/fr/news/38169-ASIE_CHINE_Trop_de_temps_passe_devant_l_ordinateur_ou_au_telephone_portable_et_trop_peu_a_lire_la_Biblehttp://www.fides.org/fr/news/38169-ASIE_CHINE_Trop_de_temps_passe_devant_l_ordinateur_ou_au_telephone_portable_et_trop_peu_a_lire_la_BiblePékin – Parmi les diverses initiatives liées à la diffusion de la Bible et à la promotion de sa connaissance en Chine continentale dont l’Agence Fides a eu connaissance, nous tenons ici à faire mention de celle dénommée « transmission de l’Ecriture Sainte en famille », promue par quatre stations missionnaires de la périphérie de Pékin. Ayant débuté le 1er juillet, elle se conclura le 30 juin 2015 afin de fêter le 5ème anniversaire de la fondation des stations en question. Selon le prêtre organisateur, « aujourd’hui, les gens gaspillent trop de temps derrière leur ordinateur et avec leurs téléphones portables et peu de gens pensent à lire un peu la Parole de Dieu, surtout parmi les jeunes. Nous voulons donc solliciter et aider les familles à prendre l’habitude de lire la Bible ensemble, à appliquer la Parole de Dieu dans la vie, en se transformant ainsi en chrétiens authentiques ».<br />Pour réaliser cette initiative, le prêtre porte un exemplaire de la Bible et un cierge béni à une famille qui se déclare disponible. La famille en question prépare un petit autel au centre de son habitation pour y placer la Bible et le cierge allumé, rappelant ainsi que la Parole de Dieu illumine et guide la vie des fidèles. Au cours de la semaine, tous les membres de la famille s’engagent à lire et à partager la Parole de Dieu ensemble, selon les indications du prêtre. A la fin de la semaine, le prêtre porte la Bible dans une autre famille et ainsi de suite.<br />Parmi les autres initiatives bibliques, cent exemplaires de la Bible ont été distribués le 18 juillet par le Curé de la Paroisse Notre-Dame du Mont Carmel de Pékin, accompagné par un groupe de paroissiens, aux universitaires qui participaient au camping estival. La Paroisse conclue actuellement les célébrations du centenaire de sa reconstruction et, selon le Curé, il s’est agi d’un « geste de charité, d’évangélisation découlant de nos célébrations du centenaire ».<br />Le Diocèse de Cang Zhou de la province du He Bei est lui aussi engagé dans la promotion de la lecture de la Parole de Dieu dans les Paroisses et les communautés ecclésiales de base. Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/NICARAGUA - Condamnation de l’acte criminel de samedi contre des civils innocents de la part de l’Archidiocèse de Managuahttp://www.fides.org/fr/news/38168-AMERIQUE_NICARAGUA_Condamnation_de_l_acte_criminel_de_samedi_contre_des_civils_innocents_de_la_part_de_l_Archidiocese_de_Managuahttp://www.fides.org/fr/news/38168-AMERIQUE_NICARAGUA_Condamnation_de_l_acte_criminel_de_samedi_contre_des_civils_innocents_de_la_part_de_l_Archidiocese_de_ManaguaManagua – L'Archidiocèse de Managua a exprimé « une profonde douleur et une profonde indignation suite au terrible acte criminel ayant eu lieu samedi dernier contre des frères nicaraguayens qui rentraient chez eux après la célébration du 19 juillet à Managua ». Différents autobus à bord desquels voyageaient les personnes revenant des célébrations du 35ème anniversaire de la révolution populaire sandiniste, ont en effet été violemment attaqués, provoquant la mort de cinq personnes et une vingtaine de blessés.<br />L’agression a eu lieu en deux lieux différents : dans la commune de San Ramón, au sein du département de Matagalpa, au nord de Managua, et dans la commune de San Juan de Limay, dans le département d’Esteli. La communauté nationale a été choquée par cette action terroriste qui, selon les réseaux sociaux du pays, est attribuée à un groupe se faisant appeler Forces démocratiques nicaraguayennes .<br />Par une déclaration envoyée à l’Agence Fides par l’Archidiocèse de Managua, S.Em. le Cardinal Leopoldo José Brenes, Archevêque de Managua, et l’Evêque auxiliaire de l’Archidiocèse, S.Exc. Mgr Silvio Josè Baez, ont condamné « l’acte de violence qui vient jeter dans le deuil les familles de ceux qui sont morts ainsi que tout le pays qui vit avec douleur et répulsion un tel acte, inhumain et irrationnel ». Le texte invite les Paroisses et communautés à célébrer jeudi 24 juillet une Messe pour les victimes de cet acte de terrorisme et à promouvoir « une Heure Sainte devant le Très Saint Sacrement afin d’implorer le don de la paix pour notre pays ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/spa/attachments/view/file/Managua_comunicadoarquidiocesis21jul14.pdf">Texte intégral du Communiqué de l’Archidiocèse de Managua (en espagnol)</a>Tue, 22 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/IRAQ - Dernier exode depuis Mossoul impliquant près de 3.000 chrétienshttp://www.fides.org/fr/news/38167-ASIE_IRAQ_Dernier_exode_depuis_Mossoul_impliquant_pres_de_3_000_chretienshttp://www.fides.org/fr/news/38167-ASIE_IRAQ_Dernier_exode_depuis_Mossoul_impliquant_pres_de_3_000_chretiensMossoul – Les derniers chrétiens qui ont quitté Mossoul après l’ultimatum qui leur a été lancé par les djihadistes du prétendu « Etat islamique » sont près de 3.000, soit un peu plus que le nombre fourni par les estimations approximatives jusqu’alors en circulation selon lesquelles seuls quelques centaines de baptisés seraient restés à Mossoul après la prise de la deuxième ville irakienne par les insurgés sunnites conduits par les miliciens du prétendu « Etat islamique ». C’est ce que confirme à l’Agence Fides le médecin italien Marzio Babille, responsable de l’UNICEF pour l’Irak. « La majeure partie d’entre eux – indique Marzio Babille – a suivi la traditionnelle directrice nord qui va de Mossoul en direction de Tilkif, Batnaya et Alqosh. Une quarantaine de familles se sont déplacées vers l’est, en direction de Qaraqosh, et une trentaine d’autres ont été accueillies en province de Dohuk. Vingt familles ont rejoint Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, où un petit centre d’accueil a été créé en collaboration avec l’Archidiocèse chaldéen ». Tue, 22 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Augmentation de la violence religieuse en Uttar Pradeshhttp://www.fides.org/fr/news/38166-ASIE_INDE_Augmentation_de_la_violence_religieuse_en_Uttar_Pradeshhttp://www.fides.org/fr/news/38166-ASIE_INDE_Augmentation_de_la_violence_religieuse_en_Uttar_PradeshLucknow – La violence religieuse et la haine semée par les groupes extrémistes hindous augmentent dans l’Etat indien de l’Uttar Pradesh, dans le nord du sous-continent. C’est ce que déclare à l’Agence Fides la Commission sur liberté religieuse de l’Evangelical Fellowship of India, condamnant les récents incidents dans le cadre desquels des chrétiens ont été victimes d’actes violents d’intolérance.<br />La Commission rappelle « la vile attaque » de l’église du Nazaréen de Sehkari Nagar, le 16 juillet dernier, affirmant que « elle est la conséquence directe de la croissance rapide du radicalisme religieux en Uttar Pradesh ». Selon le récit des pasteurs protestants et d’autres membres des différentes églises locales, l’attaque menée contre l’église du Nazaréen a été l’œuvre d’un groupe d’activistes de Bajrang Dal, formation de militants hindouistes. Les agresseurs, indiquent-ils à Fides, ont été conduits par Hemant Singh, identifié comme le coordinateur du Bajrang Dal dans la zone en question. Le groupe a saccagé l’église, frappé le pasteur, brisé la croix et d’autres meubles se trouvant dans l’église.<br />Le pasteur Paul, victime de l’agression, a raconté que « les militants ont fait irruption à l’improviste, commençant à frapper les fidèles et à tout dévaster, profanant l’autel puis hissant un drapeau couleur safran – la couleur des extrémistes hindous NDR – sur la porte de l’église ». Les chrétiens ont déposé plainte et la police locale a effectué un certain nombre d’arrestations mais les militants ont organisé des manifestations réclamant la remise en liberté des personnes arrêtées.<br />D’autres épisodes de violences sont intervenus récemment en Uttar Pradesh : le 7 juillet, une église du village de Saraiya a été attaquée par des extrémistes hindous alors que des menaces et d’autres cas moins graves ont été enregistrés. Les fidèles de l’Etat demandent à Akhilesh Yadav, Premier Ministre de l’Uttar Pradesh, de prendre acte de ces attaques contre la communauté chrétienne et d’entreprendre une action urgente afin de la protéger. Tue, 22 Jul 2014 00:00:00 +0200EUROPE/ESPAGNE - Marche de solidarité : 1.600 millions de chômeurs et 400 millions d’enfants esclaves de par le mondehttp://www.fides.org/fr/news/38165-EUROPE_ESPAGNE_Marche_de_solidarite_1_600_millions_de_chomeurs_et_400_millions_d_enfants_esclaves_de_par_le_mondehttp://www.fides.org/fr/news/38165-EUROPE_ESPAGNE_Marche_de_solidarite_1_600_millions_de_chomeurs_et_400_millions_d_enfants_esclaves_de_par_le_mondeMadrid – Chômage et esclavage sont les deux faces d’une même médaille. Les jeunes du monde entier sont esclaves ou exploités. Du travail de 400 millions d’enfants dérivent vêtements, chaussures, fruit, céréales, fleurs. A ceux-là, viennent s’ajouter 1.600 millions de chômeurs de par le monde. Nombreuses sont les situations face auxquelles il est impossible de demeurer indifférents : des enfants immigrés aux enfants des rues en Argentine, en passant par celles des mères de ceux qui affrontent une mort violente au Venezuela. Afin de protester contre ces injustices, le Camino Juvenil Solidario , section jeunes espagnole du Mouvement culturel chrétien, a invité tous les jeunes d’Espagne à prendre part à une initiative solidaire au cours de cet été 2014.<br />Après des années de préparation et de contacts avec différents groupes et organisations espagnols et d’autres pays, le CJS propose la Marche de solidarité 2014, qui parcourra le pays en partant de différents lieux pour se réunir à Madrid. Des centaines de personnes et d’associations ont adhéré et ouvert leurs portes à tous ceux qui y participeront – dont des écoles, des Paroisses, des centres sportifs communaux – soutenant des initiatives en ville et à la campagne au travers de chants, de danses, de peintures et de la mise en scène la vie d’Iqbal Masih, jeune esclave assassiné au Pakistan le 16 avril 1995 pour avoir lutté en faveur de la liberté des esclaves mineurs. Dans les lieux où passeront les différents groupes, se dérouleront des activités solidaires publiques impliquant les enfants esclaves et les chômeurs, des initiatives théâtrales et musicales, des promenades en bicyclettes, des manifestations, des points d’information et des activités culturelles. La Marche s’achèvera à Madrid le 26 juillet au travers de la réunion des groupes et de la clôture de l’ensemble des activités. Tue, 22 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Selon le Patriarche émérite de Jérusalem des Latins, à Gaza n’est pas en cours une guerre mais plutôt un massacrehttp://www.fides.org/fr/news/38164-ASIE_TERRE_SAINTE_Selon_le_Patriarche_emerite_de_Jerusalem_des_Latins_a_Gaza_n_est_pas_en_cours_une_guerre_mais_plutot_un_massacrehttp://www.fides.org/fr/news/38164-ASIE_TERRE_SAINTE_Selon_le_Patriarche_emerite_de_Jerusalem_des_Latins_a_Gaza_n_est_pas_en_cours_une_guerre_mais_plutot_un_massacreGaza – Au cours de la nuit entre le 21 et le 22 juillet, les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza ont provoqué de nouvelles destructions et de nouvelles victimes parmi la population civile. Le nombre des palestiniens tué a ainsi dépassé les 580 alors que les militaires israéliens tués sont actuellement 27. Au cours de la dernière vague de raids israéliens, ont également été touchées quatre mosquées ainsi que des installations sanitaires.<br />« Ce qui se passe à Gaza – déclare à l’Agence Fides S.B. Michel Sabbah, Patriarche émérite de Jérusalem des Latins – n’est pas une guerre mais plutôt un massacre, un massacre inutile qui ne fera pas avancer d’un pas Israël en direction de la paix et de la sécurité. Au contraire, avec tous ces sacrifices humains, les cœurs des israéliens et des palestiniens se sont remplis de haine nouvelle ». Selon le Patriarche émérite, « les moyens pour parvenir à la paix ne peuvent qu’être des moyens de paix. Depuis soixante ans, nous constatons que les guerres, les armes, les massacres sont incapables de garantir un quelconque type de paix ». Selon S.B. Michel Sabbah, « la seule voie pour sortir de la spirale de la violence et de la destruction consiste à affronter la question de fonds, à savoir l’occupation israélienne des territoires palestiniens. Il y aura paix et sécurité seulement lorsque Israël reconnaîtra la liberté et la souveraineté de l’Etat palestinien. Mais peut-être pour cela, devrons-nous attendre une nouvelle génération de chefs israéliens. Les actuels responsables croient seulement en la force militaire. Ils disposent d’armes sophistiquées pour tuer et d’aucune force pour faire la paix ». Tue, 22 Jul 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Forte hausse du taux de malnutrition infantile par rapport à l’année 2013http://www.fides.org/fr/news/38163-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Forte_hausse_du_taux_de_malnutrition_infantile_par_rapport_a_l_annee_2013http://www.fides.org/fr/news/38163-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Forte_hausse_du_taux_de_malnutrition_infantile_par_rapport_a_l_annee_2013Leer – Après les attaques contre les structures médicales, une autre plaie afflige le Soudan du Sud au cours de cette période particulièrement critique de sa jeune histoire à savoir la malnutrition infantile, qui a atteint des niveaux alarmants. Depuis le début du conflit, en décembre dernier, ses taux ont en effet connu une très forte hausse dans certaines zones des Etats du Nil Supérieur, d’Unité et de Jonglei . Plus de 13.270 enfants, en majeure partie de moins de 5 ans, ont été insérés dans les programmes alimentaires de l’ONG Médecins sans frontières au Soudan du Sud depuis le début de cette année soit 73% de ceux admis au titre de l’ensemble de l’année 2013 . Dans la ville de Leer, les équipes de MSF traitaient 40 cas de malnutrition par mois avant le début des hostilités. Aujourd’hui, elles en traitent plus de 1.000. Violences, évacuations et manque de nourriture sont les causes principales de ce pic et du nombre croissant d’enfants nécessitant de soins médicaux urgents.<br />Dans l’Etat d’Unité, la portée de la malnutrition est devenue évidente en mai, lorsque les personnes évacuées suite aux combats sont revenues à Leer après avoir vécu pendant des mois dans la brousse. Dans la ville, ont été hospitalisées plus de personnes pour malnutrition au cours de ces deux derniers mois qu’au cours de l’ensemble de l’année précédente . A Bentiu, dans la structure spécialisée de MSF mise en place en mai 2014 pour traiter des personnes gravement malnutries souffrant de complications médicales – diarrhée, infections pulmonaires et déshydratation – ont déjà été admis 239 enfants dont 42 sont morts. Dans l’Etat de Jonglei, les structures de MSF sises à Lankien et à Yuai ont vu une augmentation de 60% du nombre des hospitalisations au cours des six premiers mois de cette année par rapport à la même période de l’année précédente, passant d’une moyenne de 175 par mois en 2013 à 290 en 2014. Dans l’Etat du Nil supérieur, au nord de Malakal, les équipes de MSF ont pris en charge 2.064 personnes, en majorité des enfants. Une récente recherche menée dans la zone a relevé des taux de mortalité élevés. Les très nombreux évacués vivant dans la brousse ont perdu leur bétail, leurs cultures, les semences et leurs outils. Ils vivent au milieu de l’eau boueuse et stagnante et cherchent à survivre en se nourrissant seulement de racines et de feuilles. La violence a interrompu les semailles et empêché la récolte des cultures. Les stocks alimentaires existants ont été détruits ou saccagés. Les marchés ont été fermés et les routes sont impraticables à cause du conflit. La saison des pluies actuellement en cours et la saison maigre traditionnelle exacerbent encore la crise alimentaire. Tue, 22 Jul 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Engagement de l’Eglise en faveur de la coexistence pacifique même si d’aucuns promeuvent la hainehttp://www.fides.org/fr/news/38162-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Engagement_de_l_Eglise_en_faveur_de_la_coexistence_pacifique_meme_si_d_aucuns_promeuvent_la_hainehttp://www.fides.org/fr/news/38162-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Engagement_de_l_Eglise_en_faveur_de_la_coexistence_pacifique_meme_si_d_aucuns_promeuvent_la_haineSanto Domingo – Certains secteurs de la société dominicaine assurent la promotion de la haine et du ressentiment entre les populations dominicaine et haïtienne. C’est ce qu’il est possible de lire dans l’éditorial du dernier numéro de l’hebdomadaire catholique Camino publié le 20 juillet. « Ils ne laissent pas de place à la réconciliation et à la recherche d’alternatives en vue de projets nationaux à mener ensemble » affirme l’éditorial, sans toutefois citer de noms. Le texte reçu par Fides indique en outre que, dans le cas des rapports entre Haïti et la République dominicaine, il existe une sorte de guerre permanente, caractérisée par des incompréhensions et un manque de vision unitaire ayant pour but d’affronter un avenir partagé. « Combien d’heures perdues à promouvoir le ressentiment et la haine des deux côtés de la frontière » peut-on lire dans le texte.<br />Rappelant que les deux pays sont destinés à coexister sur le même territoire, la même île, et qu’aucun des deux pays ne se déplacera ni ne déménagera ni ne pourra jamais le faire, il réaffirme : « Nous avons seulement une porte de sortie, celle de la coexistence pacifique ». Dans sa conclusion, le message est toutefois riche d’espérance. Il demande en effet de saisir les opportunités de la part des deux pays, en prenant exemple sur d’autres nations qui partagent des frontières et parviennent à réaliser des projets communs dans les domaines de la technologie, de l’écologie, de l’éducation, de l’industrie et de la culture. L’éditorial souhaite enfin que la rencontre des représentants des deux gouvernements qui a eu lieu récemment à Juan Dolio permette d’ouvrir les portes à une nouvelle phase dans la vie des deux peuples.<br />Du 10 au 12 juillet en effet, les représentants des deux gouvernements de l’île se sont rencontrés pour la troisième fois – après les réunions des 7 janvier et 3 et 4 février derniers – afin de revoir officiellement les accords proposés par les deux pays en matière de commerce, de santé, d’émigration, d’agriculture, de sécurité et d’environnement. La rencontre, qualifiée d’historique de par la présence du Ministre de la Présidence dominicain, Gustavo Montalvo, et du Premier Ministre haïtien, Laurent Lamothe, a porté, entre autre, à la décision de réglementer les flux migratoires et de faciliter l’accès aux documents d’identité des ressortissants des deux pays. Haïti a annoncé son programme d’identification et d’attribution de documents d’identité aux ressortissants haïtiens se trouvant en République dominicaine, réduisant substantiellement les coûts d’émission du passeport. Les deux pays ont également discuté de la nécessité de signer un traité d’extradition afin de pouvoir poursuivre les malfaiteurs cherchant refuge sur le territoire de l’autre pays et de les présenter à la justice. Tue, 22 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/VIETNAM - Appel d’ONG et associations afin que le rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté religieuse ait plein accès à toutes les communautéshttp://www.fides.org/fr/news/38161-ASIE_VIETNAM_Appel_d_ONG_et_associations_afin_que_le_rapporteur_special_de_l_ONU_sur_la_liberte_religieuse_ait_plein_acces_a_toutes_les_communauteshttp://www.fides.org/fr/news/38161-ASIE_VIETNAM_Appel_d_ONG_et_associations_afin_que_le_rapporteur_special_de_l_ONU_sur_la_liberte_religieuse_ait_plein_acces_a_toutes_les_communautesHanoi – Des ONG, telles que Christian Solidarity Worldwide , des associations et des militants des droits fondamentaux demandent à ce que le rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté religieuse, Heiner Bielefeldt, en visite au Vietnam du 21 au 31 juillet, « ait accès complet à toutes les parties du pays et rencontre toutes les communautés religieuses ». Dans une note envoyée à Fides, CSW rappelle les critiques et les préoccupations soulevées par le nouveau décret réglementant les affaires religieuses, connu sous le nom de décret 92, qui reconnaît des pouvoirs plutôt arbitraires aux fonctionnaires gouvernementaux.<br />Le rapporteur spécial visite un pays afin de mieux connaître la situation locale en matière de promotion et de sauvegarde de la liberté de religion et d’obstacles faits à la jouissance d’un tel droit. La visite de Heiner Bielefeldt prévoit des rencontres avec différents fonctionnaires du gouvernement et des autorités locales, ainsi qu’avec des représentants des communautés religieuses et d’organisations de la société civile. Au terme de la visite, Heiner Bielefeldt tiendra une conférence publique à Hanoi, le 31 juillet, et présentera un rapport contenant ses conclusions et recommandations au Conseil de l’ONU pour les droits fondamentaux en 2015.<br />Selon une recherche effectuée par CSW, en 2013 et 2014, les violations de la liberté religieuse et les abus à l’encontre des communautés religieuses au Vietnam ont consisté en des vexations, des intimidations et des surveillances intrusives, des arrestations, des tortures et des exécutions sommaires. Les victimes sont tant des « nouveaux convertis » que des membres de communautés religieuses d’antique tradition tels que des protestants, des catholiques, des bouddhistes Hoa Hao, des musulmans, d’autres bouddhistes, des disciples du Cao.<br />CSW partage les préoccupations exprimées par les responsables religieux à propos du décret 92 en ce qui concerne les activités, le décret « employant une terminologie vague et ambiguë et jetant les bases en vue de l’introduction de nouveaux obstacles bureaucratiques aux activités pacifiques et légales des croyants ». L’ONG cite par ailleurs des nouvelles de graves violations des libertés des communautés chrétiennes protestantes des hauts plateaux centraux et du nord-ouest du pays ainsi que des communautés catholiques dans différentes parties du pays. Elle encourage donc le rapporteur spécial à rencontrer ces communautés. Tue, 22 Jul 2014 00:00:00 +0200ASIE/PHILIPPINES - Missionnaires au service du développement des peuples indigènes à Mindanaohttp://www.fides.org/fr/news/38160-ASIE_PHILIPPINES_Missionnaires_au_service_du_developpement_des_peuples_indigenes_a_Mindanaohttp://www.fides.org/fr/news/38160-ASIE_PHILIPPINES_Missionnaires_au_service_du_developpement_des_peuples_indigenes_a_MindanaoSultan Kundarat – Promouvoir le développement humain et l’instruction des peuples indigènes Manobo-Dulangan au sein de la province de Sultan Kudarat, à Mindanao : tel est l’engagement des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, une présence enracinée dans la grande île du sud des Philippines.<br />Le Père Renan Aban, qui a œuvré comme Coordinateur de la Pastorale des peuples indigènes au sein de la Conférence épiscopale locale, continue à fournir des bourses d’études à des élèves des écoles primaires au travers du Fonds missionnaire Oblat. Au cours de la nouvelle année scolaire, 60 enfants indigènes bénéficieront de logement, de nourriture et de scolarité gratuits.<br />Si le programme éducatif représente l’une des priorités, l’effort des missionnaires se concentre également sur la formation des adultes et la promotion chez les Manobo-Dulangan de la conscience de leurs droits et ce dans le but est de garantir la conservation du patrimoine culturel de la tribu. Les responsables tribaux sont plus conscients du fait qu’ils ne cheminent pas seuls mais qu’ils sont accompagnés par l’Eglise.<br />Les missionnaires adoptent un style d’immersion dans la réalité tribale. Les Manobo-Dulangan vivent en majorité en satisfaisant leurs besoins quotidiens, forts d’un profond esprit communautaire et de partage.<br />Leur présence est souvent totalement ignorée par les institutions. De récents contrats et marchés publics confiés par le gouvernement en vue de l’exploitation forestière et minière des terrains où vivent les Manobo mettent en danger leur survie. Tout cela a lieu, remarquent les Missionnaires Oblats, sans aucune référence à la Convention des Peuples indigènes, approuvée par le gouvernement philippin dès 1997, et sans aucun accord préalable de la part des Manobo-Dulangan. Les terres ancestrales de la tribu Manobo-Dulangan sont exploitées, les terrains qu’ils cultivent sont irrémédiablement endommagés et les ressources forestières ont diminué brusquement. Grâce au soutien des missionnaires, la voix des Manobo-Dulangan peut être écoutée par les institutions civiles et les peuples indigènes peuvent faire valoir leurs droits, affirme le Père Aban, dans une note envoyée à Fides. Mon, 21 Jul 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SIERRA LEONE - Course contre la montre pour contrôler l’épidémie d’Ebolahttp://www.fides.org/fr/news/38159-AFRIQUE_SIERRA_LEONE_Course_contre_la_montre_pour_controler_l_epidemie_d_Ebolahttp://www.fides.org/fr/news/38159-AFRIQUE_SIERRA_LEONE_Course_contre_la_montre_pour_controler_l_epidemie_d_EbolaFreetown – Au cours de ces deux dernières semaines, au centre pour le traitement de Kailahun, dans l’est de la Sierra Leone, l’ONG Médecins sans frontière a traité plus de 70 patients présentant des symptômes similaires à ceux de l’Ebola et craint une possible augmentation du nombre de ces patients au cours des prochaines semaines . Au-delà du traitement médical, le contrôle de l’épidémie réclamera le déploiement de nombreuses personnes afin de former le personnel sanitaire aux procédures de contrôle de la contamination, de suivre et de rechercher les cas et leurs contacts, de créer un réseau de surveillance épidémiologique et de lancer des messages de santé publique. A cause de ressources humaines limitées, MSF concentre actuellement ses efforts sur le traitement des patients et la sensibilisation des communautés à la maladie, au travers de plus de 150 opérateurs locaux et internationaux en action dans le pays. L’organisation est préoccupée par l’existence de cas occultés. Pour le moment, le Ministère de la Santé et l’Organisation mondiale de la Santé commencent à renforcer les équipes qui s’occupent du traçage des contacts. Les patients doivent encore être identifiés dans un seul village, proche de Ngolahun, dans la province orientale, site sur lequel en ont été signalés près de 40. Par l’intermédiaire de la mise en place de centres pour le traitement et d’unités de transit dans les environs des villages touchés, MSF peut intervenir rapidement et réduire ainsi le risque d’infection dans les hôpitaux locaux et au sein des communautés. Dans les unités de transit de Koindu et Daru, les patients qui présentent des symptômes sont isolés en attendant les résultats du test. La souche Zaïre de l’Ebola peut tuer jusqu’à 90% des patients mais, si les personnes contaminées reçoivent le traitement lorsqu’elles présentent les premiers signes de la maladie, elles ont plus de chance de survivre. L’Ebola sème la peur dans les communautés et les personnes malades sont souvent stigmatisées. Les familles peuvent être chassées de leurs villages et les malades éloignés, mourant ainsi dans la solitude. Afin de diminuer la peur, les équipes de MSF fournissent un soutien psychologique aux patients et à leurs familles, organisent des activités de promotion de la santé en impliquant des patients guéris et conduisent en outre des campagnes de sensibilisation afin d’informer sur les conditions de la diffusion du virus. L’épidémie affectant gravement l’Afrique occidentale a atteint une ampleur sans précédent en termes de diffusion géographique, de nombres de cas et de nombre de victimes. Selon des données de l’OMS au 15 juillet, depuis le début de l’épidémie, 964 cas et 603 décès ont été recensés en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia. Mon, 21 Jul 2014 00:00:00 +0200