Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.AFRIQUE/EGYPTE - Relance des pèlerinages sur le Chemin de la Sainte Famille et prochaine visite apostolique du Pape Françoishttp://www.fides.org/fr/news/62148-AFRIQUE_EGYPTE_Relance_des_pelerinages_sur_le_Chemin_de_la_Sainte_Famille_et_prochaine_visite_apostolique_du_Pape_Francoishttp://www.fides.org/fr/news/62148-AFRIQUE_EGYPTE_Relance_des_pelerinages_sur_le_Chemin_de_la_Sainte_Famille_et_prochaine_visite_apostolique_du_Pape_FrancoisLe Caire – L’imminente visite apostolique du Pape François en Egypte constitue une occasion pour proposer le grand pays du Machreck comme but de pèlerinages à l’ensemble des chrétiens du monde, sur les traces de la Sainte Famille qui, selon le récit évangélique, s’y réfugia pour sauver l’Enfant Jésus de la violence d’Hérode. Les responsables des politiques égyptiennes pour le tourisme en sont convaincus et tentent depuis longtemps de faire rentrer l’Egypte dans les circuits du tourisme religieux chrétien afin de contrebalancer au moins en partie les fortes pertes de l’industrie touristique égyptienne provoquées par le terrorisme et l’instabilité de l’ensemble de la région. Celui qui a le plus récemment valorisé dans cette perspective la prochaine visite du Pape François a été Nader Guirguis, membre de la Commission ministérielle pour la relance du Chemin de la Sainte Famille, qui, ces jours derniers, en intervenant sur la question, a fait également référence à des hypothèses historiques basées sur les Evangiles, selon lesquelles le séjour en Egypte de Jésus et de la Sainte Famille pourrait d’être prolongé pendant plusieurs années.<br />Les attentats perpétrés contre les églises n’ont évidemment pas bloqué l’élan visant à proposer l’Egypte à tous les chrétiens du monde comme but de pèlerinage, à la découverte des lieux liés au passage de Jésus et de la Sainte Famille, à la première prédication de l’époque apostolique et aux premières expériences de monachisme chrétien. Surtout, la relance du Chemin de la Sainte Famille – itinéraire de pèlerinage à accomplir sur les lieux qui, selon des traditions locales millénaires, ont été traversés par la Sainte Famille au cours de son exil en Egypte – se trouve depuis longtemps au centre de propositions et de vifs débats qui impliquent hommes politiques et opérateurs touristiques égyptiens. Au début de cette année, Al Abdel Aal, Président de la Chambre des représentants égyptienne, au cours d’une visite dans les bureaux du Patriarcat copte orthodoxe, a réaffirmé que la valorisation du projet touristique à définir en suivant les parcours suivis en Egypte par Saint Joseph, la Très Sainte Vierge Marie et l’Enfant Jésus, intéresse et implique tous les égyptiens et non pas seulement les chrétiens.<br />Les premières propositions de valorisation, y compris dans une perspective touristique, du Chemin de la Sainte Famille remontent à vingt ans en arrière. A la fin de 2016 – ont indiqué des sources locales consultées par l’Agence Fides – la Commission ministérielle pour la relance du Chemin de la Sainte Famille a été constituée justement auprès du Ministère du Tourisme sous la présidence de Hisham el Demeiri. Voici plus de deux ans , le parcours idéal du pèlerinage sur les traces de la Sainte Famille en Egypte avait été déterminé. Il devrait partir d’Al-Arish, ville du nord du Sinaï devenue récemment théâtre de violences ciblées à l’encontre des coptes de la part de groupes djihadistes, pour se diriger ensuite vers le delta et Wadi Natrum, pour atteindre Assiout et le Monastère de la Vierge Marie, connu aussi sous le nom de Monastère Al-Muharraq. <br />Sat, 22 Apr 2017 13:15:41 +0200AMERIQUE/PANAMA - Solidarité de l’Eglise de Panama envers le peuple du Venezuelahttp://www.fides.org/fr/news/62147-AMERIQUE_PANAMA_Solidarite_de_l_Eglise_de_Panama_envers_le_peuple_du_Venezuelahttp://www.fides.org/fr/news/62147-AMERIQUE_PANAMA_Solidarite_de_l_Eglise_de_Panama_envers_le_peuple_du_VenezuelaPanama – « Nous sommes solidaires avec la requête de la Conférence épiscopale du Venezuela qui invite à agir en conscience et à exercer le droit à manifester » affirme un communiqué de la Conférence épiscopale du Panama publié le 21 avril.<br />« Nous avons vu les niveaux d’explosion sociale et de confrontation politique qui ont porté le deuil dans la société vénézuélienne à cause de la difficile situation du pays qui se fait chaque jour plus insoutenable » affirme le communiqué.<br />« Nous demandons à la société du Panama – conclut le communiqué – de proclamer des journées de prière pour le Venezuela, pour le retour de la paix et pour la reconstruction du pays voisin ». <br />Sat, 22 Apr 2017 12:45:28 +0200AFRIQUE/TANZANIE - Déclaration de l’Evêque de Moshi contre « la perte des valeurs morales menaçant notre existence commune »http://www.fides.org/fr/news/62146-AFRIQUE_TANZANIE_Declaration_de_l_Eveque_de_Moshi_contre_la_perte_des_valeurs_morales_menacant_notre_existence_communehttp://www.fides.org/fr/news/62146-AFRIQUE_TANZANIE_Declaration_de_l_Eveque_de_Moshi_contre_la_perte_des_valeurs_morales_menacant_notre_existence_communeDar es Salaam – « La population vit dans la peur constante d’être enlevée ou harcelée sexuellement, en particulier les femmes qui craignent d’être violées. Huit agents de police ont été tués récemment alors qu’ils rentraient de leur travail et il est triste de remarquer que quelqu’un s’est réjoui de ces morts » a dénoncé S.Exc. Mgr Isaac Amani Massawe, Evêque de Moshi dans l’homélie qu’il a donné au cours de la Messe de Pâques.<br />« Il s’agit de signes de manque d’amour au sein de la population du pays. Dans nos pensées, il existe des choses qui menacent la paix et l’unité – a indiqué l’Evêque. Les crimes naissent dans notre esprit et à la fin sont mis en pratique ».<br />Mgr Amani Massaie a souligné la perte des valeurs morales au sein de la société comme cause de cette situation, rappelant en particulier l’existence de superstitions, l’abus d’alcool, l’usage de drogues et la perte du sens de la vie, qui pousse les personnes à s’intéresser à des activités futiles. Les actes les plus dangereux consistent dans le trafic d’êtres humains et les violences sexuelles « qui poussent actuellement la nation dans l’obscurité. Il s’agit d’actes honteux qui sont associés à la mondialisation, à l’alcoolisme et à la superstition » » a-t-il conclu. <br /><br />Sat, 22 Apr 2017 12:34:55 +0200ASIE/SYRIE - Message des Patriarches orthodoxes des deux Métropolites d’Alep enlevés voici quatre anshttp://www.fides.org/fr/news/62145-ASIE_SYRIE_Message_des_Patriarches_orthodoxes_des_deux_Metropolites_d_Alep_enleves_voici_quatre_anshttp://www.fides.org/fr/news/62145-ASIE_SYRIE_Message_des_Patriarches_orthodoxes_des_deux_Metropolites_d_Alep_enleves_voici_quatre_ansAlep – « Le Christ est ressuscité et le destin de nos frères Archevêques, Boulos et Yohanna, est encore obscur ». Pâques est cette année très proche du quatrième anniversaire de la disparition des Métropolites d’Alep syro orthodoxe, Gregorios Yohanna Ibrahim et grec orthodoxe, Boulos Yazigi, enlevés le 22 avril 2013. « Ceci est peut-être le temps le plus approprié pour élever encore une fois notre voix et faire parvenir aux oreilles de nos fidèles et du monde entier le cri de douleur de l’Eglise d’Antioche et de tous les affligés de cet Orient ». C’est en ces termes que les deux Patriarches orthodoxes d’Antioche, Yohanna X et Ignace Ephrem II, s’expriment dans un message conjoint, appelant tout un chacun à faire mémoire des deux Métropolites d’Alep à l’occasion du quatrième anniversaire de leur disparition.<br />Les deux Métropolites d’Alep furent enlevés dans la zone comprise entre la ville syrienne et la frontière turque. La voiture à bord de laquelle se trouvaient les deux Evêques fut bloquée par le groupe des ravisseurs et le chauffeur tué d’une balle dans la tête après avoir tenté de fuir. Il s’agissait d’un dénommé Fathallah, catholique de rite latin père de trois enfants.<br />Depuis lors, aucun groupe n’a revendiqué l’enlèvement. Autour du cas, ont circulé à plusieurs reprises des indiscrétions et annonces de nouveautés qui se sont révélées par la suite peu fondées. Six mois après les faits , le chef de la Sécurité générale libanaise, le Général Abbas Ibrahim, avait été jusqu’à révéler que le lieu de détention des deux Evêques avait été trouvé et qu’avaient commencé des « contacts indirects » avec les ravisseurs afin d’obtenir leur libération, révélations qui n’ont pas été suivies d’effet.<br />Dans leur Message, les deux Patriarches dont l’un, le grec orthodoxe Yohanna X, est le frère de l’un des métropolites enlevés, Boulos Yazigi, examinent l’enlèvement des deux Evêques ainsi que toutes les autres souffrances des peuples du Proche-Orient à la lumière de l’annonce pascale de la Résurrection. « Les chrétiens de l’Eglise d’Antioche – peut-on lire dans le Message parvenu à l’Agence Fides – sont toujours appelés à se souvenir du fait que le chemin de la Résurrection a commencé sur la croix et s’est accompli à la lumière de la tombe vide. Nous qui suivons le Christ, nous ne craignons ni la mort ni l’adversité mais nous prions dans notre faiblesse comme pria Jésus Christ notre Seigneur Lui-même, afin que passe loin le calice de la souffrance ». Le Message des deux Patriarches orthodoxes exprime également, en des tons véhéments, la volonté et le désir des chrétiens d’Orient de continuer à vivre sur les terres où ils sont présents depuis des millénaires. « Le pouvoir de ce monde – remarquent les deux Patriarches orthodoxes – ne nous fera pas sortir de notre terre, parce que nous sommes fils de la croix et de la résurrection. Nous avons été dispersés pendant toute l’histoire et nous sommes encore dispersés aujourd’hui, mais chacun de nous est appelé à se souvenir que la terre du Christ ne sera pas vidée de ses bien-aimés et de ceux qui ont été appelés à le suivre voici déjà deux mille ans. Si l’enlèvement des deux Archevêques et des prêtres vise à défier notre présence de chrétiens orientaux et à la déraciner de cette terre, notre réponse est claire : quatre ans ont passé depuis l’enlèvement, six ans depuis le début de cette crise et nous sommes ici, à côté des tombes de nos pères et de leur terre consacrée. Nous sommes profondément enracinés dans le sein de cet Orient ».<br />Dans leur Message, les deux Patriarches orthodoxes profitent de l’occasion pour exprimer des considérations critiques vis-à-vis des lignes politiques et géopolitiques suivies sur les scénarios proche orientaux par les puissances occidentales. « Nous n’avons pas besoin de sympathies pour nous ou de dénonciations adressées à d’autres - écrivent Yohanna X et Ignace Ephrem II – mais d’une volonté sincère et partagée de promouvoir la paix sur notre terre . Ne laissons pas nos problèmes entre les mains de ce qu’il est convenu d’appeler le monde civilisé, qui nous a harcelé avec des discours relatifs à la démocratie et aux réformes, alors que notre population est privée de pain et de tous les moyens de survie. Il existe une guerre, qui est imposée à nous tous, en tant que syriens, avec des conséquences qui pèsent sur nous y compris en tant que libanais. Il y a un prix que nous payons nous, dans l’ensemble du Proche-Orient, à cause des guerres et de toutes les opérations et de tous les jeux faits sur notre terre… Aujourd’hui, nous disons assez ! Face à ceux qui financent les terroristes et font semblant de ne pas les connaître, venant les combattre ici ou mieux, avec le prétexte déclaré de les combattre ». <br />Sat, 22 Apr 2017 12:23:11 +0200AMERIQUE/BRESIL - Neuf autres paysans tués dans le cadre d’un conflit agrairehttp://www.fides.org/fr/news/62144-AMERIQUE_BRESIL_Neuf_autres_paysans_tues_dans_le_cadre_d_un_conflit_agrairehttp://www.fides.org/fr/news/62144-AMERIQUE_BRESIL_Neuf_autres_paysans_tues_dans_le_cadre_d_un_conflit_agraireMato Grosso – Neuf personnes tuées : tel est le bilan du dernier massacre provoqué par un conflit agraire au Brésil. Le massacre a eu lieu voici quelques jours sur un site de la commune de Colniza à quelques 1.000 Km de Cuiabá, mais la nouvelle a été rendue publique seulement hier, 21 avril.<br />La nouvelle a été annoncée par la Commission Pastorale de la Terre qui a affirmé qu’il s’agit d’un nouveau massacre de pauvres paysans, victimes de bandes criminelles envoyées et payées par des responsables de grandes entreprises de la région pour intimider et, si nécessaire, tuer les petits entrepreneurs agricoles et les paysans. Voici seulement quelques jours, a été publié le rapport sur la violence dans la zone intitulé « conflits en zone rurale au Brésil 2016 » .<br />Le Bureau de Sécurité publique du Mato Grosso a confirmé la tragédie, précisant que le massacre avait été l’œuvre d’un groupe d’hommes cagoulés. Sur place a été déployée l’armée dans la mesure où il s’agit d’un lieu difficile d’accès dans une région habitée par quelques 100 familles. Selon le dernier sondage réalisé par la Commission Pastorale de la Terre , 6.601 familles du Mato Grosso vivent dans des zones de conflits agraires, la majeure partie desquelles se trouvent dans le Parc national Xingu, sur les territoires des communes de Querencia, Canarana et São Felix do Araguaia. <br />Sat, 22 Apr 2017 11:17:25 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Constitution de suspects des massacres dans les églises à la police pour prouver leur innocencehttp://www.fides.org/fr/news/62143-AFRIQUE_EGYPTE_Constitution_de_suspects_des_massacres_dans_les_eglises_a_la_police_pour_prouver_leur_innocencehttp://www.fides.org/fr/news/62143-AFRIQUE_EGYPTE_Constitution_de_suspects_des_massacres_dans_les_eglises_a_la_police_pour_prouver_leur_innocenceQena – Les forces de sécurité égyptiennes, afin de démontrer leur sollicitude à mener les enquêtes relatives aux attentats terroristes du Dimanche des Rameaux contre deux églises coptes, diffusent des photos et des portraits robots de personnes en les indiquant comme de présumés auteurs des attentats. Cependant l’incertitude s’accroît sur le caractère fiable en possession des forces de police, après que deux suspects dont les photos avaient été diffusées notamment à la télévision pour en faciliter la capture, se soient présentés spontanément aux forces de sécurité égyptiennes pour prouver leur innocence.<br />Le dernier suspect s’étant constitué à la police l’a fait à Qena, en Haute Egypte, et se nomme Amr Mustafà Yussef. Il travaille pour une compagnie pétrolière et est père de deux enfants. Sa mère et son frère ont déclaré à la chaîne de télévision égyptienne DMC avoir été bouleversés lorsqu’ils ont vu la photo de leur fils et frère diffusée par le Ministère de l’Intérieur comme celle de l’un des principaux suspects des massacres du 9 avril. Amr Mustafà Yussef, ayant appris être recherché, s’est immédiatement constitué. « Si l’enquête démontre qu’il est impliqué dans les massacres – a indiqué son frère à la télévision privée égyptienne – nous serons les premiers à demander à ce qu’il soit puni sévèrement, selon la loi ». Les parents d’Amr Mustafà Yussef ont également exclu que leur parent soit en contact avec des groupes djihadistes.<br />Avant Amr Mustafà Yussef, un autre suspect des dernières actions terroristes contre les coptes, dénommé Mahmud Mohamed Hussein, s’était lui aussi constitué à Qena, déclarant être étranger aux actes de terrorisme dont il était accusé. Des sources égyptiennes, consultées par l’Agence Fides, citent des versions attribuées aux autorités de police selon lesquelles Mahmud Mohamed Hussein aurait été arrêté et ne se serait pas constitué volontairement. <br />.Fri, 21 Apr 2017 13:14:16 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Poursuite de la situation d’urgence à Mocoa et augmentation des risques de contaminationhttp://www.fides.org/fr/news/62142-AMERIQUE_COLOMBIE_Poursuite_de_la_situation_d_urgence_a_Mocoa_et_augmentation_des_risques_de_contaminationhttp://www.fides.org/fr/news/62142-AMERIQUE_COLOMBIE_Poursuite_de_la_situation_d_urgence_a_Mocoa_et_augmentation_des_risques_de_contaminationMocoa – Deux semaines après la sortie de leurs lits des deux fleuves, le Sangoyaco et le Mulato , la population de Mocoa vit encore dans l’urgence, surtout au niveau sanitaire. La nourriture fait défaut tout comme l’eau et les soins médicaux. Selon les nouvelles parvenues à Fides, l’énergie électrique a été rétablie mais seulement par moments voici quelques jours. Les médicaments manquent et l’hôpital est trop petit. Les lits sont tous occupés, les personnes continuant à se servir d’eau non traitée. Dans un contexte semblable, le risque d’épidémie devient extrêmement élevé, ainsi que le confirme par ailleurs le dernier bulletin médical, qui fait état de nombreux foyers d’hépatites A et B ainsi que de varicelle tout comme d’une augmentation parallèle des infections mycosiques et des cas de dysenterie.<br />En ville, il est obligatoire de porter les masques à cause de la forte odeur de boue et de saleté qui a attiré de nombreux vautours. Sur les murs, sont placardées des centaines d’annonces relatives à des disparus, presque tous des enfants. Le glissement de terrain n’a pas tué seulement des enfants mais aussi de nombreux parents. Les orphelins ont été installés dans une structure proche, ces enfants n’étant pour l’instant recherchés par personne et leur destin demeurant inconnu. Entre temps, les moyens de communication locaux ont commencé à critiquer la Croix rouge colombienne, accusée de ne pas gérer au mieux la situation. Les ONG présentes à Mocoa confirment les désagréments. <br />Fri, 21 Apr 2017 12:11:55 +0200AMERIQUE/BRESIL - Les premiers martyrs du Brésil, exemples de dévotion eucharistique, de fidélité à l’Eglise et d’engagement missionnairehttp://www.fides.org/fr/news/62141-AMERIQUE_BRESIL_Les_premiers_martyrs_du_Bresil_exemples_de_devotion_eucharistique_de_fidelite_a_l_Eglise_et_d_engagement_missionnairehttp://www.fides.org/fr/news/62141-AMERIQUE_BRESIL_Les_premiers_martyrs_du_Bresil_exemples_de_devotion_eucharistique_de_fidelite_a_l_Eglise_et_d_engagement_missionnaireRio Grande do Norte – Une grande joie règne à Rio Grande do Norte après l’arrivée de la nouvelle selon laquelle le 15 octobre prochain se tiendra la canonisation des premiers Martyrs du Brésil, les Pères André de Soveral et Ambrosio Francisco Ferro, prêtres, Matteo Moreira, laïc et 27 de leurs compagnons, tués in odium fidei au Brésil le 16 juillet 1645 et le 3 octobre 1645. Hier, au cours d’un Consistoire ordinaire, le Pape François a déterminé la date de la canonisation qui sera célébrée à Saint-Pierre le 15 octobre prochain. La promulgation du Décret de canonisation avait eu lieu le 23 mars dernier.<br />Ainsi que l’indique la note parvenue à Fides en provenance de sources locales, non seulement à Cunhaú et Uruacu, mais dans tout le Rio Grande do Norte et dans de nombreuses autres villes du Brésil, les premiers Martyrs du Brésil sont priés, en particulier à chaque fois qu’est célébré un Congrès eucharistique ou la Solennité du Corpus Domini, en ce qu’ils ont toujours été considérés comme des exemples de dévotion eucharistique, de fidélité à l’Eglise et d’engagement missionnaire.<br />Telles ont été les paroles de Saint Jean Paul II lors de la Béatification des 44 martyrs, le 5 mars 2000 à Saint-Pierre, « en évoquant un rappel significatif à la célébration des 500 ans d’évangélisation du Brésil qui a lieu cette année . Dans ce vaste pays, les difficultés en matière d’évangélisation n’étaient pas des moindres. La présence de l’Eglise a été lentement affirmée au travers de l’activité missionnaire de différents ordres religieux et de prêtres du clergé diocésain. Les martyrs béatifiés aujourd’hui, qui sont de la fin du XVII° siècle, appartiennent aux communautés de Cunhaú et Uruacu du Rio Grande do Norte. André de Soveral, Ambrosio Francisco Ferro, prêtres et 28 de leurs compagnons appartiennent à cette génération de martyrs qui, en imprégnant de leur sang le sol national le rend fertile pour la génération de nouveaux chrétiens. Ce sont les premiers fruits de l’action missionnaire que ces premiers martyrs du Brésil. L’un d’entre eux, Mateus Moreira, s’est vu arraché le cœur alors qu’il était encore vivant mais il a eu encore la force de proclamer sa foi dans l’Eucharistie en disant : Louange au Très Saint Sacrement ». <br />Fri, 21 Apr 2017 11:55:51 +0200ASIE/INDONESIE - Geste de bonne volonté du gouverneur sortant chrétien de Djkarta et poursuite de son procès pour blasphèmehttp://www.fides.org/fr/news/62140-ASIE_INDONESIE_Geste_de_bonne_volonte_du_gouverneur_sortant_chretien_de_Djkarta_et_poursuite_de_son_proces_pour_blasphemehttp://www.fides.org/fr/news/62140-ASIE_INDONESIE_Geste_de_bonne_volonte_du_gouverneur_sortant_chretien_de_Djkarta_et_poursuite_de_son_proces_pour_blasphemeDjakarta – « Le pouvoir vient de Dieu et seul Dieu peut le reprendre. Personne n’arrive au pouvoir sans l’autorisation de Dieu. Ne soyez pas tristes. Dieu connaît les choses ». C’est en ces termes, en citant implicitement l’Evangile et Saint Paul , le gouverneur sortant de Djakarta, le chrétien protestant Basuki "Ahok" Tjahaja Purnama, a tenté de conforter ses partisans, amers après qu’il ait reconnu sa défaite dans le cadre du ballottage du 19 avril, qui le voyait opposé à Anies Baswedan pour le poste de gouverneur de Djakarta.<br />Après la fermeture des bureaux de vote, les données concernant les bulletins dépouillés ont mis en évidence dès le départ la nette victoire obtenue par Anies Baswedan, qui a obtenu quelques 58% des suffrages exprimés. Lorsque le résultat du ballottage a paru clairement défini, Basuki "Ahok" Tjahaja Purnama a reconnu sa défaite, félicitant son adversaire et le vice gouverneur désigné, Sandiaga, ainsi que leur équipe de campagne et leurs partisans. Le gouverneur sortant s’est également déclaré disponible à collaborer avec Anies Baswedan, un musulman soutenu électoralement également par des groupes islamistes radicaux, en premier lieu au cours de la période de transition qui précèdera la fin effective de son mandat, prévue pour octobre prochain. « Notre espérance – a déclaré le gouverneur sortant dans le cadre d’une conférence de presse tenue près un hôtel de la capitale indonésienne – est que toutes les parties oublient la campagne électorale. Nous sommes en réalité une seule et même chose. Nous voulons que Djakarta s’améliore parce qu’il s’agit de notre maison commune ». Le gouverneur sortant a ensuite invité également ses partisans à archiver ce temps de campagne électorale, que de nombreux observateurs ont considéré comme la plus sectaire et la plus virulente jamais enregistrée dans l’histoire de la ville.<br />De leur côté, les vainqueurs, MM. Anies et Sandiaga, ont fait part de leur satisfaction pour la contribution assurée par Basuki "Ahok" Tjahaja Purnama et par le candidat vice gouverneur, M. Djarot, afin que le scrutin de mercredi se déroule selon les normes d’un authentique processus démocratique. Le gouverneur désigné et son futur vice gouverneur ont fait appel à leurs prédécesseurs et à leurs partisans afin qu’ils collaborent en vue de surmonter ensemble les lacérations et contrastes enregistrés au cours de la campagne électorale et de travailler ensemble pour le bien de Djakarta.<br />Par ailleurs, hier, 20 avril, Basuki "Ahok" Tjahaja Purnama est retourné au tribunal dans le cadre de la 15ème audience du procès qui, depuis décembre dernier, le voit accusé de blasphème. Au cours de l’audience, le ministère public a demandé à la Cour du District nord de Djakarta de condamner le gouverneur sortant à deux ans de liberté surveillée avec la possibilité de purger un an de réclusion en cas de récidive. . Fri, 21 Apr 2017 11:39:23 +0200AMERIQUE/PEROU - Kits scolaires et denrées alimentaires au profit des enfants au travailhttp://www.fides.org/fr/news/62139-AMERIQUE_PEROU_Kits_scolaires_et_denrees_alimentaires_au_profit_des_enfants_au_travailhttp://www.fides.org/fr/news/62139-AMERIQUE_PEROU_Kits_scolaires_et_denrees_alimentaires_au_profit_des_enfants_au_travailSullana – Le Programme national Yachay du Ministère péruvien chargé de la femme et des populations vulnérables, en accord avec la commune de Sullana, a distribué au total 50 kits scolaires ainsi que des denrées alimentaires à des enfants et adolescents travaillant dans les rues. Parmi les objectifs de ce programme social se trouve la volonté d’assurer un début d’année scolaire digne, de restituer leurs droits aux enfants et adolescents qui vivent dans les rues afin qu’ils parviennent à un développement intégral et de prévenir leur exposition aux situations à risque. « Nous voulons faire en sorte que les enfants commencent l’année scolaire sans avoir l’excuse de ne pas disposer de ressources économiques suffisantes pour acheter le matériel nécessaire, dans la mesure où l’instruction est très importante pour le développement social » a déclaré dans une note parvenue à Fides le Coordinateur du Programme Yachay. <br />Fri, 21 Apr 2017 11:09:39 +0200AFRIQUE/GHANA - Pour l’Archevêque d’Accra, « si les chrétiens mettaient vraiment leur foi en pratique, le Ghana deviendrait un pays au succès inimaginable »http://www.fides.org/fr/news/62138-AFRIQUE_GHANA_Pour_l_Archeveque_d_Accra_si_les_chretiens_mettaient_vraiment_leur_foi_en_pratique_le_Ghana_deviendrait_un_pays_au_succes_inimaginablehttp://www.fides.org/fr/news/62138-AFRIQUE_GHANA_Pour_l_Archeveque_d_Accra_si_les_chretiens_mettaient_vraiment_leur_foi_en_pratique_le_Ghana_deviendrait_un_pays_au_succes_inimaginableAccra – « Il existe des actes mauvais disséminés et pratiqués par des professionnels ghanéens dans le cadre de leur travail » a averti S.Exc. Mgr Charles Palmer-Buckle, Archevêque d’Accra, au cours de la Messe chrismale en la Cathédrale de l’Esprit Saint de la capitale du Ghana.<br />L’Archevêque a souligné que le Ghana doit faire face à différentes activités illégales qui compromettent son développement économique et social. Mgr Palmer-Buckle a cité parmi les différents exemples le cas des mineurs illégaux, connus populairement sous le nom de galamsay, qui causent des dommages irréparables aux ressources naturelles du pays, les actions des groupes de gardes de sécurité privés qui compromettent les enquêtes judiciaires et les conflits tribaux.<br />L’Archevêque s’est également déclaré mécontent du comportement des chrétiens qui n’agissent pas selon l’Evangile. « Si les chrétiens mettaient vraiment leur foi en pratique, le Ghana deviendrait un pays au succès inimaginable. Notre pays est béni au travers de ses ressources naturelles et humaines », ajoutant « il existe des personnes qui veulent détruire le Ghana, des crimes et des insubordinations sont commis non seulement par des ghanéens mauvais mais aussi par des étrangers ». <br />Fri, 21 Apr 2017 11:01:22 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Enlèvement d’un Jésuite dans le sud du Nigeriahttp://www.fides.org/fr/news/62137-AFRIQUE_NIGERIA_Enlevement_d_un_Jesuite_dans_le_sud_du_Nigeriahttp://www.fides.org/fr/news/62137-AFRIQUE_NIGERIA_Enlevement_d_un_Jesuite_dans_le_sud_du_NigeriaAbuja – Le Père Samuel Okwuidegbe, jésuite nigérian de 50 ans, a été enlevé par des inconnus le 18 avril sur la route reliant Benin City à Onitsha, dans le sud du pays.<br />Selon les informations recueillies par La Croix, le Père Okwuidegbe allait prêcher une retraite de prière à 150 Km du centre spirituel qu’il dirige et où il vit en compagnie de trois de ses confrères. Sa voiture a été retrouvée par la police qui poursuit les recherches.<br />« En ce moment, nous n’avons pas beaucoup de détails. C’est la première fois depuis plusieurs années qu’un prêtre de notre Compagnie est victime d’un enlèvement dans la région » a déclaré le Père Rigobert Kyungu Musenge, Secrétaire régional des Jésuites pour l’Afrique et Madagascar, qui relève que deux autres personnes ont été enlevées en compagnie du Père Okwuidegbe. « Nous ne pensons pas qu’il ait été enlevé en tant que prêtre » souligne-t-il.<br />En 2016, plusieurs prêtres catholiques avaient été enlevés au Nigeria, en particulier dans le sud. Le Père Sylvester Onmoke, Président de l’Association des prêtres diocésains du Nigeria a, à ce moment-là, qualifié « la récente vague d’enlèvements de prêtres et de religieux attaque contre l’Eglise » . <br />Fri, 21 Apr 2017 10:35:43 +0200EUROPE/ESPAGNE - Souvenir de la religieuse espagnole tuée à Haïti de la part de la Jeunesse missionnaire et arrestation de son meurtrierhttp://www.fides.org/fr/news/62136-EUROPE_ESPAGNE_Souvenir_de_la_religieuse_espagnole_tuee_a_Haiti_de_la_part_de_la_Jeunesse_missionnaire_et_arrestation_de_son_meurtrierhttp://www.fides.org/fr/news/62136-EUROPE_ESPAGNE_Souvenir_de_la_religieuse_espagnole_tuee_a_Haiti_de_la_part_de_la_Jeunesse_missionnaire_et_arrestation_de_son_meurtrierMadrid – Ces jours derniers, a été arrêté à Port-au-Prince le présumé meurtrier de Sœur Isa Solá, la missionnaire espagnole de la Congrégation de Jésus et Marie, agressée et tuée dans une rue de la capitale haïtienne alors qu’elle était au volant de sa voiture le 2 septembre 2016 dans le cadre d’un vol à main armée . La nouvelle a été confirmée par la presse espagnole. La religieuse a œuvré pendant sept ans dans la capitale haïtienne, engagée au profit des populations les plus humbles et pauvres avec lesquelles elle cohabitait pratiquement après le séisme de 2010. Selon la note parvenue à Fides, le criminel faisait partie d’une bande très dangereuse, responsable de vols, de viols et d’homicides. Au cours de l’opération de police ayant porté à son arrestation, ont également été appréhendés 12 autres membres de ce groupe criminel.<br />Sœur Maria Angeles Aliño, Supérieure provinciale des religieuses de Jésus et Marie en Espagne a expliqué au périodique Vida Nueva qu’au cours de ces sept mois, « le souvenir de Sœur Isa Solá a été constant au sein de notre communauté », soulignant qu’il a une influence très importante parmi les religieuses les plus jeunes. Sœur Maria Angeles Aliño a confirmé que la Congrégation continue à rechercher une remplaçante pour la mission à Haïti. « Nous voulons rester à Haïti, auprès d’un peuple qui nous préoccupe et que nous voulons continuer à assister dans sa souffrance ».<br />Au cours de la XIV° Rencontre de la Jeunesse missionnaire, se tenant à l’Escurial de Madrid du 21 au 23 avril et organisée par les Œuvres pontificales missionnaires d’Espagne en collaboration avec la Commission épiscopale pour les missions, un espace sera réservé au souvenir et à l’hommage à Sœur Isa Solá. A la rencontre, participent plus de 150 jeunes provenant de toute l’Espagne, qui partagent les expériences de leurs séjours dans les pays de mission. Parmi eux se trouvent un certain nombre de missionnaires « particuliers » comme le Père Dara O'Brien, qui vit dans sa sclérose multiple « la victoire du Christ sur la croix, qu’à de nombreuses reprises il avait prêché aux jeunes » ainsi que l’on peut le lire dans la note envoyée à Fides par les Œuvres pontificales missionnaires d’Espagne. <br />Fri, 21 Apr 2017 10:11:51 +0200ASIE/SYRIE - Responsables assyriens de l’opposition syrienne reçus à Moscou par le Vice-ministre des Affaires étrangères russehttp://www.fides.org/fr/news/62135-ASIE_SYRIE_Responsables_assyriens_de_l_opposition_syrienne_recus_a_Moscou_par_le_Vice_ministre_des_Affaires_etrangeres_russehttp://www.fides.org/fr/news/62135-ASIE_SYRIE_Responsables_assyriens_de_l_opposition_syrienne_recus_a_Moscou_par_le_Vice_ministre_des_Affaires_etrangeres_russeMoscou – Le Vice-ministre des Affaires étrangères russe, Mikhail Bogdanov, a reçu à Moscou une délégation de responsables assyriens depuis longtemps rangés aux côtés de l’opposition au gouvernement de Bachar el-Assad. La délégation en question était conduite par Nimrud Suleiman et a été reçue par le Vice-ministre au cours de la journée du 19 avril. Selon ce qu’indiquent les moyens de communication russes, Nimrud Suleiman a exposé au Vice-ministre les demandes des mouvements politiques gérés par des responsables chrétiens en ce qui concerne l’avenir institutionnel de la Syrie, réitérant la requête de soutenir autant que possible une solution politique et administrative favorisant une déconcentration des pouvoirs et la valorisation des identités ethniques et culturelles diversifiées présentes sur le territoire syrien. La presse russe a présenté la rencontre comme une tentative faite par les organisations syriennes pour trouver en Russie un interlocuteur pour la résolution des problèmes syriens.<br />Des mouvements assyriens tels que l’Organisation démocratique assyrienne se sont rangés dans l’opposition au gouvernement syrien dès le début du conflit, dénonçant le manque de praticabilité politique attribuée au dirigisme centraliste du régime. <br />Thu, 20 Apr 2017 13:28:12 +0200AFRIQUE/ETHIOPIE - Vers l’instauration du premier couloir humanitaire en Afriquehttp://www.fides.org/fr/news/62134-AFRIQUE_ETHIOPIE_Vers_l_instauration_du_premier_couloir_humanitaire_en_Afriquehttp://www.fides.org/fr/news/62134-AFRIQUE_ETHIOPIE_Vers_l_instauration_du_premier_couloir_humanitaire_en_AfriqueAddis Abeba – Ces jours-ci se tient à Addis Abeba une mission opérationnelle conjointe de Caritas Italie et de la Communauté de San Egidio visant à ouvrir le premier couloir humanitaire en Afrique selon le protocole signé à Rome le 12 janvier dernier. Le protocole d’accord avec l’Etat italien, promu par la Conférence épiscopale italienne agissant au travers de Caritas Italie et de la Fondation Migrantes et par la Communauté de San Egidio, est financé grâce à des fonds de la CEI provenant des dons fiscaux faits à l’Eglise en Italie dans le cadre de l’IRPP et prévoit le transfert des camps éthiopiens de 500 réfugiés érythréens, somaliens et sud soudanais sur deux ans.<br />Selon le communiqué envoyé à l’Agence Fides, le Vice-ministre des Affaires étrangères éthiopien, Hirut Zemene, rencontrant la délégation italienne, a souligné la générosité de cette opération humanitaire s’adressant aux personnes les plus vulnérables et l’importance de l’engagement de l’Italie et de sa société civile envers les migrants en cette période particulièrement complexe. Une grande satisfaction a été exprimée par l’Archevêque métropolitain d’Addis Abeba et Président de la Conférence épiscopale d’Ethiopie et d’Erythrée, S.Em. le Cardinal Berhaneyesus Souraphiel, et par Caritas Ethiopie.<br />Les agences de l’ONU chargées des réfugiés ont offert leur pleine coopération, tout comme l’ARRA, agence d’Etat qui s’occupe des plus de 850.000 réfugiés présents en Ethiopie. La mission se poursuit ces jours-ci au travers d’une première reconnaissance dans les camps du Tigré, à la frontière avec l’Erythrée, avec l’aide de l’ONG Gandhi Charity. <br />Thu, 20 Apr 2017 13:13:40 +0200AFRIQUE/OUGANDA - Fin de l’opération visant à la capture du chef de la LRA et retrait des militaires ougandais de Centrafriquehttp://www.fides.org/fr/news/62133-AFRIQUE_OUGANDA_Fin_de_l_operation_visant_a_la_capture_du_chef_de_la_LRA_et_retrait_des_militaires_ougandais_de_Centrafriquehttp://www.fides.org/fr/news/62133-AFRIQUE_OUGANDA_Fin_de_l_operation_visant_a_la_capture_du_chef_de_la_LRA_et_retrait_des_militaires_ougandais_de_CentrafriqueKampala - L’armée ougandaise a mis fin à l’opération visant à la capture du chef de la LRA , Joseph Kony, dont le mouvement de guérilla, originaire du nord de l’Ouganda, sévit depuis des années maintenant dans certaines régions du Soudan du Sud, de République démocratique du Congo et de République centrafricaine.<br />Les militaires ougandais se retirent actuellement de ce dernier pays après que les militaires américains participant à la chasse à Joseph Kony aient, eux aussi, été rapatriés.<br />Selon un porte-parole militaire ougandais, Joseph Kony disposerait actuellement de moins de 100 combattants et serait « faible et inefficace. Il ne constitue plus, depuis longtemps déjà, une menace significative pour l’Ouganda et le nord de l’Ouganda en particulier ».<br />En 2013, l’ONU estimait que la LRA était responsable de la mort de plus de 100.000 personnes, en ayant enlevé plus de 60.000 en 25 ans d’activité. <br />Thu, 20 Apr 2017 13:01:12 +0200AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Projet de village dédié au Pape François en souvenir de sa visite apostolique de 2015http://www.fides.org/fr/news/62132-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Projet_de_village_dedie_au_Pape_Francois_en_souvenir_de_sa_visite_apostolique_de_2015http://www.fides.org/fr/news/62132-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Projet_de_village_dedie_au_Pape_Francois_en_souvenir_de_sa_visite_apostolique_de_2015Bangui – Un village dédié au Pape François en tant que lieu de rencontre des différentes communautés religieuses de République centrafricaine : tel est le projet à l’étude de la part de la délégation d’experts du Saint-Siège pour la Centrafrique en collaboration avec la Plateforme des Confessions religieuses de Centrafrique .<br />« Le Pape a déclaré Bangui capitale spirituelle de l’humanité. Il a ouvert une porte Sainte à Bangui. C’est pour la première fois dans l’histoire de l’Eglise qu’une porte soit ouverte en dehors du Vatican » a rappelé Martin N’kafu N’kemkia, Directeur du Département des Etudes pour la Promotion de la Culture africaine et chef de la délégation d’experts du Saint-Siège pour la Centrafrique. « Ce sont des intuitions qu’on ne peut pas négliger. C’est pourquoi, dans notre département, nous avons réfléchi pour immortaliser le passage du Saint Père par la création d’un village qui pourra être le lieu de rencontre de toutes les communautés religieuses de Centrafrique. C’est un projet vaste mais nous y parviendrons » a-t-il déclaré.<br />Le projet de création du village Pape François avait déjà été présenté aux leaders de la PCRC, au Président Faustin Archange Touadera et au Maire de Bangui Blaise Nakombo lors de la création de Monseigneur Dieudonné Nzapalainga en Cardinal à Rome.<br />La visite apostolique en Centrafrique du Pape François les 29 et 30 novembre 2015 a laissé un fort souvenir dans le pays, surtout sur le plan des rapports interreligieux, ceci notamment grâce à la visite effectuée par le Souverain Pontife aux évacués accueillis dans la mosquée centrale du quartier PK5. <br />Thu, 20 Apr 2017 12:44:32 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Rejet des accusations de philo extrémisme de la part de l’Université d’al-Azharhttp://www.fides.org/fr/news/62131-AFRIQUE_EGYPTE_Rejet_des_accusations_de_philo_extremisme_de_la_part_de_l_Universite_d_al_Azharhttp://www.fides.org/fr/news/62131-AFRIQUE_EGYPTE_Rejet_des_accusations_de_philo_extremisme_de_la_part_de_l_Universite_d_al_AzharLe Caire – L'Université d’al-Azhar, le principal centre académique de l’islam sunnite, rejette avec force les critiques et attaques reçues au cours de ces derniers jours de la part d’hommes politiques et d’intellectuels égyptiens, qui montrent du doigt les programmes de ses cours d’enseignement, les accusant de contiguïté avec les idéologies aberrantes adoptées par le terrorisme djihadiste. Dans un communiqué officiel diffusé le 18 avril, le Conseil suprême des chercheurs d’al-Azhar a voulu réaffirmer noir sur blanc que « la charia interdit toute attaque contre des êtres humains, quelque soit leur religion et leur credo » et que l’islam oblige également les musulmans à protéger tous les lieux de culte et à traiter avec bienveillance les non musulmans. En ce qui concerne les accusations plus détaillées concernant les programmes d’enseignement de l’Université sunnite, le communiqué des « sages » tient à faire remarquer que « les programmes d’al-Azhar sont les seuls qui enseignent l’islam de manière appropriée, favorisant la paix et la coexistence pacifique entre musulmans et non musulmans, comme en témoignent des millions de diplômés qui ont été et continuent à être des avocats de paix et de fraternité ». Présenter l’enseignement imparti à al-Azhar comme une incitation au terrorisme – peut-on lire dans le communiqué parvenu à l’Agence Fides – représente « une déformation de l’histoire de l’Egypte et une trahison vis-à-vis des consciences des égyptiens ».<br />Les déclarations des chercheurs d’al-Azhar ont suscité de nouvelles critiques de la part d’intellectuels tels que l’écrivain Khaled Montasser, qui a qualifié le communique de « dernier clou mis au cercueil de l’Etat de droit en Egypte » alors que, de son côté, l’intellectuel copte Naguib Gabriel, responsable de l’Union égyptienne pour les droits fondamentaux, a noté que le problème des programmes d’enseignement ne concerne pas seulement les cours impartis à al-Azhar mais également les livres et les cours relatifs à l’étude de la langue arabe, qui contraignent également les étudiants non musulmans à mémoriser des versets du coran et des dictons du prophète Mahomet.<br />Peut-être également en réponse à la série de critiques reçues, l’Université d’al-Azhar a intensifié ces jours derniers ses condamnations des violences subies par les chrétiens en Egypte, alors que s’approche la Conférence internationale de paix convoquée au Caire par cette même institution pour le 28 avril prochain, laquelle verra la participation du Pape François et du Patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomé I. <br />Thu, 20 Apr 2017 12:31:11 +0200AMERIQUE/BOLIVIE - Appel du Secrétaire général de la Conférence épiscopale en faveur d’élections judiciaires « non manipulées politiquement »http://www.fides.org/fr/news/62130-AMERIQUE_BOLIVIE_Appel_du_Secretaire_general_de_la_Conference_episcopale_en_faveur_d_elections_judiciaires_non_manipulees_politiquementhttp://www.fides.org/fr/news/62130-AMERIQUE_BOLIVIE_Appel_du_Secretaire_general_de_la_Conference_episcopale_en_faveur_d_elections_judiciaires_non_manipulees_politiquementLa Paz – La Conférence épiscopale de Bolivie a demandé à ce que les élections judiciaires qui se tiendront le 22 octobre « ne soient pas manipulées politiquement » et ce par le biais d’un bref message de son Secrétaire général, le Père José Fuentes, s’adressant à la société civile et au gouvernement bolivien. Ce sera la deuxième fois dans l’histoire de la Bolivie qu’auront lieu ces élections au travers desquelles sont élues les plus hautes autorités de la Cour suprême, du Conseil de la Magistrature, du Tribunal agro-environnemental et de la Cour constitutionnelle plurinationale, les premières élections s’étant tenues le 16 octobre 2011.<br />Dans le communiqué parvenu à Fides, qui porte la date du 19 avril, il est indiqué que dans le cadre de la première expérience de 2011, la CEB avait mis en garde contre une série d’erreurs au sein du processus électoral mais que ses observations n’avaient jamais été écoutées. A cette occasion, la majorité vota un bulletin blanc. « Au sein d’un Etat démocratique, la justice doit être indépendante. Chaque élément qui collabore avec ce type de justice est bienvenu parce qu’ainsi notre démocratie sera plus saine » a déclaré le Secrétaire général de la CEB. <br /><br />Thu, 20 Apr 2017 11:58:29 +0200AMERIQUE/PEROU - Petit-déjeuner et déjeuner pour les élèves des zones les plus pauvres de l’Apurimachttp://www.fides.org/fr/news/62129-AMERIQUE_PEROU_Petit_dejeuner_et_dejeuner_pour_les_eleves_des_zones_les_plus_pauvres_de_l_Apurimachttp://www.fides.org/fr/news/62129-AMERIQUE_PEROU_Petit_dejeuner_et_dejeuner_pour_les_eleves_des_zones_les_plus_pauvres_de_l_ApurimacAbancay – Ce sont au total 1.334 institutions scolaires publiques appartenant aux zones d’extrême pauvreté de la région péruvienne de l’Apurimac qui reçoivent des denrées alimentaires nourrissantes du Programme national d’alimentation scolaire Qali Warma, par le biais duquel sont offerts petit déjeuner et déjeuner à 38.218 enfants d’âge préscolaire et de l’école primaire. Selon ce qu’indique la note parvenue à Fides en provenance du responsable du programme social de l’Unité territorial Apurimac, ce chiffre correspond à 69% de l’ensemble des structures scolaires publiques assistées par Qali Warma dans la région.<br />Sont distribués dans ce cadre 22 types de produits, dont des aliments locaux comme la quinoa, le blé, des farines de haricots, d’orge, de mais et de blé, des galettes de quinoa et de kiwicha . Entre autres, sont également fournis du lait, de la farine d’avoine enrichie de kiwicha, des soupes, de la viande de brebis séchée, des œufs lyophilisés, des conserves de poisson, de la viande hachée, de la dinde, du riz et du sucre. Actuellement, Qali Warma fournit de la nourriture chaque jour de l’année scolaire aux institutions scolaires publiques en Apurimac sous la forme de produits. <br />Thu, 20 Apr 2017 11:39:32 +0200