Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usAMERIQUE/HONDURAS - Appel à tirer au clair l’homicide d’un salarié de Radio Progreso, station des Jésuiteshttp://www.fides.org/fr/news/37498-AMERIQUE_HONDURAS_Appel_a_tirer_au_clair_l_homicide_d_un_salarie_de_Radio_Progreso_station_des_Jesuiteshttp://www.fides.org/fr/news/37498-AMERIQUE_HONDURAS_Appel_a_tirer_au_clair_l_homicide_d_un_salarie_de_Radio_Progreso_station_des_JesuitesYoro – Une autre personne travaillant dans les moyens de communication populaires a été assassinée au Honduras. Il s’agit de Carlos Hilario Mejia Orellana, responsable du marketing et des ventes de Radio Progreso, station des Jésuites et membre de l’Equipe de réflexion, d’enquête et de communication de la Compagnie de Jésus au Honduras. L’homme a été poignardé mortellement le 11 avril dans son habitation de la ville de Progreso, dans le département de Yoro, au nord du pays, alors même qu’il faisait l’objet de mesures de protection individuelles mises en place depuis 2009 par la Commission interaméricaine des droits fondamentaux.<br />« Cet acte criminel contre notre compagnon d’équipe, Carlos Mejía Orellana – affirme dans la communication parvenue à Fides le Père Ismael Moreno, SI, cadre de la radio et lui aussi membre de l’ERIC – représente un coup porté contre notre travail, contre notre institution et nous devons donc dénoncer ce fait parce qu’il viole le travail de la communication en violant notre droit à la liberté d’expression et la vie de tout membre de notre équipe. Pour nous, il est fortement suspect que cet acte criminel soit intervenu à la veille de la Semaine Sainte, lorsque tout ferme pour les fêtes, en particulier les institutions responsables d’administrer la justice ».<br />Un appel en faveur d’une enquête sérieuse et rigoureuse permettant de mettre au clair les circonstances de l’homicide et de punir les coupables a été lancé par les ONG présentes dans la zone, par Reporters sans frontières, avec le soutien du Père Ismael Moreno. Wed, 16 Apr 2014 00:00:00 +0200ASIE/IRAQ - Message de Pâques du Patriarche de Babylone des Chaldéenshttp://www.fides.org/fr/news/37497-ASIE_IRAQ_Message_de_Paques_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeenshttp://www.fides.org/fr/news/37497-ASIE_IRAQ_Message_de_Paques_du_Patriarche_de_Babylone_des_ChaldeensBagdad – « Je souhaite que les célébrations de la Sainte Paque, Pâques de Résurrection et de vie nouvelle, mettent fin à la souffrance de notre peuple ». Tel est le vœu conclusif exprimé dans le Message de Pâques diffusé par le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako. « Malgré la situation préoccupante dans laquelle nous vivons en Irak – souligne le Patriarche dans le message parvenu à l’Agence Fides – les célébrations de la Semaine Sainte rendent vivante notre mémoire chrétienne et nous donnent une espérance vive. Jésus est le cœur de ces événements. Son corps détruit puis ressuscité est la force qui nous pousse vers la vie nouvelle. Même en ces moments noirs, Sa Résurrection surgit comme le soleil sur nous et sur l’humanité ».<br />Le Patriarche invite tout un chacun à profiter de la Semaine Sainte et du Temps pascal pour « examiner notre vie et découvrir ce que nous demande Celui qui est fêté, le Christ », pour « nous rencontrer dans nos églises et dans nos maisons pour fêter, prier, rendre grâce, nous réjouir ensemble en nous aidant réciproquement » et pour être pour tous, dans toutes les situations, « un exemple vivant dans la vie communautaire au travers de notre comportement, de notre loyauté, de notre renoncement et de notre amour » afin de « renforcer l’appartenance à la Patrie en éliminant la discorde et en semant l’espérance ». Dans cet esprit – a ajouté le Patriarche – « on ne demeure pas dans la condition de se sentir menacés malgré notre nombre ».<br />Le Message de Pâques offre également au Chef de l’Eglise chaldéenne l’occasion de souligner le prochain rendez-vous électoral auquel le pays est appelé alors qu’il souffre encore de violences sectaires. « Nous devons participer nombreux aux prochaines votations dans un esprit de responsabilité » écrit le Patriarche, suggérant d’orienter le choix vers « des personnes qualifiées et loyales qui s’engagent pour le bien de la patrie et pour son progrès, s’appuyant sur les véritables valeurs de la liberté, de la dignité et de la justice sociale ». Les élections nationales, prévues pour le 30 avril, devront désigner les 325 membres du Parlement – dont 5 sièges sont réservés aux chrétiens – appelés ensuite à élire le Président et le Premier Ministre irakiens, dans le respect du système qui réserve la Présidence de la République à un kurde et la charge de Premier Ministre à un chiite. Wed, 16 Apr 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Appel de la Fédération des Associations pakistanaises en Italie au gouvernement italien afin qu’il « demande l’abrogation de la loi sur le blasphème au Pakistan »http://www.fides.org/fr/news/37496-ASIE_PAKISTAN_Appel_de_la_Federation_des_Associations_pakistanaises_en_Italie_au_gouvernement_italien_afin_qu_il_demande_l_abrogation_de_la_loi_sur_le_blaspheme_au_Pakistanhttp://www.fides.org/fr/news/37496-ASIE_PAKISTAN_Appel_de_la_Federation_des_Associations_pakistanaises_en_Italie_au_gouvernement_italien_afin_qu_il_demande_l_abrogation_de_la_loi_sur_le_blaspheme_au_PakistanRome – Un appel arrive au gouvernement italien en provenance de la Fédération des Associations pakistanaises en Italie. Dans un message envoyé à Fides, Adan Farhaj Bakhsh, Président de la Fédération, demande au gouvernement italien de « s’activer auprès du gouvernement pakistanais et de demander l’abrogation de la loi sur le blasphème au Pakistan ». L’appel a été accueilli favorablement par une motion approuvée à l’unanimité par le Conseil régional de la région italienne des Marches. « La plainte du Président de la Fédération, qui a demandé notre soutien, est claire. Cette loi prévoit la peine de mort pour ceux qui manquent de respect au prophète Mahomet et se trouve souvent utilisée pour des vengeances et à des buts privés, s’abattant en particulier sur les minorités religieuses au Pakistan » affirme la motion, envoyée à Fides.<br />Le texte approuvé continue : « Les libertés de parole et de religion constituent un droit fondamental pour toute personne. Nous ne pouvons y demeurer indifférents. 85% des cas de plaintes pour blasphème sont des faux. Le chrétien Sawan Masih est l’une des plus récentes victimes de cette loi, au travers de laquelle il a été condamné à mort suite à des accusations injustes de blasphème. Les époux Shafqat et Shagufta Emmanuel, condamnés pour un message de texte blasphématoire, et Asia Bibi, constituent seulement quelques-uns de ceux qui sont injustement détenus et sur lesquels pèsent une condamnation à mort pour blasphème. Chaque nation devrait élever la voix contre ces injustices et demander avec force au gouvernement pakistanais la libération des innocents incarcérés et l’abolition de cette loi inique qui suffoque l’essence de la liberté » conclut la motion. Wed, 16 Apr 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/PEROU - Arrivée sur le marché national des petits producteurs d’ananas grâce au soutien de la Caritashttp://www.fides.org/fr/news/37495-AMERIQUE_PEROU_Arrivee_sur_le_marche_national_des_petits_producteurs_d_ananas_grace_au_soutien_de_la_Caritashttp://www.fides.org/fr/news/37495-AMERIQUE_PEROU_Arrivee_sur_le_marche_national_des_petits_producteurs_d_ananas_grace_au_soutien_de_la_CaritasSatipo – Avec le soutien de la Caritas Pérou, les petits producteurs d’ananas de Satipo, sise dans la forêt péruvienne, sont parvenus à faire un pas en direction du marché national et international. Il s’agit d’Agroideas, une initiative publique qui promeut des activités durables dans le secteur de la vente de denrées alimentaires. Dans le cadre du programme en question, un financement a été obtenu afin d’améliorer la production de jus et de pulpe d’ananas, qui est actuellement de 480 tonnes par an, dans le but d’atteindre les 720 tonnes et d’entrer sur le marché national et international.<br />La note envoyée à l’Agence Fides indique que le fait que les petits producteurs soient intégrés sur un marché très compétitif avec un produit de qualité constitue un grand succès pour Caritas Pérou. Cette dernière a commencé cette œuvre en 2002 et, après avoir amélioré la production, elle a introduit en 2007 d’autres variétés d’ananas, se concentrant sur la qualité. Les conditions climatiques de Satipo ont contribué de manière notable à ce résultat.<br />Au travers de ce programme soutenu par la Caritas, la situation socioéconomique de 381 familles de Satipo et de Chanchamayo s’est notablement améliorée, faisant de ces petits agriculteurs de véritables entrepreneurs qui parviennent désormais à faire parvenir leurs produits dans la capitale, Lima, et même dans un certain nombre de pays étrangers. Wed, 16 Apr 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/VENEZUELA - Pour l’Evêque de Ciudad Guayana, « la situation du pays ne dépend pas seulement d’un problème politique »http://www.fides.org/fr/news/37494-AMERIQUE_VENEZUELA_Pour_l_Eveque_de_Ciudad_Guayana_la_situation_du_pays_ne_depend_pas_seulement_d_un_probleme_politiquehttp://www.fides.org/fr/news/37494-AMERIQUE_VENEZUELA_Pour_l_Eveque_de_Ciudad_Guayana_la_situation_du_pays_ne_depend_pas_seulement_d_un_probleme_politiqueCiudad Guayana – « Selon moi, la situation du pays ne dépend pas seulement d’un problème politique mais d’autres éléments qui ont des racines profondes dans la société comme la famille par exemple. Chaque jour, elle se désintègre un peu plus et, dans les familles où règne la violence, les enfants apprennent à être violents. Lorsqu’ils grandissent, ils continuent à être violents. Une famille au sein de laquelle les parents sont absents commence à s’effriter, de même que la société. Il existe une profonde crise de la famille et de la foi. Ce qui doit nous unir est la foi en tant que famille, parce que nous sommes enfants de Dieu. Ainsi, nous ne devons pas agresser l’autre ou le haïr parce que nous pensons différemment mais nous devons nous respecter réciproquement » : telles sont les paroles de l’Evêque de Ciudad Guayana, S.Exc. Mgr Mariano José Parra Sandoval, reportées dans une note envoyée à l’Agence Fides.<br />Mgr Parra Sandoval, dans un entretien accordé à la presse locale à l’occasion de la Semaine Sainte, a été invité à s’exprimer également sur le dialogue comme solution pour résoudre la grave situation dans la quelle se trouve le pays. L’Evêque a souligné qu’il existe des conditions : « Je ne peux pas m’asseoir et parler avec quelqu’un qui m’insulte. Il faut fixer des conditions au gouvernement comme le fait de punir la violence des deux côtés parce que, lorsque je vois que l’opposition se retrouve en prison et qu’il n’en est pas de même pour les partisans violents du gouvernement, qui utilisent les bandes armées pour combattre la partie adverse alors je ne crois pas qu’il y aura la paix. Bien davantage, la paix n’est pas possible lorsqu’une partie est punie et que l’autre fait ce qu’elle veut et je le dis non pas par ouï-dire mais parce que je l’ai vu ».<br />Bien que désormais le dialogue de paix ait commencé, les groupes de l’opposition attendent des gestes concrets exprimant la disponibilité du gouvernement à apporter une solution aux requêtes fondamentales de la population. Wed, 16 Apr 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/OUGANDA - Démission de l’Evêque de Kasese et nomination de son successeurhttp://www.fides.org/fr/news/37482-AFRIQUE_OUGANDA_Demission_de_l_Eveque_de_Kasese_et_nomination_de_son_successeurhttp://www.fides.org/fr/news/37482-AFRIQUE_OUGANDA_Demission_de_l_Eveque_de_Kasese_et_nomination_de_son_successeurCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 15 avril 2014, a accepté la renonciation au gouvernement pastoral du Diocèse de Kasese présentée par S.Exc. Mgr Egidio Nkaijanabwo, conformément au canon 401 § 1 du Code de Droit canonique. Le Pape a nommé Evêque de ce même Diocèse de Kasese le Père Acquirino Francis Kibira, Recteur du Séminaire national Saint Paul de Kinyamasika, sis à Fort Portal.<br />Le nouvel Evêque est né le 16 avril 1958 dans le village de Kigoto-Bulyansungwe, du district de Fort Portal. Il a étudié la Philosophie au Grand Séminaire national Katigondo de Masaka et la Théologie au Grand Séminaire Sainte Marie de Ggaba, Kampala . Il a été ordonné prêtre le 23 septembre 1984 et a été incardiné dans le Diocèse de Fort Portal. Après son ordination, il a exercé les ministères suivants : 1984-1985 : Assistant près la Paroisse de Bukwali, Fort Portal, 1985-1987 : Enseignant au Grand Séminaire national Katigondo de Masaka, 1987-1991 : Etudes en Ecriture Sainte à l’Institut pontifical biblique de Rome, avec résidence au Collège pontifical Saint Paul, 1991-1995 : Responsable de la formation permanente du clergé, 1992-1995 : Enseignant et Doyen des études au Grand Séminaire national Saint Paul de Kinyamasika, sis à Fort Portal, depuis 1995 : Recteur du Grand Séminaire national Saint Paul de Kinyamasika, sis à Fort Portal. Wed, 16 Apr 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Nomination de l’Evêque d’Abeokutahttp://www.fides.org/fr/news/37483-AFRIQUE_NIGERIA_Nomination_de_l_Eveque_d_Abeokutahttp://www.fides.org/fr/news/37483-AFRIQUE_NIGERIA_Nomination_de_l_Eveque_d_AbeokutaCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 15 avril 2014, a nommé Evêque du Diocèse d’Abeokuta Mgr Peter Kayode Odetoyinbo, Curé et Vicaire général de l’Archidiocèse d’Ibadan.<br />Le nouvel Evêque est né le 28janvier 1964 à Ibadan, dans l’Archidiocèse d’Ibadan. Après avoir fréquenté les écoles locales, il est entré au Grand Séminaire Saints Pierre et Paul de Bodija où il a suivi les études de Philosophie et de Théologie. Il a été ordonné prêtre le 7 octobre 1989 pour l’Archidiocèse d’Ibadan. Après son ordination, il a exercé les ministères suivants : 1989-1992 : Vicaire paroissial, 1990-1996 : Vice-directeur du programme Renew Process Ibadan Archdiocese, 1992-1996 : Enseignant au Petit Séminaire et chargé des Paroisses Saint Patrick et Saint Ignace de Loyola, 1996-2000 : Etudes en vue de la Licence et du Doctorat en Histoire de l’Eglise près l’Université pontificale grégorienne, depuis 2001 : Prêtre résident en la Cathédrale Sainte Marie d’Ibadan, Curé de l’église de l’Assomption de Bodija, Enseignant d’Histoire de l’Eglise au Séminaire Saints Pierre et Paul, depuis 2003 : Enseignant d’Histoire de l’Eglise à l’Institut dominicain, 2002-2007 : Président de l’Association des prêtres diocésains du Diocèse d’Ibadan, 2002-2008 : Secrétaire des prêtres diocésains de tout le territoire Yoruba. Depuis 2009, il est Vicaire général de l’Archidiocèse. Wed, 16 Apr 2014 00:00:00 +0200ASIE/SYRIE - Roquette sur l’école arménienne catholique : un enfant tué et 61 blesséshttp://www.fides.org/fr/news/37472-ASIE_SYRIE_Roquette_sur_l_ecole_armenienne_catholique_un_enfant_tue_et_61_blesseshttp://www.fides.org/fr/news/37472-ASIE_SYRIE_Roquette_sur_l_ecole_armenienne_catholique_un_enfant_tue_et_61_blessesDamas - Un enfant a été tué et 61 autres personnes blessées suite à la chute d’une roquette ce matin devant l’école arménienne catholique de Damas sise dans le quartier historique de Bab Tuma, dans la vieille ville, où sont concentrées de nombreuses églises et écoles chrétiennes. « Ce matin, vers 07h30 – explique à l’Agence Fides le Père George Bahi, prêtre arménien catholique de l’Exarchat patriarcal de Damas – une roquette est tombée sur la foule d’enfants, de parents et de professeurs qui attendait l’ouverture de l’école. Un enfant est mort et 61 personnes, enfants et adultes, ont été blessées. Les secours sont arrivés rapidement sur place et les blessés ont été évacués en direction de trois hôpitaux de la zone. Nous faisons actuellement le tour des services hospitaliers avec S.Exc. Mgr Joseph Arnaouti afin d’assister et de conforter les parents, les membres des familles et les amis des blessés, tous bouleversés par ce qui s’est passé ». Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Appel des responsables chrétiens en vue de l’arrêt de la violencehttp://www.fides.org/fr/news/37471-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Appel_des_responsables_chretiens_en_vue_de_l_arret_de_la_violencehttp://www.fides.org/fr/news/37471-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Appel_des_responsables_chretiens_en_vue_de_l_arret_de_la_violenceJuba – « La situation actuelle ne pourra jamais être résolue par des moyens militaires. Au contraire, la guerre prolonge et aggrave cette condition indésirable. Les parties au conflit doivent donc mettre les intérêts du peuple au-dessus de leurs ambitions personnelles » affirme une déclaration du South Sudan Council of Churches, l’organisme qui réunit les responsables des principales confessions chrétiennes du Soudan du Sud, dont l’Eglise catholique.<br />La déclaration est parvenue à l’Agence Fides alors que, dans les Etats d’Unité et du Haut Nil, les affrontements entre les forces gouvernementales du Président Salva Kiir et les rebelles de l’ancien Vice-président Rieck Machar se poursuivent.<br />Les responsables religieux invitent les parties au conflit à respecter l’accord de cessez-le-feu qu’ils ont signé le 23 janvier à Addis Abeba . « Il s’agit d’un cessez-le-feu très fragile et la communauté internationale doit démontrer un engagement fort afin que les deux parties le respectent » affirme le document.<br />Les combats ont provoqué une crise humanitaire très aigue. C’est pourquoi les responsables chrétiens demandent non seulement la fin des hostilités mais surtout des aides internationales « pour les évacués, dont les propriétés ont été détruites ». Faisant référence au référendum de 2011 qui a porté à l’indépendance du pays, le document conclut en affirmant que « cela n’est pas l’avenir en vu duquel la population a voté. Elle veut un Etat libre et indépendant. Le peuple a voté pour vivre en paix et en communion d’amour avec tous, comme frères et sœurs du peuple de Dieu ». Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/PANAMA - Invitation au calme et à l’expression d’un vote responsable de la part de l’Eglise catholiquehttp://www.fides.org/fr/news/37470-AMERIQUE_PANAMA_Invitation_au_calme_et_a_l_expression_d_un_vote_responsable_de_la_part_de_l_Eglise_catholiquehttp://www.fides.org/fr/news/37470-AMERIQUE_PANAMA_Invitation_au_calme_et_a_l_expression_d_un_vote_responsable_de_la_part_de_l_Eglise_catholiquePanama – Des représentants de l’Eglise catholique et d’autres secteurs de la société de Panama sont préoccupés par le climat politique qui est devenu particulièrement tendu au cours de la dernière période de la campagne présidentielle et ont invité la population au calme, rappelant l’importance du scrutin. La note parvenue à Fides par l’intermédiaire d’une source locale indique que l’Archevêque de Panama, S.Exc. Mgr José Domingo Ulloa, dans l’homélie donnée le Dimanche des Rameaux en la Cathédrale métropolitaine, a demandé à tous les hommes politiques qui seront élus le 4 mai d’avoir toujours devant eux le bien commun de la société et la protection des plus vulnérables. Mgr Ulloa a en outre rappelé aux citoyens qu’il est de leur devoir d’aller voter de manière consciente, en ce qu’il est de la responsabilité de chacun de choisir le meilleur candidat. Il a par ailleurs demandé aux moyens de communication de masse d’éviter la publicité diffamatoire.<br />La Conférence épiscopale de Panama a proposé depuis longtemps aux hommes politiques d’adhérer au Pacte éthique en vue du respect mutuel durant la campagne électorale. La tension s’est accrue ces derniers jours parce que plusieurs partis ont commencé à diffuser des spots télévisés diffamatoires vis-à-vis de leurs adversaires à la place de l’habituelle propagande électorale, au point que deux chaînes de télévision nationales ont décidé de ne plus transmettre de spots électoraux, notamment à cause de différents affrontements violents ayant eu lieu dans les rues entre sympathisants de partis opposés. Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Attentat d’Abuja, à 15 jours de la fusillade dans le cadre de la quelle moururent 20 membres présumés de Boko Haramhttp://www.fides.org/fr/news/37469-AFRIQUE_NIGERIA_Attentat_d_Abuja_a_15_jours_de_la_fusillade_dans_le_cadre_de_la_quelle_moururent_20_membres_presumes_de_Boko_Haramhttp://www.fides.org/fr/news/37469-AFRIQUE_NIGERIA_Attentat_d_Abuja_a_15_jours_de_la_fusillade_dans_le_cadre_de_la_quelle_moururent_20_membres_presumes_de_Boko_HaramAbuja – 72 morts et 124 blessés : tel est le bilan de l’attentat qui a frappé hier une station d’autobus dans une zone périphérique d’Abuja, la capitale du Nigeria . C’est ce qu’ont annoncé les autorités locales. « Malheureusement, certains blessés se trouvent dans des conditions critiques et le bilan des victimes semble donc destiné à s’alourdir » déclarent à l’Agence Fides des sources de l’Eglise nigériane.<br />Le Chef de l’Etat, Goodluck Jonathan, ainsi que le Président du Sénat et des Ministres ont rendu visite aux blessés et annoncé un renforcement des mesures de sécurité dans la ville d’Abuja.<br />L’attentat n’a pas été revendiqué mais on pense qu’il ait été perpétré par la secte islamiste Boko Haram.<br />Le 30 mars, à Abuja, des membres présumés de Boko Haram s’étaient rendus responsables d’une fusillade contre le siège des services de sécurité qui demeure par bien des côtés mystérieuse. « Des présumés membres de Boko Haram avaient été conduits au siège du DSS – qui se trouve par ailleurs à côté de la résidence présidentielle – pour y être interrogés » rappellent nos sources que nous ne citons pas pour motifs de sécurité. « Selon la version officielle, l’une des personnes arrêtées, profitant de la distraction de l’un des agents, est parvenue à s’emparer de son arme, débutant une fusillade qui a duré trois heures, fusillade au cours de laquelle ont été tués au moins 20 membres présumés de Boko Haram ».<br />« Probablement, nous ne saurons jamais si quelqu’un est parvenu à fournir en cachette des armes à ces personnes alors qu’elles se trouvaient en détention préventive. Au Nigeria, on soupçonne l’existence de complicités à l’intérieur des forces de sécurité, un fait qui avait déjà été dénoncé par le Président lui-même. Il s’agit d’une guerre compliquée” concluent nos sources. Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Minorités prises pour cible : une étude et des témoignages des pakistanais expatriéshttp://www.fides.org/fr/news/37468-ASIE_PAKISTAN_Minorites_prises_pour_cible_une_etude_et_des_temoignages_des_pakistanais_expatrieshttp://www.fides.org/fr/news/37468-ASIE_PAKISTAN_Minorites_prises_pour_cible_une_etude_et_des_temoignages_des_pakistanais_expatriesLondres – Les minorités au Pakistan, qu’elles soient ethniques, religieuses ou politiques, sont victimes de haine, de discriminations, de préjudices qui font de leur vie un enfer. C’est ce qu’affirme une nouvelle étude commissionnée et publiée par la British Pakistani Christian Association qui rassemble les pakistanais émigrés au Royaume-Uni, en Europe et dans d’autres pays du monde. Le texte, envoyé à l’Agence Fides, est intitulé Targeting of ‘Minority Others’ in Pakistan. Il présente une analyse des politiques mises en œuvre dans le pays au cours de ces dernières décennies et reporte de nombreux témoignages comme preuves des argumentations exprimées.<br />« Nombre des décisions et des activités étatiques et non étatiques ont facilité des actions ayant pour objectif de frapper les minorités telles que les chrétiens, les ahmadis, les hindous, les béloutches, les Hazaras chiites, les sikhs et de nombreux autres » remarque l’étude, citant en particulier la « loi sur le blasphème » comme l’un des principaux instruments d’abus, souvent utilisé comme « piège » pour les chrétiens et les hindous.<br />Les auteurs de l’étude – Desmond Fernandes, spécialiste du système éducatif pakistanais, et Nathaniel Lewis, chercheur de la BPCA – citent les nombreuses interventions d’organes des Nations unies tels que le Conseil pour les droits de l’homme, qui ont soulevé des interrogations demeurées sans suite.<br />Parmi les témoignages cités, se trouve celui du jeune chrétien Samson Barkat de Karachi, seul chrétien à avoir réussi l’examen d’admission à l’école des officiers de police. Un certain nombre d’officiers élèves musulmans, ont commencé à le provoquer par jalousie pour le contraindre à donner sa démission. En janvier 2014, Samson a été roué de coups par d’autres officiers élèves alors qu’il écoutait des chants religieux chrétiens dans sa voiture. L’un des agresseurs a sorti de sa poche des pages du coran, les a déchirées et a commencé à crier accusant le jeune chrétien de blasphème.<br />Des exemples d’abus sur les minorités sont constitués par les fréquents cas de viols de jeunes chrétiennes et hindoues et ceux relatifs aux noces islamiques forcées. Les derniers cas, indique la BPCA, sont ceux de Komal Yousaf, chrétienne de 15 ans, qui a été violée, « convertie » à l’islam et contrainte à se marier avec un musulman, et de Sobia, chrétienne de 19 ans de Lahore, enlevée et elle aussi contrainte au mariage islamique avec un riche musulman dans la maison duquel elle travaillait en tant que domestique. Les deux jeunes femmes ont été secourues par l’ONG World Vision in Progress . « Les musulmans au Pakistan croient pouvoir utiliser les jeunes des minorités religieuses comme des biens de consommation » a indiqué le responsable de WVIP, Farroukh Saif. Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200ASIE/SYRIE - Eglises dévastées et icônes profanées à Maalulahttp://www.fides.org/fr/news/37467-ASIE_SYRIE_Eglises_devastees_et_icones_profanees_a_Maalulahttp://www.fides.org/fr/news/37467-ASIE_SYRIE_Eglises_devastees_et_icones_profanees_a_MaalulaMaalula – Après la reconquête du village chrétien de Maalula – sis à 55 Km au nord-est de Damas – par l’armée régulière syrienne, les images et les descriptions diffusées tant par les sources gouvernementales que par les agences de presse internationales démontrent la dévastation subie par les lieux de culte chrétiens au cours des quatre mois pendant lesquels la ville a été occupée par les milices rebelles. En particulier, de graves dommages ont été subis par le sanctuaire grec melkite de Mar Sarkis, dont l’église semble dévastée, le dallage étant jonché d’objets religieux, d’images et de livres sacrés endommagés. De plus, les icônes conservées dans la sacristie ont disparu, tout comme les cloches et la croix qui surmontait la coupole du couvent grec melkite. Le sanctuaire, fondé à la fin du V° siècle, est dédié aux Saints Serge et Bacchus, deux militaires romains martyrisés pour leur foi sous l’Empereur Galère . Sur la hauteur qui surplombe le Sanctuaire se trouve l’hôtel Safir, une structure hôtelière qui dominait le village et avait été choisie comme quartier général par les milices rebelles.<br />Avant d’être happé dans la guerre civile, 5.000 syriens en majorité chrétiens – gréco-catholiques et grecs orthodoxes – vivaient dans le village rupestre de Maalula. La reconquête de Sarkha, Maalula et Jibbeh de la part de l’armée régulière est le résultat d’une offensive ayant permis à cette dernière de reprendre le contrôle presque total de la région du Qalamun où passe également la route stratégique par laquelle les rebelles faisaient transiter les armes en direction de leurs places fortes des environs de Damas. Dans le cadre de cette offensive, les unités militaires syriennes bénéficient du soutien des milices chiites libanaises du Hezbollah. A ce propos, trois opérateurs de la chaîne de télévision de ce parti - al-Manar TV – ont été tués par des tireurs embusqués alors qu’ils filmaient la reconquête de Maalula. Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Nouvelles tensions dans la zone de Veracruz à propos des travaux de la centrale hydroélectriquehttp://www.fides.org/fr/news/37466-AMERIQUE_MEXIQUE_Nouvelles_tensions_dans_la_zone_de_Veracruz_a_propos_des_travaux_de_la_centrale_hydroelectriquehttp://www.fides.org/fr/news/37466-AMERIQUE_MEXIQUE_Nouvelles_tensions_dans_la_zone_de_Veracruz_a_propos_des_travaux_de_la_centrale_hydroelectriqueCordoba – Le Diocèse de Córdoba est encore dans l’attente de notifications à propos de l’état d’avancement du projet hydroélectrique El Naranjal, plusieurs jours après1 la visite du gouverneur Javier Duarte qui a confié la question aux parties concernées. Ce projet correspond à l’une des 112 digues qui devraient être construites grâce à des capitaux privés dans l’Etat de Veracruz, intéressant le territoire de Amatlán de los Reyes et de sept communes de la région, et provoquant, selon les environnementalistes, de graves dommages à 30.000 personnes environ .<br />« Jusqu’à ce jour – indique dans une note envoyée à Fides S.Exc. Mgr Eduardo Porfirio Patiño Leal, Evêque de Cordoba – je n’ai reçu aucune communication. Pour moi, ce qui compte est le fait qu’une attitude de dialogue ait été adoptée à l’encontre des parties intéressées, environnementalistes et autorités fédérales mais aussi vis-à-vis de ceux qui mènent le projet ». La note souligne que, lorsque le gouverneur, Javier Duarte de Ochoa, s’est montré disponible à la révision et à la réévaluation du projet afin de vérifier sa faisabilité, l’Evêque lui a demandé expressément d’enquêter sur les concessions des permis, attendu que, ces jours-ci, la presse évoque une possible reprise des travaux. « Le fait que le gouverneur ait insisté sur la nécessité qu’aucun dommage ne soit causé à la population nous donne une certaine confiance – a conclu l’Evêque – mais nous savons également que des mesures doivent être prises dans les bureaux communaux, étatiques et fédéraux pour savoir comme les autorisations sont concédées ».<br />Selon des données recueillies par Fides, El Naranjal devrait être la plus importante digue hydroélectrique du pays, mais sa construction prévoit une réduction aveugle d’arbres et la diminution significative des eaux du fleuve Blanco. Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200ASIE/INDE - Rencontre entre le nouveau Conseil de Présidence de la Conférence épiscopale et le Président de la Fédération en période électoralehttp://www.fides.org/fr/news/37465-ASIE_INDE_Rencontre_entre_le_nouveau_Conseil_de_Presidence_de_la_Conference_episcopale_et_le_President_de_la_Federation_en_periode_electoralehttp://www.fides.org/fr/news/37465-ASIE_INDE_Rencontre_entre_le_nouveau_Conseil_de_Presidence_de_la_Conference_episcopale_et_le_President_de_la_Federation_en_periode_electoraleNew Delhi – L’Eglise indienne prie intensément pour le délicat passage électoral que vit le peuple indien en ce mois d’avril, engagé comme il l’est dans les élections générales et continuera à apporter sa précieuse contribution à la nation, en oeuvrant surtout dans les domaines de l’instruction et des services sociaux. C’est ce qu’ont déclaré les Evêques indiens lors de leur rencontre avec le Président de l’Union indienne, Shri Pranab Mukherjee. Ainsi que l’indique à Fides le Père Joseph Chinnayyan, porte-parole de la Conférence épiscopale de l’Inde , le Chef de l’Etat a rencontré ces jours derniers le nouveau Conseil de Présidence de la Conférence épiscopale, formé par S.Em. le Cardinal Baselios Cleemis, Président, par Leurs Excellences NN.SS. Andrews Thazhath et Filipe Neri Ferrao, vice-présidents, et par S.Exc. Mgr Albert D'Souza, Secrétaire général.<br />Shri Pranab Mukherjee a déclaré apprécier le service rendu par les chrétiens à la nation et le total dévouement des responsables spirituels de l’Eglise, Evêques, prêtres, religieux, laïcs engagés en faveur de l’amélioration de la vie du peuple de l’Inde, de la paix et de l’harmonie. Le Président a appris avec satisfaction l’initiative de l’Eglise catholique d’une Journée de prière spéciale pour les élections, souhaitant que les nouveaux parlementaires qui seront élus garantissent le bon fonctionnement des institutions civiles, dans l’intérêt de la nation et du bien-être du peuple indien.<br />La note envoyée à Fides indique également que les Evêques ont exprimé grande joie et espérance pour la nouvelle, parvenue du Vatican, que le Saint-Père a approuvé les miracles attribués à l’intercession du Bienheureux Kuriakose Chavara et de la Bienheureuse Sœur Euphrasie du Sacré-Cœur de Jésus, préludant à la canonisation des deux indiens. Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/BURUNDI - Nomination du Recteur du Grand Séminaire interdiocésain Jean Paul II sis à Gitegahttp://www.fides.org/fr/news/37464-AFRIQUE_BURUNDI_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_interdiocesain_Jean_Paul_II_sis_a_Gitegahttp://www.fides.org/fr/news/37464-AFRIQUE_BURUNDI_Nomination_du_Recteur_du_Grand_Seminaire_interdiocesain_Jean_Paul_II_sis_a_GitegaCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 17 février 2014, a nommé Recteur du Grand Séminaire interdiocésain Jean Paul II, sis dans le Diocèse de Gitega , le Père Martin Sinumvayaha, du clergé du Diocèse de Gitega.<br />Le nouveau Recteur est né à Muhanga le 11 novembre 1970. Après ses études primaires, il s’est formé au Petit Séminaire de Mureke, au Grand Séminaire de Bujumbura et au Grand Séminaire de Gitega. Après son ordination sacerdotale intervenue à Ngozi le 7 juillet 2001, il a été responsable et Curé d’une nouvelle Paroisse fondée à Ryakabamba, puis Econome et vice-directeur du Petit Séminaire de Mureke. Il a été envoyé à Rome pour y poursuivre ses études près l’Université pontificale du Latran , y obtenant un Doctorat en Droit civil et canonique. Rentré dans son pays, il est, depuis 2011, enseignant au Grand Séminaire de Gitega et membre de différentes Commissions de la Conférence épiscopale. Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/BENIN - Nomination du Recteur du Séminaire interdiocésain Saint Paul sis à Abomeyhttp://www.fides.org/fr/news/37463-AFRIQUE_BENIN_Nomination_du_Recteur_du_Seminaire_interdiocesain_Saint_Paul_sis_a_Abomeyhttp://www.fides.org/fr/news/37463-AFRIQUE_BENIN_Nomination_du_Recteur_du_Seminaire_interdiocesain_Saint_Paul_sis_a_AbomeyCité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 25 juin 2013, a nommé Recteur du Petit Séminaire interdiocésain Saint Paul, sis dans le Diocèse d’Abomey , le Père Guy Bognon, PSS.<br />Le nouveau Recteur est né à Adjohoun , le 12 juin 1969 et a été ordonné prêtre le 21 octobre 2000. Il s’est formé au Petit Séminaire Saint Paul de Djimè puis, après le Séminaire propédeutique de Porto Novo, au Grand Séminaire Saint Gall d’Ouidah, où il a obtenu un Baccalauréat en Théologie. Après son ordination sacerdotale, il a été Vicaire de la Cathédrale de Porto Novo. En 2002, il est entré en France dans la Compagnie des Prêtres de Saint Sulpice dont il est devenu membre en 2005 après une période de formation à Montréal . Il a obtenu une Maîtrise en Théologie biblique à l’Université de Toulouse et une Licence en exégèse biblique à l’Institut pontifical biblique et à l’Université juive de Jérusalem. Il a ensuite été formateur et enseignant au Grand Séminaire Saint Gall d’Ouidah, chargé de la formation des candidats PSS du Bénin et du Togo, et chargé de la formation permanente des jeunes prêtres de Porto Novo. Tue, 15 Apr 2014 00:00:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Procès en appel d’Asia Bibi, « renvoyé sine die »http://www.fides.org/fr/news/37462-ASIE_PAKISTAN_Proces_en_appel_d_Asia_Bibi_renvoye_sine_diehttp://www.fides.org/fr/news/37462-ASIE_PAKISTAN_Proces_en_appel_d_Asia_Bibi_renvoye_sine_dieLahore – Le mystère s’épaissit autour des renvois continuels du procès en appel d’Asia Bibi. Ainsi que l’avait anticipé l’Agence Fides , ce matin, l’administration de la Haute Cour de Lahore a communiqué que le cas – le seul d’une série de procès en cours – a été renvoyé sine die. La tactique des renvois continuels – quatre en deux mois – constitue « une lésion des prérogatives de la justice pour une citoyenne pakistanaise, comme Asia » remarque pour Fides l’avocat chrétien d’Asia, Maître Naeem Shakir. Il avait expliqué à Fides qu’après le transfert de l’un des juges, le cas d’Asia avait été confié à un autre collège puis à un troisième. Le fait est que « l’ensemble des dossiers se trouvant initialement devant le premier collège se trouve désormais devant de nouveaux juges et que les audiences ont toutes été fixées à part celle concernant le cas d’Asia ». Il faudra attendre le retour, pas même certain, du juge qui faisait partie du premier collège et des mois pourraient passer avant que cela n’intervienne. « Nous sommes déçus et frustrés. Il s’agit d’une procédure qui n’est pas correcte et est peu transparente. Il n’existe aucune raison plausible pour que le seul procès d’Asia Bibi n’ait pas pu être inscrit au rôle. Il s’agit d’un renvoi injustifié. Je demanderai à rencontrer le Président de la Haute Cour pour obtenir des explications. Si elles ne devaient pas nous satisfaire, nous écrirons une lettre en tant que Conseil de l’Ordre des Avocats » indique Maître Shakir à Fides. Pour Asia, qui se trouve incarcérée depuis 4 ans et demi, se profilent encore plusieurs mois derrière les barreaux de la prison féminine de Multan. Mon, 14 Apr 2014 00:00:00 +0200ASIE/SYRIE - Reprise de contrôle de la ville de Maalula de la part de l’armée régulièrehttp://www.fides.org/fr/news/37461-ASIE_SYRIE_Reprise_de_controle_de_la_ville_de_Maalula_de_la_part_de_l_armee_regulierehttp://www.fides.org/fr/news/37461-ASIE_SYRIE_Reprise_de_controle_de_la_ville_de_Maalula_de_la_part_de_l_armee_reguliereDamas – L’armée régulière syrienne a repris le contrôle de la ville de Maalula, sise à 50 Km de Damas. La nouvelle provient de sources de la sécurité syrienne, selon lesquelles l’armée gagne actuellement du terrain dans toute la région contestée du Qalamun. La petite ville de Maalula, dans laquelle se trouvent le Monastère orthodoxe de Sainte Thècle et le Sanctuaire dédié aux Saints Serge et Bacchus, se trouvaient entre les mains des milices rebelles depuis environ quatre mois. Parmi les formations qui avaient attaqué la ville se trouaient notamment les djihadistes de Jabhat al-Nusra. Le 3 décembre dernier, 13 moniales grecques orthodoxes du Monastère de Sainte Thècle avaient été enlevées avec trois de leurs collaborateurs. L’enlèvement s’était conclu heureusement le Dimanche 9 mars lorsque les religieuses et les trois salariés avaient été libérés en territoire libanais. Mon, 14 Apr 2014 00:00:00 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Attentat à Abuja : selon un prêtre, « les victimes de l’alliance de Boko Haram et al Qaeda sont de pauvres travailleurs »http://www.fides.org/fr/news/37460-AFRIQUE_NIGERIA_Attentat_a_Abuja_selon_un_pretre_les_victimes_de_l_alliance_de_Boko_Haram_et_al_Qaeda_sont_de_pauvres_travailleurshttp://www.fides.org/fr/news/37460-AFRIQUE_NIGERIA_Attentat_a_Abuja_selon_un_pretre_les_victimes_de_l_alliance_de_Boko_Haram_et_al_Qaeda_sont_de_pauvres_travailleursAbuja – Deux fortes explosions intervenues ce matin à la station des autobus de Nyanya Motor Park de la capitale du Nigeria, Abuja, ont provoqué plusieurs dizaines de morts, plus de 200 selon les estimations. Les autorités n’ont pas encore diffusé de bilan officiel de l’explosion qui a impliqué des dizaines de véhicules. « Le lieu où a été perpétré l’attentat de ce jour est l’un des plus importants faubourgs d’Abuja et se trouve à 15 à 20 Km du centre de la capitale » déclare à l’Agence Fides le Père Patrick Tor Alumuku, Directeur des Communications sociales de l’Archidiocèse d’Abuja. « La station des autobus frappée par l’explosion est utilisée habituellement par un grand nombre de banlieusards pour se rendre à leur travail dans le centre de la capitale. Les victimes sont donc des personnes normales, appartenant à la population active, qui se rendaient justement à leur poste de travail ».<br />« Les autorités n’ont pas encore confirmé qu’il s’agit d’un attentat de Boko Haram mais les modalités de l’action criminelle font penser à la secte islamique » continue le Père Patrick Tor Alumuku.<br />Hier, Dimanche 13 avril, Boko Haram avait tué au moins 60 personnes dans différents villages du nord-est du Nigeria. « La situation est très difficile. L’armée donne la chasse aux hommes de Boko Haram mais ceux-ci commettent en retour des représailles contre les civils » déclare le prêtre.<br />Il explique par ailleurs que la capacité de la secte islamique à résister aux attaques de l’armée dérive des aides qu’elle reçoit de l’étranger. « Un grand nombre de combattants de Boko Haram ne sont pas nigérians parce qu’Al Qaeda dans le Maghreb islamique a décidé d’offrir un soutien à la secte islamiste nigériane » affirme le Père Patrick Tor Alumuku. De la sorte, des centaines d’hommes d’AQMI provenant de l’étranger sont arrivés au Nigeria afin de renforcer les rangs de Boko Haram. A son tour, AQMI reçoit des fonds d’un certain nombre d’Etats qui, de cette manière, conduisent de facto une guerre indirecte contre le Nigeria. AQMI est donc impliquée dans le financement, le soutien et l’entraînement des combattants de Boko Haram. Il ne s’agit donc plus d’une guerre interne ».<br />Au Nigeria, circule la nouvelle selon laquelle des hélicoptères lanceraient des ravitaillements à Boko Haram , un fait confirmé par le Père Patrick Tor Alumuku, qui déclare à ce propos : « Ces aéronefs proviennent des régions du Maghreb dans lesquelles ils ont leurs bases. C’est un peu comme si une guerre civile éclatait dans le nord de l’Italie et que les rebelles se trouvaient ravitaillés par des hélicoptères faisant la navette avec la Suisse ou l’Autriche ». Mon, 14 Apr 2014 00:00:00 +0200