Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Absence de célébrations à Juba après la signature de l’accord de paix à cause des trop nombreux deuils subishttp://www.fides.org/fr/news/40707-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Absence_de_celebrations_a_Juba_apres_la_signature_de_l_accord_de_paix_a_cause_des_trop_nombreux_deuils_subishttp://www.fides.org/fr/news/40707-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Absence_de_celebrations_a_Juba_apres_la_signature_de_l_accord_de_paix_a_cause_des_trop_nombreux_deuils_subisJuba – « A Juba, l’atmosphère n’est pas à la célébration parce que la souffrance causée par la guerre civile est immense » déclarent à l’Agence Fides des sources locales depuis la capitale du Soudan du Sud, où hier, 26 août, le Président Salva Kiir, a signé l’accord de paix devant mettre un terme à deux ans de guerre civile, qui ont dévasté le pays.<br />« La guerre a provoqué des dizaines de milliers de victimes, d’immenses atrocités et des destructions importantes. Ceux qui n’ont pas subi directement les conséquences de la guerre parce que résidant dans des zones où aucun combat n’a eu lieu ont ressenti eux aussi l’effondrement de l’économie causé par le conflit. Les conditions de vie ont empiré sauf pour une petite minorité d’hommes politiques et d’officiers de haut rang. Par suite, rien n’incite à célébrer l’accord signé par celui qui a jeté le pays dans cette situation » expliquent les sources de Fides.<br />L’accord de paix a été sponsorisé par les membres de l’IGAD – autorité intergouvernementale de développement dont font partie Djibouti, l’Ethiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud et l’Ouganda – et prévoit entre autres un partage du pouvoir entre les deux adversaires qui se sont affrontés au cours du conflit, à savoir le Président Kiir et l’ancien Vice-président Machar.<br />« Il s’agit d’un accord de paix controversé parce que le Président a signé en exprimant ce qu’il a qualifié de « sérieuses réserves », faisant ajouté un addendum qui pose de nouvelles conditions » soulignent nos sources.<br />« Salva Kiir a décidé de signer mais il a subi de très fortes pressions de la part de certains représentants de son propre gouvernement et de l’armée pour qu’il n’en fasse rien. La personnalité qui s’est le plus battu contre l’accord en question est le Commandant de l’armée, qui s’est opposé jusqu’à la dernière minute à la signature. C’est pourquoi hier à Juba, la tension était très forte » affirment les sources de Fides.<br />« Demeure la crainte que les divergences au sein des forces armées puissent faire dérailler l’application de l’accord. Espérons que cela ne soit pas le cas » concluent-elles. Thu, 27 Aug 2015 12:27:12 +0200ASIE/SYRIE - Projection d’un documentaire de la télévision syrienne concernant le Génocide assyrien en présence du Patriarche syro-orthodoxehttp://www.fides.org/fr/news/40706-ASIE_SYRIE_Projection_d_un_documentaire_de_la_television_syrienne_concernant_le_Genocide_assyrien_en_presence_du_Patriarche_syro_orthodoxehttp://www.fides.org/fr/news/40706-ASIE_SYRIE_Projection_d_un_documentaire_de_la_television_syrienne_concernant_le_Genocide_assyrien_en_presence_du_Patriarche_syro_orthodoxeDamas – Un documentaire préparé par la télévision d’Etat syrienne sur Sayfo, le Génocide assyrien, a été présenté en avant-première lors d’une projection sur invitation à laquelle a participé également le Patriarche syro-orthodoxe Ignace Ephrem II. Le reportage, qui concerne les massacres subis en 1915 par les communautés assyriennes, chaldéennes et syriaques sur le territoire de l’Empire ottoman à l’instigation des Jeunes Turcs, contient également les témoignages enregistrés de quelques survivants des massacres planifiés de 1915. La projection, qui a eu lieu au Théâtre de l’Opéra de Damas, s’est achevée par un concert du Chœur patriarcal Saint Ephrem, qui a exécuté son répertoire de chants traditionnels syriaques Le Patriarche Ignace Ephrem II, dans une intervention tenue au cours de la manifestation, a remercié le Ministère des Affaires sociales – qui patronnait l’événement – et a relié les persécutions de 1915 aux tribulations que connaissent aujourd’hui les communautés chrétiennes du Proche-Orient, dévasté par les conflits sectaires alimentés également par des intérêts d’ordre géopolitique. Thu, 27 Aug 2015 11:28:52 +0200AFRIQUE/MALAWI - Présentation de l’Encyclique Laudato si de la part de l’Archevêque de Blantyrehttp://www.fides.org/fr/news/40705-AFRIQUE_MALAWI_Presentation_de_l_Encyclique_Laudato_si_de_la_part_de_l_Archeveque_de_Blantyrehttp://www.fides.org/fr/news/40705-AFRIQUE_MALAWI_Presentation_de_l_Encyclique_Laudato_si_de_la_part_de_l_Archeveque_de_BlantyreLilongwe – « En relisant l’Encyclique papale, il m’est venu à l’esprit qu’au Malawi, nous faisons actuellement l’expérience des conséquences des changements climatiques : inondations dévastatrices, sécheresse prolongée, pluies erratiques et forts vents » a déclaré S.Exc. Mgr Thomas Msusa, Archevêque de Blantyre, en présentant aux fidèles l’Encyclique du Pape François, Laudato sì, dédiée à la protection de la Création.<br />« L’Encyclique papale nous appelle à faire face à la menace climatique au nom de la justice, de la dignité humaine et du service de ceux qui sont les plus pauvres et les plus vulnérables parmi nous » affirme Mgr Msusa. L’Archevêque souligne en effet que le Pape François rappelle que l’attention envers les thématiques environnementales est liée à un usage correct des ressources de la Terre et par suite à la justice sociale et à la solidarité.<br />Mgr Msusa remarque qu’à cause des catastrophes environnementales liées aux changements climatiques précités, environ 3 millions de personnes risquent la faim au Malawi .<br />L’Archevêque appelle tout un chacun à utiliser correctement les ressources du pays, en particulier l’eau, afin de développer l’économie du pays de manière harmonieuse. « Il était dans les plans de Dieu de donner une grande quantité d’eau potable au Malawi. Ne pas l’utiliser de manière correcte est une honte pour l’humanité. Avec des systèmes d’agriculture intelligents, non seulement nous pourrions mettre sur les tables de la nation la nourriture quotidienne mais nous contribuerions aussi à reconstruire l’écosystème ». Thu, 27 Aug 2015 11:20:23 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Opinion favorable du Secrétariat général du Bureau des écoles chrétiennes en Israël après la rencontre avec le Président israélien malgré la persistance de la crisehttp://www.fides.org/fr/news/40704-ASIE_TERRE_SAINTE_Opinion_favorable_du_Secretariat_general_du_Bureau_des_ecoles_chretiennes_en_Israel_apres_la_rencontre_avec_le_President_israelien_malgre_la_persistance_de_la_crisehttp://www.fides.org/fr/news/40704-ASIE_TERRE_SAINTE_Opinion_favorable_du_Secretariat_general_du_Bureau_des_ecoles_chretiennes_en_Israel_apres_la_rencontre_avec_le_President_israelien_malgre_la_persistance_de_la_criseJérusalem – Le Secrétariat général du Bureau des écoles chrétiennes en Israël interprète comme « une évolution positive » la rencontre qu’il a eu avec le Président israélien, Reuven Rivlin, pour discuter de la crise que traversent actuellement les écoles chrétiennes en Israël. Cependant, selon l’organisme de coordination, la résolution de la crise « requiert de nouvelles négociations » ce qui implique que « les écoles demeureront fermées jusqu’à nouvel ordre ». La déclaration de suspension des activités scolaires est confirmée par le communiqué du Secrétariat, diffusé également par les moyens de communication officiels du Patriarcat latin de Jérusalem. Dans ce même document, sont fournis des détails de la rencontre du 24 août entre le Comité de négociation des Ecoles chrétiennes présidé par S.Exc. Mgr Giacinto-Boulos Marcuzzo, Vicaire patriarcal pour Israël du Patriarcat latin, et le Président Rivlin. A la rencontre, ont également participé le Ministre israélien de l’Instruction, Naftali Bennett, et une délégation du Ministère. « Le Président Rivlin – peut-on lire dans le communiqué – a ouvert la réunion en faisant part de sa satisfaction concernant le rôle des écoles chrétiennes en Israël, soulignant l’importance de l’expérience pédagogique exceptionnelle qu’elles fournissent depuis de nombreuses années ». De son côté, le Ministre Bennett a réaffirmé son soutien à l’existence d’écoles chrétiennes dans le pays et son engagement à rechercher des solutions afin de résoudre la crise financière qu’elles affrontent. Les écoles chrétiennes se sont engagées à préparer un rapport à caractère technique sur les budgets et les aspects financiers de leur activités éducative.<br />Le 27 mai dernier, les écoles chrétiennes en Israël – fréquentées par 30.000 élèves dont la moitié seulement est composée de chrétiens – avaient organisé une manifestation sans précédents afin de dénoncer les politiques discriminatoires dont elles se sentent être l’objet de la part du gouvernement . Elles appartiennent en effet à la catégorie des écoles « reconnues mais non publiques » et reçoivent un financement partiel de la part du Ministère, le reste des coûts étant supporté par les frais de scolarité versés par les parents d’élèves.<br />Depuis des années, le Ministère de l’Instruction tente de réduire le budget des écoles chrétiennes , ce qui a contraint les écoles chrétiennes à augmenter les frais de scolarité supportés par les familles. La diminution des financements pèse surtout sur les parents de la partie de la population arabe israélienne dont le revenu moyen se situe en deçà de la moyenne nationale.<br />Avant la manifestation, un Comité nommé par le Bureau des Ecoles chrétiennes en Israël avait conduit pendant huit mois des négociations avec le Ministère et ce dernier avait proposé que les écoles chrétiennes deviennent des écoles publiques. Cette proposition a été interprétée par les titulaires des écoles – églises et monastères – comme la fin de l’entreprise éducative chrétienne et comme un grave coup infligé aux communautés chrétiennes de Terre Sainte. Thu, 27 Aug 2015 10:56:19 +0200ASIE/PAKISTAN - Communiqué de la Commission épiscopale Justice et Paix du Pakistan sur la nécessité de protéger les enfants contre les abus sexuelshttp://www.fides.org/fr/news/40703-ASIE_PAKISTAN_Communique_de_la_Commission_episcopale_Justice_et_Paix_du_Pakistan_sur_la_necessite_de_proteger_les_enfants_contre_les_abus_sexuelshttp://www.fides.org/fr/news/40703-ASIE_PAKISTAN_Communique_de_la_Commission_episcopale_Justice_et_Paix_du_Pakistan_sur_la_necessite_de_proteger_les_enfants_contre_les_abus_sexuelsLahore – « Les abus et l’exploitation sexuelle des enfants sont répandus dans tout le Pakistan. Selon une estimation publique, plus de 3.500 cas de harcèlement concernant des mineurs ont été signalés en 2014 dont 67% intervenus en zone rurale. Il est urgent que le gouvernement agisse de manière rigoureuse à l’encontre des responsables ». C’est ce qu’affirme un communiqué de la Commission Justice et Paix des Evêques du Pakistan, envoyé à l’Agence Fides. La Commission a envoyé un mémorandum au gouvernement portant des requêtes en matière de protection des mineurs.<br />Le thème en question est revenu sur le devant de la scène au Pakistan après le scandale révélé ces derniers jours. A Kasur, ville de la province du Pendjab, la police a découvert une bande de criminels impliquée depuis 10 ans dans des abus extrêmes commis sur des mineurs et dans le commerce de pédopornographie. Selon les résultats de l’enquête, environ 400 vidéos ont été réalisées avec 280 victimes identifiables d’âge compris entre 6 et 14 ans. Les familles des victimes faisaient l’objet de chantage de la part de la bande, qui avait également corrompu la police locale. Selon des spéculations, certains hommes politiques locaux seraient également impliqués dans ce trafic.<br />Les Evêques condamnent les abus et écrivent aux autorités : « Les représentants politiques de tous les partis devraient condamner de tels faits et ne pas les utiliser pour obtenir un avantage politique. Il est urgent de fournir assistance et tutelle d’abord et avant tout aux victimes des abus afin d’affronter les traumatismes subis ». La Commission demande à ce que « des officiers de la police locale, des responsables politiques et d’autres fonctionnaires gouvernementaux soient relevés de leurs fonctions et que des actions rigoureuses soient adoptées à leur encontre ».<br />En agissant sur le secteur de l’éducation, « le gouvernement devrait introduire l’éducation sexuelle dans les écoles afin de prévenir de tels incidents à l’avenir », « instituant une Commission judiciaire pour développer des normes spécifiques en matière d’abus sur les mineurs et de pédopornographie ».<br />« Les enfants constituent l’avenir de notre nation » conclut la note de la Commission. « Pour les protéger, le gouvernement doit tenir ses engagements sociaux, moraux et internationaux en matière de droits des enfants, en oeuvrant pour la sauvegarde et la sécurité de l’enfance dans tout le Pakistan ». Thu, 27 Aug 2015 10:32:00 +0200ASIE/BANGLADESH - Meurtres d’auteurs de blog et dangers pour les minorités religieuseshttp://www.fides.org/fr/news/40702-ASIE_BANGLADESH_Meurtres_d_auteurs_de_blog_et_dangers_pour_les_minorites_religieuseshttp://www.fides.org/fr/news/40702-ASIE_BANGLADESH_Meurtres_d_auteurs_de_blog_et_dangers_pour_les_minorites_religieusesDacca – Les assassinats d’auteurs de blog sur Internet de la part d’extrémistes islamiques – qui ont fait quatre morts depuis février dernier – constituent un avertissement également pour les minorités religieuses du Bangladesh, pénalisées dans leur vie et leur liberté. C’est ce que pense Imran H. Sarker, porte-parole du mouvement Bangladesh Shahbaz, un réseau d’activistes qui demande au gouvernement démocratie et justice. Le dernier meurtre a avoir été enregistré est celui de Niloy Chakrabarti, tué par une bande d’islamistes à son domicile le 7 août dernier à Dacca. Les autres victimes avaient été Avijit Roy et Washiqur Rahman, tués à Dacca, et Ananta Bijoy Das, attaquée par un groupe armé de machettes dans la ville de Sylhet, dans le nord-est du pays.<br />Selon Imran H. Sarker, ces attaques, bien que concernant des auteurs de blogs laïcs, constituent également un danger pour les minorités religieuses. « Bien que la Constitution du Bangladesh proclame la laïcité de l’Etat – a-t-il déclaré à la presse – nous luttons actuellement afin de conserver un espace de laïcité dans le pays, qui soit au profit de tous. Les minorités chrétienne, hindoue et bouddhiste sont également régulièrement attaquées au Bangladesh. Le système est tel que les personnes profitent de la machine administrative pour intimider les minorités et les priver de leurs droits et de leurs propriétés ».<br />« La politique est devenue un instrument permettant de perpétuer le pouvoir des partis politiques qui protègent seulement en théorie la laïcité. La seule solution serait de lancer de profondes réformes politiques et démocratiques qui concernent toutes les institutions politiques du Bangladesh » conclut-il. Thu, 27 Aug 2015 09:54:13 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Vers la signature de l’accord de paixhttp://www.fides.org/fr/news/40701-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Vers_la_signature_de_l_accord_de_paixhttp://www.fides.org/fr/news/40701-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Vers_la_signature_de_l_accord_de_paixJuba – « Un conflit de pouvoir d’une élite qui s’est transformé en guerre civile aux multiples facettes et en menace pour la paix et la sécurité de l’ensemble de la région ». C’est la conclusion qui ressort du rapport du panel d’experts de l’ONU sur le Soudan du Sud, publié le 21 août, lequel décrit le conflit civil ayant éclaté en décembre 2013 et a dévasté le Soudan du Sud. Aujourd’hui, 26 août, est prévue la signature du traité de paix de la part du Président Salva Kiir, sachant que son rival, Riek Machar, a déjà souscrit le texte la semaine passée.<br />La lutte à la tête du MPLA entre le Président Salva Kiir et l’ancien Vice-président Riek Machar, a déclenché une série de conflits à caractère inter et intra ethniques sur une vaste échelle. Les Etats les plus impliqués sont ceux du Haut Nil, d’Unité et de Jonglei, suivis par ceux de Bahr septentrional El Ghazal et Bahr occidental El Ghazal, jusqu’à intéresser ceux de Warrap et des Lacs, où les affrontements se sont intensifiés entre les sous tribus.<br />La situation humanitaire a empiré depuis le début de cette année. « Le nombre de personnes devant faire face à une grave insécurité alimentaire a presque doublé depuis le début 2015, arrivant à 4,6 millions dont 250.000 enfants gravement malnutris, soit le nombre le plus important depuis le début du conflit » indique le rapport.<br />Le document dénonce le fait que, « depuis le début de l’offensive dans le Haut Nil, en avril dernier, on a noté une intensification des violences à l’encontre des civils sur une échelle jamais vue auparavant, en ce que le conflit était déjà particulièrement violent ».<br />Dans le seul Etat d’Unité, environ 750.000 personnes ont été touchés par la récente campagne militaire et au moins 138.000 des bénéficiaires de l’assistance humanitaire avant le déclenchement de l’opération en sont désormais privés à cause de l’insécurité.<br />Les experts de l’ONU dénoncent en outre l’obstruction concernant les opérations internationales humanitaires et de maintien de la paix du fait des intimidations, enlèvements, attaques et menaces à l’encontre du personnel humanitaire et des vols affectant les convois d’aides perpétrés par les parties au conflit.<br />Le document met enfin en évidence différentes violations de l’embargo sur les armes décidé par le Conseil de Sécurité de l’ONU à l’encontre du Soudan du Sud de la part d’acteurs étatiques et privés. Wed, 26 Aug 2015 12:30:02 +0200ASIE/SYRIE - Témoignage de l’Archevêque maronite de Damas après les tirs de mortier sur deux églises de la villehttp://www.fides.org/fr/news/40700-ASIE_SYRIE_Temoignage_de_l_Archeveque_maronite_de_Damas_apres_les_tirs_de_mortier_sur_deux_eglises_de_la_villehttp://www.fides.org/fr/news/40700-ASIE_SYRIE_Temoignage_de_l_Archeveque_maronite_de_Damas_apres_les_tirs_de_mortier_sur_deux_eglises_de_la_villeDamas – Au cours de la journée du 23 août, « une pluie de mortiers s'abattent sur le quartier dont deux obus sur le toit de l'église » . C’est ce qu’indique l’Archevêque maronite de Damas, S.Exc. Mgr Samir Nassar, dans un appel sous forme de communiqué parvenu à l’Agence Fides. Il précise que les tirs d’artillerie ont provoqué la mort de neuf civils et blessé 47 personnes outre à endommager son église ainsi que celle de la Paroisse catholique de rite latin voisine. « Une partie de la guerre en Syrie consiste a vivre sous les bombardements aveugles. Un genre de roulette russe » ajoute l’Archevêque, indiquant par ailleurs que « les survivants disent : vous avez de la chance de ne plus voir et vivre ce cruel drame sans fin. Vous ne verrez plus vos enfants, vos amis et vos voisins souffrir et mourir dans la violence aveugle et l’intolérance meurtrière sans pouvoir les sauver ni les aider ni comprendre pourquoi ». « Les survivants enterrent les morts sans pouvoir soigner les blessés faute de moyens et de compétence... Ils s'enfoncent dans la prière silencieuse devant les reliques des martyrs, semences de la Foi ». Wed, 26 Aug 2015 12:05:56 +0200ASIE/PHILIPPINES - Lancement de la II° phase de reconstruction après le passage du typhon Yolanda de la part de la Caritashttp://www.fides.org/fr/news/40699-ASIE_PHILIPPINES_Lancement_de_la_II_phase_de_reconstruction_apres_le_passage_du_typhon_Yolanda_de_la_part_de_la_Caritashttp://www.fides.org/fr/news/40699-ASIE_PHILIPPINES_Lancement_de_la_II_phase_de_reconstruction_apres_le_passage_du_typhon_Yolanda_de_la_part_de_la_CaritasManille – La Caritas des Philippines a lancé la deuxième phase de son programme de reconstruction de trois ans au profit des victimes du typhon Yolanda. Ainsi que l’a indiqué le Directeur de la Caritas, Rolando Tirona, en considérant conclue la phase de l’urgence, la deuxième phase du programme de réhabilitation se poursuivra jusqu’en mars 2016 et se concentrera sur des interventions visant à soutenir les communautés locales. L’année passée, la Caritas s’est concentrée sur la construction de structures alors que, « cette année, nous prendrons en considération particulièrement le renforcement des capacités des personnes et les activités permettant de réduire le risque de catastrophes » a déclaré le Directeur de la Caritas.<br />Le programme, dénommé REACH Philippines , devrait concerner 184.750 personnes provenant des neuf provinces les plus touchées par Yolanda. Les objectifs comprennent la construction et la réparation de 920 abris, l’installation de 28 systèmes de distribution d’eau courante dont pourront bénéficier 2.600 familles, la réalisation de 220 puits protégés destinés à 4.100 autres familles et la mise en place de moyens de subsistances pour un total de 7.000 autres familles.<br />Il s’agit du plus important programme de réhabilitation lancé par l’Eglise catholique aux Philippines, d’un montant de 817 millions de pesos . Wed, 26 Aug 2015 12:04:06 +0200ASIE/INDE - Augmentation du nombre des musulmans et stabilité de celui des chrétiens dans le cadre du recensement relatif aux communautés religieuseshttp://www.fides.org/fr/news/40698-ASIE_INDE_Augmentation_du_nombre_des_musulmans_et_stabilite_de_celui_des_chretiens_dans_le_cadre_du_recensement_relatif_aux_communautes_religieuseshttp://www.fides.org/fr/news/40698-ASIE_INDE_Augmentation_du_nombre_des_musulmans_et_stabilite_de_celui_des_chretiens_dans_le_cadre_du_recensement_relatif_aux_communautes_religieusesNew Delhi – Les musulmans ont enregistré une augmentation de 0,8% de leur nombre et constituent désormais 14,2% de la population indienne alors que les hindous ont vu leur nombre diminuer de 0,7% à 79,8%. Telles sont les données qui viennent d’être rendues publiques par les autorités indiennes sur la base du Recensement 2011 concernant la population des communautés religieuses présentes dans le pays. Le pourcentage des chrétiens demeure stable quant à lui à 2,3% de la population alors que les sikhs représentent 1,7% de la population et les bouddhistes 0,7%. Le recensement confirme également que la population indienne est de 1,21 milliards de personnes. Selon les données, les musulmans ont vu leur nombre s’accroître dans l’ensemble des plus vastes Etats de la Fédération. Wed, 26 Aug 2015 10:40:14 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Mobilisation ecclésiale à Jérusalem au profit des demandeurs d’asile soudanais et érythréenshttp://www.fides.org/fr/news/40697-ASIE_TERRE_SAINTE_Mobilisation_ecclesiale_a_Jerusalem_au_profit_des_demandeurs_d_asile_soudanais_et_erythreenshttp://www.fides.org/fr/news/40697-ASIE_TERRE_SAINTE_Mobilisation_ecclesiale_a_Jerusalem_au_profit_des_demandeurs_d_asile_soudanais_et_erythreensJérusalem – Au cours de la journée du 25 août, 500 demandeurs d’asile érythréens et soudanais ont quitté le centre de rétention israélien d’Holot, dans le désert du Néguev, où ils étaient retenus jusqu’alors. A Jérusalem, le groupe « Community for the Africans in Jerusalem », en contact avec le Vicariat patriarcal pour les catholiques de langue hébraïque du Patriarcat latin de Jérusalem, met actuellement en œuvre des initiatives d’assistance et d’aide au profit de ce groupe consistant de réfugiés provenant notamment de zones de conflit. Au cours de ces dernières heures, il a lancé un appel urgent à tous ceux qui – particuliers, groupes et associations – peuvent contribuer à réintégrer les demandeurs d’asile au sein de la société, en les aidant à trouver un logement et un travail même temporaires. « En tenant compte des appels du Pape François, dans la perspective de l’Année de la Miséricorde qui s’approche – peut-on lire dans l’appel lancé notamment au travers des moyens de communication du Patriarcat latin par le Père David Neuhaus SJ, Vicaire patriarcal pour les catholiques de langue hébraïque – il serait particulièrement significatif que l’Eglise à Jérusalem soit en mesure de rendre témoignage, dans ce contexte, en ouvrant ses portes à certaines de ces personnes ». Wed, 26 Aug 2015 10:32:48 +0200ASIE/LIBAN - Vers la béatification de S.Exc. Mgr Flavien Michel Melki, Evêque syro-catholique, martyr du Génocide assyrienhttp://www.fides.org/fr/news/40696-ASIE_LIBAN_Vers_la_beatification_de_S_Exc_Mgr_Flavien_Michel_Melki_Eveque_syro_catholique_martyr_du_Genocide_assyrienhttp://www.fides.org/fr/news/40696-ASIE_LIBAN_Vers_la_beatification_de_S_Exc_Mgr_Flavien_Michel_Melki_Eveque_syro_catholique_martyr_du_Genocide_assyrienBeyrouth – S.Exc. Mgr Flavien Michel Melki, Evêque syro-catholique martyrisé durant le Génocide assyrien, sera proclamé bienheureux le samedi 29 juin au soir dans le cadre d’une liturgie solennelle prévue au Couvent patriarcal de Notre-Dame de la Libération à Harissa à laquelle participeront de nombreux Patriarches et chefs des Eglises chrétiennes d’Orient provenant du Liban, de Syrie et d’Irak. La cérémonie de béatification sera présidée par le Patriarche d’Antioche des Syriens, S.B. Ignace Youssef III Younan. Le Décret de béatification sera lu au début de la Divine Liturgie par S.Em. le Cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints.<br />Flavien Michel Melki fut tué in odium fidei le 29 août 1915 à Djézireh, sur le territoire de l’actuelle Turquie, au cours des massacres perpétrés à l’encontre des arméniens et des membres d’autres communautés chrétiennes à l’instigation des Jeunes Turcs.<br />« Cela fait très longtemps qu’aucun bienheureux de notre Eglise n’est proclamé – indique à l’Agence Fides le Père Nizar Semaan, prêtre syro-catholique – et Mgr Melki sera le premier des martyrs syro-catholiques de ce Génocide à être élevé à l’honneur des autels. Mais sa béatification constitue un don pour tous les chrétiens d’Orient. En ces temps de nouvelles tribulations – ajoute le Père Semaan – sa figure nous indique la foi lumineuse avec laquelle il vécut les terribles persécutions du siècle dernier et peut porter espérance et courage à tous les baptisés. Prions pour que, par son intercession, tous soient aidés à confesser la foi au Christ dans les pays du Proche-Orient et aussi pour que les responsables politiques et militaires soient illuminés jusqu’à entreprendre les chemins qui portent à la paix ».<br />Mgr Melki est né en 1858 à Kalaat Mara, village sis à l’est de Merdin. Ordonné Evêque de Gazarta en 1913, il vivait dans une extrême pauvreté et avait vendu jusqu’à ses parements liturgiques pour secourir les pauvres. Au cours de l’été 1915, alors qu’il se trouvait loin de son Diocèse, il décida d’y retourner rapidement après avoir su que, dans cette ville, les violences se seraient bientôt abattues également sur ses fidèles. Il fut arrêté par les autorités ottomanes le 28 août en compagnie de l’Evêque chaldéen de cette même ville. Selon des témoignages oculaires recueillis par des sources musulmanes, les deux Evêques durent tués après qu’ils aient refusé d’abjurer la foi et de se convertir à l’islam. Mgr Flavien Michel Melki fut torturé à mort et enfin décapité. Tue, 25 Aug 2015 12:40:43 +0200AFRIQUE/BURUNDI - Témoignages sur l’insécurité à Bujumburahttp://www.fides.org/fr/news/40695-AFRIQUE_BURUNDI_Temoignages_sur_l_insecurite_a_Bujumburahttp://www.fides.org/fr/news/40695-AFRIQUE_BURUNDI_Temoignages_sur_l_insecurite_a_BujumburaBujumbura – « Chaque nuit, ont lieu des homicides et des disparitions de personnes. La population vit dans la peur » déclarent à l’Agence Fides des sources locales depuis Bujumbura, la capitale du Burundi, qui traverse actuellement une grave crise politique et institutionnelle après que le Président Pierre Nkurunziza ait été réélu pour un troisième mandat, en violation de la Constitution et des accords de paix d’Arusha.<br />Le 20 août, le Président a prêté serment, débutant ainsi officiellement son nouveau mandat. « Cette nuit, a été formé le nouveau gouvernement qui a prêté serment ce matin » indiquent les sources de Fides.<br />A l’apparente normalité de la journée s’oppose l’inquiétude de la nuit, lorsque des personnes disparaissent, certaines pour ne plus jamais revenir. « Les corps de personnes disparues sont retrouvées ici et là mais on sait que d’autres n’ont plus été trouvées ni vivantes ni mortes » indiquent les sources.<br />Amnesty International a dénoncé des cas de tortures envers des personnes considérées, à tort ou à raison, comme des opposants au Président Nkurunziza.<br />« La situation est dangereuse parce que l’on craint une montée en puissance de l’opposition armée au Président ». Tue, 25 Aug 2015 12:11:52 +0200ASIE/INDE - VII° Anniversaire des massacres antichrétiens en Orissahttp://www.fides.org/fr/news/40694-ASIE_INDE_VII_Anniversaire_des_massacres_antichretiens_en_Orissahttp://www.fides.org/fr/news/40694-ASIE_INDE_VII_Anniversaire_des_massacres_antichretiens_en_OrissaCuttack – Des prières et des manifestations à l’enseigne du slogan « jamais plus de violence » : c’est ainsi que la communauté chrétienne en Inde vit le septième anniversaire des massacres antichrétiens qui traversèrent le district de Kandhamal, dans l’Etat de l’Orissa, à compter du 25 août 2008. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, des prières et des manifestations se tiennent non seulement en Orissa, où la journée clou sera celle du 31 août, mais également dans différents autres Etats indiens.<br />Au Kerala, le mouvement juvénile a organisé, avec le forum national de solidarité , trois journées d’événements du 23 au 25 août, dans le but de montrer sa solidarité envers les victimes, de faire mémoire de ces jours sombres et d’invoquer « jamais plus de violence ».<br />« Notre objectif principal est de créer une conscience de la violence qui a eu lieu à Kandhamal et de préserver la justice, la paix et l’harmonie » a expliqué à Fides Dhirendra Panda, coordinateur du forum et activiste des droits fondamentaux.<br />Le forum, qui regroupe des organisations pour les droits fondamentaux, des activistes, des journalistes, des chercheurs, des juristes, des artistes, des écrivains, des scientifiques et des associations, a organisé différentes actions de solidarité pour venir en aide aux besoins des victimes et des survivants du district de Kandhamal.<br />Dhirendra Panda a encore affirmé à Fides : « Nous avons constaté que le dédommagement des victimes a été minime de la part du gouvernement. Nous sommes choqués par l’administration de la justice pénale. Nous considérons que cette violence portant sur une communauté spécifique constitue une tache sempiternelle pour la démocratie indienne, pour son engagement à garantir les droits fondamentaux de ses ressortissants, en particulier ceux appartenant aux minorités. Alors que les coupables doivent être blâmés en premier lieu, tout spectateur silencieux de ces événements s’est rendu complice de la violence brutale exercée contre les chrétiens issus des tribus ». La Journée de la Mémoire sert dès lors également à exercer des pressions sur les institutions politiques et judiciaires.<br />Le 25 août 2008 a eu lieu la plus ample vague de violence à l’encontre d’une communauté spécifique après celle ayant concerné les musulmans du Gujarat en 2002. Plus de 350 églises et lieux de culte chrétiens furent rasés dans ce cadre, environ 6.500 maisons détruites, des dizaines d’écoles et d’instituts chrétiens saccagés. Les morts furent au nombre d’une centaine alors que plus de 40 femmes furent victimes de viols, de harcèlement et d’humiliations. Par ailleurs, plus de 56.000 chrétiens furent contraints à évacuer et différentes conversions forcées à l’hindouisme ont été pratiquées. Tue, 25 Aug 2015 12:01:37 +0200AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Message de l’Archevêque du Cap à l’occasion de la Béatification de Benedict Daswa, « exemple pour tous les jeunes catholiques de notre région »http://www.fides.org/fr/news/40693-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Message_de_l_Archeveque_du_Cap_a_l_occasion_de_la_Beatification_de_Benedict_Daswa_exemple_pour_tous_les_jeunes_catholiques_de_notre_regionhttp://www.fides.org/fr/news/40693-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Message_de_l_Archeveque_du_Cap_a_l_occasion_de_la_Beatification_de_Benedict_Daswa_exemple_pour_tous_les_jeunes_catholiques_de_notre_regionJohannesburg – « Benedict Daswa était un laïc catholique engagé et un mari aimant, père d’une nombreuse famille, enseignant passionné et catéchiste volontaire, un membre actif et charitable de la communauté » affirme le Message signé par S.Exc. Mgr Stephen Brislin, Archevêque du Cap et Président de la SACBC, Conférence épiscopale réunissant les Evêques du Botswana, d’Afrique du Sud et du Swaziland, publié à l’occasion de la Béatification de Benedict Daswa, le premier martyr sud-africain reconnu par l’Eglise.<br />Benedict Daswa, souligne le message, « a pris au sérieux l’appel à la sainteté que nous tous avons reçu au baptême. Il constituera un modèle et un puissant intercesseur pour tous les catholiques de notre région et en particulier pour les hommes jeunes, mariés et pères de famille ».<br />Mgr Brislin rappelle les motivations qui ont porté au martyre du jeune catholique sud-africain : « Le grand courage moral et sa passion pour la vérité portèrent Benedict à s’opposer ouvertement et publiquement aux croyances et aux pratiques de sorcellerie. Ce courageux témoignage de foi le conduisirent au martyre. Conscient de la peur instillée par la pratique consistant à identifier les sorcières, du mal qu’elle causait aux relations sociales et des meurtres de personnes innocentes auxquels elles conduisaient, il était prêt à s’opposer à ces pratiques qui perdurent encore aujourd’hui par amour pour le Christ et au prix de sa vie ».<br />Le 2 février 1990, quelques jours après avoir refusé de verser une obole pour un rite visant à chasser des prétendues sorcières, Benedict Samuel Tshimangadzo Daswa était agressé et frappé à mort à l’aide de pierres et de bâtons, son corps étant couvert d’eau bouillante.<br />La cérémonie de béatification, qui aura lieu en présence du représentant du Pape François, S.Em. le Cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints, se tiendra le 13 septembre au Sanctuaire Benedict Daswa, sis à Tshitanini, dans la province du Limpopo. Tue, 25 Aug 2015 11:13:13 +0200ASIE/PAKISTAN - Le père d’Asia Bibi autorisé à lui rendre visite en prisonhttp://www.fides.org/fr/news/40692-ASIE_PAKISTAN_Le_pere_d_Asia_Bibi_autorise_a_lui_rendre_visite_en_prisonhttp://www.fides.org/fr/news/40692-ASIE_PAKISTAN_Le_pere_d_Asia_Bibi_autorise_a_lui_rendre_visite_en_prisonLahore – Soran Masih, père d’Asia Bibi, pourra lui rendre visite en prison. Hier, 24 août, la Haute Cour de Lahore a en effet accueilli favorablement la requête présentée par l’homme qui demandait à pouvoir voir sa fille, condamnée à mort pour blasphème et actuellement incarcérée à Multan. Ainsi que cela a été indiqué à l’Agence Fides par Maître Sardar Mushtaq Gill, avocat chrétien qui a présenté l’instance devant la cour, le Ministère de l’Intérieur du Pendjab et la Surintendance de la prison ont autorisé à l’homme l’accès de la prison.<br />Asia Bibi, mère chrétienne de cinq enfants, se trouve dans le couloir de la mort et son procès se trouve désormais devant la Cour Suprême, qui a déclaré son recours admissible en juillet dernier et réexaminera par suite l’ensemble de l’affaire, la peine capitale prononcée ayant été suspendue.<br />Jusqu’ici, seuls étaient admis à rendre visite à la jeune femme son mari, Ashiq, le tuteur de la famille, Joseph Nadeem et, avec une autorisation spéciale, ses enfants. Avec Soran, le père d’Asia, la sœur d’Asia Bibi, Rehana Bibi, souhaiterait également rendre visite à la jeune femme. Tue, 25 Aug 2015 10:36:03 +0200AFRIQUE/ETHIOPIE - Construction de quatre écoles de la part de la Caritas au profit de 4.800 réfugiés sud-soudanaishttp://www.fides.org/fr/news/40691-AFRIQUE_ETHIOPIE_Construction_de_quatre_ecoles_de_la_part_de_la_Caritas_au_profit_de_4_800_refugies_sud_soudanaishttp://www.fides.org/fr/news/40691-AFRIQUE_ETHIOPIE_Construction_de_quatre_ecoles_de_la_part_de_la_Caritas_au_profit_de_4_800_refugies_sud_soudanaisAddis Abeba – Plus de 4.800 enfants sud-soudanais réfugiés en Ethiopie pourront recevoir une instruction dans quatre écoles inaugurées récemment dans les camps d’accueil de Kule et de Terkendi, dans la région de Gambella, à quelques 800 Km à l’ouest d’Addis Abeba.<br />Les écoles ont été construites par la Commission pour le Développement social de l’Eglise catholique en Ethiopie avec le soutien des Catholic Relief Services .<br />« Nous rendons grâce à Dieu de nous avoir fourni l’opportunité d’assister les réfugiés en construisant ses structures éducatives » a déclaré le Vicaire apostolique de Gambella, le Père Angelo Moreschi, S.D.B..<br />Selon les données fournies le 21 août par le Haut Commissariat de l’ONU chargé des Réfugiés, les structures de Gambella accueillent environ 276.000 réfugiés enregistrés provenant du Soudan du Sud.<br />Ces personnes fuient la guerre civile qui sévit au Soudan du Sud depuis décembre 2013 et a provoqué l’évacuation et l’exode de millions de personnes. Selon les données du Haut Commissariat précité, les évacués sont au nombre de 1,95 millions alors que les réfugiés sont 821.000 pour un total de 2,8 millions de personnes contraintes à quitter leur domicile. Mon, 24 Aug 2015 12:18:29 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Appel du Président de la Conférence épiscopale aux jeuneshttp://www.fides.org/fr/news/40690-AFRIQUE_RD_CONGO_Appel_du_President_de_la_Conference_episcopale_aux_jeuneshttp://www.fides.org/fr/news/40690-AFRIQUE_RD_CONGO_Appel_du_President_de_la_Conference_episcopale_aux_jeunesKinshasa – « Les jeunes africains ne doivent pas se laisser leurrer par les pièges de quitter leurs pays en quête d'emplois inexistants en Europe et en Amérique » : Tel est l’appel lancé par S.Exc. Mgr Nicolas Djomo, Evêque de Tshumbe et Président de la Conférence épiscopale de République démocratique du Congo, aux jeunes africains afin qu’ils ne cherchent pas des solutions à leurs problèmes en dehors de leur propre pays mais qu’ils luttent afin de construire une société meilleure.<br />Mgr Djomo a lancé son appel dans le cadre du discours d’ouverture de la réunion de la Jeunesse catholique panafricaine qui se tient à Kinshasa du 21 au 25 août.<br />« Prenez garde aux tromperies de nouvelles formes de destruction de la culture de la vie, des valeurs morales et spirituelles – a déclaré Mgr Djomo. Utilisez vos talents et les autres ressources à votre disposition pour renouveler et de transformer notre continent et pour la promotion d'une justice, une paix et une réconciliation durables en Afrique ».<br />« Vous êtes le trésor de l'Afrique. L'Église compte sur vous, votre continent a besoin de vous » a indiqué l’Evêque.<br />Selon un communiqué envoyé à l’Agence Fides, à la réunion, organisée par le Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar , ont participé 120 délégués provenant du Gabon, du Zimbabwe, du Ghana, d’Afrique du Sud, du Botswana, du Swaziland, d’Egypte, du Congo, du Kenya, d’Ouganda et du Cameroun.<br />Dans un message lu au nom du Secrétaire général du SCEAM, le Père Joseph Komakoma, Directeur des Communications du SCEAM, a souligné que, parmi les objectifs de la réunion se trouvent l’implication de la jeunesse africaine aux célébrations de l’Année africaine de la Réconciliation , la création d’une organisation panafricaine des mouvements d’action catholique des jeunes et des enfants et l’éventuelle organisation d’une Journée mondiale de la Jeunesse africaine.3<br />En rappelant que 70% de la population africaine sont composés de jeunes, le Père Komakoma a conclu, en affirmant que « les jeunes constituent par conséquent la tranche la plus importante de la population sur laquelle l'Église doit compter, de manière prioritaire, dans le cadre des efforts d'évangélisation de l'Église, tels que la promotion de la justice, la paix, la réconciliation, et le développement de notre continent ». Mon, 24 Aug 2015 11:52:31 +0200ASIE/IRAQ - Institution d’un comité ad hoc contre les abus et les violences contre les chrétienshttp://www.fides.org/fr/news/40689-ASIE_IRAQ_Institution_d_un_comite_ad_hoc_contre_les_abus_et_les_violences_contre_les_chretienshttp://www.fides.org/fr/news/40689-ASIE_IRAQ_Institution_d_un_comite_ad_hoc_contre_les_abus_et_les_violences_contre_les_chretiensBagdad – Un comité ad hoc des forces de sécurité a été institué dans le but de recueillir des informations et de prendre des mesures concrètes à propos des violences et abus ciblés subis par les chrétiens en Irak et en particulier dans la capitale. C’est ce qu’indiquent des sources irakiennes consultées par l’Agence Fides. Le comité a été institué à l’initiative du Premier Ministre, Haydar al-Abadi, et vise à lutter en particulier contre l’augmentation du nombre des enlèvements de personnes et des expropriations abusives de maisons et de terrains qui, au cours de ces derniers mois, ont eu pour cibles les chrétiens irakiens, dans le cadre d’un acharnement ciblé. Les responsables du Comité ont déjà rendu visite au Patriarcat chaldéen à Bagdad pour rencontrer S.B. Louis Raphaël I Sako et commencer à recueillir des données et informations utiles à propos des abus subis par les chrétiens. En particulier, la première étape consiste à recenser les biens immobilier soustraits abusivement aux familles chrétiennes, recueillant les titres de propriété et indiquant les personnes, les groupes et les organismes collectifs qui bénéficient actuellement des immeubles expropriés illégalement. Les Paroisses et les communautés chrétiennes pourront également fournir au comité de sécurité des informations concernant des cas de chrétiens enlevés, y compris les indices utiles pour identifier les auteurs de ses enlèvements.<br />Au cours de ces derniers mois, tant à Bagdad que dans d’autres villes irakiennes, les cas d’habitations et de terrains soustraits illégalement à leurs légitimes propriétaires chrétiens au travers de la production de faux documents légaux rendant de facto impossible leur récupération de la part de leurs propriétaires se sont multipliés. Le phénomène a pu prendre pied également grâce à des connivences et à des couvertures fournies par des fonctionnaires corrompus et malhonnêtes. En outre, à Bagdad, entre la fin du mois de juin et le début du mois de juillet, quatre chrétiens irakiens ont été enlevés et deux d’entre eux retrouvés sans vie par la police, alors même que leurs familles avaient payé la rançon exigée par leurs ravisseurs. Le 13 juillet dernier, le Patriarche de Babylone des Chaldéens avait adressé un appel public aux autorités politiques et institutionnelles du pays, demandant au gouvernement davantage de protection contre les bandes de délinquants qui portent atteinte aux biens et aux personnes. Mon, 24 Aug 2015 11:38:32 +0200ASIE/INDE - Appel au gouvernement de l’Orissa en faveur de la protection des chrétiens de la part d’un forum chrétienhttp://www.fides.org/fr/news/40688-ASIE_INDE_Appel_au_gouvernement_de_l_Orissa_en_faveur_de_la_protection_des_chretiens_de_la_part_d_un_forum_chretienhttp://www.fides.org/fr/news/40688-ASIE_INDE_Appel_au_gouvernement_de_l_Orissa_en_faveur_de_la_protection_des_chretiens_de_la_part_d_un_forum_chretienSambalpur – Protéger les chrétiens et garantir leurs droits tels que prévus par la Constitution : c’est ce que demande le forum chrétien de Sambalpur, district de l’Etat indien de l’Orissa, dans un Mémorandum envoyé au gouverneur de l’Etat, S.C. Jamir. Ainsi que l’a appris Fides, la condition des fidèles chrétiens est revenue sur le devant de la scène à l’occasion de l’anniversaire des violences subies par la communauté en 2007 et, de manière systématique, en août 2008 en Orissa. Les chrétiens célèbrent une Journée de la Mémoire le 25 août afin de faire mémoire des massacres. La zone particulièrement intéressée fut le district de Kandhamal. Suite à la vague de violence religieuse, plus de 400 villages subirent le nettoyage ethnique de tous leurs habitants chrétiens, 5.600 maisons et 296 églises furent incendiées alors que les morts furent au nombre de 100 – mais seulement 56 pour le gouvernement – les blessés se comptant par milliers, différentes femmes étant violées et 56.000 personnes en tout devant évacué.<br />Le forum rappelle au gouvernement : « Nous, disciples du Christ, sommes des personnes compatissantes, gentilles, humbles. Nous demandons à ce que soient garanties la paix, la sécurité et la protection des minorités chrétiennes en Orissa ». Le forum exprime aussi sa « profonde gratitude à l’administration du district de Sambalpur pour avoir protégé le respect de la loi, garantissant la paix et la sécurité à la communauté chrétienne au cours de ces dernières années ».<br />La situation interreligieuse dans l’Etat de l’Orissa est actuellement tranquille, remarquent des sources de Fides, mais la vigilance est toujours nécessaire, surtout pour conserver le contrôle des groupes extrémistes hindous. Au cours de ces derniers mois, des organisations civiles et des églises chrétiennes ont obtenu des autorités que le responsable extrémiste hindou Pravin Togadia de l’organisation Vishva Hindu Parishad se voit interdire l’accès au district de Kandhamal. On craignait en effet que les discours de Pravin Togadia puissent enflammer les esprits et provoquer de nouvelles violences. Pravin Togadia avait souvent visité la zone, en particulier en 2008, à la veille des violences antichrétiennes. Mon, 24 Aug 2015 11:11:55 +0200