Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.AMERIQUE/MEXIQUE - Poursuite de la marche des Honduriens en direction des Etats-Unis et menace de fermeture de ces derniershttp://www.fides.org/fr/news/64955-AMERIQUE_MEXIQUE_Poursuite_de_la_marche_des_Honduriens_en_direction_des_Etats_Unis_et_menace_de_fermeture_de_ces_derniershttp://www.fides.org/fr/news/64955-AMERIQUE_MEXIQUE_Poursuite_de_la_marche_des_Honduriens_en_direction_des_Etats_Unis_et_menace_de_fermeture_de_ces_derniersSan Cristóbal de las Casas – Quelques 10.000 honduriens sont arrivés hier, 19 octobre, à la frontière mexicaine en provenance du Honduras. Le gouvernement mexicain avait annoncé, comme ceux du Salvador et du Guatemala, qu’ils n’auraient pas permis de passer la frontière aux honduriens fuyant l’injustice, la violence et la corruption présentes dans leur pays.<br />Des paroles de gratitude envers le peuple guatémaltèque ont été prononcées par les migrants honduriens pour l’aide et la solidarité reçues des guatémaltèques durant leur marche d’approche vers les Etats-Unis. L’Eglise et les organisations de la société civile pro migrants ont offert assistance, affection, nourriture et abris à la multitude de honduriens qui poursuivent leur voyage vers le nord .<br />En particulier, les communautés ecclésiales de Tapachula, de Tuxtla et du Chiapas ainsi que d’autres régions du sud du Mexique – indique une note du CELAM parvenue à l’Agence Fides – se sont mobilisées pour assurer aux participants à la marche de la nourriture, des vêtements, un soutien et des abris.<br />Portant le drapeau du Honduras et entonnant l’hymne national, en scandant des slogans pacifiques pour demander à ce que leur transit ne soit pas interrompu, hommes, femmes et enfants, ainsi qu’un certain nombre de handicapés de différents départements du Honduras avait fait étape à la frontière entre le Guatemala et le Mexique, ensuite de quoi la frontière de Tecum Uman s’est ouverte devant eux.<br />Maintenant, le passage sur le territoire mexicain dépendra une fois encore de la charité, de la solidarité et de l’aide des institutions et organisations humanitaires locales. Nourriture, vêtement et assistance sont nécessaires à la survie des migrants honduriens en marche.<br />Selon les agences locales, les autorités mexicaines avaient envoyé des éléments de l’armée à la frontière de Tapachula, où un groupe consistant de migrants s’était arrêté pour demander le passage humanitaire en direction des Etats-Unis. Des moments de tension ont eu lieu lorsque, pour disperser le groupe, les forces armées ont fait usage de gaz lacrymogènes. Dans tous les cas, le gouvernement mexicain a annoncé l’émission d’une sorte de laissez-passer pour les migrants honduriens en transit de manière à contrôler le flux. Précédemment, des organes gouvernementaux mexicains avaient déclaré que les migrants honduriens étaient entrés au Mexique « par la force ».<br />Le Diocèse de San Cristóbal de las Casas a, quant à lui, émis un communiqué de solidarité avec les migrants, demandant aux gouvernements de respecter les droits fondamentaux et la protection contre le trafic d’êtres humains. Entre temps, il a invité la population à fournir toute l’assistance possible aux migrants en termes de vêtements, de nourriture et d’abris.<br />Alors que demeure encore une longue distance à parcourir pour arriver à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, le Président Donald J. Trump a d’ores et déjà annoncé vouloir fermer la frontière avec le Mexique et envoyer des militaires pour bloquer la caravane des migrants. « Je me dois, de la manière la plus forte, de demander au Mexique de bloquer cet assaut et s’il ne le peut – a écrit le Président des Etats-Unis sur Twitter – je demanderai à l’armée américaine de fermer nos frontières méridionales ». Sat, 20 Oct 2018 12:25:14 +0200ASIE/TURQUIE - Appel du Président turc en faveur de l’autonomie du peuple Gagauzi, turcs chrétiens de Moldaviehttp://www.fides.org/fr/news/64954-ASIE_TURQUIE_Appel_du_President_turc_en_faveur_de_l_autonomie_du_peuple_Gagauzi_turcs_chretiens_de_Moldaviehttp://www.fides.org/fr/news/64954-ASIE_TURQUIE_Appel_du_President_turc_en_faveur_de_l_autonomie_du_peuple_Gagauzi_turcs_chretiens_de_MoldavieKomrat – Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, au cours de sa récente visite en Moldavie, est parvenu à un accord avec son homologue moldave, Igor Dodon, prévoyant la pleine application du statut d’autonomie politique et administrative, depuis longtemps concédé de iure à la région moldave de la Gagauzie, habitée par une population turque de fois chrétienne. Dans le cadre d’une réunion intervenue le 18 octobre à Komrat, chef-lieu de la Gagauzie, en présence notamment du gouverneur, Irina Vlah, les deux Chefs de l’Etat – ainsi que l’indiquent les moyens de communication turcs – ont défini les étapes concrètes à mettre en œuvre pour garantir la véritable entrée en vigueur du régime d’autonomie régionale de la Gagauzie et pour insérer ces dispositions à l’intérieur des lois constitutionnelles de Moldavie.<br />L’insistance avec laquelle la diplomatie turque a péroré la cause des Gagauzi auprès des autorités moldaves a fait qu’un gouvernement conduit par un parti islamique, l’AKP, se fasse promoteur des tendances autonomistes d’une population chrétienne.<br />Les Gagauzi sont les descendants de tribus turques s’étant installées au Moyen-âge au sud du delta du Danube et converties alors au Christianisme orthodoxe. Par la suite, poussés par la Russie d’Alexandre I°, ils se transférèrent au début du XIX° siècle, dans une zone de la Bessarabie – faisant actuellement partie du sud-est du territoire moldave – qui représente encore aujourd’hui leur zone de principale présence.<br />Actuellement, la population en question compte environ 200.000 personnes appartenant au groupe ethnique oghuz auquel appartenaient les seldjoukides et les ottomans et dont descendent les turcs d’Anatolie et les azéris. « Le nom même de gagauz –a écrit l’historien et analyste Carlo Pallard – semble dériver selon toute probabilité de gok , dont l’utilisation n’est pas rare de la part des peuples turcs, avec comme signification littérale oguz célestiels. Selon l’historien, « il n’est pas possible de savoir quand et comment les gagauzi ont embrassé la foi chrétienne et si précédemment leurs ancêtres avaient été un temps musulmans, comme le ferait penser l’utilisation du terme Allah pour indiquer Dieu au lieu de l’original préislamique Tanri ».<br />Après l’effondrement de l’URSS et la proclamation de l’indépendance de la Moldavie, les gagauzi choisirent en 1991 de proclamer l’indépendance du Gagauz yeri – la terre des Gagauzi. En 1994, après une période de tensions, fut atteint un compromis, ayant vu la création d’une entité territoriale autonome gagauze à l’intérieur de la nation moldave.<br />Aujourd’hui, les gagauzi partagent un fort sentiment de fierté pour leur identité turque, encore renforcé au cours de leur bataille pour l’autonomie. Sat, 20 Oct 2018 11:52:56 +0200ASIE/INDONESIE - Visite de l’Evêque de Manado aux évacués de Paluhttp://www.fides.org/fr/news/64953-ASIE_INDONESIE_Visite_de_l_Eveque_de_Manado_aux_evacues_de_Paluhttp://www.fides.org/fr/news/64953-ASIE_INDONESIE_Visite_de_l_Eveque_de_Manado_aux_evacues_de_PaluManado – « Je suis ici pour consoler et encourager la population qui souffre » a déclaré l’Evêque de Manado, S.Exc. Mgr Benedictus Estephanus Rolly Untu, des Missionnaires du Sacré-Cœur, en s’adressant aux évacués installés temporairement dans l’église paroissiale Sainte Marie du Sacré-Cœur, au centre de Palu, ville fortement touchée par le séisme qui a dévasté, le 28 septembre dernier, l’île de Sulawesi, dans l’est de l’Archipel indonésien.<br />Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, des centaines de catholiques de Palu ont trouvé réconfort dans la récente visite de l’Evêque qui s’est également rendu dans la zone plus reculée de Kulawi, à quelques 87 Km de Palu, caractérisée par un accès routier difficile du fait des importants glissements de terrains intervenus, qui font obstacle au voyage.<br />L’Evêque, en racontant sa mission humanitaire, a indiqué à Fides : « L’Eglise locale pourvoit à toute l’aide humanitaire possible au profit des évacués de Sidera et de Jonoogo, dans le district de Sigi », leur procurant des tentes et des kits de survie. La zone de Jonoogo a subi de graves dommages à cause de la liquéfaction du terrain ayant eu lieu peu de temps après le violent séisme. « Les routes sont détruites, les maisons littéralement englouties, les rizières ayant disparu à l’improviste » raconte l’Evêque décrivant la situation tragique.<br />L’Evêque se rendra également à Petobo, où quelques 700 maisons ont été englouties sous la boue. La dernière étape de la mission consiste dans le complexe de Talise Beach où « un tsunami de 5 m de haut a frappé la zone densément peuplée » indique-t-il.<br />Palu et Sigi se trouvent dans la région centrale de Sulawesi mais ces localités appartiennent au Diocèse de Manado . L’Evêque, en tentant de porter aux évacués le réconfort de tous les fidèles a fait les éloges des prêtres de Palu, qui ont rapidement mis en place un Centre de crise et une cantine des pauvres dans les structures des églises paroissiales. Sat, 20 Oct 2018 11:17:30 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Journée missionnaire mondiale et expérience d’un missionnaire visitant les détenushttp://www.fides.org/fr/news/64952-AFRIQUE_RD_CONGO_Journee_missionnaire_mondiale_et_experience_d_un_missionnaire_visitant_les_detenushttp://www.fides.org/fr/news/64952-AFRIQUE_RD_CONGO_Journee_missionnaire_mondiale_et_experience_d_un_missionnaire_visitant_les_detenusBukavu – Chaque semaine, le Père Alex Goffinet, Père Blanc français se trouvant en mission en Afrique depuis 1962, rend visite à la prison de Bukavu, en République démocratique du Congo. Il écoute les détenus, les conseille et intercède pour eux auprès des autorités pénitentiaires. A la veille de ses 86 ans, il est encore très actif et, parmi ses diverses occupations, il assiste encore les détenus. L’Agence Fides a recueilli son témoignage en vue de la Journée missionnaire mondiale du Dimanche 21 octobre.<br />« La Providence – observe-t-il – m’a permis d’avoir encore la force de travailler en Afrique malgré mon âge et je Lui en suis reconnaissant. Ceci dit, à quoi peut bien servir un vieux missionnaire dans un pays turbulent comme la République démocratique du Congo ? ». Un jour, raconte le missionnaire, un novice nommé Arsène l’a invité à l’accompagner à la prison centrale de Bukavu, chef-lieu du Kivu. « Il s’agit d’un endroit indescriptible, plein de misère mais cette visite m’a questionné : quel est le sens d’être missionnaire sinon d’être proche de ces hommes ? Depuis lors, tous les mercredi matin, avec les membres de l’équipe pastorale, j’entre dans la prison ».<br />La prison de Bukavu est une sorte d’enfer. Deux mille détenus y sont amassés dans des conditions d’hygiène précaires et dans une promiscuité totale, la structure ayant initialement été construite pour accueillir 350 personnes, sachant que les détenus condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité partagent les mêmes espaces que les coupables de délits mineurs.<br />Le pénitencier de Bukavu n’est pas une exception par rapport aux autres établissements du pays. Le Département d’Etat américain indique que « la majeure partie des prisons de RDC est dure et dangereuse pour la vie », une évaluation que partage l’ONG Freedom House qui, dans son rapport intitulé « Freedom the World 2017 », affirme que la majorité des prisons du pays présente une carence de nourriture, un surpeuplement et des conditions sanitaires inadaptées.<br />« Au sein de la prison de Bukavu – poursuit le missionnaire – nous sommes proches des détenus. Nous cherchons à les écouter et à faire face à leurs besoins de base. A notre grande satisfaction, la collaboration avec les autorités est bonne. Les agents sont conscients du drame du surpeuplement. De septembre 2017 à ce jour, nous avons obtenu la remise en liberté de 415 détenus ».<br />La remise en liberté d’un détenu requiert une procédure légale qui coûte 50 USD, une somme élevée en RDC. « La générosité de nombreuses personnes nous a soutenu – conclut le missionnaire – mais nous ne sommes pas une ONG, nous ne disposons pas d’un bureau. Tout est bénévole. Nous payons personnellement nos billets dans les transports en commun. Nous sommes proches des derniers et ceci est notre manière d’être missionnaires ». Sat, 20 Oct 2018 10:43:24 +0200ASIE/KAZAKHSTAN - « La beauté d’être petits » au sein de l’Eglise au Kazakhstanhttp://www.fides.org/fr/news/64951-ASIE_KAZAKHSTAN_La_beaute_d_etre_petits_au_sein_de_l_Eglise_au_Kazakhstanhttp://www.fides.org/fr/news/64951-ASIE_KAZAKHSTAN_La_beaute_d_etre_petits_au_sein_de_l_Eglise_au_KazakhstanAlmaty – « Lorsque je pense aux catholiques kazakhs, je suis toujours émerveillé par la grandeur de leur foi. Ils ne disposent pas d’antiques traditions ni d’antiques racines catholiques mais je vois une dévotion profonde envers l’Eglise, le Pape, l’Eucharistie, le Rosaire, tout aspect de notre foi. Cela est enthousiasmant ». C’est ce qu’indique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Josè Louis Mumbiela Serra, Evêque de la Très Sainte Trinité d’Almaty. Il remarque encore : « Certains fidèles parcourent chaque jour de nombreux kilomètres pour participer au Saint Sacrifice de la Messe. Il existe un grand enthousiasme et cela fait également beaucoup de bien à nous autres pasteurs parce que nous ne nous sentons pas seuls ».<br />« Au Kazakhstan – poursuit-il – nous, catholiques, représentons moins de 1% de la population. Pour reprendre une métaphore évangélique, je dirais que les catholiques kazakhs sont comme un grain de sel : invisible dans les aliments mais en mesure d’apporter de la saveur ». Il ajoute : « Je dis toujours à nos fidèles que la richesse du Kazakhstan n’est pas le pétrole, le gaz ou l’énergie mais que le progrès du pays dépend de ce que sait être cette communauté chrétienne. Nous sommes peu nombreux mais nous devons être conscients de l’importance de notre présence ».<br />Selon Mgr Mumbiela, « c’est là la beauté d’être petits ; nous sommes peu nombreux, nous ne disposons pas de grands programmes pastoraux. Nous faisons ce que nous pouvons et ce que la Providence nous concède. Evidemment, dans les plans de Dieu, en ce moment, il est prévu que l’Eglise soit présente au Kazakhstan mais qu’elle grandisse peu à peu ».<br />Selon les données officielles du Ministère des Affaires étrangères kazakh, sur plus de 17 millions d’habitants au total, quelques 26% sont chrétiens et 1% de foi catholique. Au Kazakhstan, sont présents quatre Diocèses pour un total de 70 Paroisses, les prêtres étant au nombre de 91 au total dont 61 diocésains et 30 religieux. Sat, 20 Oct 2018 10:05:08 +0200VATICAN - « Partager le Voyage » ou lutter contre la peur en cheminant avec migrants et réfugiéshttp://www.fides.org/fr/news/64950-VATICAN_Partager_le_Voyage_ou_lutter_contre_la_peur_en_cheminant_avec_migrants_et_refugieshttp://www.fides.org/fr/news/64950-VATICAN_Partager_le_Voyage_ou_lutter_contre_la_peur_en_cheminant_avec_migrants_et_refugiesCité du Vatican – S:Em. le Cardinal Luis Antonio Tagle, Archevêque de Manille et Président de la Caritas Internationalis, invite les communautés du monde entier à lutter contre la haine et la peur au travers d’une marche de solidarité mondiale longue d’un million de kilomètres aux côtés des migrants et des réfugiés. Le pèlerinage mondial constitue une initiative naissant dans le contexte de la campagne de sensibilisation à la migration intitulée « Partager le voyage ».<br />« Le grand défi, en ces temps de fortes divisions – a déclaré le Cardinal Tagle – est d’opposer à la rhétorique de la peur et de la haine des actes d’amour, de gentillesse et de miséricorde, tels que ceux proposés dans le cadre de notre campagne.<br />A Rome, la promenade de solidarité, l’une des nombreuses qui se déroule dans différents pays, aura lieu Dimanche 21 octobre, étant inaugurée par le Cardinal Tagle en personne.<br />Les organisations de la Caritas – plus de 160 de par le monde – au Chili, en Nouvelle Zélande, au Canada, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis ont déjà commencé à marcher avec les migrants et les réfugiés. Nombre d’autres préparent de nouveaux pèlerinages.<br />La campagne, promue par la Caritas Internationalis, a été lancée par le Pape François le 27 septembre 2017 et dure deux ans. « Partager le Voyage » se veut une réponse concrète à l’appel du Pape à renforcer la culture de la rencontre en facilitant l’interaction positive entre migrants, réfugiés et communautés locales, un premier pas pour construire des sociétés plus unies et plus inclusives. Sat, 20 Oct 2018 09:30:32 +0200VATICAN - Les statistiques de l’Eglise catholique 2018http://www.fides.org/fr/news/64944-VATICAN_Les_statistiques_de_l_Eglise_catholique_2018http://www.fides.org/fr/news/64944-VATICAN_Les_statistiques_de_l_Eglise_catholique_2018Cité du Vatican – A l’occasion de la 92ème Journée missionnaire mondiale du Dimanche 21 octobre 2018, l’Agence Fides présente comme d’habitude un certain nombre de statistiques choisies de manière à offrir un panorama de l’Eglise dans le monde. Les tableaux sont extraits du dernier Annuaire statistique de l’Eglise et concernent les membres de l’Eglise, ses structures pastorales, les activités dans le domaine sanitaire, de l’assistance et de l’éducation. Entre parenthèses est indiquée la variation – augmentation ou diminution – par rapport à l’année précédente, selon la comparaison effectuée par l’Agence Fides.<br /><br />Population mondiale<br />Au 31 décembre 2016, la population mondiale s’élevait à 7.352.289.000 personnes, avec une augmentation de 103.348.000 par rapport à l’année précédente. L’augmentation totale concerne cette année encore tous les continents, y compris l’Europe, qui voit pour la seconde année consécutive sa population s’accroître à nouveau après la diminution des années précédentes. Les augmentations les plus consistantes concernent, une fois encore, l’Asie et l’Afrique , suivies par l’Amérique , l’Europe et l’Océanie .<br />Nombre de catholiques<br />A la même date du 31 décembre 2016, le nombre des catholiques était de 1.299.059.000, avec une augmentation totale de 14.249.000. L’augmentation concerne tous les continents à l’exception, pour la troisième année consécutive, de l’Europe , et se trouve être plus importante, comme par le passé, en Afrique et en Amérique , continents suivis par l’Asie et l’Océanie . <br />Le pourcentage des catholiques au sein de la population mondiale a diminué de 0,05%, la même diminution que l’année précédente, arrivant à représenter 17,67%. S’agissant des continents, on enregistre des augmentations en Amérique , en Asie et en Océanie et des diminutions en Afrique et en Europe .<br />Habitants et catholiques par prêtre<br />Le nombre d’habitants par prêtre a globalement augmenté cette année encore de 254 unités cette fois, atteignant le total de 14.336. La répartition par continent enregistre des augmentations en Afrique , en Amérique , en Europe et en Océanie , la seule diminution concernant l’Asie .<br />Le nombre des catholiques par prêtre a augmenté globalement de 39 unités, atteignant le chiffre de 3.130. Des augmentations sont enregistrées en Afrique , en Amérique , en Europe et en Océanie alors qu’une diminution se confirme, comme l’année passée, en Asie .<br />Circonscriptions ecclésiastiques et stations missionnaires<br />Le nombre des circonscriptions ecclésiastiques a augmenté de 10 par rapport à l’année précédente, arrivant à 3.016, avec de nouvelles circonscriptions créées en Afrique , en Amérique , en Asie et en Europe . Aucune variation n’est enregistrée en Océanie, tout comme les années précédentes.<br />Le nombre des stations missionnaires avec prêtre résident est au total de 2.140 . Il a diminué seulement en Afrique alors qu’il a augmenté en Amérique , en Asie, , en Europe et en Océanie .<br />Le nombre des stations missionnaires sans prêtre résident a diminué globalement de 513 unités, leur nombre s’établissant désormais à 142.487. Elles voient leur nombre augmenter en Afrique , en Europe et en Océanie alors qu’elles diminuent en Amérique et en Asie .<br />Evêques<br />Le nombre total des Evêques dans le monde a augmenté de 49 unités atteignant un total de 5.353. Cette année le nombre d’Evêques diocésains augmente tout comme celui des Evêques religieux. Le nombre des Evêques diocésains est de 4.090 alors que les Evêques religieux sont au nombre de 1.263 .<br />L’augmentation du nombre des Evêques diocésains concerne l’Amérique , l’Asie , l’Europe alors qu’il diminue en Afrique et en Océanie . Les Evêques religieux voient leur nombre augmenter sur tous les continents à l’exception de l’Asie , l’Afrique en gagnant 5, l’Amérique 14, l’Europe 8 et l’Océanie 2.<br />Prêtres<br />Le nombre total des prêtres dans le monde a diminué cette année encore, atteignant le chiffre de 414.969 . Le continent où l’on constate encore une diminution consistante est une nouvelle fois l’Europe , auquel s’ajoute cette année l’Amérique . Les augmentations concernent l’Afrique et l’Asie , l’Océanie demeurant stable.<br />Le nombre des prêtres diocésains a augmenté globalement de 317, atteignant le chiffre de 281.831, avec une seule diminution, cette année encore : l’Europe , les augmentations concernant l’Afrique , l’Amérique , l’Asie et l’Océanie .<br />Le nombre des religieux prêtres a quant à lui diminué globalement de 1.004 unités, soit le triple de l’année précédente, pour s’établir à 133.138. Consolidant la tendance de ces dernières années, leur nombre augmente en Afrique , en Asie mais diminue en Amérique , en Europe et en Océanie .<br />Diacres permanents<br />Le nombre des diacres permanents dans le monde a, cette année également, augmenté de 1.057 et arrive au total de 46.312. L’augmentation la plus forte concerne encore une fois l’Amérique , suivie par l’Europe , l’Océanie , l’Afrique et l’Asie .<br />Le nombre total des diacres permanents diocésains dans le monde est de 45.609, avec une augmentation global de 982 unités. Cette croissance concerne tous les continents à l’exception de l’Asie . Ainsi leur nombre augmente en Afrique , en Amérique , en Europe et en Océanie .<br />Le nombre total des diacres permanents religieux est de 703, avec une augmentation de 75 unités par rapport à l’année précédente, sachant que les augmentations concernent l’Asie , l’Amérique et l’Europe , alors que les diminutions ont lieu en Afrique et en Océanie .<br />Religieux et religieuses<br />Le nombre des religieux non prêtres a diminué globalement pour la quatrième année consécutive, en contre tendance avec les années précédentes, de 1.604 unités et arrive à un total de 52.625. Les diminutions, beaucoup plus consistantes que l'année précédente, s'enregistrent partout dans le monde : en Afrique , en Amérique , en Asie , en Europe et en Océanie . Se confirme également la tendance à la diminution globale du nombre des religieuses, de 10.855 unités cette année, inférieure à celle de l'année précédente. Les religieuses sont globalement au nombre de 659.445. Les augmentations concernent, une fois encore, l'Afrique et l'Asie alors que les diminutions sont relatives à l'Amérique , à l'Europe et à l'Océanie .<br />Membres des Instituts séculiers<br />Le nombre des membres des Instituts séculiers masculins est globalement de 618, et diminue après la hausse de l'année précédente. Au niveau continental, il connaît une augmentation en Afrique et en Asie alors qu'il diminue en Amérique et en Europe , la situation, cette année encore, demeurant stable en Océanie.<br />Le nombre des membres des Instituts séculiers féminins a diminué globalement de 459 unités, pour un total de 22.400 membres. Il augmente seulement en Afrique , alors qu'il diminue en Amérique , en Asie , en Europe et en Océanie .<br />Missionnaires laïcs et catéchistes<br />Le nombre des missionnaires laïcs de par le monde est de 354.743, soit une augmentation globale de 2.946, particulièrement sensible en Amérique et en Afrique . Leur nombre diminue en revanche en Asie , en Europe et en Océanie .<br />Le nombre des Catéchistes de par le monde a diminué globalement de 36.364 unités pour atteindre le chiffre de 3.086.289. La seule augmentation s’enregistre en Afrique alors qu’il diminue en Amérique en Asie , en Europe et en Océanie .<br />Grands Séminaristes<br />Le nombre des grands séminaristes, diocésains et religieux, a globalement diminué cette année encore, de 683 unités, pour un total de 116.160. Les augmentations les plus consistantes concernent l’Afrique et, de manière plus limitée, l’Asie alors que les diminutions touchent l’Amérique , l’Europe et l’Océanie .<br />Le nombre des grands séminaristes diocésains est de 71.117 et celui des séminaristes religieux est de 45.043 . Pour les séminaristes diocésains, l’augmentation de leur nombre intéresse l’Afrique , l’Amérique et l’Asie alors que ce dernier diminue en Europe et en Océanie . S’agissant des grands séminaristes religieux, leur nombre augmente seulement en Afrique alors qu’il diminue en Amérique , en Asie , en Europe et en Océanie .<br />Petits séminaristes<br />Le nombre total des petits séminaristes, diocésains et religieux, a diminué cette année, en contre tendance par rapport à l’année précédente, de 2.735 unités, pour atteindre un total de 101.616. Ils ont vu leur nombre diminuer sur tous les continents : en Afrique de 69, en Amérique de 1.299, en Asie de 871, en Europe de 581 et en Océanie de 5 unités.<br />Le nombre total des petits séminaristes diocésains est de 78.369 et celui des religieux de 23.247 . S’agissant des petits séminaristes diocésains, l’augmentation s’enregistre cette année en Afrique et en Océanie . Leur diminution concerne en revanche l’Amérique , l’Asie et l’Europe .<br />Le nombre des petits séminaristes religieux connaît en revanche une augmentation seulement en Asie alors qu’il diminue en Afrique , en Amérique , en Europe et en Océanie .<br />Instituts d’instruction et d’éducation<br />Dans les domaines de l’instruction et de l’éducation, l’Eglise gère de par le monde 72.826 écoles maternelles pour un total de 7.313.370 élèves ; 96.573 écoles primaires pour 35.125.124 élèves et 47.862 établissements d’enseignement secondaire pour un total de 19.956.347 élèves. Elle suit en outre 2.509.457 jeunes d’écoles supérieures et 3.049.548 étudiants.<br />Instituts sanitaires, de bienfaisance et d’assistance<br />Les instituts de bienfaisance et d’assistance gérés par l’Eglise dans le monde comprennent : 5.287 hôpitaux avec une présence plus importante en Amérique et en Afrique ; 15.937 dispensaires pour la plus grande partie en Afrique , en Amérique et en Asie ; 610 léproseries principalement en Asie et en Afrique ; 15.722 maisons de retraite pour personnes âgées, malades chroniques et handicapés, pour la plus grande partie en Europe et en Amérique ; 9.552 orphelinats dont la majeure partie en Asie ; 11.758 jardins d’enfants dont la majeure partie en Amérique et en Asie ; 13.897 dispensaires de consultations matrimoniales distribués en grande partie en Europe et en Amérique ; 3.506 centres d’éducation ou de rééducation sociale et 35.746 institutions d’un autre genre. <br />Circonscriptions ecclésiastiques dépendant de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples<br />Les Circonscriptions ecclésiastiques dépendant de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples sont globalement au nombre de 1.114, en octobre 2018 soit trois circonscriptions de plus que l’année précédente. La majeure partie d’entre elles se trouve en Afrique et en Asie . Viennent ensuite l’Amérique et l’Océanie .<br /> <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/fr/attachments/view/file/DOSSIER_STATISTIQUES_complete_2018.doc">L’édition spéciale de Fides sur les Statistiques 2018</a>Sat, 20 Oct 2018 09:39:26 +0200AMERIQUE/GUATEMALA - Préoccupation de l’Episcopat concernant la situation actuelle et soutien à la lutte contre la corruption et l’inégalitéhttp://www.fides.org/fr/news/64949-AMERIQUE_GUATEMALA_Preoccupation_de_l_Episcopat_concernant_la_situation_actuelle_et_soutien_a_la_lutte_contre_la_corruption_et_l_inegalitehttp://www.fides.org/fr/news/64949-AMERIQUE_GUATEMALA_Preoccupation_de_l_Episcopat_concernant_la_situation_actuelle_et_soutien_a_la_lutte_contre_la_corruption_et_l_inegaliteGuatemala – En s’appuyant sur la récente canonisation de S.Exc. Mgr Romero, « témoignage vivant d’un authentique engagement chrétien en faveur de la justice et de la paix », et évoquant la prochaine béatification, le 27 octobre à Izabal, du Père Tullio Maruzzo OFM et du laïc Luis Obdulio Arroyo, « témoins fidèles de paix et d’engagement chrétien dans le département d’Izabal au cours d’années de violence et de persécution », les Evêques du Guatemala ont publié un communiqué intitulé « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa justice » parvenu à Fides.<br />A ces motifs de joie dans le Seigneur, s’oppose une situation préoccupante du pays, « caractérisée par la détérioration de la qualité de la vie de la majeure partie de ses habitants, due au fort taux d’inégalité et au ralentissement qui frappe la société ». Dans le document, daté du 17 octobre et signé par le Président et par le Secrétaire de la Conférence épiscopale, les Evêques rappellent ce qu’ils ont déclaré à plusieurs reprises à savoir que le Guatemala possède « une grande quantité de ressources naturelles et humaines en mesure de faire face aux carences du secteur de l’éducation, de la santé et du respect des droits fondamentaux mais malheureusement, il est caractérisé par la corruption et par une faible efficience du secteur public ». Ainsi les guatémaltèques sont contraints à émigrer et à mettre en danger leur vie et celle des membres de leurs familles pour rechercher de nouvelles opportunités qu’ils ne trouvent pas dans leur pays. « L’avenir immédiat – indiquent encore les Evêques – est obscurci par l’incertitude politique concernant l’imminent processus électoral qui est bien loin d’être clairement défini ».<br />Ils lancent par la suite une série d’appels en soutenant la confiance du Peuple de Dieu en un avenir meilleur, malgré les graves difficultés actuelles. A ceux qui ont la grave responsabilité de former l’opinion publique, ils demandent d’être « fidèles à la vérité » et au Peuple de Dieu de « faire preuve d’esprit critique » en ce qui concerne tout ce qu’il voit ou lit chaque jour dans les moyens de communication. Ils invitent ensuite les partis politiques à « présenter des programmes et des candidats crédibles et à favoriser des espaces réels de dialogue et d’écoute de la population ». Aux trois pouvoirs de l’Etat du Guatemala, ils rappellent « la grave obligation d’avoir le bien commun comme premier objectif dérivant de leur responsabilité de chercher véritablement le bien des plus pauvres et des victimes de l’inégalité et de la violence ».<br />Les Evêques soutiennent « la lutte contre la corruption et l’impunité, dans le cadre de laquelle le Guatemala a obtenu des résultats notables » et invitent tous les citoyens à agir honnêtement dans leurs affaires, au travail et dans leurs activités quotidiennes. « Nous sommes préoccupés par l’annulation des visas aux fonctionnaires clefs dans le cadre des enquêtes sur les crimes liés à des personnages publics qui compromettent la fiabilité en matière de lutte contre l’impunité » poursuit le communiqué. En outre, l’Episcopat est préoccupé par la situation difficile des migrants provenant du Honduras et espère que « les agences gouvernementales et l’ensemble de la société pourront travailler à la résolution des problèmes qui causent la migration forcée ».<br />Le message se conclut sur le souhait que « le mois d’octobre, mois missionnaire et de Notre-Dame du Rosaire, porte des fruits non seulement de piété populaire mais également de nouvelle prise de conscience de ce qui fait partie de notre engagement de chrétiens en vue d’une société plus juste et plus inclusive ». Fri, 19 Oct 2018 13:00:20 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Polémique entre autorités israéliennes et palestiniennes sur la situation des chrétiens à Bethléemhttp://www.fides.org/fr/news/64948-ASIE_TERRE_SAINTE_Polemique_entre_autorites_israeliennes_et_palestiniennes_sur_la_situation_des_chretiens_a_Bethleemhttp://www.fides.org/fr/news/64948-ASIE_TERRE_SAINTE_Polemique_entre_autorites_israeliennes_et_palestiniennes_sur_la_situation_des_chretiens_a_BethleemJérusalem – Plus de 180 journalistes, opérateurs télévisuels et responsables de la communication chrétiens provenant de 40 pays du monde ont participé cette année au II° Sommet des Moyens de communication chrétiens accueilli à Jérusalem du 14 au 18 octobre. L’événement, qui a vu la participation d’une vaste représentation de moyens de communication liés aux communautés évangéliques américaines, a été suivi par d’âpres polémiques encore en cours entre le gouvernement israélien et les autorités palestiniennes, à propos de la condition des communautés chrétiennes en Terre Sainte et en particulier à Bethléem, ville où naquit Jésus-Christ.<br />« Vous êtes les ambassadeurs de la vérité. Ne soyez pas seulement les plus grands ambassadeurs qu’Israël a dans le monde » a déclaré le Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dans son discours du 14 octobre aux opérateurs des moyens de communication chrétiens. A ce propos, il a ajouté que « s’il y a une chose que je peux vous demander de faire, c’est de dire la vérité sur notre histoire. Dire la vérité sur notre présent. Dire la vérité sur ceux qui veulent la paix et ceux qui ne la veulent pas ». Dans son intervention devant le II° Sommet des Moyens de communication chrétiens 2018, le Premier Ministre a également déclaré qu’Israël « est le seul pays du Proche-Orient dans lequel la communauté chrétienne prospère et grandit », critiquant le traitement réservé aux chrétiens dans les territoires soumis à l’Autorité palestinienne. Il a en particulier affirmé que lorsque Israël avait cédé le contrôle de Bethléem à l’Autorité palestinienne, en 1995, les chrétiens représentaient 80% de la population alors que « désormais ils ne sont plus que 20% environ ». A ce titre, il a ajouté que la diminution de la part des chrétiens au sein de la population a eu lieu « parce que, dans les zones soumises à l’Autorité palestinienne, comme dans le reste du Proche-Orient, les chrétiens sont mis sous pression et persécutés ».<br />Les déclarations de Benjamin Netanyahu ont provoqué une violente réaction des représentants politiques palestiniens. Le maire de Bethléem, Anton Salman, a demandé au Premier Ministre israélien de ne plus utiliser les chrétiens comme « instrument pour masquer l’occupation », ajoutant que si Benjamin Netanyahu est préoccupé par la condition des chrétiens palestiniens, en particulier dans la zone de Bethléem, il pourrait restituer les 22.00 dunums de terre de Bethléem illégalement annexés à Israël suite à l’expansion des colonies ». Le maire de Bethléem a également déclaré que la baisse du nombre des chrétiens en Palestine « fut provoquée par la Nakba de 1948 et qu’elle se poursuit à cause des plans coloniaux et des politiques mises en place par Israël depuis 1967 ». Le Ministre des Affaires étrangères palestinien a, lui aussi, diffusé des déclarations dans lesquelles il accuse le Premier Ministre israélien de faire circuler des mensonges et des calomnies pour détourner l’opinion publique internationale des violations perpétrées par les autorités d’occupation israéliennes au détriment des palestiniens et en particulier des confiscations illégales de terrains à leurs légitimes propriétaires palestiniens pour favoriser les plans d’expansion de colonies israéliennes. Fri, 19 Oct 2018 12:02:40 +0200AFRIQUE/CAMEROUN - Au moins deux morts et un disparu dans l’effondrement d’une église durant la récitation du chapelethttp://www.fides.org/fr/news/64947-AFRIQUE_CAMEROUN_Au_moins_deux_morts_et_un_disparu_dans_l_effondrement_d_une_eglise_durant_la_recitation_du_chapelethttp://www.fides.org/fr/news/64947-AFRIQUE_CAMEROUN_Au_moins_deux_morts_et_un_disparu_dans_l_effondrement_d_une_eglise_durant_la_recitation_du_chapeletYaoundé – Le bilan de l’effondrement de l’église Sainte Marcelline de Minkan, à Odza, un quartier périphérique de la capitale, Yaoundé, intervenu dans la soirée du 17 octobre, fait état d’au moins deux morts.<br />L’écroulement serait dû aux fortes pluies qui intéressent actuellement la ville.<br />Selon le Père Félix Désiré Amougou, porte-parole de l’Archidiocèse de Yaoundé, le bilan provisoire de la tragédie est de deux morts, 4 blessés et un disparu.<br />Selon le Curé de Minkan, le Père Ndoumve, les pompiers arrivés sur place sont au travail depuis la nuit du 17 octobre pour déblayer les gravats et continuer les recherches de corps et d’éventuels survivants malgré la pluie et l’interruption de la fourniture de l’énergie électrique qui ne facilite certes pas le travail.<br />L’effondrement a eu lieu alors que les fidèles se trouvaient dans l’église pour réciter le chapelet. Fri, 19 Oct 2018 11:33:20 +0200AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Les centaines de cas de pneumoconiose parmi les mineurs, un acte d’accusation contre l’avidité humainehttp://www.fides.org/fr/news/64946-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Les_centaines_de_cas_de_pneumoconiose_parmi_les_mineurs_un_acte_d_accusation_contre_l_avidite_humainehttp://www.fides.org/fr/news/64946-AFRIQUE_AFRIQUE_DU_SUD_Les_centaines_de_cas_de_pneumoconiose_parmi_les_mineurs_un_acte_d_accusation_contre_l_avidite_humaineJohannesburg – « Pendant des décennies, les société charbonnières se sont désintéressées du fait que leurs salariés se trouvaient exposés à des niveaux élevés de poussières de charbon. Les mines doivent prendre la responsabilité éthique et légale des mineurs malades » a affirmé S.Exc. Mgr Abel Gabuza, Evêque de Kimberly et Président de la Commission épiscopale Justice et Paix de la SACBC dans une déclaration envoyée à l’Agence Fides portant sur les initiatives prises par l’Eglise en Afrique du Sud afin d’aider les travailleurs frappés de pneumoconiose, maladie pulmonaire causée par l’inhalation de poussières, dans le cas d’espèce de charbon. La pneumoconiose, appelée également maladie du poumon noir, peut être prévenue mais non guérie et elle est contractée dans les mines de charbon si ne sont pas adoptée de mesures de protection adéquates contre les poussières de charbon.<br />L’Afrique du Sud est l’un des pays qui présente le plus fort taux de patients atteints par cette maladie.<br />« Le fait que l’Afrique du Sud compte des centaines de mineurs malades suite à leur exposition aux poussières de charbon constitue une accusation contre l’avidité des entreprises du secteur minier et contre la prévalence du profit sur la dignité des travailleurs des mines » affirme Mgr Gabuza.<br />Il a par ailleurs ajouté que cette situation constitue également « une accusation contre l’économie sud-africaine, qui est basée sur le charbon. Le coût humain de l’économie basée sur le charbon devrait rappeler à notre pays l’urgente nécessité de la transition en direction de formes d’énergies propres ».<br />« La majeure partie des mineurs qui sont malades ont été renvoyés dans leurs foyers avec un dédommagement minime ou nul après avoir travaillé dans les mines, permettant aux actionnaires de gagner des millions de Rands » souligne Mgr Gabuza, qui appuie l’action légale collective lancée par des centaines de mineurs qui ont contracté la maladie et par les membres des familles des mineurs depuis lors morts de pneumoconiose.<br />Les Evêques d’Afrique du Sud, au travers de la Commission épiscopale Justice et Paix, appuient pleinement l’initiative prise par les mineurs au travers de Maître Richard Spoor, avocat. « La bataille pour rendre justice aux mineurs malades n’est pas terminée – a déclaré voici quelques mois Mgr Gabuza. Nous travaillons actuellement avec Maître Richard Spoor afin de demander un dédommagement aux société minières pour le compte des anciens mineurs qui ont contracté cette maladies mortelle dans les mines de charbon ». Mgr Gabuza a demandé aux sociétés charbonnières de prendre pour exemple l’accord signé en mai par six sociétés aurifères sud-africaines portant création d’un fonds fiduciaire de 5,2 milliards de Rands pour dédommager les mineurs malades de silicose et de tuberculose. Fri, 19 Oct 2018 11:24:05 +0200VATICAN - Les Œuvres pontificales missionnaires, soutien à l’annonce de l’Evangile et à la croissance humaine et culturelle des peupleshttp://www.fides.org/fr/news/64945-VATICAN_Les_OEuvres_pontificales_missionnaires_soutien_a_l_annonce_de_l_Evangile_et_a_la_croissance_humaine_et_culturelle_des_peupleshttp://www.fides.org/fr/news/64945-VATICAN_Les_OEuvres_pontificales_missionnaires_soutien_a_l_annonce_de_l_Evangile_et_a_la_croissance_humaine_et_culturelle_des_peuplesCité du Vatican – « De cœurs jeunes sont nées les Œuvres Pontificales Missionnaires, pour soutenir l’annonce de l’Evangile à tous les peuples, contribuant à la croissance humaine et culturelle de tant de populations assoiffées de Vérité. Les prières et les aides matérielles, qui sont généreusement données et distribuées à travers les OPM, aident le Saint-Siège à faire en sorte que ceux qui les reçoivent pour leurs propres besoins puissent à leur tour, être capables de porter témoignage dans leur milieu. Personne n’est si pauvre au point de ne pas pouvoir donner ce qu’il a, mais avant tout ce qu’il est. J’aime répéter l’exhortation que j’ai adressée aux jeunes chiliens : « Ne pense jamais que tu n’as rien à apporter, ou que tu ne manques à personne. Beaucoup de gens ont besoin de toi ; sache-le. Que chacun de vous le sache dans son cœur : beaucoup de gens ont besoin de moi ». Ainsi s’exprime le Saint-Père François dans son Message pour la Journée missionnaire mondiale 2018.<br />Nées dans des Eglises d’antique chrétienté afin de soutenir l’œuvre des missionnaires parmi les peuples non chrétiens, les Œuvres pontificales missionnaires sont devenues une Institution de l’Eglise universelle et de chaque Eglise particulière. Selon le Concile Vatican II, c’est à elles que revient la place centrale en ce qui concerne la coopération missionnaire.<br />Les Œuvres pontificales missionnaires constituent une seule institution qui comprend cependant quatre branches distinctes. Elles ont en commun le but principal, à savoir la promotion de l’esprit missionnaire et universel au sein du Peuple de Dieu, par l’intermédiaire de la diffusion d’informations sur les mission, de la promotion des vocations missionnaires, de la collecte et de la distribution des subsides aux missionnaires, à leurs œuvres et aux jeunes Eglises, en favorisant la communion avec les autres Eglises au travers d’échanges de biens, d’aides et de personnel<br />Parmi les caractéristiques qui distinguent les Œuvres pontificales missionnaires d’autres organismes de coopération missionnaire, il faut relever tout d’abord leur caractère universel, en ce qu’elles sont les Œuvres du Pape et dépendent de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples. Dans le même temps, il s’agit également des Œuvres des Evêques, exprimant en cela leur universalité au travers de l’animation et de la formation missionnaire s’adressant à toutes les Eglises et à tous les membres du Peuple de Dieu, des aides offertes pareillement à toutes les Eglises en territoires de mission. Elles ont pour but premier l’Evangélisation, devoir fondamental de l’Eglise, sans négliger la participation concrète à la promotion humaine intégrale.<br />Les Œuvres pontificales missionnaires sont organisées au niveau supranational – Comité Suprême présidé par le Cardinal Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, Conseil supérieur présidé par l’Archevêque Président, un Secrétaire général pour chacune des Œuvres – national – Directeur national nommé par le Cardinal Préfet aidé par un Conseil national – et diocésain – Directeur diocésain nommé par l’Evêque.<br />Les quatre Œuvres pontificales missionnaires<br />Propagation de la Foi <br />Fondée à Lyon en 1822 par la Vénérable Pauline Jaricot, elle a pour mission de promouvoir la coopération missionnaire dans toutes les communautés chrétiennes. Dans ce but, avec la collecte d’aide, elle prend soin des vocations missionnaires, de l’éducation à l’esprit missionnaire, en particulier dans le cadre du mois missionnaire d’octobre, et elle organise la Journée missionnaire mondiale.<br />Saint Pierre Apôtre <br />Fondée à Caen par les Dames Bigard en 1889, cette Œuvre s’occupe de soutenir la formation du clergé local dans les Eglises de mission outre à celle des candidats à la vie religieuse, masculine et féminine<br />Sainte Enfance ou Enfance missionnaire <br />Fondée en 1843 par S.Exc. Mgr de Forbin Janson, Evêque de Nancy, elle vise à éduquer les enfants à l’esprit missionnaire, en les intéressant aux besoins des jeunes de leur âge des pays de mission au travers de l’offrande de prières et d’aides matérielles.<br />Union pontificale missionnaire <br />Fondée en Italie en 1916 par le Bienheureux Père Paolo Manna, elle s’engage dans l’animation missionnaire des Pasteurs et des animateurs du Peuple de Dieu . Cette même fonction est également exercée en faveur des trois autres Œuvres.<br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/fr/attachments/view/file/Sussidi_POM_2017_.doc.doc">Les Tableaux relatifs aux subsides distribués par les OPM au titre de l’année 2017</a>Fri, 19 Oct 2018 10:07:16 +0200AFRIQUE/NIGER - Prière et jeûne de l’Eglise de Niamey en faveur du Père Maccallihttp://www.fides.org/fr/news/64943-AFRIQUE_NIGER_Priere_et_jeune_de_l_Eglise_de_Niamey_en_faveur_du_Pere_Maccallihttp://www.fides.org/fr/news/64943-AFRIQUE_NIGER_Priere_et_jeune_de_l_Eglise_de_Niamey_en_faveur_du_Pere_MaccalliNiamey – Le Diocèse de Niamey a débuté un triduum de prière pour la libération du Père Luigi Maccalli. « Le dernier jour du triduum, qui se déroule du 17 au 19 octobre, sera également un jour de jeûne que tous les fidèles observeront » indique à l’Agence Fides depuis Niamey le Père Vito Girotto, de la Société des Missions africaines , Curé de la Paroisse de Makalondi, proche de la mission de Bomoanga, dont le Père Maccalli est Curé.<br />« Je m’intéresse, dans la mesure du possible, à la Paroisse, que j’ai dû quitter après l’enlèvement. Dimanche, j’y ai encore célébré la Messe. Cela m’a beaucoup coûté de quitter la communauté après l’enlèvement du Père Maccalli. Depuis lors je réside à Niamey ».<br />Le Père Mauro Armanino, lui aussi missionnaire de la SMA à Niamey, indique à Fides qu’après l’enlèvement, le Diocèse a réorganisé l’assistance spirituelle des communautés chrétiennes de la région de Bomoanga, Kankani et Makalondi, pour raisons de sécurité. « L’Evêque a constitué une équipe pastorale basée à Makalondi, lieu considéré comme plus sûr, laquelle accompagnera les trois Paroisses. Il s’agit d’une nouvelle expérience dictée par l’urgence mais qui pourrait se révéler féconde du point de vue pastoral ».<br />Le Père Armanino indique que le Diocèse a tenu son Assemblée de début d’année pastorale 2018-2019. « Le thème lié à la Pastorale des Jeunes a été confirmé pour la deuxième année consécutive, avec l’adjonction d’une référence à la croix de Jésus et à l’invitation à « aller au large ». Le souvenir des églises incendiées de janvier 2015 est encore bien présent et la confiance qui existait auparavant vis-à-vis de la société a un peu diminué. Cependant, nous devons la raviver pour le bien du pays et de la coexistence pacifique. L’enlèvement du Père Maccalli a créé un climat d’effroi e de peur mais également de prière et de solidarité ».<br />Le Père Armanino trace un cadre de la vie de l’Eglise locale au sein de laquelle le Père Maccalli était présent. « Dans le Diocèse de Niamey, l’un des deux du pays, oeuvrent 37 prêtres et 69 religieuses en sus de quelques religieux non prêtres et de laïques consacrées – rappelle le missionnaire. Les Paroisses se situent en ville et dans les zones rurales. La zone actuellement la plus ouverte à l’Evangélisation est celle de Gourmanché, à la frontière avec le Burkina Faso, zone dans laquelle le Père Maccalli a été enlevé – ajoute-t-il. Différents mouvements ecclésiaux diocésains et paroissiaux existent pour les jeunes et les familles. La présence des catholiques dans le pays n’atteint pas les 50.000 fidèles. La majeure partie d’entre eux est composée d’étrangers ayant émigré du Togo, du Bénin, du Burkina Faso et du Nigeria. L’approche pastorale, au moins jusqu’ici, a consisté à demeurer avec les personnes, en accompagnant leur cheminement. Il existe de nombreuses œuvres sociales gérées par l’Eglise – des écoles, des cliniques médicales, la Caritas – qui offrent un témoignage d’amour gratuit envers tous ». Thu, 18 Oct 2018 12:33:20 +0200AFRIQUE/CONGO - Engagement des écoles catholiques à éduquer au respect de la Création conformément à l’Encyclique Laudato Si’http://www.fides.org/fr/news/64942-AFRIQUE_CONGO_Engagement_des_ecoles_catholiques_a_eduquer_au_respect_de_la_Creation_conformement_a_l_Encyclique_Laudato_Sihttp://www.fides.org/fr/news/64942-AFRIQUE_CONGO_Engagement_des_ecoles_catholiques_a_eduquer_au_respect_de_la_Creation_conformement_a_l_Encyclique_Laudato_SiBrazzaville – Le XIV° conseil national de l’éducation catholique s’est déroulé au Centre interdiocésain des œuvres à Brazzaville du 15 au 17 octobre 2018, sur le thème : « le respect et la sauvegarde de la création à l’école catholique », thème tiré de l’encyclique Laudato si du Pape François.<br />Ouvert le lundi 15 octobre par Son Excellence Mgr Anatole Milandou, Archevêque de Brazzaville et Président de la Commission Episcopale de l’Education Catholique , en présence du Père Armand Brice Ibombo, Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Congo, des délégués venus de tous les Diocèses du Congo.<br />Dans son allocution, Sœur Clarisse Nkourissa, Secrétaire général de la CEEDUC, a annoncé pour cette année la relance du projet « école verte » avec la plantation des arbres dans toutes les écoles catholiques. Toutes les conférences et réflexions ont été centrées sur l’Encyclique Laudato si, sur le respect de l’environnement et de la « terre notre maison commune ». Les participants, édifiés par les conférenciers, ont pris tous l’option d’une « conversion écologique » pour enseigner aux enfants le respect de la nature et de l’environnement. Thu, 18 Oct 2018 12:09:44 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Carence de médicaments et de biens de première nécessité dans l’Etat de Guerrero à cause des affrontements entre bandeshttp://www.fides.org/fr/news/64941-AMERIQUE_MEXIQUE_Carence_de_medicaments_et_de_biens_de_premiere_necessite_dans_l_Etat_de_Guerrero_a_cause_des_affrontements_entre_bandeshttp://www.fides.org/fr/news/64941-AMERIQUE_MEXIQUE_Carence_de_medicaments_et_de_biens_de_premiere_necessite_dans_l_Etat_de_Guerrero_a_cause_des_affrontements_entre_bandesChilpancingo – « A cause de la lutte entre les bandes criminelles pour le contrôle du territoire, on enregistre en ce moment un manque de médicaments et de biens de consommation de première nécessité dans certains villages de la Sierra de Guerrero » a dénoncé l’Evêque de Chilpancingo-Chilapa, S.Exc. Mgr Salvador Rangel Mendoza, après la réunion du Congrès de l’Etat mexicain de Guerrero qui a examiné le problème de la sécurité. « Du fait des affrontements entre bandes, les fournisseurs de médicaments ne prennent pas de risque et n’assurent plus les ravitaillements. C’est la même chose pour les jeunes, qui ne parviennent pas à se rendre à l’école ou à l’Université que ce soit à Chilpancingo ou à Acapulco. Les seuls à pouvoir se rendre dans les communautés de la Sierra sont les prêtres qui se mobilisent pour célébrer la Messe – a indiqué Mgr Rangel Mendoza. J’ai déjà rencontré le chef de certaines organisations pour demander la sécurité et je le ferai à nouveau avec d’autres, pour insister sur la requête d’une trêve de paix ».<br />La note envoyée à Fides, indique que l’Evêque n’a pas cité de noms pour ne pas mettre en danger le processus de paix auquel il travaille depuis longtemps dans la zone . « Dans tous les cas, il s’agit de s’engager et de prendre à cœur le fait de réussir à pacifier la zone dans la mesure où beaucoup de haine règne entre les groupes » a-t-il conclu.<br />Le gouverneur de Guerrero est intervenu hier au siège du gouvernement régional afin de promettre que la sécurité aura la priorité parmi toutes les requêtes de l’Etat. Il a également souligné la coordination avec le gouvernement fédéral visant à mettre un terme à la violence des bandes opérant sur zone.<br />L’Etat mexicain de Guerrero devient actuellement l’une des zones les plus violentes d’Amérique centrale. La semaine passée, des fosses communes ont été retrouvées en périphérie d’Acapulco. Les bandes de trafiquants de drogue et de responsables de séquestres de la zone utilisent en effet cette méthode pour faire disparaître leurs victimes. A cette grave situation est venu s’ajouter le mauvais temps, caractérisé par des pluies torrentielles qui ont inondé certains villages de la zone de Chilpancingo, provoquant des glissements de terrain et créant des problèmes de transports. Plusieurs routes et autoroutes ont été interrompues à cause de glissements de terrain. Thu, 18 Oct 2018 12:02:06 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Nouvelle profanation du cimetière catholique de Beit Jamalhttp://www.fides.org/fr/news/64940-ASIE_TERRE_SAINTE_Nouvelle_profanation_du_cimetiere_catholique_de_Beit_Jamalhttp://www.fides.org/fr/news/64940-ASIE_TERRE_SAINTE_Nouvelle_profanation_du_cimetiere_catholique_de_Beit_JamalBeit Shemesh – 28 tombes du cimetière annexé au couvent salésien de Beit Jamal, près de la ville israélienne de Beit Shemesh, ont à nouveau été profanées par des inconnus. La découverte de l’acte intimidateur a été faite le 17 octobre par les religieux du couvent.<br />Ce n’est pas la première fois que le cimetière du couvent de Beit Jamal, à 30 Km à l’ouest de Jérusalem, est vandalisé. Déjà en 2013, une bombe incendiaire avait été lancée contre une porte du couvent et des slogans blasphématoires écrits sur les murs du complexe. Le cimetière avait ensuite été pris pour cible en décembre 2015 lorsque des assaillants inconnus avaient renversé les croix des tombes et détruit un certain nombre de statues. La police israélienne a indiqué avoir lancé une enquête avec tous les moyens à sa disposition afin d’identifier au plus vite les artisans du sacrilège.<br />Gadi Gvaryahu, Directeur exécutif de Tag Mehir – ONG israélienne organisant des campagnes de soutien aux victimes des crimes de haine sectaire en Israël – a rendu visite au monastère hier et a exprimé sa solidarité aux religieux salésiens. « La population palestinienne de Cisjordanie – a-t-il déclaré aux moyens de communication israéliens – doit être protégée contre les transgresseurs de la loi, comme le sont les citoyens israéliens ».<br />Des sources palestiniennes et des groupes israéliens pour les droits fondamentaux tels que B'Tselem et Yesh Din ont indiqué qu’au cours de ces deux derniers mois, des centaines d’oliviers et de vignes ont été détruits sur des terrains appartenant à divers villages de Cisjordanie.<br />En janvier 2016 , un groupe de plus de 60 juifs de l’organisation Tag Mahir a voulu exprimer sa condamnation et son désarroi face à la profanation du cimetière salésien de Beit Jamal en se rendant en visite collective sur place, le cimetière ayant subi de graves actes de vandalisme blasphématoires en décembre 2015. A cette occasion, les visiteurs manifestèrent leur solidarité aux salésiens et tinrent à planter un olivier près de l’entrée de la maison religieuse.<br />Tag Mehir , organisation fondée en 2011 dans le but de lutter contre toutes les formes et expressions de racisme en Israël entend de par son nom même souligner sa volonté de se mettre en totale opposition avec les actes de violence et d’intimidation perpétrés par des groupes de colons ultranationalistes à partir de 2012, actes qui ont frappé de différentes manières des mosquées et des lieux chrétiens , sous la signature de « le prix à payer ». Thu, 18 Oct 2018 11:41:13 +0200ASIE/PHILIPPINES - Souvenir du Père Fausto Tentorio, missionnaire italien assassiné voici sept ans de la part de l’Eglise aux Philippineshttp://www.fides.org/fr/news/64939-ASIE_PHILIPPINES_Souvenir_du_Pere_Fausto_Tentorio_missionnaire_italien_assassine_voici_sept_ans_de_la_part_de_l_Eglise_aux_Philippineshttp://www.fides.org/fr/news/64939-ASIE_PHILIPPINES_Souvenir_du_Pere_Fausto_Tentorio_missionnaire_italien_assassine_voici_sept_ans_de_la_part_de_l_Eglise_aux_PhilippinesManille – Sept années se sont écoulées depuis le meurtre du Père Fausto Tentorio, PIME, missionnaire italien assassiné dans l’île de Mindanao le 17 octobre 2011. A l’occasion de ce septième anniversaire, l’Eglise aux Philippines s’est souvenu de ce prêtre, ami des paysans et des populations indigènes de Mindanao. « Nous devons continuer à être l’héritage du Père Tentorio. Suivre son exemple signifie répondre à l’appel du Christ d’aller aux marges de la société et de partager la Bonne Nouvelle avec les pauvres. Le Père Tentorio sera toujours dans nos cœurs » déclare à l’Agence Fides Teresa Punzon, une laïque de Mindanao.<br />Le Père Tentorio a aidé à créer plus de 80 centres d’assistance diurne au sein des communautés indigènes et plus de 2.000 jeunes indigènes ont bénéficié de bourses d’études qu’il avait mis sur pied. « En éduquant au rapport avec la Création et en demeurant du côté des pauvres – indique-t-elle – le Père Tentorio est comme un grain de blé qui, en mourant, germe. Après sa mort, son ministère a inspiré des centaines de communautés de lumads dans toute l’île de Mindanao » remarque pour Fides Marlon Lacal, laïque catholique engagée dans le service des pauvres à Mindanao. La défense de ces populations lui a coûté la vie : au moment de sa mort, le missionnaire affrontait la question de la présence d’entreprises et de projets d’extraction minière à grande échelle sur les terres des populations indigènes, projets qui auraient causé déboisement, installation de plantations et de mines, bouleversant la vie quotidienne de la population du cru. Membre de l’Institut pontifical pour les Missions étrangères , le Père Tentorio, 59 ans, missionnaire aux Philippines depuis 1978, a été tué par balles par un tueur à l’intérieur du complexe de la Paroisse Notre-Dame du Perpétuel Secours d’Arakan, en province de Nord Cotabato, en 2011. C’est le troisième prêtre de cet Institut à avoir été assassiné aux Philippines, après les Pères Tullio Favali et Salvatore Carzedda, eux aussi assassinés à Mindanao<br />Le Père Tentorio est né le 7 janvier 1952 à Santa Maria di Rovagnate et a grandi à Lecco, en Italie. Il a été ordonné prêtre en 1977 et est parti l’année suivant aux Philippines, oeuvrant au plan pastoral et social aux côtés des communautés chrétiennes, musulmanes et indigènes. Les Missionnaires du PIME sont présents dans 17 pays du monde et sont actifs aux Philippines depuis 1968. Thu, 18 Oct 2018 11:12:53 +0200OCEANIE/AUSTRALIE - Soutien de Catholic Mission à la construction d’un Centre de formation professionnelle pour les femmes au Myanmarhttp://www.fides.org/fr/news/64938-OCEANIE_AUSTRALIE_Soutien_de_Catholic_Mission_a_la_construction_d_un_Centre_de_formation_professionnelle_pour_les_femmes_au_Myanmarhttp://www.fides.org/fr/news/64938-OCEANIE_AUSTRALIE_Soutien_de_Catholic_Mission_a_la_construction_d_un_Centre_de_formation_professionnelle_pour_les_femmes_au_MyanmarYangon – « Nous rendons grâce à Dieu parce que la construction du Centre de formation pour jeunes filles se poursuit rapidement et s’approche de son terme. Nous espérons pouvoir commencer très bientôt la décoration des espaces internes. Nous remercions en outre chacun de vous pour vos prières, votre soutien et votre compréhension s’agissant de l’importance de ce projet ». C’est ce qu’affirme Sœur Agatha Phawsu, des Sœurs salésiennes de Don Bosco dans une note de Catholic Mission Australia – les Œuvres pontificales missionnaires en Australie – envoyée à l’Agence Fides et évoquant les travaux relatifs au Centre de formation professionnelle féminin en cours de réalisation au Myanmar.<br />L’Institut de formation, désormais presque achevé, a été construit à Yangon grâce au soutien de Catholic Mission Australia. Il permettra chaque année à 30 jeunes filles de suivre des cours de formation professionnelle de la durée de deux ans dans le secteur alimentaire et de la gestion domestique.<br />« L’idée est de doter les femmes des compétences requises par les employeurs présents sur le territoire. Le Centre visera à relever les divers défis relatifs à l’éducation et à la subsistance des jeunes filles de Yangon, où s’enregistre un fort taux d’abandon scolaire et où existent peu d’opportunités d’emploi » indique la note parvenue à Fides.<br />Depuis quelques années déjà, Catholic Mission a lancé des projets visant à soutenir les catholiques au Myanmar, en accordant la priorité à l’instruction et à la formation professionnelle. Outre le Centre de Yangon, en effet les Œuvres pontificales missionnaires en Australie soutiennent, en particulier, l’école catholique Saint Jean d’Hakha, ville reculée du nord du pays. Parmi les principaux objectifs se trouve celui de disposer d’enseignants bien formés et d’assurer le droit à l’instruction des enfants de la zone. Thu, 18 Oct 2018 10:25:41 +0200EUROPE/ALLEMAGNE - Déclarations du Président des Œuvres pontificales missionnaires aux collaborateurs de Missio et de l’Enfance missionnaire allemandehttp://www.fides.org/fr/news/64937-EUROPE_ALLEMAGNE_Declarations_du_President_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_aux_collaborateurs_de_Missio_et_de_l_Enfance_missionnaire_allemandehttp://www.fides.org/fr/news/64937-EUROPE_ALLEMAGNE_Declarations_du_President_des_OEuvres_pontificales_missionnaires_aux_collaborateurs_de_Missio_et_de_l_Enfance_missionnaire_allemandeAix-la-Chapelle – A l’occasion de sa visite à Missio-Aix-la-Chapelle , le Président des Œuvres pontificales missionnaires, S.Exc. Mgr Giovanni Pietro Dal Toso, a célébré ce matin, 17 octobre, une Messe au siège de Missio, Messe à laquelle ont participé ceux qui oeuvrent dans les bureaux de Mission et de l’Enfance missionnaire allemande .<br />« Il est important que nous continuions à repenser le but de notre engagement, que nous continuions à nous souvenir que Dieu est l’alpha et l’oméga de nos actions et de notre existence en général » a souligné Mgr Dal Toso au début de son homélie. « C’est Lui qui nous donne la force d’engager notre vie selon Sa volonté au profit du prochain. Dans cette perspective, je souhaiterais vous remercier pour le travail de Mission et de l’Enfance missionnaire allemande ».<br />En rappelant la mémoire de Saint Ignace d’Antioche, qui est célébrée aujourd’hui, l’Archevêque a fait référence à son voyage en Syrie et à la situation difficile des « frères et sœurs du Proche-Orient », soulignant que « ma première rencontre réelle avec Missio-Aix-la-Chapelle est liée aux difficultés de nos frères chrétiens en Syrie et en Irak et je voudrais mentionner votre générosité également en ce qui concerne cette préoccupation ».<br />« La caractéristique spécifique de Missio et en principe de nos Œuvres pontificales missionnaires est le soutien à l’activité pastorale de l’Eglise – a mis en évidence le Président des Œuvres pontificales missionnaires. L’Eglise existe parce que Jésus-Christ nous a envoyé dans le monde entier pour proclamer l’Evangile. Il ne s’agit pas strictement de l’Eglise en tant que telle mais du fait qu’au travers de la présence de l’Eglise et de la proclamation de l’Evangile, l’être humain reçoit l’Esprit de Dieu, qui rend nouvelles la terre et chacun d’entre nous ». « Nous avons le grand privilège de participer à cette activité – a conclu l’Archevêque – Nous pouvons être missionnaires y compris à partir de nos bureaux de manière à ce que chaque personne puisse écouter une parole de réconfort, de guérison, de réconciliation et faire l’expérience de l’unité intérieure et de la liberté au travers de la rencontre avec le Dieu de Jésus-Christ ». <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/it/attachments/view/file/SE_Dal_Toso_Missio_Aachen_17102018.docx">Texte intégral de l'homélie (en allemand)</a>Wed, 17 Oct 2018 13:41:13 +0200AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - De la nécessité d’une nouvelle république, plus humaine et porteuse de paix après les violences post-électoraleshttp://www.fides.org/fr/news/64936-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_De_la_necessite_d_une_nouvelle_republique_plus_humaine_et_porteuse_de_paix_apres_les_violences_post_electoraleshttp://www.fides.org/fr/news/64936-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_De_la_necessite_d_une_nouvelle_republique_plus_humaine_et_porteuse_de_paix_apres_les_violences_post_electoralesAbidjan – « Un peuple qui baigne impuissamment depuis plus d’une décennie dans un marasme électoral qui ne dit pas son nom. Un peuple désormais enlaidie et affaiblit par un politique véreux et arrogant devenu adepte et sympathisant accompli de l’anarchie, de la violence, du chao, de la dictature, et de la mort. Un politique ivoirien toujours prêt à tirer sur la corde identitaire pour diviser en vue d’étancher son éternel soif de pouvoir. Honte à vous homme politiques ivoiriens ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Missions africaines au lendemain des élections du 13 octobre, caractérisées par des fraudes, des tensions et des épisodes de violence.<br />« La triste réalité est que en plus d’avoir vendu à moindre coût la dignité du sol ivoirien permettant à qui l’enchante d’installer son désordre quand il veut, et comme il veut, ils ont par leurs politiques tribalistes, égoïstes, et corrompus faits du peuple ivoirien un peuple qui désormais divisé, doit essuyer au quotidien les affronts d’une misère insultante et aliénante. Que vaut encore un peuple quand son choix politique exprimé par la voie démocratique des urnes est bafoué ? Il n’y a pas de plus grand esclavage que de réduire un peuple au silence en l’empêchant de s’exprimer, de faire valoir son droit de vote, de choisir en toute quiétude et sérénité ses représentants. Jusqu’à quand devions-nous continuer à souffrir le martyr ? Jusqu’à quand les élections en Côte d’Ivoire continueront à entraîner des morts ? Il faut le dire haut et fort, démocratie et liberté sont des concepts vides de sens en Côte d’Ivoire » indique amèrement le missionnaire.<br />L’appel du prêtre est le suivant : « Jeter les bases d’une renaissance ivoirienne est plus que jamais nécessaire. Cela passe par la lutte pour une révolution et une émancipation sociopolitique holistique qui fait désormais de tout citoyen acteur principal et garant de son avenir. Il est temps de travailler à la naissance d’une république nouvelle plus humaine et digne de vrais démocrates, apôtre de la paix, gage d’un développement holistique, qui travailleront à l’affranchissement véritable d’un peuple continuellement et dramatiquement subjugué par un politique sans foi ni loi. Une république nouvelle consciente du douloureux héritage du passé et soucieuse de bâtir un vivre ensemble qui échappe désormais à tout germe de despotisme, de tribalisme, et de rattrapage ethnique ».<br />« Dire non à cette éternelle politique, chantre de l’impunité, de l’injustice, de la violence, et de la corruption, est un impératif fondamental pour tout citoyen ivoirien. Garder le silence devant cette forfaiture ferait de nous des complices » affirme-t-il.<br />Le Père Zagore rappelle, en citant Desmond Tutu que « dans les situations d’injustices, choisir la neutralité c’est prendre le parti du bourreau contre la victime ». « La Cote d’ivoire doit et va renaître ses cendres » conclut-il. Wed, 17 Oct 2018 13:23:07 +0200