Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.ASIE/COREE - Nomination de l’Evêque auxiliaire de Daeguhttp://www.fides.org/fr/news/60138-ASIE_COREE_Nomination_de_l_Eveque_auxiliaire_de_Daeguhttp://www.fides.org/fr/news/60138-ASIE_COREE_Nomination_de_l_Eveque_auxiliaire_de_DaeguCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 31 mai 2016, a nommé Evêque auxiliaire de l’Archidiocèse de Daegu le Père John Bosco Chang Shin-Ho, lui assignant le siège épiscopal titulaire de Vescera.<br />Le Père John Bosco Chang Shin-Ho est né le 25 mai 1966 à Daegu, au sein de la province du Gyeousang-namdo, dans l’Archidiocèse de Daegu. Il a étudié dans un premier temps l’électronique à l’Université de Youngnam, et, ensuite, effectué ses études de Philosophie et de Théologie au Grand Séminaire de Daegu. Il a obtenu un Baccalauréat en Théologie près l’Université pontificale Regina Apostolorum de Rome et une Licence en Liturgie près l’Institut pontifical liturgique Saint Anselme de Rome . Il a été ordonné prêtre le 25 août 1998.<br />Par la suite, il a exercé les ministères suivants : 1998-1999 : Vicaire paroissial de Bongdeok, Daegu, 1999-2002 : Doctorat en Liturgie à l’Institut pontifical liturgique Saint Anselme de Rome, 2002-2009 : Enseignant au Grand Séminaire de Daegu, depuis 2009 : Secrétaire exécutif du Comité liturgique de la Conférence épiscopale coréenne. <br />Tue, 31 May 2016 13:01:18 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Témoignage de l’Evêque de Tibù à propos de la situation dans le Catatumbohttp://www.fides.org/fr/news/60139-AMERIQUE_COLOMBIE_Temoignage_de_l_Eveque_de_Tibu_a_propos_de_la_situation_dans_le_Catatumbohttp://www.fides.org/fr/news/60139-AMERIQUE_COLOMBIE_Temoignage_de_l_Eveque_de_Tibu_a_propos_de_la_situation_dans_le_CatatumboTibu – « Parler de cette zone, pour la majeure partie des personnes, signifie parler d’une république indépendante, ayant une position stratégique qui, maintenant, est devenue la place forte de différents groupes armés illégaux qui se disputent la gestion du trafic de drogue et comprend maintenant également les bandes criminelles pour lesquelles pouvoir entrer ici est presque une prouesse ». Ainsi débute le témoignage de l’Evêque de Tibù, S.Exc. Mgr Omar Alberto Sánchez Cubillos, O.P., de retour du Catatumbo, sub-région colombienne située dans le nord-est du département de Norte de Santander.<br />Mgr Sánchez Cubillos, 52 ans, qui gouverne depuis 2011 l’un des Diocèses qui enregistre le plus grand nombre de conflits sur le territoire colombien et sur le territoire duquel la population vit dans la peur, a accordé cet entretien au quotidien La Opinion de Cucuta, lequel a été fait parvenir à Fides.<br />« Le Catatumbo est un lieu où nombre d’habitants sont marqués, stigmatisés, y compris en tant que victimes. Le Catatumbo est aujourd’hui pour le pays une partie de son territoire qui a seulement de la coca en abondance… ayant échappé des mains du Président Juan Manuel Santos. Toutefois, nombre de personnes ne connaissent pas la complexité de cette région tourmentée, dont la richesse semble être devenue le malheur et la cause de ses maux, qui vont bien au-delà de ce qu’en disent les moyens de communication qui, à la fin, ont fait d’elle un protagoniste des seuls enlèvements de trois journalistes » .<br />Auparavant, le Catatumbo était un paradis : pétrole, charbon, forêt, paysages et terre fertile. Mais l’abandon et la carence totale des institutions ont fait croître les cultures illicites. « Les paysans sont peu à peu devenus prisonniers d’une prison aux portes ouvertes » raconte l’Evêque. « Ils ont perdu la culture et la tradition pour faire un travail qui leur permet d’assurer leur subsistance et celle de leurs familles. Aujourd’hui, il ne s’agit pas seulement d’un problème de cultures illicites mais du problème d’une société qui se décompose et transforme les comportements, les valeurs ». L’Evêque souligne que l’argent de la coca est entré partout, mais qu’il n’a certainement pas enrichi les familles du cru.<br />FARC, ELN, EPL, paramilitaires et maintenant bandes criminelles ont soumis les habitants de Catatumbo, connus pour leur soumission, lesquels voient maintenant flotter sur leurs territoires les drapeaux de la subversion. « Au Catatumbo, ils ont appris à coexister avec les groupes armés. Il s’agit d’un territoire contrôlé et ceux qui ont le contrôle réglementent également les rapports entre les personnes, les comportements. Les personnes se sont adaptées à cela parce qu’elles aiment le morceau de terre sur lequel elles se trouvent, parce qu’elles veulent que leur famille ne soit pas touchée, parce qu’elles ont vécu ainsi tant de choses qu’elles n’ont pas l’envie d’affronter qui que ce soit » conclut Mgr Sanchez, indiquant que malheureusement, ici, « la population se limite à survivre ». <br />Tue, 31 May 2016 12:52:40 +0200AFRIQUE/SOUDAN - Témoignage de l’Evêque émérite d’El Obeid à propos des bombardements sur les Monts Nubahttp://www.fides.org/fr/news/60137-AFRIQUE_SOUDAN_Temoignage_de_l_Eveque_emerite_d_El_Obeid_a_propos_des_bombardements_sur_les_Monts_Nubahttp://www.fides.org/fr/news/60137-AFRIQUE_SOUDAN_Temoignage_de_l_Eveque_emerite_d_El_Obeid_a_propos_des_bombardements_sur_les_Monts_NubaKhartoum – « Le Diocèse condamne les bombardements aériens indiscriminés continuels qui tuent, blessent et répandent une culture de peur et de mort parmi la population » indique S.Exc. Mgr Macram Max Gassis, Evêque émérite d’El Obeid, dans les Monts Nuba , en dénonçant le bombardement d’une école catholique sise dans les zones contrôlées par les rebelles au sein du comté d’Heiban, dans l’Etat du Sud Kordofan.<br />Selon ce qu’indique Mgr Gassis dans la note parvenue à Fides, « le 18 mai, les enseignants de l’école primaire Saint Vincent Ferrer ont compté 15 bombes tombées dans les environs de l’école, dont certaines à 300 mètres seulement ». Le 26 mai, un chasseur-bombardier a largué un missile qui a frappé le complexe scolaire, provoquant de lourds dommages.<br />« Le missile a créé des trous dans le toit de la bibliothèque et les choses ont empiré à cause des pluies, les livres s’étant sûrement imprégnés d’eau » déclare l’Evêque. Heureusement, les enfants n’étaient pas à l’école lors de la frappe.<br />Les bombardements continuels de la part de l’aviation de Khartoum sur les zones contrôlées par les rebelles de l’Armée de libération du peuple soudanais du nord, ont provoqué des centaines de victimes et contraint plus de 400.000 personnes à évacuer. Mgr Gassis a invité toutes les parties impliquées dans le conflit à « travailler afin de trouver une paix durable ». <br /><br />Tue, 31 May 2016 12:10:16 +0200AFRIQUE/RD CONGO - Moïse Katumbi, adversaire du Président Kabila, même après son départ pour l’Afrique du Sudhttp://www.fides.org/fr/news/60136-AFRIQUE_RD_CONGO_Moise_Katumbi_adversaire_du_President_Kabila_meme_apres_son_depart_pour_l_Afrique_du_Sudhttp://www.fides.org/fr/news/60136-AFRIQUE_RD_CONGO_Moise_Katumbi_adversaire_du_President_Kabila_meme_apres_son_depart_pour_l_Afrique_du_SudKinshasa – « Moïse Katumbi a demandé et obtenu l’autorisation du procureur pour quitter le pays, en vue de poursuivre les soins médicaux dans un hôpital de Johannesburg, en Afrique du Sud. Si le président Joseph Kabila voulait se débarrasser de Moïse Katumbi, il y est parvenu, au moins temporairement. Loin de la RD Congo, Katumbi se trouve, en fait, comme en exil et politiquement hors jeu » affirme une note envoyée à l’Agence Fides par le Réseau Paix pour le Congo à propos des accusations portées contre le principal candidat d’opposition aux élections présidentielles de République démocratique du Congo, Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga, selon lesquelles il aurait recruté des mercenaires étrangers pour s’emparer du pouvoir par la force.<br />L’accusation en question a été démentie par Moïse Katumbi, qui a déclaré avoir dû recourir à des gardes du corps privés parce que les agents de police lui ayant été assignés pour sa sécurité lui avaient été retirés après qu’il ait quitté le Parti populaire pour la reconstruction et la démocratie , principal parti politique de la coalition gouvernementale. Quatre membres de son escorte privée ont été arrêtés le 24 avril à Lubumbashi et accusés d’être des mercenaires à son service.<br />Le seul à avoir été relâché est un ressortissant américain, Darryl Lewis, alors que les trois autres seraient de nationalité congolaise.<br />Le 4 mai, le Ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, a déclaré avoir demandé l’ouverture d’une enquête sur le « recrutement de mercenaires » étrangers, nombre desquels de nationalité américaine, « au service » de Moïse Katumbi. Après deux interrogatoires, Moïse Katumbi a été convoqué pour une troisième audience, suspendue et renvoyée sine die, suite à des affrontements entre forces de l’ordre et partisans de Moïse Katumbi alors qu’ils l’accompagnaient au tribunal. Suite à ces désordres, Moïse Katumbi lui-même a dû être hospitalisé dans une structure de Lubumbashi.<br />Entre temps, il a été officiellement accusé « d’attentat contre la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat » et placé sous « mandat d’arrêt provisoire ».<br />Moïse Katumbi a demandé et obtenu du Procureur de la République l’autorisation de quitter le pays pour poursuivre les soins médicaux dans un hôpital de Johannesburg .<br />« Pour ne pas perdre la confiance et la popularité acquises au cours de ces dernières semaines en tant qu’adversaire n°1 du Président Kabila, Moïse Katumbi ne pourra s’éterniser en Afrique du Sud » affirme la note.<br />« Cette «pause» sud-africaine doit lui permettre de prendre le temps de bénéficier des soins médicaux nécessaires mais aussi de peaufiner sa défense et d’établir sa stratégie de retour » sur la scène politique du pays, afin de constituer avec d’autres forces d’opposition, une alternative crédible au régime actuel conclut la note. <br />Tue, 31 May 2016 11:45:18 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Appel de l’Evêque de Veracruz à « participer dans tous les cas au processus électoral »http://www.fides.org/fr/news/60135-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_de_l_Eveque_de_Veracruz_a_participer_dans_tous_les_cas_au_processus_electoralhttp://www.fides.org/fr/news/60135-AMERIQUE_MEXIQUE_Appel_de_l_Eveque_de_Veracruz_a_participer_dans_tous_les_cas_au_processus_electoralVeracruz – Voter de manière responsable aux élections du 5 juin prochain, tel est l’appel que l’Evêque de Veracruz, S.Exc. Mgr Luis Felipe Gallardo Martin del Campo, a adressé aux citoyens. « Le message du Diocèse s’adresse à tous : être conscients de la responsabilité de voter, demander à tous de bien s’informer et de se souvenir que nous donnons un mandat pour l’avenir » a déclaré l’Evêque à un groupe de journalistes. Mgr Gallardo Martin del Campo a souligné que les électeurs sont responsables de la réalité dans laquelle ils vivent, du moment que les décisions des gouvernants ont été précédées par des élections démocratiques.<br />« Nous devons participer et faire preuve de maturité politique, voir le curriculum de chaque candidat comme pour toute activité commerciale. Nous devons voir qui prendra soin des grandes décisions, si cela sera avantageux ou non » a-t-il souligné, selon la note parvenue à Fides.<br />A propos des faits de violence intervenus ces derniers jours, l’Evêque a déclaré : « Malheureusement, comme pour d’autres choses, nous sommes toujours frappés par la violence et dans un événement politique, il existe des intérêts d’un certain groupe de personnes violentes Bien qu’il s’agisse d’une situation critique, je crois qu’en aucune manière il ne faille s’apeurer au point de ne pas participer ». Mgr Gallardo Martin del Campo a conclu en invitant les citoyens à prendre part dans tous les cas au processus électoral, souhaitant qu’il ait lieu dans des conditions de sécurité et de respect de la légalité.<br />Le dernier éditorial de la revue Desde la Fe dénonçait énergiquement la présence et l’arrogance de groupes criminels au sein de la société, « comme produit des vides institutionnels » dans le pays. Au sein des Etats qui éliront de nouveaux gouverneurs, 12 au total – dont le Chihuahua, l’Oaxaca, Veracruz, Puebla et Quintana Roo – se trouvent dans une situation dans laquelle les électeurs « vivent à genoux, soumis aux lois de la délinquance ». <br />Tue, 31 May 2016 11:36:18 +0200VATICAN - Discours du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples à l’Assemblée des Œuvres pontificales missionnaireshttp://www.fides.org/fr/news/60134-VATICAN_Discours_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_a_l_Assemblee_des_OEuvres_pontificales_missionnaireshttp://www.fides.org/fr/news/60134-VATICAN_Discours_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_a_l_Assemblee_des_OEuvres_pontificales_missionnairesRome – « L’Esprit Saint et Ses signes des temps nous demandent de surmonter des distinctions et des séparations ecclésiales, désormais artificielles, entre terres de mission et pays chrétiens, entre Eglises qui envoient des missionnaires et Eglises de territoires de mission qui les reçoivent. L’Evangélisation, tant dans ses phases initiales de nouvelle annonce que dans ses phases plus avancées de pastorale évangélisatrice ordinaire, est transversale à toute Eglise du nord et du sud, de l’est et de l’ouest ». C’est ce qu’a réaffirmé S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, dans son discours à l’Assemblée générale annuelle des Œuvres pontificales missionnaires qui s’est ouverte hier à Rome .<br />En rappelant le thème de l’Assemblée – « Réveiller la conscience missionnaire aujourd’hui. Les Œuvres pontificales missionnaires au service des jeunes Eglises » - le Cardinal Filoni a mis en évidence que « les jeunes Eglises, auxquelles les Œuvres pontificales missionnaires veulent toujours offrir un service adéquatement missionnaire, représentent une source désormais indispensable pour réveiller chez tous les chrétiens la conscience de la mission ».<br />L’Assemblée générale de cette année intervient alors que l’une des quatre Œuvres missionnaire, l’Union pontificale missionnaire, née d’une inspiration du Bienheureux Père Paolo Manna, PIME, fête son centenaire. « L’intuition charismatique missionnaire de l’Union pontificale missionnaire, aujourd’hui encore valide et source vive pour une réflexion et une réforme radicale, était et demeure, sa finalité intrinsèque : tous les fidèles, l’ensemble du Peuple de Dieu, en vertu de son baptême, sont responsables de la mission universelle et des missions ad gentes de l’Eglise ».<br />Le centenaire de l’Union pontificale missionnaire, outre à une dimension orante, au travers du pèlerinage sur la tombe du Bienheureux Père Paolo Manna, devrait également marquer le début d’un processus de restructuration de l’Œuvre. « Nous ne devons pas craindre le besoin urgent de réformer ensemble l’Union pontificale missionnaire et de donner de l’élan aux autres Œuvres pontificales » a souligné le Cardinal, relevant que son « affaiblissement de nature et de rôle fait partie d’un refroidissement ecclésial préoccupant relatif à la mission, à la formation missionnaire et à l’évangélisation en tant que telle ». Par la suite, il a expliqué : « Des Eglises d’antique tradition ont des difficultés à avoir assez de passion et d’intérêt pour l’annonce de l’Evangile dans des terres et des Eglises au-delà de leurs propres frontières. Des Eglises plus jeunes semblent, parfois, trop préoccupées à s’organiser administrativement, se repliant excessivement sur elles-mêmes. Fidèles et Pasteurs ont toujours plus de difficulté, sous le poids des défis culturels, économiques et religieux actuels, à se sentir prêts et forts pour sortir en direction des périphéries existentielles et territoriales qui vont bien au-delà des habituelles classifications sociologiques et économiques ».<br />Dans le cadre de ce renouvellement de la conscience de la mission, pourraient aujourd’hui être spécifiquement assignées à l’Union pontificale missionnaire « des missions de formation continue et missionnaire au service des jeunes Eglises dans leurs instances les plus diversifiées. Des organismes, placés auprès de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, ayant depuis toujours des finalités de formation missionnaire, pourraient servir, de manière nouvelle, à l’animation missionnaire y compris des Eglises de plus antique tradition chrétienne grâce à l’action de formation continue missionnaire que l’Union pontificale missionnaire, en compagnie des trois autres Œuvres pontificales, dont elle constitue l’âme, pourrait offrir aux jeunes Eglises ».<br />Le Cardinal Filoni a enfin souhaité que « les travaux de cette Assemblée générale soient profitables et servent à un engagement renouvelé afin qu’il soit possible de réveiller la conscience de la mission aujourd’hui, y compris grâce à notre service en tant qu’Œuvres pontificales missionnaires, en faveur des jeunes Eglises ». <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/it/attachments/view/file/Card._FILONI_POM_ASS_GEN_2016_Discorso.docx">Texte intégral de l’intervention du Cardinal (en italien) </a>Tue, 31 May 2016 10:15:29 +0200ASIE/PAKISTAN - Un chrétien arrêté et cinq autres inculpés pour blasphème sur les réseaux sociauxhttp://www.fides.org/fr/news/60133-ASIE_PAKISTAN_Un_chretien_arrete_et_cinq_autres_inculpes_pour_blaspheme_sur_les_reseaux_sociauxhttp://www.fides.org/fr/news/60133-ASIE_PAKISTAN_Un_chretien_arrete_et_cinq_autres_inculpes_pour_blaspheme_sur_les_reseaux_sociauxSheikhupura – Le chrétien Usman Masih a été arrêté par la police dans le village de Nabi Pura, aux environs de Sheikhupura, au Pendjab, sous l’accusation de blasphème, après le dépôt d’une plainte de la part d’un certain nombre de musulmans, qui l’accusent d’avoir mis du matériel blasphématoire sur les réseaux sociaux, tels que Facebook. L’Agence Fides l’apprend de Maître Aneeqa Maria Anthony, avocat chrétien et responsable de l’ONG The Voice, qui suit des cas de chrétiens discriminés et injustement accusés.<br />Selon la reconstruction de l’avocat, dans le village de Nabi Pura ont été enregistrées depuis environ une semaine des tensions entre des groupes de chrétiens et de musulmans. Ceux-ci ont menacé d’incendier les maisons des chrétiens à cause d’actes présumés blasphématoires. La question est née sur les réseaux sociaux. Des groupes de jeunes chrétiens et musulmans ont commencé à photographier des jeunes filles et à mettre ces clichés sur Facebook, les accompagnant de commentaires humiliants ou irrespectueux. Sur le compte de certains chrétiens seraient apparus également des commentaires offensifs à l’encontre du prophète Mahomet. Les jeunes chrétiens indiquent que ces derniers sont le fait d’un homme dénommé Hannan vivant à Dubaï. Selon le mécanisme du réseau social, en partageant l’amitié sur Faceebok avec lui, ses commentaires apparaissent également sur les comptes des chrétiens du cru, qui n’en sont absolument pas responsables.<br />Il n’en reste pas moins que la police, suite à la plainte précitée, a arrêté un chrétien et en a inculpé cinq autres. The Voice a trouvé des preuves des commentaires irrespectueux envers les femmes mais non pas d’actes de blasphème. « Transformer ce cas en une question religieuse est totalement erroné » a déclaré Maître Anthony à Fides. « Espérons que la police le prouve et qu’elle aide à conserver la paix et la sécurité dans le village » conclut-elle. <br />Mon, 30 May 2016 13:17:18 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Condamnation des dernières violences en date de la part du Diocèse de San Cristóbalhttp://www.fides.org/fr/news/60132-AMERIQUE_MEXIQUE_Condamnation_des_dernieres_violences_en_date_de_la_part_du_Diocese_de_San_Cristobalhttp://www.fides.org/fr/news/60132-AMERIQUE_MEXIQUE_Condamnation_des_dernieres_violences_en_date_de_la_part_du_Diocese_de_San_CristobalChenalhó – « Nous sommes désolés par le fait que ce ne soit pas le dialogue mais la violence et l’enlèvement de personnes qui ait été choisie comme modalité par les protagonistes intellectuels et matériels pour traiter ce cas. Nous sommes peinés qu’ils n’aient pas respecté le siège de la Curie diocésaine en tant que lieu de recherche de la paix et de la justice » affirme le communiqué du Diocèse de San Cristobal de Las Casas, publié après les derniers événements et fait parvenir à l’Agence Fides.<br />Le 25 mai, avait eu lieu une rencontre entre le maire de Chenalhó – dans le département du Chiapas – qui ne voulait démissionner sur la seule base d’une requête de l’opposition et l’opposition en question, qui présentait comme motivation de sa demande une gestion désastreuse. Les autorités de l’Eglise catholique jouaient le rôle de médiateur.<br />Au cours de la rencontre, dont peu avait connaissance, une douzaine de personnes ont fait irruption dans le local de la Curie avec des bâtons et de pierres, menaçant les participants, et enlevant deux parlementaires, invités comme témoins. A la demande des ravisseurs, le maire a démissionné pour laisser place au représentant de l’opposition, ce qui a permis la libération des otages. Le soir du même jour et le lendemain soir, des affrontements ont eu lieu entre partisans du maire et membres de l’opposition, affrontements qui ont fait 2 morts et de nombreux blessés.<br />Le communiqué du Diocèse, diffusé à la fin de la semaine passée, porte la signature de l’Evêque, S.Exc. Mgr Felipe Arizmendi Esquivel, de son Coadjuteur, S.Exc. Mgr Enrique Díaz Díaz, et du Père Gonzalo Ituarte Verdusco, Vicaire de Justice et Paix. Le texte rappelle aux citoyens de Chenalhó que cette rivalité inutile, qui remonte à 1997, doit cesser parce que « en tant que frères, nous devons nous respecter, ne causer de dommages matériels à personne sous prétexte qu’il penserait différemment de ce que nous pensons et rechercher le bien commun ». Aux autorités, le communiqué demande d’intervenir « pour ne pas laisser croître l’irritation sociale, difficile à contrôler ». Le gouvernement central envoie actuellement un fort contingent de forces de sécurité pour faire face à la situation. <br />Mon, 30 May 2016 13:02:10 +0200AMERIQUE/GUATEMALA - Instruction enfantine pénalisée par la précarité des structureshttp://www.fides.org/fr/news/60131-AMERIQUE_GUATEMALA_Instruction_enfantine_penalisee_par_la_precarite_des_structureshttp://www.fides.org/fr/news/60131-AMERIQUE_GUATEMALA_Instruction_enfantine_penalisee_par_la_precarite_des_structuresGuatemala – Les programmes éducatifs s’adressant à l’enfance du Guatemala ne répondent pas aux attentes. Dans de nombreuses communautés rurales en particulier, il n’existe qu’une école et souvent elle ne parvient pas même à répondre aux besoins de tous les enfants qui y auraient droit. La qualité du système scolaire est fort basse et une planification facilitant la formation des mineurs fait défaut.<br />Les mères de famille se déclarent préoccupées à cause du manque de ressources. Les jeunes n’ont pas accès à la technologie. Les structures manquent tout comme les matériels scolaires tels que les livres, les cahiers, les tables et les services de base. En outre, la réfection scolaire, nécessaire pour un meilleur apprentissage chez les enfants, n’est, elle non plus, pas adaptée. <br />Mon, 30 May 2016 12:35:09 +0200AFRIQUE/NIGERIA - Témoignage de l’Evêque de Kafanchan concernant la fuite de chrétiens du nord du Nigeriahttp://www.fides.org/fr/news/60130-AFRIQUE_NIGERIA_Temoignage_de_l_Eveque_de_Kafanchan_concernant_la_fuite_de_chretiens_du_nord_du_Nigeriahttp://www.fides.org/fr/news/60130-AFRIQUE_NIGERIA_Temoignage_de_l_Eveque_de_Kafanchan_concernant_la_fuite_de_chretiens_du_nord_du_NigeriaAbuja – Dans le nord du Nigeria, au cours de la période 2006-2014, environ 11.500 chrétiens ont été tués, 1,3 millions d’autres contraints à évacuer alors qu’ont été détruites ou abandonnées 13.000 églises. C’est ce qu’a affirmé S.Exc. Mgr Joseph Bagobiri, Evêque de Kafanchan, dans son rapport intitulé « L’impact de la violence persistante sur l’Eglise dans le nord du Nigeria », illustré lors d’une conférence tenue au siège new-yorkais de l’ONU.<br />Les communautés les plus touchées par la violence de la secte islamique Boko Haram ont été les Etats septentrionaux d’Adamawa, de Borno, de Kano et de Yobe. Les communautés chrétiennes contraintes à fuir se sont réinstallées dans les Etats à majorité chrétienne de la Middle Belt, à savoir les Etats du Plateau, de Nassarawa, de Benue, de Taraba et la partie méridionale de celui de Kaduna.<br />Au cours de ces derniers mois cependant, ces zones ont été touchées par les violences des bergers Fulanis . « Les communautés chrétiennes au sein des Etats à majorité chrétienne de la Middle Belt sont celles qui ont été les plus touchées par les attaques et les invasions des bergers musulmans Fulanis. Il s’agit là d’une invasion étrangère patente de terres ancestrales appartenant aux chrétiens et à d’autres communautés minoritaires » a affirmé Mgr Bagobiri dans son rapport parvenu à Fides. « Dans ces zones, les bergers Fulanis terrorisent incessamment différentes communautés, en annihilant certaines et dans des endroits comme Agatu, au sein de l’Etat de Benue, et Gwantu et Manchok, dans celui de Kaduna, ces attaques ont pris le caractère d’un génocide, avec 150 à 300 personnes tuées en l’espace d’une nuit » a-t-il souligné.<br />Mgr Bagobiri a adressé un appel à la communauté internationale afin qu’elle exerce des pressions sur les autorités nigérianes pour que ces dernières garantissent la liberté de culte aux chrétiens et aux autres minorités dans le nord du Nigeria et qu’elles affrontent l’urgence humanitaire représentée par les populations évacuées. <br />Mon, 30 May 2016 12:22:00 +0200AFRIQUE/ZIMBABWE - Démission de l’Evêque de Mutare et nomination de son successeurhttp://www.fides.org/fr/news/60129-AFRIQUE_ZIMBABWE_Demission_de_l_Eveque_de_Mutare_et_nomination_de_son_successeurhttp://www.fides.org/fr/news/60129-AFRIQUE_ZIMBABWE_Demission_de_l_Eveque_de_Mutare_et_nomination_de_son_successeurCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 28 mai 2016, a accepté la renonciation au gouvernement pastoral du Diocèse de Mutare , présentée par S.Exc. Mgr Alexio Churu Muchabaiwa, conformément au canon 401 § 1 du Code de Droit canonique. Le Pape a nommé Evêque du Diocèse de Mutare le Père Paul Horan, O. Carm., Directeur de l’école catholique Kriste Mambo de Rusape, dans le Diocèse de Mutare.<br />Le Père Paul Horan, O. Carm. est né à Drangan, dans la comté de Tipperary en Irlande le 17 octobre 1962. Il a suivi ses études de philosophie et de théologie obtenant un Baccalauréat à l’Institut Milltown College de Dublin de 1990 à 1995. Le 15 octobre 1995, il a émis ses vœux perpétuels et a été ordonné prêtre le 7 juin 1997 en Irlande. Avant d’entrer dans l’Ordre carmélitain, il a travaillé à la Chartered Association of Certified Accountants of Ireland. En 2001, il a obtenu une Maîtrise en Théologie spirituelle à la Catholic University of America de Washington, D.C. Il est arrivé au Zimbabwe comme missionnaire en 2001.<br />Après son ordination sacerdotale, il a exercé les ministères suivants : 2001 : cours de langue Shona et expérience pastorale missionnaire, 2001-2004 : Directeur du Postulat des Pères Carmes à Rusape , 2004- 2006 : Directeur du Noviciat des Pères Carmes à Rusape, 2006-2008 : Assistant de la Paroisse Saint Kilian de Makoni , depuis 2008 : Directeur de l’école catholique Kriste Mambo de Rusape. <br />Mon, 30 May 2016 12:02:50 +0200ASIE/INDE - Aide à des religieuses catholiques de la part d’un responsable nationaliste hindouhttp://www.fides.org/fr/news/60128-ASIE_INDE_Aide_a_des_religieuses_catholiques_de_la_part_d_un_responsable_nationaliste_hindouhttp://www.fides.org/fr/news/60128-ASIE_INDE_Aide_a_des_religieuses_catholiques_de_la_part_d_un_responsable_nationaliste_hindouMumbai – Ashish Shelar, 41 ans, responsable politique indien présidant la section de Mumbai du Bharatiya Janata Party, le parti nationaliste hindou aux affaires au niveau fédéral en Inde, a lancé un projet qui bénéficie aux religieuses catholiques de la Congrégation des Pieuses Disciples du Divin Maître de Mumbai. Le projet prévoit la restructuration et le pavage du complexe du couvent des religieuses sis à Mumbai. Ainsi que l’a appris Fides, l’intervention a lieu grâce à des fonds mis à disposition par l’Assemblée législative de l’Etat du Maharashtra, dont Ashish Shelar fait partie.<br />Au cours de la cérémonie d’inauguration de ce jour, 30 mai, a participé Ashish Shelar en personne, aux côtés de la Supérieure des religieuses, Sœur Amita Mascarenhes, et du Père Michael Pinto, prêtre local. Au cours de la cérémonie, a également été bénie la nouvelle grotte dédiée à la Très Sainte Vierge Marie, Reine des Apôtres, le responsable politique du BJP ayant participé au rite dans une attitude de vénération religieuse et de prière. Dans le couvent des religieuses, se trouve une Maison de prière bien connue, disposant d’une chapelle ouverte pour l’Adoration eucharistique perpétuelle.<br />Les religieuses se sont fortement engagées, surtout grâce à la contribution, précieuse et tenace, de l’une d’entre elles, Sœur Vimla, afin de maintenir les contacts avec Ashish Shelar et de lancer le projet. Les religieuses ont trouvé chez Ashish Shelar une pleine disponibilité, l’homme politique se montrant constamment ouvert envers les communautés chrétiennes du Maharashtra, reconnaissant leur apport à la société indienne. Ashish Shelar parle souvent de « construction de la communauté » comme de son approche politique et soutient les initiatives des communautés chrétiennes, affectant des fonds sans aucune discrimination et sans faire montre de communautarisme, une approche parfois présente chez les responsables de son parti. <br /><br />Mon, 30 May 2016 11:50:21 +0200VATICAN - Messe d’envoi des missionnaires célébrée par le Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peupleshttp://www.fides.org/fr/news/60127-VATICAN_Messe_d_envoi_des_missionnaires_celebree_par_le_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peupleshttp://www.fides.org/fr/news/60127-VATICAN_Messe_d_envoi_des_missionnaires_celebree_par_le_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_PeuplesBucaramanga – « La mission d’évangéliser doit être un encouragement constant à ne pas se contenter de la médiocrité mais à continuer à grandir dans la foi » a recommandé S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, au cours de la Messe d’envoi des Missionnaires qu’il a célébré le 28 mai au terme du XII° Congrès missionnaire national de Colombie.<br />« L’autorité ne provient ni de la science ni de la doctrine mais de l’Esprit Saint qui gouverne notre histoire et guide nos pas – a déclaré le Cardinal dans l’homélie en commentant la liturgie du jour. Dieu est la source de toute autorité. En devenant ainsi une seule chose avec Lui, on acquiert autorité parce que le Seigneur se communique et vit avec tout son être dans l’Eglise et lui confère le pouvoir, l’autorité, la science et la sagesse ».<br />Citant l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium, le Préfet du Dicastère missionnaire a rappelé que « nous évangélisons également lorsque nous cherchons à relever les différents défis qui peuvent se présenter » en ce que « la vérité est parfois malcommode et ne peut varier selon les circonstances. Les scribes et les pharisiens veulent accuser Jésus d’abus d’autorité et ne lui reconnaissent pas le droit de révéler au monde la vérité ni de proclamer la nouvelle loi de l’amour ». Par suite, en s’adressant aux envoyés pour la mission, il a réaffirmé qu’ils pourront souvent se trouver devant l’étroitesse mentale, la cécité, le préjudice « de ceux qui ne connaissent ou ne reconnaissent pas le Christ, Chemin, Vérité et Vie, mais qui ont la présomption de juger même Dieu » sachant que « la conséquence de cette attitude peut être l’indifférence ou la persécution ».<br />A partir du Concile Vatican II, l’Evangélisation a subi « des transformations importantes à cause des changements de modèles culturels » au point que, « parfois, il est possible d’avoir l’impression que l’annonce de la foi ne suscite pas l’enthousiasme d’autant plus qu’à cause de certaines formes de dialogue qui marginalisent l’Evangile et l’attention pour les traditions religieuses et culturelles, on oublie que l’Eglise, par sa nature, est missionnaire ». Les multitudes reconnaissent l’autorité et la puissance de Jésus et en rendent témoignage, en faisant une joyeuse annonce, un Evangile. Le Préfet du Dicastère missionnaire a invoqué de Dieu, par l’intercession de Sainte Laure Montoya, « le don de vivre une foi authentiquement évangélique et la joie d’annoncer, avec une grande autorité spirituelle, Sa Parole parmi les hommes ». <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/es/attachments/view/file/C.Fil_Om_Invio_28052016.docx">Texte intégral de l’homélie du Cardinal (en espagnol) </a>Mon, 30 May 2016 11:29:51 +0200AFRIQUE/KENYA - Appel des responsables religieux en faveur de « solutions politiques urgentes visant à éviter de faire retomber le pays dans la violence »http://www.fides.org/fr/news/60126-AFRIQUE_KENYA_Appel_des_responsables_religieux_en_faveur_de_solutions_politiques_urgentes_visant_a_eviter_de_faire_retomber_le_pays_dans_la_violencehttp://www.fides.org/fr/news/60126-AFRIQUE_KENYA_Appel_des_responsables_religieux_en_faveur_de_solutions_politiques_urgentes_visant_a_eviter_de_faire_retomber_le_pays_dans_la_violenceNairobi – « Le protagonisme des deux plus importantes formations politiques, en particulier la dispute concernant la Commission électorale indépendante, représente une menace pour la paix, la cohésion et l’unité des kenyans ». C’est ce qu’affirment les responsables religieux du Kenya, dans une déclaration intitulée « Par amour de notre pays, venez et discutons ».<br />Le document, envoyé à l’Agence Fides, a été signé au terme d’une réunion tenue au Centre pour exercices spirituels des Petites Filles de Saint Joseph sis à Karen, réunion à laquelle ont participé des représentants de la Conférence épiscopale du Kenya et de toutes les principales confessions religieuses du pays : National Council of Churches of Kenya , National Muslim Leaders Forum , Council of Imams and Preachers of Kenya , Organization of African Instituted Churches , Hindu Council of Kenya , Seventh Day Adventist Church et Evangelical Alliance of Kenya .<br />Selon les responsables religieux, l’extrême polarisation de la vie politique nationale en vue des élections générales de l’an prochain requiert « une solution urgente afin d’éviter une crise imminente qui pourrait compliquer les élections de l’an prochain et faire retomber le pays dans la violence électorale ».<br />Le Message, présente les condoléances des responsables religieux aux familles des victimes des incidents du 23 mai, intervenus durant les manifestations organisées en différentes parties du Kenya par l’opposition afin de demander la dissolution de la Commission électorale, accusée de ne pas être impartiale mais favorable à l’actuel Président, Uhuru Kenyatta.<br />Les responsables religieux invitent au dialogue tant les partisans du Président que la coalition de l’opposition – CORD – qui a suspendu les manifestations prévues en mai mais en a annoncées de nouvelles pour le début du mois de juin. Ils rappellent en outre à tous les acteurs politiques que « le peuple kenyan les tiendra pour responsables si le pays devait retomber dans l’anarchie à cause d’intérêts politiques inamovibles ».<br />Le message s’achève en réaffirmant la disponibilité des responsables religieux à contribuer au dialogue et à la pacification nationale. <br />Mon, 30 May 2016 11:29:15 +0200AFRIQUE/ANGOLA - Malnutrition enfantine aggravée par la sécheresse et la précarité des structures hygiéniques et sanitaireshttp://www.fides.org/fr/news/60125-AFRIQUE_ANGOLA_Malnutrition_enfantine_aggravee_par_la_secheresse_et_la_precarite_des_structures_hygieniques_et_sanitaireshttp://www.fides.org/fr/news/60125-AFRIQUE_ANGOLA_Malnutrition_enfantine_aggravee_par_la_secheresse_et_la_precarite_des_structures_hygieniques_et_sanitairesChiulo - La grave sécheresse qui a frappé l’an dernier le sud de l’Angola continue à menacer la santé des mères et des enfants. En 2015, au seul hôpital de Chiulo, les enfants souffrant de malnutrition grave ont constitué 19% des cas d’hospitalisation en pédiatrie et 15% au cours des quatre premiers mois de cette année. L’alarme a été lancée par l’ONG Médecins avec l’Afrique CUAMM qui, avec l’UNICEF, a initié dans la province de Cunene une intervention visant à lutter contre la malnutrition aigue et modérée. L’initiative implique les hôpitaux de Chiulo, Xangongo et Cahama et prévoit l’emploi d’un pédiatre et d’un chef de projet qui travailleront pendant les trois prochains mois au sein des unités nutritionnelles des structures en question pour assurer que les enfants soient hospitalisés et reçoivent les soins adéquats.<br />La situation est encore aggravée, peut-on lire encore dans le communiqué envoyé par le CUAMM à l’Agence Fides, outre que par les changements climatiques, par l’agriculture de subsistance encore largement répandue et par la précarité des conditions hygiéniques et des structures sanitaires, qui ne sont pas préparées à affronter les cas les plus graves, faisant de l’Angola l’un des pays du monde présentant les plus mauvais taux de malnutrition. Encore aujourd’hui, en matière de santé enfantine, 161 enfants pour mille meurent dans le pays. Dans l’ensemble, au sein des municipalités d’Ombadja et de Cahama, desservies par l’hôpital de Chiulo et par les deux autres impliqués dans le projet, 5,5% des 74.000 enfants de moins de 5 ans souffrent de SAM , 10% d’entre eux devraient par ailleurs être hospitalisés pour garantir la réhabilitation nutritionnelle dont ils ont besoin. <br />Mon, 30 May 2016 11:09:45 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Poursuite de la tension malgré la médiation de l’Eglise locale pour la remise en liberté des journalistes enlevéshttp://www.fides.org/fr/news/60124-AMERIQUE_COLOMBIE_Poursuite_de_la_tension_malgre_la_mediation_de_l_Eglise_locale_pour_la_remise_en_liberte_des_journalistes_enleveshttp://www.fides.org/fr/news/60124-AMERIQUE_COLOMBIE_Poursuite_de_la_tension_malgre_la_mediation_de_l_Eglise_locale_pour_la_remise_en_liberte_des_journalistes_enlevesOcaña – Dès que la journaliste Salud Hernandez Moro a été libérée, le 27 mai, ses premières paroles ont été un acte de reconnaissance et de remerciement adressé à l’Eglise catholique en Colombie. Ainsi que l’ont indiqué les agences de presse, l’Eglise, en compagnie du Défenseur du Peuple, a constitué le réel médiateur ayant permis sa remise en liberté ainsi que celle des deux autres journalistes colombiens qui avaient été enlevés par les guérilleros de l’ELN .<br />L’Eglise est par suite devenue une référence dans les zones de conflit, surtout pour la confiance dont elle jouit auprès de ce groupe de guérilleros. En effet, l’ELN avait demander à ce que la journaliste enlevée soit remise au Curé de Saint Callixte et au Curé de la Cathédrale Sainte Anne, d’Ocana, lesquels ont été accompagnés par des fonctionnaires dépendant de l’organisme connu sous le nom de « Défenseur du Peuple » - groupe de défense des droits des citoyens face à l’Etat – et par l’Evêque de Tibù, S.Exc. Mgr Omar Sanchez.<br />L’intervention de l’Evêque d’Ocana, S.Exc. Mgr Gabriel Angel Villa Vahos, qui a annoncé personnellement la libération de la journaliste, a constitué un facteur déterminant derrière tous les contacts avec l’ELN et les forces militaires permettant d’arriver à cette phase de remise en liberté.<br />La situation concernant la proposition d’un dialogue officiel entre le gouvernement colombien et l’ELN, dans le cadre des colloques de paix, demeure très complexe. Alors que le Président Santos a souligné énergiquement la condition posée, à savoir la libération de toutes les personnes enlevées, la lettre de l’ELN remise par l’intermédiaire de la journaliste libérée réaffirme que ces actions violentes et de pression ont pour but de rappeler la présence de la guérilla sur le territoire de Catatumbo et par suite qu’il n’existe aucun intérêt à ouvrir un dialogue. <br />Mon, 30 May 2016 10:55:26 +0200ASIE/SYRIE - Réactions de l’Archevêque arménien catholique d’Alep après la confirmation des sanctions de la part de l’UEhttp://www.fides.org/fr/news/60123-ASIE_SYRIE_Reactions_de_l_Archeveque_armenien_catholique_d_Alep_apres_la_confirmation_des_sanctions_de_la_part_de_l_UEhttp://www.fides.org/fr/news/60123-ASIE_SYRIE_Reactions_de_l_Archeveque_armenien_catholique_d_Alep_apres_la_confirmation_des_sanctions_de_la_part_de_l_UEAlep – La prorogation pour un an des sanctions contre la Syrie, décidée hier par le Conseil de l’Union européenne, représente la énième expression « d’une politique incompréhensible qui nous déconcerte parce que les sanctions affectent le peuple, les civils, les pauvres gens et certainement pas le gouvernement pas plus que les groupes armés qui, comme on le voit bien, sont fournis de toutes les ressources, à commencer par des armes toujours plus sophistiquées ». C’est ainsi que l’Archevêque arménien catholique d’Alep, S.Exc. Mgr Boutros Marayati, commente la décision prise hier par l’Union européenne de proroger jusqu’au 1er juin 2017 les sanctions imposées à une nation déchirée par cinq ans de guerre.<br />Au cours de ces dernières semaines, l’Archevêque avait lui aussi signé l’appel en forme de pétition lancé sur la plateforme change.org au travers duquel de nombreux Evêques, religieux et consacrés catholiques appartenant à différentes Eglises sui iuris demandaient à l’Union européenne de mettre fin à « l’iniquité des sanctions contre le Syrie » . « Nous savons bien que personne ne nous écoute. De la sorte, la population continue à souffrir. Hier encore – indique à l’Agence Fides Mgr Marayati – notre maison de retraite pour les arméniens a été bombardée. Un membre du personnel qui prenait soin des pensionnaires a été tué et nous avons dû évacuer 45 personnes âgées qui vivent maintenant dans le sous-sol de la Paroisse arménienne orthodoxe.<br />La situation empire. Depuis les quartiers aux mains des rebelles arrivent des tirs d’artilleries lancés par des armes toujours plus sophistiquées qui font plus de mal que les tirs de mortiers que nous connaissions auparavant. A Alep, la trêve ne tient pas. Les attaques se multiplient de part et d’autre et nous nous trouvons sous le feu des groupes djihadistes ».<br />Vue de la frontière d’Alep, la décision européenne confirme également les intuitions de nombre d’Evêques et de Pasteurs de la région : « Si la guerre continue – répète à Fides l’Archevêque arménien catholique d’Alep – cela veut dire que quelqu’un ne veut pas qu’elle finisse. En Europe grandit l’obsession pour les réfugiés et les politiques de refoulement. Mais personne ne quitterait la Syrie en l’absence de guerre et de sanctions, qui contribuent également à affamer la population. La Syrie a toujours été un pays qui accueillait les réfugiés. Si les armes se taisaient et si les sanctions étaient levées, personne d’ici ne penserait à fuir pour aller vivre sous la neige. Mais il est évident que quelqu’un ne veut pas que cette guerre s’achève. Nous demandons la prière de tous afin que la paix arrive comme une grâce du Seigneur ». <br />Sat, 28 May 2016 12:38:49 +0200VATICAN - Messe du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples pour les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et mouvements de laïcs de l’Archidiocèse de Bucaramangahttp://www.fides.org/fr/news/60122-VATICAN_Messe_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_pour_les_pretres_religieux_religieuses_seminaristes_et_mouvements_de_laics_de_l_Archidiocese_de_Bucaramangahttp://www.fides.org/fr/news/60122-VATICAN_Messe_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_pour_les_pretres_religieux_religieuses_seminaristes_et_mouvements_de_laics_de_l_Archidiocese_de_BucaramangaBucaramanga – Dans l’après-midi du vendredi 27 mai, S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a célébré une Messe en la Cathédrale de Bucaramanga dédiée à la Sainte Famille pour les prêtres, les religieux et religieuses, les séminaristes et les membres des mouvements de laïcs de l’Archidiocèse. Les Archevêques métropolitains et les Vicaires apostoliques ont concélébré le rite auquel participaient également les autorités locales.<br />La liturgie du jour avait pour thème la foi comme partage afin que les dons reçus de Dieu puissent se réaliser et porter du fruit. Dans son homélie, le Cardinal a invité à « un examen de conscience concernant nos œuvres en faveur de l’Evangélisation » et a souligné que le devoir « d’être de bons administrateurs de la grâce multiforme de Dieu est fondamental, représentant un défi quotidien pour nous tous : Evêques, prêtres, diacres permanents et fidèles laïcs ». Dans notre vie, tout est un don reçu gratuitement de Dieu, non à cause de nos mérites mais pour être mis au service de la communauté. Tous les dons sont comme des talents qui nous sont confiés pour que nous les administrions au profit du corps ecclésial et du monde.<br />Le Préfet du Dicastère missionnaire a ensuite indiqué comme modèle de tout opérateur pastoral et missionnaire la vie des premières communautés chrétiennes : « une invitation à nous tous à revenir à l’essentiel à savoir un témoignage de foi joyeux dans la charité, à être des hommes de notre temps, profondément insérés dans l’histoire mais ayant conscience d’être frères dans la foi et serviteurs de Dieu ». Le Cardinal a ensuite réaffirmé combien le fondement de la vie pastorale est constitué par la prière, sans laquelle « toute notre action risque de se révéler vide et l’annonce de l’Evangile d’être en fin de compte sans âme ».<br />Sainte Laure Montoya apprit, à l’école de la prière, à faire fructifier les dons reçus du Seigneur dans le service caritatif et missionnaire envers les denriers, qui alors étaient les indigènes. « La présence spirituelle de cette sainte et sa puissante intercession, dans ce climat de Congrès missionnaire national – a-t-il conclu – représentent certainement un encouragement et une invitation à se mettre en sortie vers tous les milieux et les lieux qui ont besoin de la Bonne Nouvelle du Seigneur Ressuscité ». <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/es/attachments/view/file/C.Fil_Omelia_27052016_Bucaramanga.docx">Texte intégral de l’homélie du Cardinal (en espagnol) </a>Sat, 28 May 2016 12:38:09 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Visite du mur de séparation de la vallée de Cremisan de la part de représentants de l’Union européennehttp://www.fides.org/fr/news/60121-ASIE_TERRE_SAINTE_Visite_du_mur_de_separation_de_la_vallee_de_Cremisan_de_la_part_de_representants_de_l_Union_europeennehttp://www.fides.org/fr/news/60121-ASIE_TERRE_SAINTE_Visite_du_mur_de_separation_de_la_vallee_de_Cremisan_de_la_part_de_representants_de_l_Union_europeenneBei Jala – La construction du mur de séparation devant traverser la vallée de Cremisan se poursuit et le résultat des dommages irréparables qu’il cause est déjà visible sur place, au sein de ce poumon vert qu’elle représentait pour l’ensemble d’une zone intensément peuplée comprenant les villes de Bethléem, Beit Jala et Beit Sahour. Le 26 mai, ces effets ont été constatés par les chefs des missions de l’Union européennes présentes à Jérusalem et à Ramallah. Les représentants de l’UE ont ainsi visité la zone de Beir Onah, proche de la vallée de Cremisan, recevant informations et mises à jour sur les aspects juridiques, politiques et socioéconomiques de la construction du mur de la part de représentants de la Société Saint Yves, centre pour les droits fondamentaux lié au Patriarcat latin de Jérusalem.<br />Au cours de la visite – indiquent les moyens de communication officiels du Patriarcat latin – les chefs de mission de l’UE ont eu la possibilité d’écouter le témoignage d’ Issa Al-Shatleh, propriétaire de l’un des terrains qui ont été confisqués et dont les oliviers ont été déracinés à cause de la construction du mur. Par ailleurs, le Père Aktham Hijazin, Curé de Beit Jala, a évoqué la prochaine expropriation de terrains appartenant à la municipalité en question de la part des colonies de Gush Etzion et Har Gilo.<br />Le tracé du mur de séparation imposé par les autorités israéliennes se développe en grande partie sur des terres palestiniennes. Les missions de l’UE – soulignent les sources du Patriarcat latin consultées par l’Agence Fides – ont condamné à plusieurs reprises la construction des colonies et du mur de séparation au-delà de la frontière de 1967, mettant en évidence son illégitimité du point de vue du droit international. <br />Sat, 28 May 2016 11:20:44 +0200VATICAN - Intervention du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples devant le Congrès missionnaire colombienhttp://www.fides.org/fr/news/60120-VATICAN_Intervention_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_devant_le_Congres_missionnaire_colombienhttp://www.fides.org/fr/news/60120-VATICAN_Intervention_du_Prefet_de_la_Congregation_pour_l_Evangelisation_des_Peuples_devant_le_Congres_missionnaire_colombienBucaramanga – « Conscience et responsabilité missionnaire des Eglises particulières » : tel a été le thème de la longue intervention que S.Em. le Cardinal Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a tenu le 27 mai devant le Congrès missionnaire national de Colombie, inauguré la veille au soir. L’événement a lieu à Bucaramanga et se trouve dédié au thème : « Nous sommes l’Eglise colombienne, en sortie missionnaire » .<br />Le Préfet du Dicastère missionnaire s’est inspiré à la péricope évangélique de la première multiplication des pains , qui a pour arrière plan « le caractère missionnaire de la communauté apostolique », pour livrer un certain nombre de réflexions : la centralité de la personne et de la mission de Jésus ; la mission des Apôtres en tant que soumise au jugement du Seigneur et à la connaissance des autres compagnons afin que la prédication et l’action ne soient pas vaines ; la nécessité d’une spiritualité authentique en vue de l’existence d’une authentique mission et non d’un activisme sans avenir ; le fait que les personnes étaient attirées par la prédication et par le Maître, qui est différent de tous les autres et enfin le fait que la multitude qui cherchait Jésus était « comme des brebis sans berger ».<br />« Dès les premiers moments de son Pontificat, le Pape François, le premier provenant d’Amérique latine, a parlé de la mission et du témoignage, y compris héroïque, qui parfois arrive au martyre – a poursuivi le Cardinal Filoni. Une Eglise en sortie missionnaire au sein de laquelle tout chrétien et toute communauté est appelé à sortir de ses propres commodités et a le courage d’aller dans toutes les périphéries ayant besoin de la lumière de l’Evangile », une Eglise, par suite, dont la mission est d’annoncer la miséricorde de Dieu, une Eglise au service des périphéries existentielles, des pauvres de la société, une Eglise qui sait être compatissante, tendre, communautaire et fraternelle.<br />L’Eglise colombienne, surtout au cours de ces dernières années, a toujours démontré un engagement missionnaire particulier, tant ad intra qu’ad extra, a relevé le Cardinal. « Ce Congrès missionnaire veut par suite se placer sur les traces de la vision et de la mission pastorale définies par le Pape François qui nous pousse souvent à trouver la conscience et la responsabilité missionnaire des Eglises particulières ». « La mission ad gentes ad intra en Colombie est toujours nécessaire, de manière à ce que le peuple de Dieu puisse se renouveler incessamment dans la fidélité à la foi apostolique et dans l’ouverture au Saint Esprit. En outre, il nous responsabilise également en ce qui concerne la mission ad extra, entendue comme l’obligation que toutes les Eglises particulières ont vis-à-vis de l’annonce de l’Evangile dans les lieux où ce dernier a besoin d’être ré-annoncé, où il est arrivé récemment ou encore là où il ne s’est pas encore consolidé ».<br />Le Préfet du Dicastère missionnaire s’est ensuite longuement attardé sur la conscience missionnaire des Eglises particulières et sur leur responsabilité missionnaire, mettant entre autre en évidence les défis lancés par la transformation de la société et du monde d’aujourd’hui ; le besoin d’acquérir une authentique conscience missionnaire qui ne nous renferme pas dans nos propres besoins ; l’importance d’acquérir les instruments propres du missionnaire : pauvreté évangélique, non violence, disponibilité à donner sa vie pour le nom du Christ et par amour pour les hommes.<br />Enfin, le Cardinal Filoni, après avoir exprimé sa satisfaction pour la sollicitude des Evêques colombiens vis-à-vis des Eglises missionnaires du pays, s’est demandé si la Colombie n’a pas « une mission spéciale », pour conclure : « L’Eglise de ce pays peut donner et faire davantage, parce qu’ici aussi, où existent de nombreuses formes de pauvreté et où l’espérance a encore un rôle et une force, personne n’est si pauvre qu’il ne puisse partager au moins sa foi ! Courage, Colombie ! Il t’est possible de donner et de faire davantage. C’est pourquoi je demande aux disciples missionnaires de Jésus, qui sont nombreux, de se présenter et de se faire connaître. Courage, Eglise de Colombie, partages ta foi et sois une Eglise missionnaire en sortie ». <br /><br/><strong>Link correlati</strong> :<a href="http://www.fides.org/es/attachments/view/file/C.Fil._Rel_CMN_27052016.docx">Texte intégral de l’intervention du Cardinal (en espagnol) </a>Sat, 28 May 2016 11:20:11 +0200