Dépêches de Fides en Françaishttp://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence Fidesen-usEUROPE/RUSSIE – Préparation d’une résolution russe portant sur la défense des chrétiens au Proche-Orienthttp://www.fides.org/fr/news/39001-EUROPE_RUSSIE_Preparation_d_une_resolution_russe_portant_sur_la_defense_des_chretiens_au_Proche_Orienthttp://www.fides.org/fr/news/39001-EUROPE_RUSSIE_Preparation_d_une_resolution_russe_portant_sur_la_defense_des_chretiens_au_Proche_OrientMoscou – La Russie étudie « la possibilité de soumettre au Conseil pour les droits fondamentaux des Nations unies – organisme des Nations unies ayant son siège à Genève – une résolution visant à solliciter des mesures internationales de protection au profit des communautés chrétiennes du Proche-Orient et d’Afrique du nord » sachant que « des experts russes travaillent d’ores et déjà au texte de ce document ». L’initiative en préparation de la part de la Russie a été révélée par le diplomate russe Alexander Yakovenko, actuel Ambassadeur de Russie au Royaume-Uni qui avait été, jusqu’en 2011, vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie.<br />Dans une intervention publiée sur le site Internet de la chaîne russe en langue anglaise RT.com, le diplomate – connu pour son action dans le cadre des organisations internationales multilatérales et dans le domaine de la coopération humanitaire – indique également qu’au prochain Conseil des ministres de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, prévue pour les 4 et 5 décembre prochains à Bâle, la délégation russe demandera à ce que soient étudiées des mesures visant à soutenir et à secourir les chrétiens au Proche-Orient, dans la situation difficile qu’ils traversent en de nombreuses zones de la région, sollicitant en ce sens une implication plus ferme surtout de la part des pays d’Europe. Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/NIGERIA - Projets d’attentats de Boko Haram prévoyant le travestissement de ses kamikazes en religieuseshttp://www.fides.org/fr/news/39000-AFRIQUE_NIGERIA_Projets_d_attentats_de_Boko_Haram_prevoyant_le_travestissement_de_ses_kamikazes_en_religieuseshttp://www.fides.org/fr/news/39000-AFRIQUE_NIGERIA_Projets_d_attentats_de_Boko_Haram_prevoyant_le_travestissement_de_ses_kamikazes_en_religieusesAbuja – Les terroristes de Boko Haram conçoivent des attentats dans le cadre desquels leurs kamikazes seraient déguisés en religieuses. « Voici quelques mois, à Kano, dans le nord du Nigeria, la police a découvert des tailleurs qui réalisaient des habits de religieuses destinés à des kamikazes qui devaient se mêler à la foule des fidèles avant de se faire exploser » déclare à l’Agence Fides le Père Patrick Tor Alumuku, Directeur des Communications sociales de l’Archidiocèse d’Abuja, la capitale fédérale du Nigeria.<br />« Au cours du dernier mois, au Nigeria, ont été enregistrés au moins 4 ou 5 attentats commis par des femmes suicides » rappelle le prêtre. « Le dernier en date a visé le marché de Maiduguri le 25 novembre, où l’action de deux femmes kamikazes a causé la mort de 70 personnes selon le dernier bilan. Précédemment, des attentats semblables ont eu lieu dans les Universités de Kano et de Kotangora alors que la semaine passée, une jeune fille s’est faite exploser dans une salle de classe d’une école contenant 30 élèves ».<br />« L’alarme suite au recours croissant à des femmes kamikazes est démontrée par le fait que la police nigériane a conseillé d’abréger les temps d’exposition du Très Saint Sacrement dans les églises d’Abuja le Dimanche 23 novembre, en la Solennité du Christ Roi de l’Univers, et de réduire la procession. La police nous a conseillé d’éloigner les femmes inconnues qui semblaient enceintes parce que les kamikazes cachent les bombes sous de faux ventres » déclare le Père Tor Alumuku.<br />« Boko Haram cherche toujours de nouvelles modalités pour semer la terreur mais nous, en tant qu’Eglise, nous voulons semer l’espérance, notamment grâce à la radio catholique pour la réalisation de laquelle nous lancerons une collecte de fonds le 9 décembre » conclut le Père Tor Alumuku. Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/IRAQ - Pour l’Archevêque chaldéen de Kirkuk, une enclave autonome pour les chrétiens dans la plaine de Ninive est irréaliste et erronéehttp://www.fides.org/fr/news/38999-ASIE_IRAQ_Pour_l_Archeveque_chaldeen_de_Kirkuk_une_enclave_autonome_pour_les_chretiens_dans_la_plaine_de_Ninive_est_irrealiste_et_erroneehttp://www.fides.org/fr/news/38999-ASIE_IRAQ_Pour_l_Archeveque_chaldeen_de_Kirkuk_une_enclave_autonome_pour_les_chretiens_dans_la_plaine_de_Ninive_est_irrealiste_et_erroneeKirkuk – Le projet encore caressé par certains groupes et responsables politiques désireux de créer à l’avenir une enclave autonome réservée aux chrétiens dans la plaine de Ninive, actuellement sous la coupe des djihadistes du prétendu « Etat islamique » représente « un rêve irréaliste et peu intelligent » au travers duquel est fomentée le partage du pays sur une base sectaire qui « ne peut que nuire au bien et à la condition future des chrétiens en Irak ». C’est ce que déclare sans ambages à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Yousif Thoma Mirkis OP, Archevêque de Kirkuk des Chaldéens.<br />Les djihadistes du prétendu « Etat islamique » ont pris Mossoul le 9 juin dernier, étendant ensuite leur contrôle sur les villages et cités à majorité chrétienne de la plaine de Ninive et contraignant à la fuite des dizaines de milliers de chrétiens chaldéens, syriens et assyriens. Les opérations militaires menées contre le prétendu « Etat islamique », soutenues par une coalition conduite par les Etats-Unis, visent à reconquérir et à libérer Mossoul et l’ensemble de la région, tombée sous le contrôle des djihadistes sunnites.<br />Ces jours derniers, des tracts ont été lancés sur Mossoul, afin d’inciter la population locale à se rebeller aux miliciens du prétendu « Etat islamique », annonçant une imminente offensive pour la libération de la deuxième ville irakienne. Dans ce contexte, des militants politiques de groupes et de partis chrétiens recommencent à affirmer que la future organisation de la région, après l’éventuelle défaite des djihadistes, devra prévoir la création d’une province « chrétienne » autonome dans la plaine de Ninive.<br />Cette perspective est considérée par l’Archevêque chaldéen de Kirkuk comme porteuse de nouveaux problèmes pour les communautés chrétiennes autochtones. « Pendant 35 ans – explique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Yousif Thoma Mirkis – toute discussion et tout projet politique en Irak ont été anéantis par la dictature du régime baathiste. Lors de l’effondrement du régime, dû à l’intervention militaire américaine, nous sommes entrés dans une période troublée dans le cadre de laquelle ont émergé des desseins politiques n’étant pas basés sur une réflexion approfondie ».<br />Dans ce contexte – explique l’Archevêque – « quiconque parle d’une région autonome pour les chrétiens s’aligne de facto sur les desseins visant au partage de l’Irak sur une base sectaire sur le modèle de ce qui s’est produit en ex-Yougoslavie. Ceci est très dangereux, surtout pour l’ensemble des petits groupes minoritaires, dont font partie également les communautés chrétiennes ».<br />L’offensive lancée dans le nord de l’Irak par les djihadistes sunnites confirme, selon Mgr Yousif Thoma Mirkis, que, « lorsque s’amorcent des prétentions de contrôle des zones sur base sectaire, personne n’en sort indemne, à commencer par les chrétiens ». La seule perspective réaliste qui peut favoriser la pérennité des communautés chrétiennes autochtones en Irak consiste, selon Mgr Yousif Thoma Mirkis, à favoriser le mûrissement d’une conscience politique nationale au sein des groupes majoritaires sunnites et chiites. « Autrement – explique-t-il à Fides – se déclenchera fatalement un mécanisme de partage. Chacun voudra reprendre sa part du gâteau et de petits Etats sectaires seront créés, qui seront toujours en lutte avec leurs voisins. Et ceci est contraire à notre bien et à notre avenir ». Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/PAKISTAN - Naissance de la première radio catholique via Internet au Pakistanhttp://www.fides.org/fr/news/38998-ASIE_PAKISTAN_Naissance_de_la_premiere_radio_catholique_via_Internet_au_Pakistanhttp://www.fides.org/fr/news/38998-ASIE_PAKISTAN_Naissance_de_la_premiere_radio_catholique_via_Internet_au_PakistanKarachi – Diffuser l’annonce de l’Evangile sur les ondes : tel est le but de Good News radio, la première radio catholique née au Pakistan, lancée par l’Archidiocèse de Karachi et dirigée par son Archevêque, S.Exc. Mgr Joseph Coutts, par ailleurs Président de la Conférence épiscopale du Pakistan.<br />Ainsi que l’a indiqué à Fides le Père Arthur Charles, Secrétaire de la Commission pour les Communications sociales de la Conférence épiscopale, l’inauguration a eu lieu au lycée Saint Patrick de Karachi le 22 novembre en présence de plus de 1.000 fidèles. Des prêtres, des religieux et des laïcs collaborent aux émissions, un groupe de 7 bénévoles assurant six heures de contenus originaux en direct chaque jour.<br />Le Père Arthur Charles, qui a conçu le projet, rappelle à Fides qu’il est « possible d’utiliser les moyens de communication de masse pour évangéliser. La radio sera un instrument pour enrichir la vie des auditeurs dans notre pays ».<br />« Nous avons pensé qu’avec l’avènement d’Internet en bande large, la radio était l’un des moyens de communication en ligne à utiliser. Elle offre des possibilités que l’on ne trouve pas ailleurs, battant même la radio traditionnelle comme plateforme et en termes de possibilités d’écoute » a-t-il expliqué.<br />« De telle manière, le Seigneur se sert de nous pour son Royaume. Si nous ne pouvons pas nous rendre dans des lieux difficiles ou reculés pour prêcher le message de Jésus, nous portons l’Evangile partout grâce à la radio et aux autres moyens de communication de masse » ajoute-t-il.<br />Good News radio sera plus qu’une simple « talk radio ». Elle expliquera l’enseignement de l’Eglise, en commentant des questions sociales, des événements mondiaux, l’actualité mais en proposant aussi de la théologie et de l’apologétique. S.Exc. Mgr Joseph Coutts a ainsi commenté l’initiative : « Rendons grâce à Dieu et mettons le projet de la radio entre Ses mains. Espérons que les personnes reçoivent dans tout le pays un message d’espérance pour améliorer leur vie selon les valeurs de la paix, de l’amour et de l’harmonie ». Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Faim et dénutrition chronique, cause e la mort d’un enfant toutes les 33 heureshttp://www.fides.org/fr/news/38997-AMERIQUE_COLOMBIE_Faim_et_denutrition_chronique_cause_e_la_mort_d_un_enfant_toutes_les_33_heureshttp://www.fides.org/fr/news/38997-AMERIQUE_COLOMBIE_Faim_et_denutrition_chronique_cause_e_la_mort_d_un_enfant_toutes_les_33_heuresBogotá – La mort due à la faim et à la dénutrition chronique qui frappe les enfants de moins de 5 ans, représente un véritable fléau dans le pays. En 2014, les enfants morts pour ces raisons sont au nombre de 240. La majeure partie de ces décès a eu lieu sur la côte atlantique, où 45% des enfants et 37% de la population indigène souffrent de ces phénomènes. Selon ce qu’indiquent les données de l’Institut national sanitaire, un enfant meurt toutes les 33 heures soit 5 par semaine pour ces motifs. Les types de dénutrition définis par l’Institut sont au nombre de deux : la faim et la dénutrition chronique. La première est cause de mort lorsqu’une personne n’assume aucune denrée alimentaire pendant 5 à 6 jours, alors que, dans le cas de la dénutrition chronique, qui apparaît à l’âge de six mois, un enfant qui naît dans des conditions normales peut se dénutrir déjà à 8 mois et mourir de pneumonie ou de diarrhée. Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/HONDURAS - Diminution de la violence à l’encontre des femmes malgré un nombre de cas encore impressionnanthttp://www.fides.org/fr/news/38996-AMERIQUE_HONDURAS_Diminution_de_la_violence_a_l_encontre_des_femmes_malgre_un_nombre_de_cas_encore_impressionnanthttp://www.fides.org/fr/news/38996-AMERIQUE_HONDURAS_Diminution_de_la_violence_a_l_encontre_des_femmes_malgre_un_nombre_de_cas_encore_impressionnantTegucigalpa – Le nombre de morts violentes de femmes au Honduras s’est réduit mais les chiffres demeurent encore impressionnants. L’Observatoire sur la violence a publié un rapport dans lequel on estime que de janvier à juin 2014, 272 femmes ont été tuées suite à un acte de violence, soit 51 de moins qu’en 2013. Au cours des 11 premiers mois de cette année, 453 femmes ont été tuées. Le rapport indique par ailleurs qu’entre 2005 et 2013, le nombre des femmes tuées a été de 3.487.<br />Des 453 femmes tuées entre janvier et novembre 2014, 325 – soit 69,7% du total – sont des femmes de 15 à 44 ans alors que les femmes de 20 à 24 ans sont au nombre de 70. Selon le rapport, une femme meurt toutes les 17 heures et 16 minutes.<br />Le nombre des morts violentes de femmes en 2013 a été de 636 et, selon le Doyen de l’Université nationale autonome du Honduras , Julieta Castellanos, il est prévu que ce nombre avoisine les 500 en 2014. « Ceci voudrait dire qu’à 40 jours de la fin de 2014, le chiffre serait inférieur à 500, de loin inférieur à celui de l’an dernier – a-t-elle souligné. Cette réduction est probablement due aux politiques de sécurité que le gouvernement met en place actuellement ». Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/HAITI - L’Eglise prête à intervenir pour assurer l’avenir politique du payshttp://www.fides.org/fr/news/38995-AMERIQUE_HAITI_L_Eglise_prete_a_intervenir_pour_assurer_l_avenir_politique_du_payshttp://www.fides.org/fr/news/38995-AMERIQUE_HAITI_L_Eglise_prete_a_intervenir_pour_assurer_l_avenir_politique_du_paysPort-au-Prince – Le porte-parole de la Commission épiscopale pour la Médiation , Mgr Patrick Aris, a affirmé que l’Eglise catholique attend la synthèse des différentes propositions concernant les consultations politiques ayant émergé de la réunion tenue au Palais national le 24 novembre. A la rencontre, ont participé le Président Martelly, les représentants du monde politique et ceux de la CEM.<br />La note envoyée à Fides par une source locale indique qu’est prévue à court terme une déclaration du Président. « Le discours à la nation que le Chef de l’Etat fera dans les prochains jours a une importance relative. Le principal demeure le contenu de la déclaration » a déclaré Mgr Aris dans un entretien accordé à Haiti Press Network.<br />Selon le représentant de l’Eglise, la synthèse des différentes propositions visant à mettre fin à la crise devrait être en mesure d’aider véritablement à trouver une solution. Depuis le début de la crise politique et sociale traversée au cours de ces dernières années, l’Eglise catholique en Haïti a joué un rôle fondamental . Maintenant, la préoccupation augmente parce que la situation politique tend à empirer et la Conférence épiscopale évalue actuellement la possibilité d’une nouvelle intervention. « Nous avons déjà rencontré les membres de la société civile qui ont accepté une médiation élargie » a indiqué Mgr Aris, rappelant que la CEM ne s’est pas encore prononcée sur la possibilité d’inviter des représentants d’autres secteurs à s’unir à l’équipe de médiation.<br />Réagissant à la position commune des sénateurs, qui ont repoussé l’hypothèse d’une dissolution du parlement en 2015, le porte-parole de la CEM estime que « le manque d’une institution démocratique comme le parlement au sein du panorama politique endommagerait directement la gestion de la chose publique ». Vue la complexité de la situation sociopolitique, l’Eglise catholique estime que le dialogue ou des négociations entre les protagonistes est plus que jamais nécessaire. Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Annonce de la libération du Père Mateusz Dziedzic de la part du Vicaire général du Diocèse de Bouarhttp://www.fides.org/fr/news/38994-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Annonce_de_la_liberation_du_Pere_Mateusz_Dziedzic_de_la_part_du_Vicaire_general_du_Diocese_de_Bouarhttp://www.fides.org/fr/news/38994-AFRIQUE_REPUBLIQUE_CENTRAFRICAINE_Annonce_de_la_liberation_du_Pere_Mateusz_Dziedzic_de_la_part_du_Vicaire_general_du_Diocese_de_BouarBangui – Le Père Mateusz Dziedzic, prêtre Fidei Donum polonais enlevé à la mi-octobre en République centrafricaine qui a été libéré hier, 26 novembre, se porte bien. C’est ce qu’indique à l’Agence Fides le Vicaire général du Diocèse de Bouar, le Père Mirek Gucwa. « Nous avons appris dans la matinée d’hier la libération du Père Dziedzic et nous sommes parvenus, le soir même, à parler avec lui au téléphone. Il a dit qu’il allait bien » raconte le Père Gucwa.<br />« Le Père Dziedzic a été libéré en compagnie de 15 autres otages de nationalité camerounaise sur le territoire du Cameroun » indique le Vicaire général. Les otages, dont le prêtre polonais, auraient été enlevés par le « front démocratique du peuple centrafricain » dont le chef, Abdoulaye Miskin, est détenu au Cameroun.<br />Un communiqué du Président de la République du Cameroun, Paul Biya, envoyé à l’Agence Fides, affirme que la libération des 15 otages camerounais, enlevés entre le 20 septembre et le 24 octobre dans l’est du pays, a été rendue possible grâce à « une opération spéciale conduite par les forces armées et de sécurité camerounaises ». Le communiqué reconnaît en outre la « contribution appréciable » du Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, médiateur dans le cadre de la crise centrafricaine, en ce qui concerne la libération des otages.<br />Selon le Père Gucwa, à ce qu’il en sait, ces derniers n’ont pas été libérés par le biais d’une opération militaire et l’on est dans l’attente de la libération de 10 otages de nationalité centrafricaine encore détenus par le groupe. « On espère qu’ils seront libérés à court terme » déclare-t-il. Actuellement, « le Père Dziedzic se trouve à Brazzaville, où il devrait avoir rencontré le Président Sassou Nguesso » ajoute le Père Gucwa.<br />Le Vicaire général indique qu’à Bouar la situation est calme, à part quelques cambriolages nocturnes, grâce à la présence d’un contingent de la MINUSCA formé par des militaires camerounais, bengalais et marocains. Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/PHILIPPINES - Lettre des parents des victimes du massacre de Maguindanao au Papehttp://www.fides.org/fr/news/38993-ASIE_PHILIPPINES_Lettre_des_parents_des_victimes_du_massacre_de_Maguindanao_au_Papehttp://www.fides.org/fr/news/38993-ASIE_PHILIPPINES_Lettre_des_parents_des_victimes_du_massacre_de_Maguindanao_au_PapeManille – Les parents des victimes tuées dans le cadre de ce qu’il est convenu d’appeler le « massacre de Maguindanao » - l’enlèvement et l’exécution barbare de 46 personnes ayant eu lieu dans la province de Maguindanao le 23 novembre 2009 – ont fait appel au Pape François afin que, venant aux Philippines, il puisse aider à mettre fin à la culture de l’impunité. Ainsi que l’a appris Fides, les victimes se plaignent du fait que, cinq ans après le crime, la justice n’ait pas encore fait son cours. Dans le cadre de ce massacre, furent tués différents journalistes qui suivaient le cortège d’un candidat politique. Rowena C. Paraan, Président du syndicat national des journalistes philippins, espère que l’affaire arrive à l’attention du Souverain pontife, exprimant le souhait que « la missive soit réellement remise au Pape » qui visitera le pays du 15 au 19 janvier prochains. Les parents des victimes demandent au Pape de « réconforter les affligés » et d’user de sa crédibilité et de son influence pour ramener dans le débat public la question de l’impunité concernant les exécutions sommaires aux Philippines.<br />Récemment, l’ONG Human Rights Watch a invité le gouvernement philippin à s’engager davantage à bloquer les exécutions sommaires qui demeurent régulièrement impunies. Certains responsables syndicaux et agents de police de villes des Philippines sont en outre accusés de favoriser ces lynchages. Selon un rapport publié par HRW, au cours de la période 2008-2013, 298 exécutions sommaires ont été enregistrées aux Philippines et toutes sont demeurées impunies. Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/CHINE - Constitution d’un groupe de médecins assurant gratuitement le service sanitaire dans le Diocèse de Hai Menhttp://www.fides.org/fr/news/38992-ASIE_CHINE_Constitution_d_un_groupe_de_medecins_assurant_gratuitement_le_service_sanitaire_dans_le_Diocese_de_Hai_Menhttp://www.fides.org/fr/news/38992-ASIE_CHINE_Constitution_d_un_groupe_de_medecins_assurant_gratuitement_le_service_sanitaire_dans_le_Diocese_de_Hai_MenHai Men – Témoigner de l’Evangile au travers des œuvres de charité : tel est le motif qui a porté à la formation du Groupe de la Divine Providence qui offre un service sanitaire gratuit aux catholiques et aux non catholiques du Diocèse de Hai Men , en province de Jiang Su de la Chine continentale. L’annonce de ce nouveau service, offert sans distinction à tous, a été donnée au terme de la célébration de la Solennité du Christ Roi de l’Univers, Dimanche 23 novembre.<br />Selon les informations recueillies par l’Agence Fides, voici une dizaine d’années, le Diocèse envoya deux religieuses étudier la médecine en vue de la mise en place d’un service sanitaire qui rende témoignage de la foi et de la charité des catholiques. Aujourd’hui, ce rêve est devenu réalité. Le groupe est formé de médecins catholiques qui disposent d’appareillages modernes pour effectuer des échographies, des électrocardiogrammes etc. et se déplaceront en différents lieux du Diocèse, rejoignant en particulier les zones les plus reculées.<br />Le Diocèse de Hai Men dispose d’une longue histoire. Son premier Evêque a été S.Exc. Mgr Simon Zhu Kai Min – auparavant Ordinaire du Vicariat apostolique de Nan Tong puis du Diocèse érigé en 1946 – qui fut ordonné au Vatican par le Pape Pie XI en 1926, avec le premier groupe d’Evêques chinois.<br />Malgré le manque de prêtres et de religieuses, le Diocèse a toujours été très actif dans les domaines de la pastorale et des œuvres caritatives, valorisant la présence des catholiques dans la société. Thu, 27 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/RWANDA - Nomination de l’Evêque Gikongorohttp://www.fides.org/fr/news/38991-AFRIQUE_RWANDA_Nomination_de_l_Eveque_Gikongorohttp://www.fides.org/fr/news/38991-AFRIQUE_RWANDA_Nomination_de_l_Eveque_GikongoroCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 26 novembre 2014, a nommé Evêque de Gikongoro le Père Célestin Hazikimana, du clergé de Kigali, Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Rwanda.<br />Le nouvel Evêque est né le 14 août 1963 dans la Paroisse de la Sainte Famille de l’Archidiocèse de Kigali. Il a fréquenté l’enseignement secondaire au Petit Séminaire Saint Vincent de Rulindo puis au Petit Séminaire de Ndera . En 1985, il est entré au Séminaire propédeutique de Rulindo et a suivi ses études de philosophie et de théologie au Grand Séminaire interdiocésain de Nyakibanda, à Butaré. Il a été ordonné prêtre le 21 juillet 1991.<br />Après son ordination, il a exercé les ministères suivants : 1991-1992 : Vicaire paroissial à Rutongo, 1992-1994 : Représentant diocésain pour l’éducation catholique, 1994-1996 : Directeur du Centre national Saint Paul de Kigali, 1997-1998 : Représentant diocésain pour l’éducation catholique, 1998-2003 : Directeur de GEMECA-Rwanda, 2003-2010 : Etudes supérieures de théologie à Naples, dans le cadre desquelles il a obtenu un Doctorat en Théologie dogmatique près la Faculté Saint Thomas.<br />Depuis 2011, il est Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Rwanda. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/LIBAN - Pour le Patriarche d’Antioche des Maronites, le dialogue entre Hezbollah et les sunnites du mouvement « Futur » peut porter hors du tunnelhttp://www.fides.org/fr/news/38990-ASIE_LIBAN_Pour_le_Patriarche_d_Antioche_des_Maronites_le_dialogue_entre_Hezbollah_et_les_sunnites_du_mouvement_Futur_peut_porter_hors_du_tunnelhttp://www.fides.org/fr/news/38990-ASIE_LIBAN_Pour_le_Patriarche_d_Antioche_des_Maronites_le_dialogue_entre_Hezbollah_et_les_sunnites_du_mouvement_Futur_peut_porter_hors_du_tunnelBeyrouth – Selon le Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Bechara Boutros Rai, « si maintenant un dialogue débute entre Hezbollah et le mouvement « Futur », cela signifie qu’au Liban, nous avons commencé à sortir du tunnel ». Le Patriarche a exprimé son attente en ce qui concerne les nouvelles perspectives qui viennent de s’ouvrir dans le cadre des scénarios politiques libanais en répondant aux questions que les journalistes de quotidiens locaux le 25 novembre à l’aéroport de Beyrouth à son retour de Rome. L’ouverture d’un possible dialogue entre la faction chiite Hezbollah et la faction sunnite conduite par Saad Hariri représente une chance pour sortir de l’impasse qui paralyse depuis des mois la vie politique et institutionnelle libanaise et a jusqu’ici empêché l’élection d’un nouveau Chef de l’Etat après la fin du mandat du Général Michel Sleiman.<br />Le système libanais réserve la Présidence de la République à un chrétien maronite mais les formations et les responsables chrétiens appartenant aux différentes coalitions qui dominent la scène politique libanaise ne sont pas parvenus jusqu’ici à s’accorder sur un candidat, contribuant, par un jeu de veto croisés, à la paralysie institutionnelle. Désormais, la possibilité de débloquer la situation passe par le dialogue entre forces musulmanes antagonistes. Le Président – chiite – du parlement libanais, Nabih Berri, a fait savoir par le biais de ses collaborateurs qu’un appui important au lancement de la nouvelle phase de dialogue entre les factions chiite et sunnite a été également exprimé par la voie diplomatique par les Etats-Unis et de l’Arabie Saoudite, pays qui exerce une forte influence sur le mouvement « futur ». Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/TURKMENISTAN - Témoignage du Supérieur de la Mission sui iurishttp://www.fides.org/fr/news/38989-ASIE_TURKMENISTAN_Temoignage_du_Superieur_de_la_Mission_sui_iurishttp://www.fides.org/fr/news/38989-ASIE_TURKMENISTAN_Temoignage_du_Superieur_de_la_Mission_sui_iurisAshgabat – « Partageant la joie de la foi dans le Christ, nous sommes heureux de donner à tous la grâce et la joie qui proviennent de la foi. Cette joie est arrivée au Turkménistan voici 18 ans comme un grand don. Nous n’avons pas encore une église faite de briques ou de bois. Mais nous avons construit notre Eglise de pierres vivantes ». C’est ce qu’affirme dans une note envoyée à l’Agence Fides le Père Andrzej Madej OMI, Supérieur de la Mission sui iuris du Turkménistan, constituée en 1997 par le Saint Pape Jean Paul II. Le Père Madej vit et œuvre là, avec une communauté de confrères en qualité de représentant du Saint-Siège à Ashgabat.<br />« Nous vivons dans un pays qui, voici encore une vingtaine d’années, faisait partie de l’empire soviétique. Dans ce pays – explique le missionnaire – a été faite une tentative de construction d’une société sans Dieu voire même une société opposée à Dieu. Aujourd’hui, l’Eglise locale est gérée par les Oblats de Marie Immaculée et compte environ 150 fidèles. Ces derniers participent à la Messe en russe et aussi en anglais. Il nous faut environ trois ans pour préparer nos catéchumènes au Baptême ».<br />« Notre communauté prie dans un édifice pris en location mais l’enthousiasme ne manque pas alors que le nombre de personnes qui viennent à l’église continue à augmenter. Notre Eglise cherche toujours à être une source de joie et de lumière qui donne sur le désert de Kara-Kum, diffusant le message d’amour, de solidarité et d’espérance de Jésus, en cherchant toujours à respecter la culture et les traditions de ce très beau pays » poursuit le Supérieur.<br />« Nous avons été témoins de l’état dont ces années de vie sans Dieu ont laissé de nombreuses familles : familles brisées, violence domestique, humanité blessée, perte du sens de la vie, liens sociaux brisés… De nombreuses fosses communes ont été retrouvées. La nation vit dans les ruines des idéologies sans Dieu. Maintenant, est venu le temps de la réconciliation, le début du renouvellement, de la nouvelle vie, de nouveaux liens et de nouvelles espérances. Voici environ 18 ans, une communauté catholique a rejailli sur la terre du Turkménistan. La Bonne Nouvelle fascine et attire les gens à Jésus. La Parole de Dieu a le pouvoir de réunir ceux qui ont été dispersés « comme des brebis sans berger ». L’Eglise est aujourd’hui une communauté de réconciliation, qui soigne les blessures de la séparation, guérit les cœurs en donnant une paix nouvelle et en faisant renaître la confiance » conclut le Père Madej. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100ASIE/INDE - Missionnaires chrétiens qualifiés « d’ennemis des hindous » dans le cadre du World Hindu Congress 2014http://www.fides.org/fr/news/38988-ASIE_INDE_Missionnaires_chretiens_qualifies_d_ennemis_des_hindous_dans_le_cadre_du_World_Hindu_Congress_2014http://www.fides.org/fr/news/38988-ASIE_INDE_Missionnaires_chretiens_qualifies_d_ennemis_des_hindous_dans_le_cadre_du_World_Hindu_Congress_2014New Delhi – Les missionnaires chrétiens sont rangés parmi les cinq plus importants ennemis des hindous. C’est ce qu’affirme un opuscule distribué dans le cadre du World Hindu Congress 2014, qui vient de s’achever à Delhi. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, les autres « ennemis jurés des hindous » indiqués par ce même texte sont l’islam, le marxisme, le matérialisme et le macaulayisme . Au cours du Congrès, ces concepts, expression de l’idéologie Hindutva ont trouvé place vue la présence massive d’organisations militantes et radicales.<br />« La combinaison des forces anti-hindoues affaiblit la société indienne » a-t-il été dit. Les fidèles sont donc invités à lutter contre le système culturel actuel. L’opuscule qualifie l’islam de « venimeux », critique le pluralisme culturel et religieux ainsi que l’approche des missionnaires chrétiens qui, « perfidement, introduisent le système de valeurs de leur société occidentale ».<br />Plus de 1.500 délégués provenant de 40 pays ont participé au World Hindu Congress 2014. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/RD CONGO - Un réseau criminel constitué de guérilleros et de militaires corrompu responsable des massacres de Benihttp://www.fides.org/fr/news/38987-AFRIQUE_RD_CONGO_Un_reseau_criminel_constitue_de_guerilleros_et_de_militaires_corrompu_responsable_des_massacres_de_Benihttp://www.fides.org/fr/news/38987-AFRIQUE_RD_CONGO_Un_reseau_criminel_constitue_de_guerilleros_et_de_militaires_corrompu_responsable_des_massacres_de_BeniKinshasa – Le nombre des victimes des massacres perpétrés sur le territoire de Beni, au Nord Kivu, au cours du seul mois d’octobre est d’environ 120 personnes. Les massacres seraient probablement à attribuer aux forces démocratique alliées , un groupe armé d’origine ougandaise actif dans l’est de la République démocratique du Congo, ainsi que le rappelle une note envoyée à l’Agence Fides par le Réseau Paix pour le Congo relative aux derniers épisodes de violence perpétrés dans la région .<br />Le document, qui cite un certain nombre d’études récentes, présente un scénario plus complexe au sein duquel les ADF sont souvent utilisées comme paravent de la part d’autres acteurs. « Selon la journaliste Caroline Hellyer – affirme le rapport – il est possible que les récents massacres commis dans le territoire de Beni soient l’œuvre des ADF mais ils pourraient également avoir été perpétrés par des miliciens Mai-Mai ayant des liens étroits avec les ADF. Lorsqu’ils ont des intérêts communs, les ADF et certains groupes armés Mai-Mai peuvent en effet coopérer pour se dissocier ensuite lorsque les intérêts communs viennent à manquer. Selon la journaliste, il faut rappeler que les ADF sont présentes en RDC depuis plus de 25 ans et qu’elles ont ainsi créé et maintenu de fortes connexions locales ».<br />« C’est pourquoi – poursuit la note – les ADF ne constituent pas un groupe armé aux contours bien définis. Les membres des ADF se sont mêlés à la population. Certains d’entre eux peuvent être des voisins de palier. D’autres peuvent être actifs seulement temporairement. En somme, les ADF font partie d’un réseau plus vaste, constitué par des hommes politiques et des officiers des forces armées locales, par des hommes forts et des groupes d’intérêts économiques. Ce réseau criminel a souvent pris le dessus dans certains secteurs du commerce, de l’économie locale, de la société, de l’armée, du monde politique et de l’administration ».<br />Pour mettre fin à cette situation, il faut ouvrir des enquêtes sur la véritable origine des attaques et des massacres perpétrés sur le territoire de Beni au détriment des populations civiles et poursuivre en justice les auteurs et les complices de tels massacres ; ouvrir des enquêtes sur les malversations concernant les soldes des militaires mises en œuvre par certains officiers de l’armée et sur l’activité commerciale illégale dans laquelle sont impliqués d’autres officiers des forces armées ; effectuer les changements nécessaires au sein de la chaîne de commandement de la zone opérationnelle de Beni, afin de disposer d’un commandement militaire au-dessus de tout soupçon. Les bailleurs de fonds internationaux doivent enfin conditionner leur appui financier et technique au respect des droits fondamentaux et à la lutte contre l’impunité à l’intérieur des forces de sécurité de la part du gouvernement congolais. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AFRIQUE/MADAGASCAR - Abandon scolaire pour près de 2 millions d’enfants contraints à travaillerhttp://www.fides.org/fr/news/38986-AFRIQUE_MADAGASCAR_Abandon_scolaire_pour_pres_de_2_millions_d_enfants_contraints_a_travaillerhttp://www.fides.org/fr/news/38986-AFRIQUE_MADAGASCAR_Abandon_scolaire_pour_pres_de_2_millions_d_enfants_contraints_a_travaillerAntananarivo - A Madagascar, 1,8 millions d’enfants ont abandonné leur parcours scolaire et travaillent. Pour chercher à sensibiliser les habitants de l’île quant à la dure réalité qui prive les mineurs de leurs droits fondamentaux, dont l’instruction, la Fondation Agua de Coco vient d’inaugurer l’exposition photographique « travail des enfants : la réalité à Madagascar », au Musée López Villaseñor de Villa Real en Espagne. Agua de Coco est une Fondation qui, depuis plus de 10 ans, se dédie à la coopération internationale, à la sensibilisation et à l’éducation au développement. Son but est de contribuer à améliorer la qualité de la vie des groupes les plus marginalisés des pays du sud du monde, avec une attention particulière à l’enfance et à son environnement familial. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - La violence à l’encontre des femmes, une urgence sanitaire oubliéehttp://www.fides.org/fr/news/38985-AMERIQUE_COLOMBIE_La_violence_a_l_encontre_des_femmes_une_urgence_sanitaire_oublieehttp://www.fides.org/fr/news/38985-AMERIQUE_COLOMBIE_La_violence_a_l_encontre_des_femmes_une_urgence_sanitaire_oublieeBogotá - La violence sexuelle doit être traitée comme une urgence médicale. « Si nous voulons que les survivants reçoivent tous les soins médicaux dont ils ont besoin, cela doit être, pour le gouvernement, une priorité que de garantir que ceux-ci soient disponibles et accessibles à tous » a déclaré l’ONG Médecins sans frontières à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes.<br />En Colombie, 80% des victimes de violence sexuelle assistées par MSF entre juin 2012 et août 2013 n’ont pas cherché d’aide dans les structures sanitaires locales. Les obstacles qu’elles ont rencontré dans la recherche d’un soutien médical et psychologique ont résidé entre autres dans le fait de ne pas être au courant de la nécessité d’effectuer une visite à l’hôpital, de ne pas être conscientes d’avoir subi une violence sexuelle, mais aussi dans l’existence de menaces de la part de l’agresseur et dans la timidité.<br />Si le survivant s’adresse à un médecin dans les 72 heures suivant la violence, il est possible de lui fournir une prophylaxie contre le SIDA et des antibiotiques aidant à prévenir un certain nombre d’infections. Outre aux conséquences physiques, la violence sexuelle a un impact psychologique dévastateur sur les victimes. Presque tous les survivants présentent des symptômes qui dérivent de l’agression, tels qu’agressivité, tristesse, peur excessive, irritabilité ou colère, angoisse et stress. Toutefois, moins d’une femme sur trois parmi celles secourues par MSF a reçu un soutien psychologique après la violence. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/COLOMBIE - Prise de position du Président de la Conférence épiscopale en faveur de la poursuite des négociations de paixhttp://www.fides.org/fr/news/38984-AMERIQUE_COLOMBIE_Prise_de_position_du_President_de_la_Conference_episcopale_en_faveur_de_la_poursuite_des_negociations_de_paixhttp://www.fides.org/fr/news/38984-AMERIQUE_COLOMBIE_Prise_de_position_du_President_de_la_Conference_episcopale_en_faveur_de_la_poursuite_des_negociations_de_paixBogotá – Malgré leurs récentes déclarations, les FARC montrent la volonté de poursuivre les négociations de paix en cours à La Havane. C’est ce qu’a affirmé l’Archevêque de Tunja, par ailleurs Président de la Conférence épiscopale de Colombie , S.Exc. Mgr Luis Augusto Castro Quiroga. « Ils disent beaucoup de choses qui, parfois, ne nous plaisent pas mais ce qui importe est que, lorsqu’ils se réfèrent au processus de paix et aux points à l’ordre du jour à La Havane, ils démontrent fiabilité et sérieux dans leur engagement » a souligné l’Archevêque, selon une note envoyée à Fides par la CEC. Voici quelques jours, les FARC avaient en effet publiquement affirmé : « ce qui se passe en Colombie doit être résolu en Colombie, alors que le dialogue à Cuba doit continuer ».<br />Mgr Castro Quiroga a rencontré le Président colombien, Juan Manuel Santos Calderón, en compagnie du Père Dario Echeverry, Secrétaire de la Commission pour la Réconciliation nationale en date du 24 novembre. A la réunion, ont également participé le chef de la délégation gouvernementale aux négociations, Humberto de la Calle, les Ministres conseillers de la Présidence et le Général en retraite Oscar Naranjo. Au terme de la rencontre, l’Archevêque a réaffirmé le soutien de l’Eglise catholique à la poursuite du processus de paix.<br />Au cours de ces derniers jours, la Colombie a connu des événements significatifs liés au parcours de paix : l’enlèvement par les FARC d’un officier général de l’armée de terre, en compagnie de quatre autres militaires et d’un civil , la suspension, de la part du Président Santos Calderón, des dialogues pour la paix en cours à Cuba , la déclaration des FARC du 18 novembre relative à leur volonté de poursuivre le dialogue en vue d’une paix définitive et la libération, hier, de deux des militaires enlevés avec l’officier général, en signe d’engagement en faveur de la poursuite des négociations de paix. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100AMERIQUE/NICARAGUA - Assemblée nationale annuelle du Secrétariat épiscopal d’Amérique centrale : communication au sein de la culture de la rencontrehttp://www.fides.org/fr/news/38983-AMERIQUE_NICARAGUA_Assemblee_nationale_annuelle_du_Secretariat_episcopal_d_Amerique_centrale_communication_au_sein_de_la_culture_de_la_rencontrehttp://www.fides.org/fr/news/38983-AMERIQUE_NICARAGUA_Assemblee_nationale_annuelle_du_Secretariat_episcopal_d_Amerique_centrale_communication_au_sein_de_la_culture_de_la_rencontreManagua – Depuis le 24 novembre, 64 Evêques sont réunis à Managua dans le cadre de l’Assemblée nationale annuelle du Secrétariat épiscopal d’Amérique centrale . Au cours de la rencontre, a lieu un cours intensif de communication tenu par des experts du Conseil pontifical pour les Communications sociales et du Département des Communications du Conseil de l’Episcopat latino-américain .<br />Dans la note envoyée à l’Agence Fides, le Président du SEDAC, S.Exc. Mgr José Domingo Ulloa Mendieta, Archevêque de Panama, remercie de leur présence le Président du Conseil pontifical pour les Communications sociales, S.Exc. Mgr Claudio Maria Celli, et le Président du Département des Communications du Conseil de l’Episcopat latino-américain, Mgr Adalberto Martínez, ainsi que de leurs équipes de spécialistes.<br />« Pour nous, ce cours de communication est important pour nous former à cette culture de la rencontre et de la culture numérique, dans l’exercice de notre ministère épiscopal » a déclaré Mgr Ulloa.<br />Est attendu comme résultat l’élaboration d’un modèle de bureau des communications adaptable aux différentes Conférences épiscopales de l’Amérique centrale. Au cours de son premier discours, S.Exc. Mgr Celli a réfléchi à « la communication au service de la communion » et aux défis pastoraux, parcourant le magistère des Papes, du Concile Vatican II à ce jour, dans le domaine de la communication. Les défis indiqués sont nombreux, en particulier : comment être présent sur Internet, comment évangéliser ce milieu dans le cadre d’une nouvelle culture de la communication au sein de laquelle Internet et la culture numérique conditionnent le comportement familial et social. La rencontre s’achèvera le 29 novembre. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100VATICAN - Première Journée internationale de prière et de réflexion contre le trafic de personneshttp://www.fides.org/fr/news/38982-VATICAN_Premiere_Journee_internationale_de_priere_et_de_reflexion_contre_le_trafic_de_personneshttp://www.fides.org/fr/news/38982-VATICAN_Premiere_Journee_internationale_de_priere_et_de_reflexion_contre_le_trafic_de_personnesRome – La première « Journée internationale de prière et de réflexion contre le trafic de personnes » sera célébrée dans l’ensemble des Diocèses et des Paroisses du monde, dans les groupes et les écoles le 8 février 2015, mémoire liturgique de Sainte Joséphine Bakhita, esclave soudanaise, libérée et devenue religieuse canossienne, canonisée en 2000. L’initiative est promue par le Conseil pontifical pour la Pastorale des Migrants et des personnes en déplacement, par le Conseil pontifical Justice et Paix ainsi que par les Unions internationales, féminines et masculines, des Supérieurs généraux .<br />Le communiqué parvenu à l’Agence Fides met en évidence que l’objectif « est d’abord et avant tout de créer, au travers de cette Journée, une plus grande conscience du phénomène et de réfléchir sur la situation globale de violence et d’injustice qui frappe tant de personnes sans voix, qui ne comptent pas, ne sont personne mais simplement des esclaves. Dans le même temps, il s’agit de tenter d’apporter des réponses à cette forme moderne de traite d’êtres humains au travers d’actions concrètes ».<br />Le phénomène concerne le monde entier. Selon les données officielles, environ 21 millions de personnes, souvent pauvres et vulnérables, sont victimes d’un trafic ayant pour but leur exploitation sexuelle ou un travail forcé, l’explant d’organes, la mendicité forcée, l’esclavage domestique, le mariage forcé, l’adoption illégale et d’autres formes d’exploitation. Chaque année, environ 2,5 millions de personnes sont victimes du trafic d’êtres humains et réduites en esclavage. Cette activité criminelle génère un profit annuel de 32 milliards de dollars pour les trafiquants et exploiteurs, constituant ainsi la troisième activité illicite la plus rentable après le trafic de drogue et d’armes. Wed, 26 Nov 2014 00:00:00 +0100