Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.ASIE/INDE - Solidarité concrète de l’Eglise après le passage de la furie de la mousson en Indehttp://www.fides.org/fr/news/66505-ASIE_INDE_Solidarite_concrete_de_l_Eglise_apres_le_passage_de_la_furie_de_la_mousson_en_Indehttp://www.fides.org/fr/news/66505-ASIE_INDE_Solidarite_concrete_de_l_Eglise_apres_le_passage_de_la_furie_de_la_mousson_en_IndeNew Delhi – La Caritas de l’Inde, organisation caritative dépendant de l’Eglise catholique, collabore avec les gouvernements des Etats et les ONG afin de porter secours à des millions de personnes frappées par la furie des moussons et par les pluies importantes enregistrées dans diverses régions de l’Inde en ce mois d’août. « Nous nous coordonnons actuellement avec les gouvernements des Etats et les agences humanitaires afin d’apporter notre contribution en réponse aux catastrophes » affirme à Fides le Père Paul Moonjely, Directeur exécutif de la Caritas de l’Inde. La Caritas a diffusé un appel aux fidèles, aux Congrégations et aux personnes de bonne volonté afin qu’ils « contribuent généreusement à l’expression de la solidarité en ce moment crucial ».<br />L’équipe de la Caritas évalue actuellement les besoins des communautés locales en aidant les partenaires diocésains dans les Etats frappés par les pluies des moussons, à savoir l’Andhra Pradesh, l’Assam, le Bihar, le Gujarat Kerala, le Karnataka, le Maharashtra, l’Odisha et le Tamil Nadu. Jusqu’ici, plus de 370 personnes ont perdu la vie dans des accidents liés aux inondations. Le bilan des victimes pourrait continuer à s’aggraver avec plus de 4,7 millions d’évacués dans des milliers de camps organisés et installés dans ces Etats.<br />La Caritas de l’Inde fournit actuellement des aides d’urgence telles que de la nourriture, de l’eau, des denrées non alimentaires, des kits pour l’hygiène à 10.000 familles à Kolhapur et Sangli au Maharasthra; à Kasaragod, Wayanad, Malappuram et Kannur au Kerala; à Nilgiri au Tamil Nadu; à Belgaum et Karwar au Karnataka; à Eluru et Vizag en Andhra Pradesh.<br />« Un appel de solidarité a été lancé par S.Em. le Cardinal Oswald Gracias, Archevêque de Mumbay et Président de la Conférence épiscopale d’Inde, en direction de tous les Diocèses indiens afin de générer un soutien en faveur des victimes des inondations et des glissements de terrain » affirme le Père Moonjely.<br />Parmi les diverses interventions, se trouvent celles au profit de quelques 700.000 personnes évacuées dans l’Etat du Karnataka à cause des inondations. La Caritas de l’Inde œuvre actuellement avec cinq partenaires dans neuf des 17 districts frappés du Karnataka.<br />Le Kerala a de nouveau été frappé par des inondations dévastatrices et la Caritas de l’Inde s’est mobilisée pour coordonner des interventions humanitaires dans les villages les plus touchés.<br />Le Père Jolly Puthenpura, représentant de la Caritas de l’Inde, visite actuellement les zones touchées par l’inondation afin d’évaluer les dommages et de programmer une réponse à cette catastrophe. L’équipe de bénévoles de la Caritas de l’Inde, appelés « Samaritains de la Caritas » est engagée sans relâche dans les opérations de premiers secours humanitaires. <br />Wed, 21 Aug 2019 07:40:20 +0200ASIE/PHILIPPINES - Les Missionnaires ruraux, depuis 50 ans aux côtés des pauvreshttp://www.fides.org/fr/news/66504-ASIE_PHILIPPINES_Les_Missionnaires_ruraux_depuis_50_ans_aux_cotes_des_pauvreshttp://www.fides.org/fr/news/66504-ASIE_PHILIPPINES_Les_Missionnaires_ruraux_depuis_50_ans_aux_cotes_des_pauvresManille – Les Missionnaires ruraux des Philippines sont un groupe de prêtres, de religieuses et de laïcs engagé au niveau pastoral et social. Ils ont célébré leur cinquantenaire de fondation, confirmant l’œuvre d’accompagnement et de soutien des plus pauvres dans les zones reculées ou rurales comme étant leur charisme.<br />Les Missionnaires ruraux des Philippines constituent une organisation nationale, inter congrégations et à caractère interdiocésain, composée de religieux et de religieuses, de prêtres et de laïcs qui vivent et oeuvrent avec les paysans, les agriculteurs, les pêcheurs, les populations indigènes et les travailleurs agricoles. Fondés le 15 août 1969, il s’agit de l’un des partenaires de l’Association des Supérieurs majeurs aux Philippines.<br />« Au cours de ces 50 dernières années, les Missionnaires ruraux des Philippines ont porté l’Evangile et œuvré aux côtés des communautés pauvres dans des zones reculées, promouvant la dignité humaine, les droits, la paix et la justice sociale » affirme à l’Agence Fides Sœur Elsa Compuesto, nouvelle coordinatrice nationale des Missionnaires ruraux des Philippines, élue lors de l’Assemblée nationale de l’organisation tenue à Manille ces jours derniers.<br />« Les cinquante prochaines années seront des années de grâce au cours desquels œuvrer avec les pauvres. Nous ne voulons pas abandonner nos pauvres malgré les nombreuses difficultés, luttes, risques et défis que nos missionnaires affrontent en compagnie des personnes que nous servons » a remarqué la religieuse de la Congrégation des Sœurs missionnaires de Marie.<br />« Faire partie des Missionnaires ruraux des Philippines constitue un engagement missionnaire à vivre un appel prophétique avec les pauvres » a spécifié Sœur Elenita Belardo, Coordinatrice nationale sortante.<br />Les Missionnaires ruraux des Philippines, toujours en première ligne contre les injustices, ont élevé leur voix contre les mises à mort de pauvres de la part de la police ou des militaires pour divers motifs en violation des droits fondamentaux. S.Exc. Mgr Deogracias Iniguez, a noté l’effort, l’engagement et la contribution des Missionnaires ruraux des Philippines dont les membres « sont disposés à œuvrer sans se lasser pour rendre l’Eglise plus proche des personnes ».<br />« Les membres des Missionnaires ruraux des Philippines sont disposés à sacrifier tant pour le bien de l’Evangile pendant qu’ils oeuvrent pour la justice en dénonçant le mal et les injustices » a affirmé l’Evêque.<br />Les Missionnaires ruraux des Philippines s’engagent à servir les agriculteurs, les populations indigènes et les pêcheurs « au travers du témoignage collectif et de l’action prophétique » et à « encourager les personnes de bonne volonté », soutien des pauvres dans les zones rurales afin qu’ils « puissent jouir des fruits de leur travail et de la plénitude de la vie, en préservant l’intégrité de la Création » indique une note de l’organisation.<br />Entre autres engagements, les Missionnaires ruraux des Philippines facilitent l’intégration des séminaristes et des membres religieux et religieuses afin qu’ils accomplissent leur mission évangélisatrice aux côtés des pauvres des zones rurales : conduisent des campagnes sur les problématiques des zones rurales, fournissent des services de soutien aux écoles sur des thèmes tels que l’Evangélisation, la réduction des risques de catastrophes, les services sanitaires, la défense des droits fondamentaux, l’agriculture soutenable et la mitigation des changements climatiques et contribuent à construire des alliances et des réseaux à caractère pastoral et social. <br />Wed, 21 Aug 2019 07:39:32 +0200AMERIQUE/PEROU - Plus de 198.000 familles aidées par la Caritas en 2018http://www.fides.org/fr/news/66503-AMERIQUE_PEROU_Plus_de_198_000_familles_aidees_par_la_Caritas_en_2018http://www.fides.org/fr/news/66503-AMERIQUE_PEROU_Plus_de_198_000_familles_aidees_par_la_Caritas_en_2018Lima – L’Eglise au Pérou a aidé plus de 198.000 familles du pays en 2018. Telle est la donnée qui ressort du Rapport social de la Caritas du Pérou qui décrit l’activité de l’organisation caritative catholique pour l’année 2018. Dans la note transmise à l’Agence Fides par la Caritas du Pérou, Carla Auza, Directrice nationale, explique comment ces familles ont reçu l’aide. « Elles ont été impliquées dans divers projets que la Caritas a développé en 2018. Les projets en question sont au nombre de 45, nombre desquels ont été réalisés en collaboration avec 35 autres institutions, ONG et bienfaiteurs ».<br />« Au travers de ces projets, nous sommes parvenus à toucher 36.000 familles nécessiteuses. Il existe par ailleurs les programmes d’aide sociale au travers desquels nous avons aidé plus de 164.000 autres familles et personnes se trouvant dans une situation de besoin réel et urgent. De nombreux citoyens ont reçu également une assistance médicale ou instrumentale ou encore des appareillages sanitaires de première nécessité tels que des fauteuils roulants, des béquilles etc. ».<br />« La Caritas – explique la Directrice nationale – promeut également des projets à caractère éducatif ou dans le secteur sanitaire ou encore de la nutrition dans des situations de crise environnementale. Par exemple, au titre de 2018, nous avons offert une assistance d’urgence à 2.500 familles dans le cadre d’une vague de froid polaire ayant intéressé les Andes péruviennes. De petites communautés des Andes ont reçu de l’aide afin d’augmenter la production agricole ou du bétail pour pouvoir survivre ou pour que l’économie de la zone fleurisse » indique-t-elle dans la note envoyée à Fides. <br />Wed, 21 Aug 2019 07:38:42 +0200AFRIQUE/BURKINA FASO - Appel à l’unité national après le massacre de militaires et dénonciation de l’Episcopat concernant une tentative de déclenchement d’un conflit interreligieuxhttp://www.fides.org/fr/news/66502-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Appel_a_l_unite_national_apres_le_massacre_de_militaires_et_denonciation_de_l_Episcopat_concernant_une_tentative_de_declenchement_d_un_conflit_interreligieuxhttp://www.fides.org/fr/news/66502-AFRIQUE_BURKINA_FASO_Appel_a_l_unite_national_apres_le_massacre_de_militaires_et_denonciation_de_l_Episcopat_concernant_une_tentative_de_declenchement_d_un_conflit_interreligieuxOuagadougou – L’instabilité au Burkina Faso s’aggrave. Le 19 août, on se souviendra en effet que, dans le cadre d’une attaque djihadiste, 24 militaires ont trouvé la mort alors que 7 autres ont été blessés et 5 portés disparus.<br />L’assaut a eu lieu aux premières heures du jour à Koutougou, dans le nord du pays. « Le peuple burkinabé à rester toujours debout dans cette lutte de longue haleine contre le terrorisme » – a affirmé le Président, Roch Marc Christian Kaboré, en réaffirmant que « le Burkina Faso ne cédera pas une partie de son territoire, dussions-nous tous y laisser notre vie ».<br />Au début d’août, le Président de la Conférence épiscopale du Burkina Faso et du Niger, S.Exc. Mgr Laurent Birfuoré Dabiré, avait dénoncé les massacres de chrétiens perpétrés par des groupes djihadistes appuyés depuis l’étranger qui, selon lui, « sont mieux armés et équipés » que l’armée.<br />« Si le monde continue à ne rien faire, le résultat sera l’élimination de la présence chrétienne », a déclaré Mgr Laurent Dabiré, Evêque de Dori et Président de la Conférence épiscopale du Burkina Faso et du Niger. « Ils se sont lentement installés à l’intérieur de notre pays, attaquant l’armée, les structures civiles et le peuple « a-t-il dit au sujet des forces non gouvernementales. « Aujourd’hui, leur cible principale semble être les chrétiens. Je crois qu’ils essaient de déclencher un conflit interreligieux ».<br />« L’insécurité ne cesse de croître et nous a contraints à réduire nos activités pastorales. Il est maintenant trop dangereux d’aller dans certaines régions, et j’ai été forcé de fermer deux Paroisses » a dénoncé le Président de la Conférence épiscopale.<br />L’Eglise catholique représente un cinquième des 16,5 millions d’habitants du Burkina Faso, dont le gouvernement a signé un accord avec le Vatican le 12 juillet garantissant le statut juridique de l’Eglise et s’engageant à « collaborer pour le bien-être moral, spirituel et matériel de la personne humaine et pour la promotion du bien commun ».<br />Les lieux de culte chrétiens, en particulier dans le nord du pays, principalement habité par des musulmans, sont la cible de groupes djihadistes depuis l’éviction du Président Blaise Compaoré en octobre 2014.<br />En juin, les Evêques du Burkina Faso et du Niger ont dénoncé le fait que leurs pays « se trouvent depuis des années en proie au terrorisme » . <br />Wed, 21 Aug 2019 07:38:00 +0200ASIE/PAKISTAN - Prière oecuménique pour leurs « frères musulmans du Kashmir »http://www.fides.org/fr/news/66501-ASIE_PAKISTAN_Priere_oecumenique_pour_leurs_freres_musulmans_du_Kashmirhttp://www.fides.org/fr/news/66501-ASIE_PAKISTAN_Priere_oecumenique_pour_leurs_freres_musulmans_du_KashmirLahore – Une prière spéciale pour les « frères musulmans du Kashmir » a été organisée ces jours derniers par le Comité de solidarité œcuménique de Lahore, dont font partie des responsables chrétiens pakistanais appartenant à l’Eglise catholique, à la communion anglicane, à l’église presbytérienne, à l’Armée du Salut. La prière a été accompagnée par un appel à la paix en faveur de la région tourmentée du Kashmir, encore au centre de fortes tensions entre l’Inde et le Pakistan.<br />La rencontre a eu un caractère interreligieux, vu la participation de responsables musulmans pakistanais, invités pour l’occasion. Elle a été conduite par le Père Francis Nadeem OFM Cap., Secrétaire de la Commission pour le Dialogue œcuménique et interreligieux de la Conférence épiscopale du Pakistan.<br />Les responsables religieux ont montré leur détermination et ont exprimé leur engagement à soutenir leurs « frères du Kashmir » dans leur mouvement pour la dignité, la justice et la liberté, se souvenant de tous ceux qui, provenant de cette région, ont contribué à l’indépendance du Pakistan. L’assemblée a prié pour la paix et l’harmonie entre le Pakistan et l’Inde et a lancé un appel éploré afin que « la controverse politique entre l’Inde et le Pakistan soit résolue par le biais du dialogue, sans recourir aux armes et dans la perspective d’une pacification réelle et durable ».<br />Au terme de la rencontre, les responsables ont symboliquement lâché des colombes blanches qui se sont envolées dans le ciel dans l’espoir ont-ils déclaré « que ce message de paix arrive à la frontière entre l’Inde et le Pakistan et qu’il puisse encourager la réconciliation ». <br />Tue, 20 Aug 2019 07:55:58 +0200AFRIQUE/TANZANIE - Condoléances des Evêques suite à l’explosion d’un camion citernehttp://www.fides.org/fr/news/66500-AFRIQUE_TANZANIE_Condoleances_des_Eveques_suite_a_l_explosion_d_un_camion_citernehttp://www.fides.org/fr/news/66500-AFRIQUE_TANZANIE_Condoleances_des_Eveques_suite_a_l_explosion_d_un_camion_citerneDar es Salaam – « L’Eglise en Tanzanie présente ses condoléances au Président et à tous les citoyens de ce pays. Nous exhortons les tanzaniens à soutenir les familles qui ont perdu des êtres chers et qui ont subi un traumatisme en ce moment difficile » affirme le Message envoyé par le Président de la Conférence épiscopale de Tanzanie , S.Exc. Mgr Gervas Nyaisonga, Archevêque de Mbeya, au Président de la République de Tanzanie, John Pombe Magufuli, suite à l’accident intervenu le 10 août ayant fait quelques 89 morts et plusieurs blessés après l’explosion d’un camion citerne transportant du carburant. Le véhicule s’est retourné sur la route de Morogoro, à 175 Km à l’ouest de Dar es Salaam, dans la zone de Msavu, au sein de la région de Morogoro, au centre du pays. Un témoin oculaire a déclaré que le camion transitait à vitesse soutenue et que le chauffeur aurait perdu le contrôle de son véhicule alors qu’il cherchait à éviter une motocyclette, faisant retourner le camion.<br />Sur le lieu de l’accident, s’est rassemblée une foule qui cherchait à recueillir l’essence qui sortait de la citerne retournée, lorsque s’est vérifiée l’explosion. Dans ce cadre, 71 personnes sont mortes sur le coup alors que 59 autres ont été blessées. Le 16 août, le nombre des morts est passé à 89, certains des blessés graves transférés au National Hospital Muhimbili de Dar es Salaam, étant décédés.<br />Un accident similaire s’est vérifié le Dimanche 18 août dans un petit centre de l’ouest de l’Ouganda, sur la soute reliant Kampala à Kasese suite à l’explosion d’un camion citerne, provoquant la mort d’au moins 19 personnes. Selon la police, le chauffeur aurait perdu le contrôle du véhicule qui s’est écrasé contre trois voitures et a explosé.<br />Les explosions de camions citernes accidentées qui voient se rassembler des foules désireuses de récupérer le chargement, ont provoqué de nombreux massacres dans différents pays d’Afrique. Au Nigeria, 100 morts le 12 juillet 2012 et 100 autres en 2007, au Soudan 203 morts le 16 septembre 2015, au Kenya 111 morts le 31 janvier 2009, en République démocratique du Congo 292 morts le 2 juillet 2010 et au Niger 80 morts le 6 mai 2019. <br />Tue, 20 Aug 2019 07:55:06 +0200ASIE - Journalistes catholiques en Asie unis pour annoncer les valeurs de l'Evangilehttp://www.fides.org/fr/news/66499-ASIE_Journalistes_catholiques_en_Asie_unis_pour_annoncer_les_valeurs_de_l_Evangilehttp://www.fides.org/fr/news/66499-ASIE_Journalistes_catholiques_en_Asie_unis_pour_annoncer_les_valeurs_de_l_EvangileKuala Lumpur - Promouvoir les valeurs de l'Evangile, exclure tout sensationnalisme, combattre les fausses nouvelles: telle est la promesse faite par des journalistes, des rédacteurs et des communicateurs catholiques d'Asie réunis à Kuala Lumpur dans le cadre d'une réunion organisée par SIGNIS Asie. On se rappellera que SIGNIS est un forum mondial de communicateurs catholiques et s'occupe de radio, de télévision, de cinéma et autres formes de communication médiatique.<br />La déclaration finale de l’Assemblée, parvenue à l’Agence Fides indique que « nous annoncerons la Bonne Nouvelle parce que nous sommes baptisés et envoyés par le Seigneur. Nous rejetons le sensationnalisme et les nouvelles fausses dans nos publications et nous nous engageons à respecter les valeurs évangéliques de vérité, honnêteté et transparence dans le cadre de notre service ».<br />La déclaration fait écho au thème du Mois missionnaire extraordinaire « Baptisés et envoyés : l’Eglise du Christ en mission dans le monde » que l’Eglise célébrera en octobre prochain.<br />L’assemblée a rassemblé ces jours derniers 18 journalistes catholiques de 12 pays asiatiques en qualité de délégués afin de réfléchir sur le thème « Journalisme de paix dans une culture virale ».<br />Les participants ont eu des moments de partage sur la situation socioculturelle et sociopolitique des différents pays de provenance afin d’informer les membres sur le contexte de leurs situations respectives. Le partage a ouvert des chemins pour parler des défis à relever par les communicateurs catholiques dans le cadre de leur ministère. La conférence a soulevé un certain nombre de préoccupations communes comprenant le déclin du nombre des lecteurs dans le contexte des réseaux sociaux, la présence d’autorités politiques hostiles, la crise financière, le manque de compétences nécessaires, la formation de ceux qui sont impliqués dans le journalisme catholique. Les participants ont réaffirmé l’importance de la présence de l’Eglise au milieu des scénarios sociaux et politiques difficiles ou adverses sur le continent asiatique.<br />Dans ce cadre, SIGNIS Asie organisera des sessions de formation destinées aux jeunes journalistes et s’engagera à promouvoir l’unité et la paix entre les membres et entre les citoyens des pays respectifs en promouvant la collaboration œcuménique et interreligieuse.<br />La Conférence a proposé d’instituer une Association de la presse catholique-Asie, sous l’égide de SIGNIS Asie, en collaboration avec le Département de la Communication de la Fédération des Conférences épiscopales d’Asie . <br />Tue, 20 Aug 2019 07:54:06 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Appel de l'Archevêque de Puebla en faveur de la lutte contre la violence à l'encontre des femmeshttp://www.fides.org/fr/news/66498-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_de_l_Archeveque_de_Puebla_en_faveur_de_la_lutte_contre_la_violence_a_l_encontre_des_femmeshttp://www.fides.org/fr/news/66498-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_de_l_Archeveque_de_Puebla_en_faveur_de_la_lutte_contre_la_violence_a_l_encontre_des_femmesMexico – Il est urgent de bloquer toutes les actions qui minent la dignité des femmes au Mexique. Tel est l'appel lancé par l'Archevêque de Puebla, S.Exc. Mgr Víctor Sánchez Espinosa, qui a de nouveau mis en évidence le pic de violence enregistré à l'encontre des femmes dans le pays. En parlant dans le cadre d'une conférence visant à faire Archevêque le 375ème anniversaire du Séminaire de Palafoxiano, l'Archevêque a affirmé que "les récentes protestations de femmes, accompagnées par des actes de vandalisme, ne sont pas le meilleur moyen pour exprimer un désaccord". Toutefois, a-t-il poursuivi, "toutes les personnes ont le droit de manifester. Dans ce cas, les femmes ont un besoin extrême d'une plus grande sécurité au sein de la société".<br />"Les femmes - a déclaré l'Archevêque - ne peuvent continuer à être victimes de viols, d'homicides, de violences et de crimes". Il a par suite exhorté l'ensemble des secteurs de la société à "lutter contre le problème parce que la vie est sacrée et qu'elle doit donc être protégée. Je demande à ce que les actes de violence à l'encontre des femmes et de tous les êtres humains soient empêchés" a-t-il conclu.<br />Le thème de la violence à l'encontre des femmes continue à avoir les honneurs de la chronique. La marche des femmes de vendredi dernier à Mexico a peut-être constitué la plus grande manifestation contre ce phénomène dans le pays. En effet, les mexicaines sont descendues dans la rue pour demander le respect et bloquer la violence sexuelle et mettre fin à l'insécurité qu'elles subissent au Mexique. Malheureusement, une partie des manifestants a commis des actes de vandalisme dans des espaces publics tels que places, stations de métro ou trottoirs de Mexico.<br />Selon la presse mexicaine qui suit de près le thème de la violence à l'encontre des femmes, en considérant les chiffres relatifs aux cas de harcèlement, d'abus et de meurtres déterminés par le sexe des victimes, le Mexique serait l'un des pays les plus dangereux d'Amérique latine en ce qui concerne la sécurité des femmes.<br />"Près de trois femmes sont tuées en moyenne chaque jour. En outre, au moins 49 subissent des abus sexuels, créant une situation d'alarme à cause du nombre des personnes touchées" indique une note parvenue à l'Agence Fides.<br />Selon les données diffusées par les moyens de communication de masse mexicains, au cours des six premiers mois de cette année, les morts ont atteint le chiffre record de 470 femmes dont 111 tuées par balles, 99 à l'arme blanche et 26 à l'aide d'un autre objet. Parmi les cas objets de plaintes, se trouvent des crimes sexuels. Les statistiques arrivent à 1.530 cas d'abus sexuels ayant fait l'objet d'une plainte en un seul mois, avec une moyenne de 51 femmes agressées pour un motif sexuel, sans prendre en considération les victimes qui ne portent pas plainte et toutes celles qui demeurent en silence par peur des représailles.<br />Ainsi que cela a été indiqué à Fides, deux autres Evêques, Leurs Excellences NN.SS. Benjamín Castillo Plascencia et Enrique Díaz Díaz, respectivement Ordinaires de Celaya et d'Irapuato, ont exprimé publiquement leurs préoccupations en déclarant solennellement l'urgence de mesures adéquates pour bloquer la violence à l'encontre des femmes en tant que présente au sein de la société mexicaine. <br /><br />Tue, 20 Aug 2019 07:52:53 +0200ASIE/PAKISTAN - Une résolution en dix points envoyée par les minorités religieuses au Premier Ministrehttp://www.fides.org/fr/news/66497-ASIE_PAKISTAN_Une_resolution_en_dix_points_envoyee_par_les_minorites_religieuses_au_Premier_Ministrehttp://www.fides.org/fr/news/66497-ASIE_PAKISTAN_Une_resolution_en_dix_points_envoyee_par_les_minorites_religieuses_au_Premier_MinistreKarachi – « Nous sommes fidèles à notre bien-aimée Patrie, le Pakistan. Nous ne sommes pas des étrangers. Nos Eglises, nos institutions religieuses, nos hôpitaux, nos édifices de bureau portent le drapeau du Pakistan. Nous vivons sur cette terre depuis des siècles, bien avant la création du Pakistan et nous servons avec honnêteté et dévouement en vue du bien du Pakistan ». C’est ce qu’a déclaré à l’Agence Fides le Père Saleh Diego, Vicaire général de l’Archidiocèse de Karachi et Directeur diocésain de la Commission nationale pour la Justice et la Paix, rappelant les termes et les principaux défis que doivent relever les minorités religieuses au Pakistan. Pour elles a été instituée en 2010, par le Ministre fédéral chargé des Minorités religieuses de l’époque, le catholique Shahbaz Bhatti, assassiné le 2 mars 2011, une Journée spécifique, qui se tient le 11 août.<br />Le Père Saleh Diego a en outre affirmé : « Le Christianisme existe sur ce territoire depuis le I° siècle, lorsque Saint Thomas, l’un des Apôtres de Jésus, vint sur le subcontinent indien. Nous sommes fils et filles à 100% de ce sol. Nous ne devrions pas être traités comme des citoyens de seconde classe ».<br />Maître Tabbasum Yousaf, avocat catholique, a rappelé, dans le cadre d’un entretien accordé à Fides : « Nous, membres des minorités religieuses, contribuons fortement au développement du Pakistan. Nous entendons mettre au point les questions inhérentes à notre liberté, à nos droits fondamentaux, aux préjudices et aux discriminations existantes, en particulier envers les personnes des minorités religieuses et enfin à propos des conversions forcées des femmes des minorités religieuses ».<br />L’avocat a présenté une résolution conjointe en dix points qui a été signée par les responsables et les représentants de différentes fois – chrétiens, hindous, sikhs etc. – et a été adressée au Premier Ministre pakistanais et à d’autres institutions. Parmi les requêtes contenues dans le texte figure le fait que l’âge minimal pour se marier devrait être de 18 ans pour les jeunes filles, mais aussi la demande d’institution d’un Ministre fédéral chargé des Minorités religieuses. Le texte rappelle par ailleurs que le quota de 5% devrait être appliqué aux étudiants des minorités religieuses en vue de l’obtention de bourses d’études au niveau national et international. Il appelle de ses vœux une protection adéquate des lieux de culte des minorités religieuses, remarquant la nécessité de cette protection également dans les prisons, les hôpitaux et les institutions étatiques. Le mémorandum présenté demande en outre au gouvernement de concéder des subventions aux écoles des minorités en matière de sécurité, d’administration et de maintenance. Sont également affrontés les cas de blasphème et demandées des lois adéquates pour éviter des discriminations sur base religieuse dans des milieux tels que le travail, les établissements d’enseignement et dans la société. Une requête spécifique concerne le problème des enlèvements, de la violence sexuelle et des conversions forcées de femmes appartenant aux minorités religieuses, en demandant une normative visant à combatte ce phénomène. L’élimination du matériel poussant à la haine présent dans les manuels scolaires, les livres et les moyens de communication, scolaires et non, est également déclarée fondamentale.<br />En commentant la situation actuelle, Majida Rizvi, première femme membre de la Haute Cour du Pakistan, engagée au sein de la Commission nationale sur la condition de la femme, a déclaré : « Au moment de la constitution du Pakistan, son fondateur, Mohammad Ali Jinnah, a promis la parité des droits, des libertés et de la justice aux minorités religieuses du Pakistan. Les membres de ces minorités ont contribué à la fondation et au développement du pays. Ils ont démontré être de vrais citoyens du Pakistan ».<br />Sheema Kirmani, activiste musulmane bien connue des droits fondamentaux, a affirmé à l’Agence Fides : « Tous les citoyens pakistanais sont égaux. Le concept consistant à considérer une personne sur la base de son appartenance à la majorité ou aux minorités devrait être aboli. Nous devons également changer la terminologie et déclarer que le Pakistan est un pays avec un peuple appartenant à différentes religions. Il ne devrait pas exister de divisions ou de discriminations sur base religieuse ».<br />Ghazala Shafiq, activiste chrétien des droits des femmes, déclare quant à elle : « Dans ce pays, il est douloureux de constater que la Constitution ne permet à aucun non musulman de devenir Président, Premier Ministre, chef du personnel de l’armée ou d’occuper tout autre poste de très haute responsabilité ». En outre, « les conversions forcées de femmes appartenant aux minorités sont en augmentation. Elles devraient être bloquées et punies sévèrement ». <br />Mon, 19 Aug 2019 07:53:46 +0200EUROPE/POLOGNE - Visite au Sanctuaire marial de Zakopane du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peupleshttp://www.fides.org/fr/news/66496-EUROPE_POLOGNE_Visite_au_Sanctuaire_marial_de_Zakopane_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peupleshttp://www.fides.org/fr/news/66496-EUROPE_POLOGNE_Visite_au_Sanctuaire_marial_de_Zakopane_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_PeuplesZakopane – « On peut se demander pourquoi il y a tant de sanctuaires de par le monde ? Pourquoi y a t il tant de dévotion envers Notre-Dame ? En vérité, à partir du moment où Elle perdit Jésus, Elle adopta, en tant que Mère, l’Eglise naissante du sang de son Fils, en devenant Elle-même membre premier et élu. Ceci signifie que, partout où existe une communauté de foi, comme la première communauté des Apôtres, Notre-Dame est là. Elle trouve là sa demeure où habiter ainsi qu’une famille dans laquelle vivre. Ceci explique également pourquoi Notre-Dame ne nous a jamais laissés seuls. Ses apparitions, telles que Fatima, Lourdes et tant d’autres, ses sanctuaires, comme Częstochowa et Zakopane mais aussi tant d’autres disséminés sur les différents continents, témoignent de sa présence vivante au milieu de nous ». C’est ce qu’a souligné S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en célébrant la Solennité de l’Assomption de Notre-Dame, le 15 août dernier, au Sanctuaire national de Notre-Dame de Fatima, sis à Zakopane, ville de 28.000 habitants du sud de la Pologne, dans la région dénommée petite Pologne.<br />Ainsi que l’a rappelé le Cardinal, Saint Jean Paul II venait souvent à Zakopane, à partir de sa jeunesse, puis en tant que prêtre, souvent en accompagnant des étudiants. Il y retourna par la suite plusieurs fois après avoir été élu Pape. Le Sanctuaire marial a été construit en ce lieu comme ex-voto pour le salut de la vie du Saint Pape Jean Paul II, après l’attentat du 13 mai 1981.<br />Le Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples a affirmé à cette occasion : « Nous célébrons avec joie la Solennité liturgique de l’Assomption de Notre-Dame au ciel dans ce Sanctuaire national de Zakopane où une maison a été construite à la Très Sainte Vierge Marie. Toute la Pologne chrétienne est aujourd’hui spirituellement unie aux prêtres et aux Evêques à Jasna Gόra, à Czestochowa, où Notre-Dame est couronnée reine de Pologne. Dans l’affection et la dévotion à Notre-Dame, des générations de polonais se sont formées et ont conservé leur foi y compris dans les temps sombres. A l’école de Notre-Dame, Saint Jean Paul II, fils de cette Nation, a trempé son caractère et consacré totalement sa personne à elle, Totus tuus, au Christ et à l’Eglise ».<br />Dans l’homélie de la Messe de la Solennité de l’Assomption, le Cardinal a poursuivi : « l’Eglise n’oublie pas Notre-Dame en s’en souvenant et en la célébrant liturgiquement au cours de toute l’année liturgique. Aujourd’hui, l’Eglise la célèbre dans son mystère d’élevée au ciel parce qu’il n’était pas possible que son corps, par l’intermédiaire duquel le Fils de Dieu avait pris la nature humaine, subisse la corruption de la mort, ayant été préservée du péché originel. En ce sens, Notre-Dame devient la première née du nouvelle création, celle sauvée par Jésus. Nous, en tant que communauté chrétienne, c’est-à-dire communauté rachetée par le Christ, sommes aujourd’hui heureux d’être ici rassemblés et presque embrassés par elle et de pouvoir lui dire : Marie, ma Mère, je t’aime ! Si je ferme les yeux pour un instant, fais-moi sentir ton parfum de femme et de mère. Serre moi comme tu serrais contre toi Jésus. Parle-moi comme tu lui parlais, regarde-moi avec la même tendresse ».<br />Le Sanctuaire marial de Zakopane a été construit entre 1987 et 1992 et son église a été consacrée par Saint Jean Paul II en personne le 7 juin 1997 au cours de son VI° voyage apostolique en Pologne. Le Sanctuaire a été érigé à côté d’une chapelle où, dès les années 1950 Notre-Dame était vénérée et où, en 1961, fut placée l’image de Notre-Dame de Fatima offerte par l’Evêque de Fatima à S.Em. le Cardinal Stefan Wyszyński, qui en fit don aux Pères Pallotins, gardiens de la chapelle. Ce fut l’Evêque de Cracovie de l’époque, Karol Wojtyla, à consacrer tant l’image que la chapelle. Dans ce qu’il est convenu d’appeler le Parc de Fatima, dans les environs du Sanctuaire, se trouvent également deux monuments à Saint Jean Paul II et l’autel sur lequel ce dernier célébra la Messe à Zakopane le 6 juin 1997. <br />Mon, 19 Aug 2019 07:52:58 +0200AFRIQUE/COTE.D’IVOIRE - Demande de justice de la part de l’Eglise après le meurtre d’une Secrétaire paroissiale dans l’exercice de ses fonctionshttp://www.fides.org/fr/news/66495-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Demande_de_justice_de_la_part_de_l_Eglise_apres_le_meurtre_d_une_Secretaire_paroissiale_dans_l_exercice_de_ses_fonctionshttp://www.fides.org/fr/news/66495-AFRIQUE_COTE_D_IVOIRE_Demande_de_justice_de_la_part_de_l_Eglise_apres_le_meurtre_d_une_Secretaire_paroissiale_dans_l_exercice_de_ses_fonctionsAbidjan – « Il faut que la pleine lumière soit faite sur le meurtre de Faustine Brou N’Guessan. L’Eglise est miséricordieuse mais la miséricorde s’opère dans la justice » a affirmé le Père Augustin Obrou, responsable des Communications sociales de l’Archidiocèse d’Abidjan dans le cadre d’une déclaration portant sur l’assassinat de Faustine Brou N’Guessan, Secrétaire de la Paroisse Sainte-Cécile du Vallon, poignardée à mort dans le bureau paroissial en date du 10 août.<br />Parlant au nom de l’Archevêque d’Abidjan, S.Em. le Cardinal Jean-Pierre Kutwa, le Père Obrou a invité les fidèles à la vigilance. « Nos Paroisses ont des agents de sécurité, mais il serait souhaitable que les fidèles signalent les anomalies qu’ils constatent dans le comportement des gens qui viennent sur nos paroisses. C’est vrai que l’Eglise est un lieu de recueillement, on ne se mettra pas à fouiller les gens par souci de créer une psychose, néanmoins certaines attitudes nous obligent à être plus vigilants ».<br />La mort de la Secrétaire de la Paroisse Sainte-Cécile du Vallon avait été précédée par la profanation d’un certain nombre de statues de Notre-Dame et par des agressions contre des prêtres et des laïcs engagés dans des services paroissiaux.<br />Faustine Brou N’Guessan avait été retrouvée agonisante dans son bureau sis dans l’édifice dédié au Cardinal Kutwa de la Paroisse, frappée de coups de machette, dans une mare de sang vers 11.00 locales le 10 août. Transportée à la clinique la plus proche, elle a expiré peu après. Faustine Brou N’Guessan avait soixante ans et était mère d’une fille et travaillait depuis trente ans comme Secrétaire de la Paroisse Sainte-Cécile du Vallon. Elle aurait dû prendre sa retraite cette année. <br />Mon, 19 Aug 2019 07:52:01 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Appel du monde catholique à "un authentique dialogue entre le gouvernement et la société"http://www.fides.org/fr/news/66494-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_du_monde_catholique_a_un_authentique_dialogue_entre_le_gouvernement_et_la_societehttp://www.fides.org/fr/news/66494-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_du_monde_catholique_a_un_authentique_dialogue_entre_le_gouvernement_et_la_societeMexico – "Nous ne pouvons pas nous résigner en tant que citoyens et pas plus en tant que société civile organisée à avoir un gouvernement qui gère de manière unilatérale et de manière personnelle les grands problèmes de ce pays". C'est ce qu'affirme l'éditorial de l'hebdomadaire de l'Archidiocèse de Mexico, Desde La Fe dans son édition du 18 août. Le périodique explique dans son éditorial: "Nous sommes très surpris par l'intention exprimée récemment à la Chambre des députés selon laquelle la force majoritaire doit prendre le contrôle absolu. Est ainsi affirmé le fait que les citoyens ont décidé aux sièges et que les groupes politiques des minorités ne doivent pas être pris en considération. De telle manière, est oublié un principe fondamental de tout Congrès démocratique, à savoir qu'il s'agit de l'espace de représentation des majorités et des minorités afin de préserver l'équilibre social nécessaire au sein de toute démocratie".<br />Le texte envoyé à l'Agence Fides continue: "Il est évident qu'au travers de ces mesures, on veut transformer le lieu de majeur dynamisme démocratique d'un pays en un miroir de l'imminent totalitarisme qui provoque tant de dommages dans les sociétés".<br />"Dialoguer signifie savoir écouter. Il est nécessaire d'écouter les paysans qui n'ont pas reçu leurs subventions. Il est nécessaire d'écouter les mères qui travaillent et ont besoin de soutien professionnel dans le soin de leurs enfants. Il est nécessaire d'écouter les médecins qui parlent du manque de médicaments et de maintenance des appareillages spécifiques. Il est nécessaire d'écouter les experts qui analysent la faisabilité des projets et des soins environnementaux. Il est nécessaire d'écouter la Commission nationale pour les droits fondamentaux et d'autres organisations autonomes. Il est nécessaire d'écouter les agences d'évaluation économique internationale en ce qui concerne la trajectoire économique du pays. Il est nécessaire d'écouter les personnes impliquées pour guider l'éducation des enfants et des jeunes. Il est nécessaire d'écouter les investisseurs pour générer la confiance. Doivent être écoutées également les victimes d'extorsion et des violences de la criminalité organisée. L'effort bénévole d'une personne ne suffit pas: un pays comme le Mexique requiert d'une majeure responsabilité et d'un véritable dialogue social. Pour le bien de tous, apprenons à dialoguer, gouvernement et société" conclut le texte. <br />Mon, 19 Aug 2019 07:51:05 +0200AMERIQUE/PORTO RICO - Enquête de police en cours à propos de la mort d'un missionnaire polonaishttp://www.fides.org/fr/news/66493-AMERIQUE_PORTO_RICO_Enquete_de_police_en_cours_a_propos_de_la_mort_d_un_missionnaire_polonaishttp://www.fides.org/fr/news/66493-AMERIQUE_PORTO_RICO_Enquete_de_police_en_cours_a_propos_de_la_mort_d_un_missionnaire_polonaisPonce – La Congrégation de la Mission de Porto Rico et la Famille vincentienne portoricaine sont en deuil suite à la mort inattendue le 18 août dernier à Ponce du Père Stanislaw Szczepanik, CM, missionnaire polonais. Selon les premières informations, le prêtre a été victime d'un accident mais la police mène actuellement une enquête dans la mesure où son corps, trouvé à coté de sa bicyclette, présentait des lacérations.<br />Le Père Stanislaw Szczepanik appartenait à la Congrégation de la Mission, qui est une société cléricale de vie apostolique de droit pontifical. "Le Père Stanislaw Szczepanik - indique le communiqué parvenu à Fides - a été missionnaire à Haiti, en République dominicaine et à Porto Rico. Il a été un prêtre zélé, fervent de l'Eucharistie, grand promoteur de la dévotion à la Divine Miséricorde en République dominicaine. Il était une personne de profonde vie intérieure. Dans sa vie, il a laissé un sillage d'amour pour Dieu et pour les pauvres. Il était un travailleur infatigable, toujours prêt à vivre son sacerdoce pour la sanctification des fidèles, un grand confesseur et un bon directeur spirituel. Il a été Directeur des Filles de la Charité de Porto Rico et Directeur spirituel de nombreuses âmes qui se sont nourries de ses sages conseils. Il était formateur au Séminaire et promoteur de nombreuses vocations". <br />Mon, 19 Aug 2019 07:50:13 +0200AMERIQUE/ETATS-UNIS - Commentaire de la Conférence épiscopale aux récentes normes fédérales en cours d’adoption en matière de demande d’asilehttp://www.fides.org/fr/news/66492-AMERIQUE_ETATS_UNIS_Commentaire_de_la_Conference_episcopale_aux_recentes_normes_federales_en_cours_d_adoption_en_matiere_de_demande_d_asilehttp://www.fides.org/fr/news/66492-AMERIQUE_ETATS_UNIS_Commentaire_de_la_Conference_episcopale_aux_recentes_normes_federales_en_cours_d_adoption_en_matiere_de_demande_d_asileWashington – L’Agence Fides a reçu une déclaration de la Conférence épiscopale des Etats-Unis concernant les normes récemment émises par l’administration américaine sur les migrants résidant dans le pays. Cette dernière a par ailleurs fixé un terme de 30 jours pour envoyer des commentaires à son propos.<br />« La mesure permettrait à l’administration d’empêcher à la majeure partie des personnes qui arrivent à notre frontière sud d’avoir accès à l’asile aux Etats-Unis » indique le texte envoyé à Fides, qui remarque : « la Conférence épiscopale des Etats-Unis a présenté des commentaires le 9 aout et a qualifié la norme d’illégale, injuste et inconsciente ».<br />S.Exc. Mgr Joe S. Vásquez, Evêque d’Austin et Président du Comité pour les Migrations de la Conférence épiscopale a fait quant à lui la déclaration suivante : « Nous avons de sérieuses préoccupations quant à la règle finale provisoire de l’administration émise le 16 juillet 2019 laquelle limite fortement l’admissibilité à l’asile aux Etats-Unis à la frontière sud ». « La norme en question interdit toute tentative à la grande majorité des demandeurs d’asile parce qu’elle requiert que la protection soit demandée dans presque tous les autres pays dans lesquels les migrants transitent, faisant de l’asile aux Etats-Unis une lointaine possibilité ». Nous croyons non seulement que cette règle est illégale mais aussi qu’elle met en danger la sécurité des personnes vulnérables et des familles qui fuient la persécution, menaçant même l’unité de ces familles.<br />En outre, la norme va à l’encontre de la tradition de notre nation, responsable mondial qui aide et joue le rôle de catalyseur pour les autres afin de fournir une protection humanitaire aux nécessiteux. Nous rappelons au Département de la Justice et à celui de la Sécurité nationale que la manière dont nous répondons aux demandeurs d’asile qui arrivent à notre frontière est la preuve de notre caractère moral et nous recommandons fortement à l’administration d’annuler cette norme » affirme le communiqué de l’Episcopat. <br /><br />Tue, 13 Aug 2019 10:43:28 +0200AMERIQUE/PEROU - Premier hôpital d’oncologie pédiatrique du Pérou et d’Amérique du Sud, soutenu notamment par l’Eglisehttp://www.fides.org/fr/news/66491-AMERIQUE_PEROU_Premier_hopital_d_oncologie_pediatrique_du_Perou_et_d_Amerique_du_Sud_soutenu_notamment_par_l_Eglisehttp://www.fides.org/fr/news/66491-AMERIQUE_PEROU_Premier_hopital_d_oncologie_pediatrique_du_Perou_et_d_Amerique_du_Sud_soutenu_notamment_par_l_EgliseCusco – Avec la bénédiction de S.Exc. Mgr Nicola Girasoli, Nonce apostolique au Pérou, et de S.Exc. Mgr Richard Alarcón, Archevêque de Cusco, a été présenté à la communauté nationale le premier hôpital d’oncologie pédiatrique du Pérou et d’Amérique du Sud.<br />Le Centre, qui porte le nom de Vidawasi se trouve dans la ville de Yanahuara, au sein du district d’Urusco de Cusco.<br />A la cérémonie, qui a eu lieu le 10 aout, ont également participé Jesús Dongo et Marina Cano, fondateurs de l’Association homonyme ainsi que des autorités locales, des représentants des institutions impliquées dans cette initiative et un large public.<br />Au cours de la bénédiction, ont été visitées les zones administratives et récréatives de l’hôpital ainsi que la maison Vidawasi, le village médical, celui du bénévolat, les refuges familiaux et une chapelle.<br />Mgr Girasoli a affirmé que Vidawasi constitue une bénédiction pour tous les péruviens dans la mesure où il s’agit d’une œuvre faite avec le cœur et dans un esprit de solidarité au sein de laquelle tous les jeunes cancéreux trouveront la guérison de leurs maux et la tranquillité dont ils ont besoin grâce à la position stratégique de ce centre dans la vallée sacrée des Incas.<br />De son côté, Jesús Dongo, fondateur de Vidawasi, a remercié l’Eglise pour avoir été l’une des premières institutions à ouvrir les portes pour entreprendre le projet. Il a également invité le pays tout entier à s’unir dans cette croisade pour faire partie de cet hôpital pédiatrique.<br />Le projet Vidawasi est soutenu par le Saint-Siège. En outre, il dispose du soutien international de l’hôpital Saint Jean de Dieu et de la Fondation Puigvert de Barcelone, de l’hôpital pédiatrique Teletón d’oncologie du Mexique, de l’hôpital Saint Jude des Etats-Unis et de centres spécialisés en cancérologie du monde entier. Tue, 13 Aug 2019 09:47:52 +0200ASIE/PAKISTAN - Déclarations de l’Archevêque de Karachi dans le cadre de la Journée pour les minoritéshttp://www.fides.org/fr/news/66490-ASIE_PAKISTAN_Declarations_de_l_Archeveque_de_Karachi_dans_le_cadre_de_la_Journee_pour_les_minoriteshttp://www.fides.org/fr/news/66490-ASIE_PAKISTAN_Declarations_de_l_Archeveque_de_Karachi_dans_le_cadre_de_la_Journee_pour_les_minoritesKarachi – « Le fondateur du Pakistan, Mohammad Ali Jinnah, dans son discours historique du 11 aout 1947, nous a assuré que les personnes de foi différente de l’islam auraient été des citoyens du Pakistan avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. Par conséquent, nous devrions être traités comme des citoyens égaux du Pakistan pour tous et pendant tous les 365 jours de l’année, sans qu’il soit besoin de disposer d’une Journée pour les minorités religieuses du Pakistan » a déclaré à l’Agence Fides S.Em. le Cardinal Joseph Coutts, Archevêque de Karachi. Le Cardinal Coutts, renommé pour son engagement en faveur de la promotion de la paix et de l’harmonie au Pakistan, a déclaré à Fides, dans le cadre de cette Journée célébrée dans tout le pays le 11 aout : « Nous, en tant que personnes sommes pakistanais, Nous ne sommes pas des immigrés d’aucun autre pays. Nous sommes nés et nous avons grandi au Pakistan et nous vivons ici depuis des siècles, avant l’indépendance du Pakistan. Nous ne devrions pas être traités comme des citoyens de deuxième classe ».<br />Le Cardinal poursuit : « Nous avons contribué au développement du pays depuis le premier jour de son indépendance et nous le faisons encore aujourd’hui. La Conférence épiscopale du Pakistan a répondu à l’appel du Premier Ministre, Imran Khan, en vue de la construction de bassins hydriques et de digues au Pakistan et nous avons recueilli des donations de l’ensemble de nos chrétiens pakistanais ».<br />Dans ce but, « nous devrions être traités comme des citoyens égaux aux autres et non pas en tant que minorités religieuses du Pakistan ». Le Cardinal a en outre affirmé : « J’apprécie le Premier Ministre, Imran Khan, pour la forte opposition qu’il a exprimé vis-à-vis des conversions forcées dans son discours du 30 juillet dernier alors qu’était célébrée la Journée des Minorités » . Il a conclu : « Il semble que ce gouvernement soit particulièrement conscient des défis du peuple des minorités religieuses du Pakistan. C’est un signe positif. Nous demandons à ce que soit assurée la protection des minorités religieuses et de leurs lieux de culte ». Mon, 12 Aug 2019 12:08:30 +0200VATICAN - Anniversaire des Conventions de Genève et rappel du Pape à « observer tous les limites imposées par le droit international humanitaire »http://www.fides.org/fr/news/66489-VATICAN_Anniversaire_des_Conventions_de_Geneve_et_rappel_du_Pape_a_observer_tous_les_limites_imposees_par_le_droit_international_humanitairehttp://www.fides.org/fr/news/66489-VATICAN_Anniversaire_des_Conventions_de_Geneve_et_rappel_du_Pape_a_observer_tous_les_limites_imposees_par_le_droit_international_humanitaireCité du Vatican – Après la prière mariale de l’Angelus, le Saint-Père François a rappelé aux pèlerins réunis Place Saint-Pierre qu’en ce jour était célébré le 70ème anniversaire des Conventions de Genève par ces paroles : « Aujourd’hui marque le 70ème anniversaire des Conventions de Genève, importants instruments juridiques internationaux qui imposent des limites à l’usage de la force et visent à la protection des civils et des prisonniers en temps de guerre. Puisse cet événement rendre les Etats toujours plus conscients de la nécessité incontournable de protéger la vie et la dignité des victimes des conflits armés. Tous sont tenus à observer les limites imposées par le droit international humanitaire, en protégeant les populations sans défense et les structures civiles, en particulier les hôpitaux, les écoles, les lieux de culte et les camps de réfugiés. N’oublions pas que la guerre et le terrorisme sont toujours une grave perte pour l’ensemble de l’humanité. Ils représentent la grande défaite humaine ! ». Mon, 12 Aug 2019 11:07:05 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Propositions d’actions pastorales contre la haine et les armes de la part de l’Eglisehttp://www.fides.org/fr/news/66488-AMERIQUE_MEXIQUE_Propositions_d_actions_pastorales_contre_la_haine_et_les_armes_de_la_part_de_l_Eglisehttp://www.fides.org/fr/news/66488-AMERIQUE_MEXIQUE_Propositions_d_actions_pastorales_contre_la_haine_et_les_armes_de_la_part_de_l_EgliseMexico – « Le Mexique et les Etats-Unis combattent une bataille contre le temps au sein de laquelle la xénophobie qui alimente la culture de la haine dans le pays voisin de manière accélérée est le principal ennemi à vaincre ». Telles sont les premières lignes de l’éditorial de l’hebdomadaire catholique de l’Archidiocèse de Mexico « Desde la Fe » dans son édition du 11 aout.<br />Le commentaire concerne les derniers cas de ces jours derniers. « Les fusillades massives de la dernière fin de semaine qui ont fait au moins 29 morts et 50 blessés au Texas et en Ohio, ont demandé une nouvelle fois du Président des Etats-Unis et au Congrès de légiférer en faveur d’un plus fort contrôle sur l’acquisition d’armes de la part des civils ».<br />Cependant, la situation de fond semble différente : « Ce que la société américaine ne parvient pas à comprendre est que ce ne sont pas seulement les armes à causer ces actions criminelles mais qu’il existe un fond plus compliqué qui a ses racines dans le manque de valeurs, à commencer le respect pour la vie et en cela, les Evêques de ce pays ont toujours signalé le point clef ».<br />« La Conférence épiscopale des Etats-Unis a longuement soutenu les lois responsables concernant les armes et a augmenté ses ressources pour affronter les causes profondes de la violence. Elle a également demandé au Président et au Congrès de mettre de côté les intérêts politiques et de trouver des moyens pour mieux protéger la vie innocente. Toutefois, face à cette requête, les Evêques n’ont trouvé que des oreilles sourdes » peut-on lire dans le texte.<br />La nouvelle aujourd’hui est claire : « Aujourd’hui, l’Eglise dans ce pays a décidé de ne plus attendre et d’entreprendre des actions préventives ainsi qu’une campagne pastorale permettant d’affronter les moyens par lesquels, en tant qu’institution, elle peut aider à combattre « cette maladie sociale qui a contaminé la nation ». Elle a également avisé le catholiques de redoubler la prière et les sacrifices afin de mettre fin aux fusillades mais surtout pour faire entendre leur voix en faveur des changements nécessaires au sein de la culture nationale de manière à ce que le drapeau de la haine xénophobe cesse de se renforcer et qu’il soit possible de construire une culture de l’humanité authentique » conclut le message. Mon, 12 Aug 2019 09:32:38 +0200AFRIQUE/NIGER - Attente, silence, espoir et prière onze mois après l’enlèvement au Niger d’un missionnaire italienhttp://www.fides.org/fr/news/66487-AFRIQUE_NIGER_Attente_silence_espoir_et_priere_onze_mois_apres_l_enlevement_au_Niger_d_un_missionnaire_italienhttp://www.fides.org/fr/news/66487-AFRIQUE_NIGER_Attente_silence_espoir_et_priere_onze_mois_apres_l_enlevement_au_Niger_d_un_missionnaire_italienNiamey – Le 17 aout, cela fera onze moi depuis qu’au soir du 17 septembre 2018, la vie du Père Pierluigi Maccalli, de la Société des Missions africaines a changé, étant victime d’un enlèvement à Bomoanga . « Ce n’était certes pas le premier enlèvement dont nous entendions parler mais c’était le premier qui nous touchait d’aussi près. Cela nous semblait impossible. Ce jour-là, la nouvelle de son enlèvement a été reprise par tous les journaux télévisés que nous avons suivi en espérant toujours d’apprendre quelque détail supplémentaire » racontent à l’Agence Fides deux amis du missionnaire.<br />« Ainsi ont débuté ces onze mois d’attente, de silence, d’espoir et de prière, une prière qui a impliqué tous ceux qui, au cours de ces nombreuses années et pour différents motifs, sont entrés en contact avec le Père Maccalli, partageant avec lui l’enthousiasme pour la mission, se laissant impliquer dans les projets au profit de la population , créant des liens » expliquent-ils.<br />« Ce qui soutient notre espoir et notre confiance est ce fil rouge de la prière qui, chaque jour personnellement et une fois par semaine de manière communautaire, nous relie et intercède incessamment pour la libération de notre cher ami. Nous sommes sûrs que lui aussi prie pour nous. Le connaissant, le fait de ne pas pouvoir nous faire parvenir de nouvelles lui sera difficile à supporter et il s’en remettra lui aussi à ce téléphone sans fil qu’est la prière ».<br />« Nous l’avons connu peu de temps avant d’être ordonné, au cours d’une visite faite à Walter, son frère séminariste à Gênes. Il était déjà épris de l’Afrique. Il avait un amour pour la mission réaffirmé, peut-on dire, dans chaque lettre, dans chaque discours. Trois ans plus tard, à la veille de ses vœux perpétuels, il écrivait depuis Bondoukou : « Mes vœux perpétuels au sein de la communauté SMA est un engagement de fidélité et de consécration à la mission et à ces Eglises d’Afrique dans le service des pauvres. Je suis venu pour servir et cela reste l’horizon de ma vocation sacerdotale ».<br />« Peut-être n’aurait-il jamais pensé, toujours si plein d’initiatives, d’arriver à entre, comme c’est le cas aujourd’hui, un missionnaire « contemplatif » dans cette clôture particulière. Parce que c’est ainsi que nous voyons aujourd’hui la mission du Père Maccalli, une mission orante, une mission qui se poursuit même si de manière différente et qui est sienne et, à notre insu, portera du fruit ». Mon, 12 Aug 2019 09:03:25 +0200ANALYSE/OMNIS TERRA - L’Amérique latine, à l’avant-garde dans le laboratoire de la mission et de la pastorale urbaine destinée aux grandes villeshttp://www.fides.org/fr/news/66486-ANALYSE_OMNIS_TERRA_L_Amerique_latine_a_l_avant_garde_dans_le_laboratoire_de_la_mission_et_de_la_pastorale_urbaine_destinee_aux_grandes_villeshttp://www.fides.org/fr/news/66486-ANALYSE_OMNIS_TERRA_L_Amerique_latine_a_l_avant_garde_dans_le_laboratoire_de_la_mission_et_de_la_pastorale_urbaine_destinee_aux_grandes_villesA partir des défis qui interpellent l’action de l’Eglise dans les villes, en ce « changement d’époque », l’Amérique latine se trouve à l’avant-garde en ce qui concerne la réflexion théologique et pastorale et les propositions de Pastorale urbaine. Mexico et Buenos Aires sont les lieux où l’Eglise, vers la fin des années 1980, a commencé à se sentir fortement interpellée par la postmodernité et par les changements socioculturels existant dans les mégapoles.<br />« Je considère correct l’avis de Carlos Maria Galli, théologien argentin qui affirme que la Pastorale urbaine est une contribution originale de l’Eglise d’Amérique latine et des Caraïbes à la Catholicité avant et après le Pape François ». Telles sont les paroles de S.Em. le Cardinal Lluís Martínez Sistach, Archevêque émérite de Barcelone, l’un des promoteurs de la Pastorale des grandes villes en compagnie de S.Em. le Cardinal Jorge Maria Bergoglio. Le Père Benjamín Bravo, théologien et enseignant de pastorale urbaine, se déclare d’accord, dans le cadre d’un entretien accordé à l’Agence Fides. « Effectivement, la pastorale urbaine a une matrice latino-américaine parce qu’elle se fonde sur une situation typique de cette région, de religiosité de fond, dans le cadre de laquelle la majorité des personnes, même non pratiquantes, croient en Dieu et l’appellent ainsi et ne connaissent pas l’expérience européenne de la désacralisation et de la sécularisation postmoderne, notamment parce que chez nous la modernité a eu une influence trentenaire et n’a pas laissé grand-chose ». La Pastorale urbaine « n’est donc pas une pastorale dans la ville » déclara voici des années Mgr Jorge Eduardo Scheinig, actuel Evêque auxiliaire de Mercedes-Lujan. « La pastorale dans la ville consiste à faire ce que nous avons toujours fait dans le paradigme de la Chrétienté. La Pastorale urbaine est une pastorale nouvelle parce que les villes génèrent multiculturalisme » conclut-il <br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://omnisterra.fides.org/articles/view/122">La suite de l’analyse sur le site Internet d’Omnis Terra</a>Sat, 10 Aug 2019 12:22:27 +0200