Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.ASIE/PALESTINE - La fin de la restauration de la Basilique de la Nativité, « un rappel à la paix fruit de la justice » selon le Secrétaire d’Etat de Sa Saintetéhttp://www.fides.org/fr/news/67088-ASIE_PALESTINE_La_fin_de_la_restauration_de_la_Basilique_de_la_Nativite_un_rappel_a_la_paix_fruit_de_la_justice_selon_le_Secretaire_d_Etat_de_Sa_Saintetehttp://www.fides.org/fr/news/67088-ASIE_PALESTINE_La_fin_de_la_restauration_de_la_Basilique_de_la_Nativite_un_rappel_a_la_paix_fruit_de_la_justice_selon_le_Secretaire_d_Etat_de_Sa_SainteteBethléem – L’Enfant Jésus, né à Bethléem est « le Prince de la Paix » et c’est pourquoi la fin des travaux de restauration de la Basilique de la Nativité « devient également un rappel à la paix, une exhortation à la paix, un engagement en faveur de la paix. En Terre Sainte, tout d’abord, paix comme fruit de la justice, paix atteinte difficilement mais de manière tenace grâce à la disponibilité à la réconciliation, au respect réciproque, à la volonté de dialogue, à l’amour ». C’est sur cet appel à la paix en Terre Sainte que s’est conclue l’intervention de S.Em. le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat de Sa Sainteté, au cours de la cérémonie de présentation de l’achèvement des travaux de restauration de la Basilique de la Nativité. L’initiative, organisée par l’Ambassade de l’Etat de Palestine près le Saint Siège, a eu lieu le 6 décembre en la Salle de Conférence des Musées du Vatican. Dans le cadre de l’événement, scandé par des moments musicaux et par la projection de brefs documentaires sur la campagne de restauration, sont brièvement intervenus le Ministre des Affaires étrangères palestinien, Riyad al Maliki, la Directrice des Musées du Vatican, Barbara Jatta, l’Ambassadeur de l’Etat de Palestine près le Saint-Siège, S.E. Issa Kassissieh, le Directeur du Haut Comité présidentiel pour la gestion des églises en Palestine, Ramzi Khoury, le Père Ibrahim Faltas OFM, de la Custodie de Terre Sainte et l’Administrateur délégué de la société italienne de restauration Piacenti spa, Gianmarco Piacenti, qui a assuré l’importante œuvre de restauration de la Basilique.<br />Dans son intervention, le Cardinal Parolin a saisi l’occasion pour remercier la Custodie de Terre Sainte, le Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem et le Patriarcat arménien apostolique de Jérusalem qui, en organisant les travaux de restauration, « ont offert un beau témoignage de collaboration », ainsi que le Président palestinien, Mahmud Abbas, « qui a pris à cœur le projet ». « Le patient, compétent et soigné travail de renouvellement – a souligné le Cardinal – a reporté sous les yeux de tous les splendeurs de la Basilique de la Nativité. Certes, les amateurs de l’histoire et de l’art se réjouissent de pouvoir à nouveau admirer les trésors de ce monument, patrimoine insigne de l’humanité mais nous nous en réjouissons surtout nous croyants parce que les interventions effectuées avec habileté et amour permettent à ce lieu saint si cher à la Chrétienté de faire resplendir encore davantage le mystère dont il assure la garde, le mystère de Dieu fait homme pour nous les hommes et pour notre salut ». En citant le récent document sur la crèche signée par le Pape François à Greccio le Dimanche 1er décembre, le Cardinal a ajouté que « nous nous sentons attirés par l’humilité de Celui qui s’est fait homme pour rencontrer tout homme et invités à découvrir qu’Il nous aime au point de s’unir à nous afin que, nous aussi, puissions nous unir à Lui ». Dans son intervention, Ramzi Khoury a confié le désir de « porter au nom du Président Mahmoud Abbas, une invitation spéciale et personnelle à S.S. le Pape François afin qu’il visite la Palestine l’an prochain » en vue de la célébration officielle de la conclusion de la restauration de la Basilique de la Nativité. De son côté, le Ministre Riyad al Maliki a raconté être né dans une maison face à la Basilique de Bethléem et d’avoir fréquenté l’école franciscaine toute proche. La Directrice des Musées du Vatican, Barbara Jatta, s’est quant à elle attardé sur le fragment de la mangeoire de bois dans laquelle selon la tradition fut déposé l’Enfant Jésus, donné comme relique le 22 novembre dernier à la demande du Pape François à Bethléem et désormais conservée en l’église Sainte Catherine.<br />La restauration de la Basilique de la Nativité à Bethléem a débuté en 2013 et a vu la collaboration des trois communautés ecclésiales ayant des droits et propriétés spécifiques sur l’église réglementés par le Statu Quo, à savoir la Custodie de Terre Sainte, le Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem et le Patriarcat arménien apostolique de Jérusalem. Les travaux ont employés quelques 400 experts en restauration et personnels spécialisés afin de ramener à son antique splendeur le lieu sacré que l’UNESCO a inséré au nombre des édifices de culte historiques en danger à cause des dommages produits en particulier par les agents atmosphériques sur le toit et dans les structures en bois qui le soutiennent. Sat, 07 Dec 2019 12:47:32 +0100AFRIQUE/BURKINA FASO - Démission de l’Archevêque de Koupéla et nomination de son successeurhttp://www.fides.org/fr/news/67089-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Demission_de_l_Archeveque_de_Koupela_et_nomination_de_son_successeurhttp://www.fides.org/fr/news/67089-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Demission_de_l_Archeveque_de_Koupela_et_nomination_de_son_successeurCité du Vatican – Le Saint-Père François a accepté la renonciation au gouvernement pastoral de l’Archidiocèse de Koupéla présentée par S.Exc. Mgr Séraphin François Rouamba. Dans le même temps, il a nommé Archevêque de ce même siège métropolitain S.Exc. Mgr Gabriel Sayaogo, jusqu’ici Evêque de Manga. Sat, 07 Dec 2019 12:16:41 +0100AFRIQUE/KENYA - Appel des responsables religieux à « ne pas se disputer sur le rapport de la Commission BBI »http://www.fides.org/fr/news/67087-AFRIQUE_KENYA_Appel_des_responsables_religieux_a_ne_pas_se_disputer_sur_le_rapport_de_la_Commission_BBIhttp://www.fides.org/fr/news/67087-AFRIQUE_KENYA_Appel_des_responsables_religieux_a_ne_pas_se_disputer_sur_le_rapport_de_la_Commission_BBINairobi – « Ayant eu le temps de revoir et de comprendre le rapport de la Building Bridges Initiative BBI, nous reconnaissons qu’existent de nombreuses recommandations qui pourraient transformer le Kenya en une nation meilleure » affirment les responsables religieux du Groupe de dialogue de référence dans un communiqué publié au terme de leur réunion tenue à Nairobi les 4 et 5 décembre. Le 27 novembre a été publié un rapport de 56 pages fruit de plus d’une année d’étude de la part du comité d’expert de la BBI formé suite à l’accord intervenu en mars entre le Président, Uhuru Kenyatta, et le responsable de l’opposition, Raila Odinga, pour surmonter les divergences et les polémiques nées au lendemain des élections présidentielles contestées de 2017-2018 .<br />Parmi les recommandations du rapport de la BBI se trouve celle de renforcer le rôle du Premier Ministre en le plaçant à la tête d’un cabinet hybride composé d’hommes politiques et de technocrates.<br />« Nous sommes d’accord avec les conclusions émises par la TF BBI en ce qui concerne la nécessité d’étendre l’exécutif, de renforcer le rôle de l’opposition pour éviter l’approche selon laquelle le vainqueur prend l’ensemble du pouvoir, d’accorder des dégrèvements fiscaux aux petites entreprises créées par les jeunes et de faire des efforts pour freiner le chômage et lutter contre la corruption » a affirmé S.Exc. Mgr Martin Kivuva Musonde, Archevêque de Mombasa et Président du Groupe de dialogue de référence. « Dès lors, nous invitons les kenyans à lire et à discuter du rapport de la BBI, tant individuellement qu’en groupe de manière à participer efficacement au dialogue sur ce dernier » a-t-il ajouté.<br />Font partie du Groupe de dialogue de référence, outre la Conférence des Evêques du Kenya , les principales dénominations chrétiennes, musulmanes et hindoues du Kenya.<br />Entre temps, la tension monte dans le pays où, hier, 6 décembre, un groupe armé supposé être composé de shabaabs somaliens, a tué au moins 10 personnes à Kotulo, une localité des environs de la frontière avec la Somalie. Les assaillants ont bloqué, le long de la route menant de Wajir à Mandera, un bus de ligne. Après avoir séparé les somaliens des non somaliens, ils ont tué une dizaine de ces derniers, plusieurs desquels étaient agents de police ou employés du secteur public. Sat, 07 Dec 2019 11:46:18 +0100AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Soutien des organisations et de l’Eglise aux paysans expulsés de leurs terres, agressés et menacéshttp://www.fides.org/fr/news/67086-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Soutien_des_organisations_et_de_l_Eglise_aux_paysans_expulses_de_leurs_terres_agresses_et_menaceshttp://www.fides.org/fr/news/67086-AMERIQUE_REPUBLIQUE_DOMINICAINE_Soutien_des_organisations_et_de_l_Eglise_aux_paysans_expulses_de_leurs_terres_agresses_et_menacesSanto Domingo – Depuis plus de deux mois, les paysans d’El Seibo sont arrivés dans la capitale en demandant une intervention définitive de la part des autorités pour résoudre leur situation. « Il s’agit de 240 familles de paysans qui ont été expulsées le 6 septembre 2018 de leurs maisons et de leurs terrains à La Culebra, Vicentillo, El Seibo, par un groupe violent composé de gardes de sécurité, d’agents de police et de civils – raconte à un journal espagnol le Père Miguel Ángel Gullón, O.P. missionnaire présent en République dominicaine depuis plus de 20 ans. Par la suite, ils ont été persécutés, arrêtés et criminalisés par le gouvernement régional en ce qu’ils désiraient retourner sur leurs terrains. Ces agriculteurs voulaient être reçus par le Président, Danilo Medina Sánchez, mais loin de l’être, ils ont été éloignés de force par la police, frappés et outragés. Le gouvernement veut cacher la lutte des familles paysannes qui, chaque jour, reçoivent un soutien national et international plus grand en faveur de leur cause ».<br />Cette manifestation de paysans dispose en effet de l’appui d’un grand nombre d’organisations sociales, paysannes, religieuses et syndicales, qui demandent elles aussi l’intervention directe du Président Danilo Medina. Le 3 décembre, les représentants de plus de 30 organisations ont averti les autorités, durant une conférence de presse, qu’elles désirent aller jusqu’au bout, en revendiquant le droit à la terre de ces paysans qui la travaillent depuis plus d’un siècle. A cette requête, elles ont ajouté la dénonciation des menaces dont font l’objet les responsables paysans et leurs familles de la part de groupes de sécurité privés.<br />« Il existe d’importants intérêts privés – explique le Père Miguel Ángel Gullón – et les latifundistes veulent que ces personnes s’en aillent pour réaliser leurs monocultures, en particulier celle de la canne à sucre. Cela fait des années qu’ils menacent, attaquent et dévastent leurs maisons, leurs terres, leurs champs et leurs cheptels. Cette année, des faits graves sont intervenus en mars et puis encore en septembre. Quatre-vingt maisons ont été prises pour cible. Une plainte a été faite devant l’ONU, à Genève ». L’attaque du mois de septembre a été la scintille qui a fait exploser la solidarité internationale et provoqué le soutien d’autres groupes sociaux en faveur des paysans.<br />Ce n’est pas la première fois que le Père Miguel Ángel Gullón dénonce les terribles injustices et les abus que les communautés rurales subissent dans la province d’El Seibo . La situation continue à demeurer malheureusement particulièrement tendue. Le groupe de paysans, qui est encore hôte des Missionnaires dominicaines du Rosaire dans la capitale, indique que leurs familles restées à La Culebra d’El Seibo, continuent à recevoir des menaces. Sat, 07 Dec 2019 11:29:11 +0100AMERIQUE/PARAGUAY - Retour à la Maison du Père du Père Bartomeu Melià SJ, grand expert de langue et culture des indigènes guaranishttp://www.fides.org/fr/news/67085-AMERIQUE_PARAGUAY_Retour_a_la_Maison_du_Pere_du_Pere_Bartomeu_Melia_SJ_grand_expert_de_langue_et_culture_des_indigenes_guaranishttp://www.fides.org/fr/news/67085-AMERIQUE_PARAGUAY_Retour_a_la_Maison_du_Pere_du_Pere_Bartomeu_Melia_SJ_grand_expert_de_langue_et_culture_des_indigenes_guaranisAsunción – Hier, 6 décembre, est mort à Asunción le Père Bartomeu Melià, de la Compagnie de Jésus. Né à Porreras, sur l’ile de Majorque, en 1932, il était arrivé au Paraguay en 1954 et depuis lors, il avait commencé l’étude de la langue et de la culture des guaranis, indigènes d’Amérique latine dont il était considéré l’un des plus grands experts. Au cours de sa vie, il a combiné le travail de chercheur avec son expérience de vie auprès des peuples indigènes, dénonçant les injustices dont ils sont victimes et œuvrant pour la survie des langues indigènes. Son engagement lui valut d’être expulsé du Paraguay en 1976 pour avoir répudié publiquement le massacre systématique des Ache-Guayaki.<br />Ainsi que le rappelle la note envoyée à l’Agence Fides par la Curie des Jésuites d’Espagne, le Père Melià se transféra dans la jungle pour vivre avec les Guaranis, s’intégrant à leur vie quotidienne, connaissant les rites de leur religion ancestrale et cheminant à leurs côtés. Il a été professeur d’ethnologie et de culture guaranis à l’Université catholique d’Asunción et Président du Centre d’Etudes anthropologique de cette même Université.<br />Après son expulsion du Paraguay, il se transféra au Brésil, où il vécut avec les Enawene-nawé, au Mato Grosso, accompagné par le jésuite Vicente Cañas, qui fut assassiné par la suite pour avoir défendu cette communauté . En 1989, il put revenir au Paraguay. Il a participé activement aux différents programmes d’éducation bilingue interculturels tant au Paraguay qu’en Bolivie, au Brésil et en Argentine. Il est l’auteur de nombreux livres et articles, et a été récompensé par différents prix et reconnaissances pour son engagement en faveur de la cause des peuples indigènes et de la défense de langue guaranie. Sat, 07 Dec 2019 10:03:46 +0100AMERIQUE/BRESIL - Préparation de l’envoi de missionnaires brésiliens ad gentes en direction de l’Amérique, de l’Afrique et … de l’Europehttp://www.fides.org/fr/news/67084-AMERIQUE_BRESIL_Preparation_de_l_envoi_de_missionnaires_bresiliens_ad_gentes_en_direction_de_l_Amerique_de_l_Afrique_et_de_l_Europehttp://www.fides.org/fr/news/67084-AMERIQUE_BRESIL_Preparation_de_l_envoi_de_missionnaires_bresiliens_ad_gentes_en_direction_de_l_Amerique_de_l_Afrique_et_de_l_EuropeBrasilia – Une trentaine de religieux, prêtres, séminaristes et laïcs ont participé au Cours Ad Gentes qui s’est achevé hier et était destiné aux missionnaires qui se préparent à partir en mission « au-delà des frontières ». Le cours, qui a débuté le 10 novembre dernier, a été promu par le Centre culturel missionnaire de la Conférence nationale des Evêques du Brésil en collaboration avec la Conférence des Religieux du Brésil et la Commission épiscopale pour l’action missionnaire et la coopération inter ecclésiale. Son but était de fournir une formation missionnaire spécifique à ceux qui se rendront en mission dans d’autres nations.<br />Selon les informations transmises à Fides, les 29 participants provenaient des Etats brésiliens d’Amazonas, de Tocantins, de Maranhão, de Ceará, de Pernambouc, de Bahia, de Goiás, du Federal District, de Minas Gérais, de Rio de Janeiro, de San Paolo, du Paraná Santa Catarina et du Rio Grande do Sul. Le Secrétaire exécutif du CCM, le Père Jaime Luiz Gusberti, souligne la nécessité d’une préparation spécifique avant de partir en mission. « Il n’est pas possible de partir comme un aventurier. Il est nécessaire de se préparer, de savoir ce que l’on trouvera. En outre, le cours offre un certain nombre d’éléments importants de théologie et de spiritualité ». Le programme du cours comprend en effet des approfondissements sur les dimensions humaines et affectives, anthropologique, biblique, historique, théologique, sociale, environnementale et géographique ainsi qu’ecclésiale, pédagogique, de pratique et de spiritualité de la mission.<br />Les participants au Cours Ad Gentes se sont ainsi préparés pour être envoyés en mission en Tanzanie, au Pérou, au Mozambique, aux Etats-Unis, en Bolivie, en Belgique, en Angola, à Haïti, en France et au Guatemala. Sat, 07 Dec 2019 09:31:25 +0100EUROPE/ITALIE - Les Orionistes et l’Année des Jeunes, « vivre chaque rencontre sous le signe de la charité »http://www.fides.org/fr/news/67083-EUROPE_ITALIE_Les_Orionistes_et_l_Annee_des_Jeunes_vivre_chaque_rencontre_sous_le_signe_de_la_charitehttp://www.fides.org/fr/news/67083-EUROPE_ITALIE_Les_Orionistes_et_l_Annee_des_Jeunes_vivre_chaque_rencontre_sous_le_signe_de_la_chariteRome – « Nous désirons approfondir le chemin de foi et le sens d’appartenance à la Famille de Don Orione, vivre des moments de forte spiritualité, écouter l’appel du Seigneur qui appelle à Le suivre, témoigner de l’enthousiasme de notre vocation, connaître et créer des collaborations avec d’autres réalités juvéniles en vue d’un plus fort élan évangélisateur ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Fernando Fornerod, Conseiller général de l’œuvre Don Orione, en évoquant les motivations et les expériences qui animent actuellement l’Année des Jeunes orionistes, qui se conclura en juin 2020. L’initiative a une profonde signification missionnaire. « Après un intense parcours de préparation, nombreuses sont les activités promues par la Famille orioniste pour célébrer ce chemin particulier avec les jeunes : des parcours de formation spéciaux, des rencontres avec d’autres jeunes et des expériences missionnaires, de foi et de charité » indique-t-il. « Le but est d’être une Eglise en sortie, qui construit des ponts en vue d’une société plus fraternelle » ajoute-t-il.<br />La Congrégation, suivant l’exemple de son fondateur, veut aller à la rencontre des jeunes pour partager et construire avec eux un monde plus juste et plus solidaire, en les aidant à être « protagonistes de leur vie et de l’histoire ». « Lorsque Luigi Orione était encore séminariste – raconte le Père Fornerod – il rencontra Mario Ivaldi, un jeune qui avait décidé de ne plus aller au catéchisme. En cette circonstance, Luigi Orione décida de laisser tout ce qu’il était en train de faire pour l’écouter et le consoler. De cette rencontre pleine de foi et de joie – poursuit-il – est née une mission : « vivre chaque rencontre avec les autres toujours sous le signe de la charité évangélique ». « L’invitation de Don Orione à Mario Ivaldi – souligne-t-il – constitue une expérience qui se renouvelle encore aujourd’hui dans le cœur de très nombreux jeunes orionistes ».<br />Parmi les événements les plus importants au programme, se trouve la célébration du 125ème anniversaire de l’ordination de Don Orione, qui aura lieu le 13 avril prochain. « Lorsque Don Orione devint prêtre, il avait 23 ans – rappelle le Conseiller général – et depuis ce moment-là, il vécut dans la stupeur et dans la joie de la charité, toujours prêt à se pencher sur les besoins des plus pauvres, un rêve qu’il voulut partager avec d’autres jeunes ».<br />C’est dans cette perspective que se déroulera du 1er au 5 juillet prochain à Tortona la Journée mondiale des Jeunes orionistes : « Nous avons besoin d’écouter les jeunes, de faire l’expérience de l’amitié avec eux – conclut le Père Fornerod – en expliquant que l’humilité ne constitue pas la négation de la vérité mais la reconnaissance du fait que tout ce que l’on est et possède est un don ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="https://www.youtube.com/watch?v=GiAhuXe3h8o">Vidéo de l'entretien avec le Père Fornerod sur la chaine Youtube de l'Agence Fides</a>Sat, 07 Dec 2019 00:25:28 +0100ASIE/PAKISTAN - Séminaire sur le dialogue dédié à « la différence religieuse, une couleur en plus au service de l’humanité »http://www.fides.org/fr/news/67082-ASIE_PAKISTAN_Seminaire_sur_le_dialogue_dedie_a_la_difference_religieuse_une_couleur_en_plus_au_service_de_l_humanitehttp://www.fides.org/fr/news/67082-ASIE_PAKISTAN_Seminaire_sur_le_dialogue_dedie_a_la_difference_religieuse_une_couleur_en_plus_au_service_de_l_humaniteMultan – « La diversité fait partie de l’univers. Nous, personnes de différentes religions, sommes comme un bouquet de fleurs et des planètes de l’univers. La diversité ajoute des couleurs à la beauté de l’Univers. Cette différence rend la vie belle. Une semblable différence de religions ajoute de la couleur au service de l’humanité ». C’est ce qu’a déclaré le Pr. Abdul Majid Watto, enseignant d’islam ayant participé ces jours derniers au Séminaire sur le dialogue interreligieux organisé à l’Institut pastoral de Multan par la Commission pour le Dialogue interreligieux et l’œcuménisme de la Conférence épiscopale du Pakistan en présence du Président de cette dernière, S.Exc. Mgr Sebastian Shaw, et de son Secrétaire exécutif, le Père Francis Nadeem, ainsi que de chercheurs, enseignants, imams, responsables religieux musulmans et chrétiens.<br />Les responsables musulmans ont rappelé des expériences de vie quotidienne au Pakistan, caractérisée par la gentillesse et la bienveillance entre les deux communautés, parlant de la question des droits des minorités. Allama Saeed Mahmood a notamment déclaré : « Ne permettons à personne d’ériger le mur de la haine ». Le Père Albert Jamshed OP, a rappelé quant à lui le document Nostra Aetate du Concile Vatican II qui enseigne à respecter toutes les religions en particulier les religions monothéistes.<br />L’Archevêque de Lahore, S.Exc. Mgr Sebastian Francis Shaw, a stigmatisé quant à lui le récent incident d’outrage envers le coran survenu en Norvège, remarquant : « Jésus dit aimer le prochain et aussi Ses ennemis. Ceux qui accomplissent des actes sacrilèges ne peuvent être disciples du Christ parce que le message de Jésus est paix et amour ».<br />Le Père Anwar Sidaq a débuté son discours par une poésie qui a exprimé l’aspiration à l’unité : « Nous adorons un seul Dieu et nous ne devons pas être séparés » a-t-il déclaré, invoquant le respect des droits fondamentaux et rappelant que « la véritable présence de Dieu est dans le cœur des êtres humains ».<br />En conclusion, le Père Francis Nadeem OFM Cap a affirmé l’urgence « d’élever la voix pour les droits à la justice et à l’égalité de tous les citoyens, qu’ils soient chrétiens ou musulmans ». Mgr Shaw, en remerciant les participants, a fait l’éloge du rôle de l’Institut pastoral de Multan, important en matière de promotion de la paix et du dialogue. « Multan est appelée la ville des saints. La paix a toujours régné sur cette terre. Prions pour qu’il puisse en être de même dans tout le Pakistan ». Fri, 06 Dec 2019 13:18:13 +0100AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - I° Synode diocésain de l’histoire du payshttp://www.fides.org/fr/news/67081-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_I_Synode_diocesain_de_l_histoire_du_payshttp://www.fides.org/fr/news/67081-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_I_Synode_diocesain_de_l_histoire_du_paysNzara – « Nous sommes une famille du Peuple de Dieu, en service participatif à l’Eglise ». Tel est le thème du I° Synode diocésain organisé par le Diocèse de Tombura-Yambio du 27 novembre au 7 décembre au Centre de Palica, à Nzara, dans l’Etat de Gbudue. Il s’agit de la première assemblée synodale de l’histoire du Soudan du Sud. A la rencontre historique participent des prêtres, des religieux et des laïcs de tout le Diocèse.<br />S.Exc. Mgr Eduardo Hiiboro Kussala, Evêque et organisateur, la raconte ainsi à l’Agence Fides : « Dieu tout-puissant et toujours vivant guide et soutient continuellement Ton Eglise pèlerine, que Tu as établi comme sacrement universel du salut : ainsi débute la Prière pour le Synode diocésain, que tous les fidèles ont récité pendant près de trois ans alors que nous préparions ce très important événement, le premier de l’histoire de notre pays ».<br />« En tant qu’Eglise pèlerine – poursuit l’Evêque – nous ne constituons pas une réalité statique… mais en voyage continuel au travers de l’histoire, vers cette fin ultime et merveilleuse qu’est le Royaume des Cieux. En suivant l’invitation de Jésus à « aller… et de toutes les nations faites des disciples », les activités missionnaires de l’Eglise dérivent de l’annonce de Jésus-Christ, le Fils de Dieu et le Sauveur du monde. Depuis ses débuts, l’Eglise a été une Eglise missionnaire » souligne Mgr Hiiboro qui se déclare pleinement satisfait, avec les délégués et les fidèles du Diocèse, de ce premier Synode. « Depuis le début du processus synodal, la dynamique a consisté à chercher, écouter et discerner : chercher les apports de tous, écouter tout le monde et discerner avec tous ceux qui font partie de notre Eglise. Cette pratique a impliqué mes fidèles, religieux et prêtres de manière positive. Le processus démontre actuellement qu’il constitue un dialogue fécond. Des délégués, hommes et femmes de chacune de nos 35 Paroisses et de nos six Doyennés, ainsi que de nombreux membres du clergé du Diocèse, sont venus à cette première assemblée synodale diocésaine motivés par les défis que nous devons relever dans notre Diocèse de Tombura-Yambio. Ils sont prêts à sortir sur les routes et le long da haies pour les contraindre à entrer afin que la maison soit pleine » ».<br />Mgr Hiiboro met en évidence l’amour envers l’Eglise, la foi et l’espérance envers l’avenir démontrés par les participants : « Lors de toutes les délibérations, est ressorti le besoin d’écouter la Bonne Nouvelle de la Miséricorde de Dieu, la Bonne Nouvelle de l’Espérance chrétienne et la Bonne Nouvelle du Salut en et au travers de Jésus-Christ et de Son Eglise. « Le Soudan du Sud est un lieu de souffrance dramatique et préoccupante et ce Synode est vu par tous comme l’espoir d’un remède durable à notre situation tragique ».<br />« Il est plus que jamais évident que le renouvellement intérieur requiert un profond changement de mentalité et de cœur et que la croissance spirituelle personnelle doit être enracinée dans l’Eucharistie – en particulier au travers de la participation à la Messe dominicale – et dans la dévotion à Notre-Dame. Il faut embrasser les enseignements de l’Eglise, en s’engageant dans la vie paroissiale et dans les œuvres de miséricorde » a déclaré l’Evêque.<br />« Parmi les objectifs de ce Synode se trouve celui d’atteindre ces groupes qui se sentent à la périphérie de l’Eglise, ce qu’il est convenu d’appeler les catholiques disparus, ceux qui sont étrangers à l’Eglise et les jeunes victimes de guerre. Les atteindre avec amour et compassion fait partie de la mission qui requerra de nouvelles méthodes afin de rejoindre des groupes qui pourraient ne pas être réceptifs aux approches de la communication traditionnelle. Tous les membres du Diocèse de Tombura-Yambio sont appelés à partager avec joie notre amour pour Dieu et pour l’Eglise envers tous ceux que nous rencontrons ».<br />Mgr Hiiboro rappelle deux aspects générant l’espérance : l’accord de paix signé pour mettre un terme à la guerre civile sanglante ayant éclaté en décembre 2013 et l’annonce du Pape François concernant sa volonté de se rendre dans le pays . « Regardons les signaux positifs et allons de l’avant, en confiant dans la grâce de Dieu » conclut-il. Fri, 06 Dec 2019 12:44:23 +0100AFRIQUE/GHANA - Campagne populaire de soutien au Réviseur général de la République dans le cadre de la lutte contre la corruptionhttp://www.fides.org/fr/news/67080-AFRIQUE_GHANA_Campagne_populaire_de_soutien_au_Reviseur_general_de_la_Republique_dans_le_cadre_de_la_lutte_contre_la_corruptionhttp://www.fides.org/fr/news/67080-AFRIQUE_GHANA_Campagne_populaire_de_soutien_au_Reviseur_general_de_la_Republique_dans_le_cadre_de_la_lutte_contre_la_corruptionAccra – Une campagne a été lancée afin de soutenir le Réviseur général de la République du Ghana, Daniel Yaw Domelevo, lequel fait l’objet d’une série d’enquête de la part de l’Economic and Organised Crime Office , organe du Ministère de la Justice chargé de la lutte contre la criminalité organisée et les crimes financiers.<br />Daniel Yaw Domelevo, un fervent catholique, a été nommé Réviseur général de la République le 30 décembre 2016 par le Président de l’époque, John Dramani Mahama. Après sa prise de fonction, il a aidé le pays à rentrer en possession de différents millions de Cedi – la monnaie nationale ghanéenne – détournés par des fonctionnaires infidèles, à se débarrasser de titulaires de faux emplois payés indument par le gouvernement et à imposer le remboursement de sommes injustement versées par des organismes gouvernementaux.<br />La campagne de soutien au Réviseur général de la République vise à contraindre l’EOCO à abandonner ses enquêtes, considérées par beaucoup comme injustifiées et à convaincre le gouvernement de cesser d’interférer avec l’action du Réviseur général.<br />L'EOCO a ouvert une enquête relative à de présumées violations de l’approvisionnement de certains véhicules acquis par le Ghana Audit Service en 2018.<br />La majeure partie des ghanéens croit que l’enquête a un motif politique et que le parti aux affaires cherche à pousser le Réviseur général de la République à démissionner ou à en mettre en cause la réputation.<br />Daniel Yaw Domelevo, qui est un fervent catholique et fréquente la Paroisse Saint Ignace de Loyola de l’Archidiocèse d’Accra, est devenu une véritable icone pour les fidèles catholiques du fait de sa manière de vivre la foi dans l’exercice de ses fonctions. Il a répété à maintes reprises qu’il combattra la corruption jusqu’à l’effusion de son propre sang si cela devait être le cas. Fri, 06 Dec 2019 12:03:13 +0100AMERIQUE/ARGENTINE - Appel de l’Eglise en faveur d’un pacte social pour porter assistance aux 16 millions de pauvres présents en Argentinehttp://www.fides.org/fr/news/67079-AMERIQUE_ARGENTINE_Appel_de_l_Eglise_en_faveur_d_un_pacte_social_pour_porter_assistance_aux_16_millions_de_pauvres_presents_en_Argentinehttp://www.fides.org/fr/news/67079-AMERIQUE_ARGENTINE_Appel_de_l_Eglise_en_faveur_d_un_pacte_social_pour_porter_assistance_aux_16_millions_de_pauvres_presents_en_ArgentineBuenos Aires – La Commission épiscopale pour la Pastorale sociale, présidée par S.Exc. Mgr Jorge Ruben Lugones, S.J., Evêque de Lomas de Zamora, a reçu le 4 décembre les représentants de la table de dialogue pour le travail et une vie digne, association qui comprend les principaux secteurs du monde du travail, de la production et de l’économie sociale. A moins d’une semaine de l’entrée en fonction du nouveau Président, Alberto Fernández, qui aura lieu le 10 décembre, l’Eglise en Argentine a voulu se présenter comme une référence dans le cadre d’un éventuel Pacte social qui s’occupe des plus pauvres.<br />Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, à la rencontre ont participé les représentants des plus importants groupes sociaux : industriels, travailleurs, économie sociale, secteur coopératif etc. Tous sont tombés d’accord sur l’importance fondamentale du travail réalisé par la Pastorale sociale pour créer cet espace de rencontre, de dialogue et de propositions, qui a également permis d’arriver à une sortie institutionnelle de l’importante crise économique et sociale que traverse le pays. La rencontre a traité la difficile situation des institutions démocratiques en Argentine et mis en évidence l’importance de la coordination du réseau créé autour de la table de dialogue pour le travail et une vie digne. En conclusion, les représentants de la Conférence épiscopale ont proposé d’élaborer et de formaliser un pacte social visant à assister les plus pauvres.<br />La réunion en question s’est déroulée à un moment particulièrement délicat pour l’Argentine, qui a atteint des records négatifs. Au III° trimestre 2019, 40,8% de la population se trouve classé dans la catégorie des pauvres selon l’Observatoire de la dette sociale de l’Université catholique argentine , lequel a précisé que l’indigence a augmenté elle aussi, arrivant à 8,9% de la population.<br />Il s’agit des pourcentages les plus élevés enregistrés en Argentine au cours de la dernière décennie, ce qui fait que « la dernière année du mandat du Président sortant, Maurizio Macri, se conclut avec 2,8 millions de nouveaux pauvres », indique le quotidien Ambito Financiero, journal économique spécialisé en la matière. En d’autres termes, quatre argentins sur dix sont pauvres soit un total de 16 millions de personnes.<br />Le rapport de l’UCA relève que les motifs de la nouvelle situation sociale sont dus à la crise économique, laquelle a empiré cette année, avec une nouvelle dévaluation du peso, une inflation qui s’établira autour de 54% pour 2019 outre une chute des salaires et à la récession. Ce qui est particulièrement significatif au sein de l’étude de l’UCA est le fait que l’augmentation de la pauvreté au sein des strates moyennes de la société argentine, s’est grandement accrue au cours de ces deux dernières années. En 2017 en effet, elle concernait 4,9% de la catégorie contre 8,1% l’année suivante et 14,2% en 2019. Fri, 06 Dec 2019 11:44:31 +0100ASIE/INDONESIE - Des religieux indonésiens apôtres de la mission aux Etats-Unishttp://www.fides.org/fr/news/67078-ASIE_INDONESIE_Des_religieux_indonesiens_apotres_de_la_mission_aux_Etats_Unishttp://www.fides.org/fr/news/67078-ASIE_INDONESIE_Des_religieux_indonesiens_apotres_de_la_mission_aux_Etats_UnisOakland - La mission de la communauté catholique indonésienne traverse l’Océan et arrive aux Etats-Unis au travers de l’œuvre de deux apôtres, le Père Samuel Nadasa Himawan OFM de Djakarta et le Père Stefanus Hendrianto SJ. Tous deux ont reçu l’Ordination sacerdotale aux Etats-Unis et se trouvent incardinés dans leurs respectives provinces religieuses – l’une franciscaine, l’autre jésuite – des Etats-Unis. Leur vie et leur engagement pastoral témoigneront du don et de l’esprit évangélisateur de l’Eglise en Indonésie, ouverte en direction de la missio ad gentes.<br />Le Père Samuel Nadasa Himawan est devenu prêtre à Phoenix le 3 décembre 2019. Dans sa jeunesse, après ses études à Djakarta, il s’est rendu aux Etats-Unis pour une spécialisation en Ingénierie près l’Oklahoma State University. Là, il a débuté son parcours professionnel et a rencontré la vie religieuse franciscaine et l’esprit de Saint François d’Assise. Considérant sérieusement cette vocation, il est devenu frère mineur de la Province franciscaine d’Oakland à compter d’aout 2016. Il a reçu l’ordi nation diaconale des mains de l’Evêque de Phoenix, S.Exc. Mgr Thomas J. Olmsted, en 2018 et il est maintenant devenu prêtre et se prépare à vivre en plénitude son apostolat de prêtre et de religieux franciscain.<br />Voici quelques mois, en juillet de cette année, le Père Stefanus Hendrianto SJ a été ordonné prêtre en Amérique. Dans sa jeunesse, il était très attentif à la société et à la politique, étant même inscrit au Parti démocratique populaire de gauche . Il fit ensuite des études à l’étranger, d’abord aux Pays-Bas, à l’Université d’Utrecht, puis à la Faculté de Droit de l’Université de l’Etat de Washington, à Seattle.<br />Sa vocation religieuse est éclose alors qu’il était étudiant, suite à la rencontre d’un dominicain à la Catholic Newman Center University de Washington. Le Père Stefanus Hendrianto a ensuite décidé d’entrer dans la Compagnie de Jésus après avoir rencontré le Père Robert Spitzer SJ, professeur de l’Université Gonzague de Spokane, Washington.<br />La mission aujourd’hui, remarque l’Eglise en Indonésie, n’est plus seulement de type traditionnel, caractérisée par un mouvement nord-sud et par l’envoi de missionnaires d’Europe vers les terres de mission. Aujourd’hui, l’Evangélisation a un dynamisme qui va dans toutes les directions, y compris du sud vers le nord ou d’est en ouest. Des pays qui, par le passé, ont reçu des missionnaires en vue de l’œuvre d’évangélisation, comme l’Indonésie, rendent le don aux nations d’antique tradition chrétienne. Fri, 06 Dec 2019 11:15:26 +0100AMERIQUE/ETATS-UNIS - Report de la Béatification du Vénérable Mgr Fulton Sheenhttp://www.fides.org/fr/news/67077-AMERIQUE_ETATS_UNIS_Report_de_la_Beatification_du_Venerable_Mgr_Fulton_Sheenhttp://www.fides.org/fr/news/67077-AMERIQUE_ETATS_UNIS_Report_de_la_Beatification_du_Venerable_Mgr_Fulton_SheenPeoria – « C’est avec un profond regrat que S.Exc. Mgr Daniel Jenky, CSC, Evêque de Peoria annonce d’avoir été informé par le Saint-Siège que la Béatification du Vénérable Mgr Fulton Sheen sera reportée ». Tel est le communiqué diffusé par le Diocèse américain de Peoria. Le 18 novembre, poursuit le texte, le Diocèse avait reçu la notification du fait que le Pape François avait approuvé la Béatification du Vénérable Mgr Fulton Sheen pour le 21 décembre prochain. « Le 2 décembre, le Saint-Siège a décidé de renvoyer la date de cette Béatification à la demande de certains membres de la Conférence épiscopale qui ont demandé d’ultérieurs approfondissements. Dans le climat actuel – précise le texte – il est important que les fidèles sachent qu’il n’y a jamais eu et qu’il n’existe pas actuellement d’accusations contre le Vénérable Mgr Fulton Sheen en rapport avec des abus sur mineurs ».<br />Le Diocèse de Peoria observe que « la vie du Vénérable Mgr Fulton Sheen a été amplement et méticuleusement observée », confirmant qu’il a été « un modèle exemplaire de vie chrétienne et un modèle de responsable au sein de l’Eglise ». Il se déclare confiant que « tout ultérieur examen ne pourra que démontrer plus encore que le Vénérable Mgr Fulton Sheen est digne de la Béatification et de la Canonisation ». « Le Diocèse de Peoria n’a pas de doutes sur le fait que le Vénérable Mgr Fulton Sheen, qui a porté à Jésus-Christ tant d’âmes durant sa vie, sera reconnu comme modèle de sainteté et de vertus » conclut le texte, en soulignant que les témoignages de miracles attribués à son intercession continuent à arriver « même après l’annonce de sa béatification ».<br />S.Exc. Mgr Fulton Sheen, Archevêque titulaire de Newport et ancien Evêque de Rochester est né à El Paso le 8 mai 1895 et mort à New York le 9 décembre 1979. En 1950, il fut nommé Directeur national de l’Œuvre pontificale de la Propagation de la Foi, charge qu’il occupa jusqu’en 1966. A cette période, il devint très célèbre pour son émission télévisée « Life is Worth Living ». Dans une intervention radiodiffusée de février 1951, il lança le Rosaire missionnaire mondial. Professeur de Philosophie à l’Université catholique de Washington, le Vénérable Mgr Fulton Sheen a également été l’inventeur de la revue « Le Christ au Monde » et a écrit quelques 300 livres. Sa cause en béatification a été ouverte au niveau diocésain en 2002. Le 15 avril 2008, elle a été transférée à la Congrégation pour la Cause des Saints à Rome. Le 28 juin 2012, ont été reconnues ses vertus héroïques. Enfin, le 5 juillet 2019, le Pape François a autorisé la promulgation du Décret concernant le miracle attribué à son intercession . Fri, 06 Dec 2019 09:54:45 +0100ASIE/TERRE SAINTE - Nouveau procès possible concernant les immeubles disputés entre le Patriarcat grec orthodoxe et Ateret Cohanimhttp://www.fides.org/fr/news/67076-ASIE_TERRE_SAINTE_Nouveau_proces_possible_concernant_les_immeubles_disputes_entre_le_Patriarcat_grec_orthodoxe_et_Ateret_Cohanimhttp://www.fides.org/fr/news/67076-ASIE_TERRE_SAINTE_Nouveau_proces_possible_concernant_les_immeubles_disputes_entre_le_Patriarcat_grec_orthodoxe_et_Ateret_CohanimJérusalem – Le long bras de fer à propos d’édifices de la Ville Sainte opposant désormais depuis des lustres le Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem et l’organisation juive Ateret Cohanim n’est pas encore parvenue à sa conclusion. Ces jours derniers – selon la presse israélienne – un juge du tribunal de district de Jérusalem a mis en discussion une précédente décision de la Cour Suprême qui semblait avoir accueilli de manière définitive les instances du groupes juif, ouvrant de facto la possibilité de donner le coup d’envoi à un nouveau procès concernant les immeubles disputés.<br />Les trois immeubles dont s’agit se trouvent dans le quartier chrétien de la Vieille ville, non loin de la Porte de Jaffa.<br />En juin dernier , la Cour Suprême d’Israël avait rejeté le recours du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem visant à bloquer l’acquisition – dénoncée comme illégitime – des trois édifices de la part d’Ateret Cohanim. Selon la décision en question, les propriétés du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem avaient été légitimement achetées par des intermédiaires étrangers agissant pour le compte d’Ateret Cohanim. Après la décision de la Cour Suprême, dans un communiqué conjoint, les 13 Patriarches et chefs d’Eglises et de communautés chrétiennes présentes en Terre Sainte avaient déclaré que les initiatives de l’association juive Ateret Cohanim visant à s’emparer de propriétés immobilières dans la partie chrétienne de la Vieille ville de Jérusalem représentent une attaque « non seulement contre les droits de propriété de l’Eglise grecque orthodoxe de Jérusalem », mais aussi à l’égard du statu quoi réglementant les rapports entre les diverses communautés religieuses dans la Ville Sainte et qu’elles risquaient de devenir une menace pour la présence chrétienne locale.<br />Les trois édifices en question font désormais l’objet d’un contentieux judiciaire depuis plus de 14 ans au total. Thu, 05 Dec 2019 00:12:22 +0100AFRIQUE/BURKINA FASO - Condoléances de l'Eglise après le massacre de Dimanche dernierhttp://www.fides.org/fr/news/67075-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Condoleances_de_l_Eglise_apres_le_massacre_de_Dimanche_dernierhttp://www.fides.org/fr/news/67075-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Condoleances_de_l_Eglise_apres_le_massacre_de_Dimanche_dernierOuagadougou – « Nous sommes profondément attristés par cet acte mauvais. L’Eglise s’associe à la douleur de la fédération des églises et missions évangéliques au Burkina Faso. Nous présentons nos sincères condoléances et sommes en communion de prière pour les âmes des fidèles morts et pour soulager la douleur de ceux qui ont été frappés par ces meurtres » a déclaré le Père Paul Dah, responsable de la Communication de la Conférence épiscopale du Burkina Faso, en présentant les condoléances de l’Eglise catholique aux familles des victimes du massacre du 1er décembre dans un temple protestant de Hantoukoura, dans l’est du pays , massacre qui a fait 14 morts.<br />Selon le pasteur Henri Yé, Président de la fédération des églises et missions évangéliques au Burkina Faso, la communauté attaquée constitue « une petite église nouvelle qui compte moins de 30 membres, nombre desquels d’âge compris entre 10 et 14 ans. Un seul d’entre eux a plus de 40 ans.<br />Au moment de l’attaque, « il n’y avait aucun pasteur sur place mais seulement quelqu’un qui guidait le culte » a déclaré le pasteur. « Femmes et jeunes filles ont été retenues à l’intérieur du temple. Seuls les hommes ont été traînés à l’extérieur et tués. Parmi ceux-ci de nombreux jeunes de 10, 12 et 14 ans ».<br />Le pasteur estime que les agresseurs ont passé la frontière sur des motocyclettes pour retourner au Niger.<br />Selon la presse locale, un groupe d’au moins 12 hommes armés a attaqué le lieu de culte. Après avoir séparé les hommes des femmes, ils ont intimé aux hommes de s’allonger au sol. Après avoir couvert les têtes des victimes avec un linge, ils les ont ensuite une à une. Thu, 05 Dec 2019 00:11:45 +0100ASIE/PHILIPPINES - Année de l'Oecuménisme et du dialogue pour construire une société meilleurehttp://www.fides.org/fr/news/67074-ASIE_PHILIPPINES_Annee_de_l_Oecumenisme_et_du_dialogue_pour_construire_une_societe_meilleurehttp://www.fides.org/fr/news/67074-ASIE_PHILIPPINES_Annee_de_l_Oecumenisme_et_du_dialogue_pour_construire_une_societe_meilleureManille - Tous les philippins sont appelés à construire une société meilleure au travers de l'amour fraternel et le dialogue interreligieux. Tel est l'appel diffusé par l'Archevêque de Davao, S.Exc. Mgr Romulo G. Valles, Président de la Conférence épiscopale des Philippines dans une Lettre pastorale publiée par les Evêques à l'occasion de l'Année de l'Oecuménisme, du dialogue interreligieux et des peuples indigènes", lancé par l'Eglise aux Philippines le 1er décembre en préparation de la célébration du V° centenaire de l'avènement du Christianisme dans le pays, qui sera célébré en 2021. Ainsi que l'a appris l'Agence Fides, le thème central, choisi pour l'année, est tiré de l'Evangile de Saint Jean "qu'ils soient uns" .<br />"L'amour fraternel nous demande également de cheminer ensemble dans la construction d'un monde meilleur en préservant le nom de justice et de miséricorde, les bases de la prospérité et la pierre angulaire de la foi" écrivent les Evêques dans leur lettre parvenue à l'Agence Fides. "Les enseignements religieux authentiques nous invitent à demeurer enracinés dans les valeurs de la paix, à être toujours prêts à demander pardon des erreurs faites, à être prêts à pardonner les autres pour le mal qu'ils nous ont fait" ajoutent-ils.<br />Les Evêques citent "la récente visite apostolique du Pape François au Proche-Orient, en Thaïlande et au Japon, qui a promu une culture de la rencontre et de la solidarité" et reconnaissent "les défis de la coexistence entre différentes fois alors que nous nous construisons l'unité et l'harmonie dans la communauté".<br />"Un dialogue ouvert, honnête, aimant, respectueux de la vie, de la prière et de l’action est la seule voie pour réaliser l’harmonie dans la communauté. Sont en jeu – indique la lettre – de grandes valeurs telles que la paix et l’harmonie, en particulier dans les zones de conflit armé, la solidarité dans la lutte pour le changement social, le soin des maux sociaux et l’intégrité et la justice sociale sur notre terre ».<br />Dans un tel contexte, « l’Eglise exhorte les fidèles à collaborer avec des personnes d’autres religions et cultures. Les chrétiens, alors qu’ils témoignent de leur propre foi et de leur style de vie propre, doivent reconnaître, préserver et encourager les vérités spirituelles et morales qui se trouvent parmi les peuples d’autres fois et traditions, et également leur vie sociale et leur culture » indique encore le texte.<br />Selon les Evêques, « le dialogue interreligieux ne vise pas simplement à la compréhension réciproque et à des relations amicales. Il atteint un niveau beaucoup plus profond, le niveau spirituel auquel l’échange et le partage consistent en un témoignage réciproque de ses propres convictions et dans une exploration commune, respectueuse et empathique des convictions religieuses respectives ».<br />On se souviendra que l’Eglise a proposé quatre formes de dialogue : le dialogue de la vie dans lequel les personnes s’efforcent de vivre dans un esprit d’ouverture et de proximité ; le dialogue d’action, dans lequel les croyants collaborent au développement intégral et à la promotion humaine ; le dialogue de l’échange théologique dans lequel des spécialistes cherchent à approfondir la compréhension de leurs respectifs patrimoines et valeurs religieux et spirituels et le dialogue de l’expérience religieuse, dans lequel les fidèles partagent leurs richesses spirituelles par exemple en ce qui concerne la prière, la foi, la contemplation de Dieu.<br />Le but ultime du dialogue – remarque le texte – est que l’ensemble de l’humanité vive en harmonie et dans l’amour fraternel. Cet amour fraternel garantira la paix sur notre terre, qui en réalité semble insaisissable » affirment-ils, rappelant les défis et les conflictualités encore présentes sur le territoire philippin. En conclusion, les Evêques, à l’occasion de l’Année du dialogue et de l’œcuménisme, exhortent tous les hommes et femmes de bonne volonté à « vivre en harmonie, en demandant de respecter les différences réciproques et de protéger les droits et les libertés de toute l’humanité ». Thu, 05 Dec 2019 00:11:11 +0100AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE- Adoption d'une méthode sud-africaine d'assistance aux orphelins du SIDA de la part de la Caritashttp://www.fides.org/fr/news/67073-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Adoption_d_une_methode_sud_africaine_d_assistance_aux_orphelins_du_SIDA_de_la_part_de_la_Caritashttp://www.fides.org/fr/news/67073-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Adoption_d_une_methode_sud_africaine_d_assistance_aux_orphelins_du_SIDA_de_la_part_de_la_CaritasYamoussoukro - Depuis 2012, la Caritas diocésaine de Man est engagée, dans la sensibilisation et l’accompagnement psychosocial de plus de 500 enfants orphelins du fait du virus du SIDA, selon la méthode de ‘’la boite à Mémoire, développée en Afrique du Sud. Pour s’inspirer de cette expérience afin de l’implémenter dans d’autres Diocèses du pays ainsi que dans les structures en charge de la lutte contre le virus du SIDA en Côte-d’Ivoire, 15 Caritas diocésaines, des représentants du Ministère de la Santé et de la Lutte Contre le virus du SIDA et du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, se sont retrouvés du 2 au 3 décembre 2019 à Yamoussoukro pour comprendre les fondamentaux de cette méthode.<br />Le séminaire organisé par le Frère dominicain Philippe Denis, membre fondateur de l'ONG sud-africaine Centre Sinomlando, partenaire technique de la Caritas diocésaine de Man et par Soeur Marie Rose Sehi, responsable du projet de prise en charge des orphelins du virus du SIDA dans le Diocèse susmentionné.<br />Le Dominicain a offert des suggestions pour accepter et gérer la douleur. L'exercice de la Rivière de la Vie’’ a permis aux participants de se souvenir de leurs moments de joie et de tristesse afin de trouver les éléments positifs en eux qui pourraient les aider à rebondir. Une approche qui devra aider les personnes affectées par le deuil, par la maladie, ou encore la perte d’une chose essentielle de se repartir de zéro.<br />Présent à Yamoussoukro, le Père Jean Pierre Tiemele, Secrétaire Exécutif National de Caritas Côte-d’Ivoire a salué la tenue de cet atelier qui permettra aux acteurs engagés dans l’accompagnement psychosocial des enfants orphelins ou vivant avec le virus du SIDA d'être plus efficaces.<br />La Côte-d’Ivoire, faut-il le rappeler est selon l’ONU /SIDA, le pays le plus touché par la pandémie du virus du SIDA en Afrique de l’Ouest, avec un taux de séroprévalence qui oscille entre 2 et 3,5%, 25 mille nouvelles infections, près de 22 mille cas de décès enregistrés ces dernières années et plus de 400 mille orphelins et autres enfants vulnérables. Face à ce sombre tableau, l’Etat de Côte d’Ivoire s’est non seulement engagé à faire en sorte que cette pandémie recule mais aussi à accompagner les personnes affectées surtout les enfants, en mettant en place le Programme National de prise en charge des Enfants orphelins et vulnérables du fait du virus du SIDA. L’Eglise Catholique soucieuse du Développement intégral de l’homme ne peut qu’apporter son appui au gouvernement en partageant son expertise dans cette prise en charge, à travers sa branche sociale qui est la Caritas. Thu, 05 Dec 2019 11:52:53 +0100AMERIQUE/HONDURAS - Soutien au renouvellement de l'accord MACCIH de la part de l'Evêque de San Pedro Sulahttp://www.fides.org/fr/news/67072-AMERIQUE_HONDURAS_Soutien_au_renouvellement_de_l_accord_MACCIH_de_la_part_de_l_Eveque_de_San_Pedro_Sulahttp://www.fides.org/fr/news/67072-AMERIQUE_HONDURAS_Soutien_au_renouvellement_de_l_accord_MACCIH_de_la_part_de_l_Eveque_de_San_Pedro_SulaSan Pedro Sula – A quelques jours de l'échéance de l'accord MACCIH - Mission d'appui contre la corruption et l'impunité au Honduras . signé par le gouvernement du Honduras et l'OEA , les moyens de communication nationaux ont accordé des espaces à différents représentants de l'opinion publique dont S.Exc. Mgr Angel Garachana Pérez, C.M.F., Evêque de San Pedro Sula.<br />L'Evêque, qui est également Président de la Conférence épiscopale du Honduras, a déclaré aux journalistes que peu de chose a été fait en matière de lutte contre la corruption et qu'il est nécessaire de continuer à être soutenus par le MACCIH. "Nous n'avons pas atteint un niveau tel qu'il soit possible de nous passer du MACCIH. Bien que certains membres du gouvernement affirment que nous n'en avons pas besoin, les faits disent le contraire. Nous devons continuer à combattre la corruption parce que là se situe la solution de nombreux problèmes, tels que la pauvreté de notre peuple".<br />Le Président de la Conférence épiscopale a mis en évidence le fait que ceux qui occupent des positions importantes dans le pays devraient les occuper de manière responsable, en pensant à ceux qui ont le plus besoin et ne pas protéger leurs intérêts. "Un changement d'attitude très profond est nécessaire, en particulier, un changement du coeur. Il est ainsi possible de l'exprimer dans le développement pour tous". Il a ensuite appelé les députés, en particulier, à vivre dans la transparence et la vérité. "Ceux qui utilisent les deniers publics doivent être ouverts au contrôle. Le peuple en effet a le droit de savoir comment sont utilisés les fonds qui dérivent de leurs impôts" a-t-il ajouté.<br />Selon des informations recueillies par Fides, des représentants des Etats-Unis d'Amérique ont publiquement affirmé l'importance de la continuité du MACCIH. "Il est d'importance vitale que le gouvernement hondurien approuve le renouvellement du mandat MACCIH avant son échéance du mois prochain" a déclaré à la presse Hugo Rodriguez, Vice-directeur adjoint pour l'Amérique centrale du Département d'Etat américain. Le MACCIH a été créé le 19 janvier 2016 pour une période de quatre ans, avec possibilité de prorogation, a affirmé le Procureur hondurien en présentant différents cas de corruption devant les tribunaux.<br />Au Honduras, la corruption et le trafic de drogue ont atteint des niveaux particulièrement élevé. L'Eglise a été l'une des rares institutions à avoir signalé et dénoncé des situations d'injustice, en particulier la terrible situation des prisons et des migrants. S.Exc. Mgr Angel Garachana Péerez, religieux espagnol des Missionnaires Fils du Coeur Immaculé de Marie, a déjà célébré ses 75 ans. Depuis le 11 novembre 1994, il est Evêque de San Pedro Sula. La communauté catholique du Honduras a reconnu en lui l'un des Pasteurs les plus engagés au service des pauvres, de la formation des prêtres honduriens et des laïcs dans de nombreuses communautés du pays, outre que dans le domaine de la pastorale sociale dans le cadre de la Conférence épiscopale. Thu, 05 Dec 2019 11:36:27 +0100ASIE/PAKISTAN - Visite de responsables chrétiens à des institutions islamiques, prière et engagement commun en faveur de la paixhttp://www.fides.org/fr/news/67071-ASIE_PAKISTAN_Visite_de_responsables_chretiens_a_des_institutions_islamiques_priere_et_engagement_commun_en_faveur_de_la_paixhttp://www.fides.org/fr/news/67071-ASIE_PAKISTAN_Visite_de_responsables_chretiens_a_des_institutions_islamiques_priere_et_engagement_commun_en_faveur_de_la_paixMultan - Visiter une école coranique et le département d'études islamiques d'une Faculté universitaire de Multan: telle est la mission spéciale menée ces jours derniers par S.Exc. Mgr Sebastian Shaw, Archevêque de Lahore et Président de la Commission épiscopale pour l'Oecuménisme et pour le dialogue interreligieux. Accompagné d'une délégation de religieux dominicains dont le Père Jamshed Albert OP, le Père Raphaël Mahenga OP et le Père Jamshed Gill OP, le Père Francis Nadeem OFM Cap., Secrétaire exécutif de la Commission épiscopale, et par d'autres participants au mini pèlerinage, l'Archevêque s'est rendu à l'école coranique où il a rencontré l'imam et les élèves. Après un échange de salutations, au terme de la rencontre, a été planté un olivier dans le complexe de l'école et tous les participants ont récité ensemble la prière "Dieu fait de moi un instrument de Ta paix", attribuée à Saint François d'Assise, en signe d'unité entre chrétiens et musulmans, désir de tous.<br />La délégation s'est ensuite rendue à l'Université Baha Ul Din Zikria, à Multan, visitant le Département d'études islamiques, où a eu lieu une rencontre avec les enseignants du département, avec un échange d'opinions sur le chemin d'unité et d'harmonie existant entre chrétiens et musulmans, dans le respect des différences réciproques. Jamil Nataqani, chef du Département d'études islamiques, et les autres enseignants ont exprimé des sentiments de joie en accueillant les représentants chrétiens. S.Exc. Mgr Sebastian Shaw a parlé et remis le document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune, signé à Abou Dhabi par le Pape François et le Cheick Ahmad al-Tayyeb traduit en langue urdu, souhaitant une collaboration en faveur de la paix au niveau universel. En conclusion du débat, a été également planté un olivier au sein du Département d'études islamiques, en tant que "signe sacré de l'engagement commun en faveur du dialogue, de la paix et de la réconciliation entre chrétiens et musulmans". Thu, 05 Dec 2019 11:12:17 +0100AMERIQUE/PARAGUAY - Plaintes et espoirs des jeunes paraguayens au terme des trois années dédiées à la Jeunessehttp://www.fides.org/fr/news/67070-AMERIQUE_PARAGUAY_Plaintes_et_espoirs_des_jeunes_paraguayens_au_terme_des_trois_annees_dediees_a_la_Jeunessehttp://www.fides.org/fr/news/67070-AMERIQUE_PARAGUAY_Plaintes_et_espoirs_des_jeunes_paraguayens_au_terme_des_trois_annees_dediees_a_la_JeunesseCaacupé – "Nous ne pouvons demeurer dans l'ignorance des différentes réalités qui influencent la vie de nombreux paraguayens. C'est pourquoi, en tant que jeunes, nous dénonçons: l'attitude corrompue de nombreux responsables politiques, qui continuent à perpétrer des trafics d'influences, ne regardent ni n'écoutent les citoyens, manquant de respect à la dignité et au droit de tout paraguayen. La population est lasse de ceux qui cherchent seulement à remplir leurs poches aux dépens des personnes humbles et laborieuses". Il s'agit là d'un passage du Manifeste de la Pastorale de la Jeunesse publié au terme des trois années dédiées aux Jeunes de la part de l'Eglise au Paraguay, de 2017 à 2019 qui se sont achevées par le pèlerinage au Sanctuaire de Notre-Dame de Caacupé le 30 novembre dernier, lieu où avaient conflué des jeunes provenant de toutes les régions du pays.<br />Dans le reste du manifeste, parvenu à l'Agence Fides, les jeunes se plaignent du fait que "la justice est devenue un instrument corrompue et géré par des pouvoirs, politiques et économiques, utilisé en faveur d'intérêts privés". Ils estiment par ailleurs que "la santé publique est un droit fondamental et non pas seulement un privilège de quelques-uns. Il est en effet déplorable de voir des enfants mourir par abandon, par manque de médicaments ou d'appareillage nécessaires, tout comme de nombreuses personnes mourir dans la rue à la recherche d'attention. Il est triste de voir combien d'hôpitaux de notre pays s'effondrent et sont privés de ravitaillement".<br />La violence, le trafic de drogue et l'insécurité prévalent dans le pays, où aucun citoyen ne se sent en sûreté, poursuit le Manifeste des jeunes, en dénonçant l'absence de ceux qui devraient garantir l'ordre public et la menace des groupes armés. Les lois environnementales demeurent sur le papier et le pays subit une profonde et quotidienne déforestation.<br />Face à cette situation, les jeunes du Paraguay expriment leurs désirs, à savoir que les gouvernants soient attentifs aux besoins de la population et se souviennent d'être au service de toute la population; que soient promues des politiques générant des postes de travail pour les jeunes afin de ne pas les contraindre à émigrer, "que la vie humaine soit la priorité absolue, en soignant et protégeant la santé de tout paraguayen de sa conception à sa mort naturelle", et que la famille, en tant que fondement de la société, ne fasse plus l'objet de violences, en particulier à l'encontre des femmes.<br />Ils réclament en outre des mesures de sécurité publique efficaces au profit de tous les citoyens, outre à des enquêtes portant sur ceux qui exploitent agriculteurs et indigènes, "les contraignant à quitter leurs maisons et leurs terres, immigrant vers les villes où ils créent des poches de pauvreté qui sont exploitées par le clientélisme politique".<br />Les jeunes du Paraguay sont solidaires et prient pour la paix en Amérique latine "afin que les gouvernants soient sages et qu'ils écoutent les justes besoins de leurs peuples, de manière à restituer l'ordre et la paix à nos pays frères". En outre, ils encouragent tout un chacun, "en tant que jeunes et laïcs, à être des acteurs de la construction d'une société meilleure, afin de réaliser la transformation dans le Christ, toujours à la recherche du Bien commun". Le Manifeste exhorte enfin tous les jeunes "à ne pas se laisser tromper par les fausses idoles de ce monde telles que les dépendances, le matérialisme et une vie facile, parce que le seul à donner une véritable signification à la vie est Jésus, parce que Lui vit et t'aime vivant. Il t'appelle et t'attend toujours. Par suite dit oui à la vie, oui à Jésus". Thu, 05 Dec 2019 10:26:10 +0100