Fides News - French (Standard)http://www.fides.org/Les Dépêches de l'Agence FidesfrLes contenus du site sont publiés sous licence Creative Commons.ASIE/SYRIE - Commentaires du Vicaire apostolique d’Alep pour les catholiques de rite latin à propos de l’assassinat du Père Hamelhttp://www.fides.org/fr/news/60518-ASIE_SYRIE_Commentaires_du_Vicaire_apostolique_d_Alep_pour_les_catholiques_de_rite_latin_a_propos_de_l_assassinat_du_Pere_Hamelhttp://www.fides.org/fr/news/60518-ASIE_SYRIE_Commentaires_du_Vicaire_apostolique_d_Alep_pour_les_catholiques_de_rite_latin_a_propos_de_l_assassinat_du_Pere_HamelAlep – L’assassinat du Père Jacques Hamel, le prêtre français de 84 ans égorgé alors qu’il célébrait la Messe, « appartient à la grande histoire du martyre chrétien, comme de celle des martyrs récents des Eglises d’Orient ». C’est pourquoi « elle ne mérite pas d’être instrumentalisée, y compris par ceux qui jusqu’à peu de temps en arrière, pour poursuivre ses intérêts, pensaient pouvoir entretenir des rapports ambigus avec les groupes djihadistes auxquels se réfèrent les jeunes terroristes qui l’ont tué ».<br />C’est ainsi que S.Exc. Mgr Georges Abou Khazen OFM, Vicaire apostolique d’Alep pour les catholiques de rite latin, commente, depuis la ville syrienne, l’événement tragique d’hier intervenu en l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. « Au long des siècles – remarque l’Evêque dans le cadre d’un entretien accordé à l’Agence Fides – les chrétiens ont toujours vus dans le martyre la confession la plus élevée de la foi. Alors qu’ils pleuraient leurs martyrs, ils les ont toujours célébrés comme ceux qui nous sauvent tous et sauvent le monde parce qu’ils prennent sur eux les souffrances reçues au nom de Jésus et appliquent ainsi à leurs contemporains la rédemption apportée par le Christ ».<br />Cette dynamique, si intime au mystère du salut selon Mgr Abou Khazen, ne peut être défigurée par ceux qui fomentent l’indignation pour encaisser des profits de nature politique. « Cela fait des années – note le Vicaire apostolique d’Alep – que nous, Evêques du Proche-Orient, mettions en garde ces pouvoirs occidentaux contre le fait que, pour servir leurs propres intérêts, ils n’hésitaient pas à appuyer des groupes de fanatiques adeptes de l’idéologie djihadiste. Maintenant, je vois circuler des réactions féroces qui identifient tout l’islam à ces groupes aveuglés par une idéologie de haine et de mort qui semble se répandre partout par des voies mystérieuses. Il faut être simples comme des colombes et rusés comme des serpents, comme l’enseigne l’Evangile. Mais la ruse ne consiste pas à se laisser contaminer par le venin du serpent ». <br />Wed, 27 Jul 2016 13:23:02 +0200ASIE/TERRE SAINTE - Lettre du Président palestinien au Pape suite à l’assassinat du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvrayhttp://www.fides.org/fr/news/60517-ASIE_TERRE_SAINTE_Lettre_du_President_palestinien_au_Pape_suite_a_l_assassinat_du_pretre_de_Saint_Etienne_du_Rouvrayhttp://www.fides.org/fr/news/60517-ASIE_TERRE_SAINTE_Lettre_du_President_palestinien_au_Pape_suite_a_l_assassinat_du_pretre_de_Saint_Etienne_du_RouvrayRamallah – « Nous sommes bouleversés par l’attaque barbare perpétrée contre l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray au cours de laquelle nous avons perdu le Curé, le Père Jacques Hamel. Au nom de l’Etat de Palestine et du peuple palestinien, ainsi qu’en mon nom personnel, je condamne cet acte terroriste vil et odieux et toute justification que l’on ose donner au nom de la religion à ces actes contre l’humanité ». C’est ainsi que le Président palestinien, Mahmud Abbas, s’adresse au Pape François dans la lettre de condoléances qu’il a envoyé au Successeur de Saint Pierre après l’assassinat atroce du prêtre, égorgé hier par deux terroristes alors qu’il célébrait la Messe en l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. « Nous serons toujours côtes à côtes – peut-on lire dans le message présidentiel parvenu à l’Agence Fides – pour diffuser l’amour, la miséricorde et la justice, contre la haine et l’intégrisme, et pour faire grandir ensemble la justice et la paix au profit de toute l’humanité ».<br />Dès hier, les Ordinaires catholiques de Terre Sainte, avaient, eux aussi, diffusé un message de condoléances s’adressant à l’Eglise de France et à tous les français. « Depuis la Terre Sainte, qui continue à souffrir la violence et l’instabilité – peut-on lire dans le message publié par les moyens de communication officiels du Patriarcat latin de Jérusalem – nous élevons nos voix en exhortant à mettre fin à l’usage de la violence au nom de la religion et à l’utiliser plutôt comme voie pour promouvoir le respect réciproque et la compréhension entre les peuples. En ces occasions, nous, croyants – soulignent les Ordinaires de Terre Sainte – devons prier le Tout-Puissant afin qu’Il protège l’unité entre les peuples, afin qu’ils coopèrent ensemble dans le but de mettre fin à toute forme de terrorisme et qu’Il inspire aux responsables du monde une action consciente et résolue visant à éradiquer le terrorisme et ses causes dans les régions qui souffrent de ce terrible fléau ». <br />.Wed, 27 Jul 2016 12:06:17 +0200AMERIQUE/COSTA RICA - Accueil temporaire au Costa Rica des réfugiés d’Amérique centralehttp://www.fides.org/fr/news/60516-AMERIQUE_COSTA_RICA_Accueil_temporaire_au_Costa_Rica_des_refugies_d_Amerique_centralehttp://www.fides.org/fr/news/60516-AMERIQUE_COSTA_RICA_Accueil_temporaire_au_Costa_Rica_des_refugies_d_Amerique_centraleSan José – Le Costa Rica, le Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés et l’Organisation internationale pour les Migrations, ont annoncé hier la signature d’un accord selon lequel ce pays accueillera temporairement un certain nombre de réfugiés provenant d’Amérique centrale en qualité de pays non impliqué directement. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse tenue au Palais présidentiel par le Ministre à la Présidence, Sergio Alfaro, le représentant du Haut Commissariat dans ce pays, Carlos Maldonado, et le chef de la mission locale de l’Organisation internationale pour les Migrations, Roeland De Wilde.<br />« Cette convention s’applique aux citoyens des pays de la région qui sont considérés en danger et qui ont demandé le statut de réfugié dans un pays tiers, autre que le Costa Rica » a déclaré Sergio Alfaro, selon la note parvenue à Fides. De telles personnes ont été précédemment désignées par le Haut Commissariat comme candidates à un accueil, a indiqué Sergio Alfaro, précisant que le Costa Rica ouvrira ses portes seulement par attention envers ces personnes, qui disposeront d’un visa humanitaire temporaire.<br />Le représentant du Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés au Costa Rica, a exprimé sa fierté de signer cet accord de coopération et l’honneur que cela représentait pour lui, décrivant le Costa Rica comme un partenaire de référence en matière de protection des réfugiés au travers de programmes modèles dans le secteur. L’accord ne concerne pas les migrants en situation irrégulière au Costa Rica mais s’adresse essentiellement aux ressortissants des pays de ce qu’il est convenu d’appeler le Triangle du Nord, constitué par le Guatemala, le Honduras et le Salvador. Ces réfugiés demeureront au Costa Rica pour un maximum de six mois et ne seront jamais plus de 200, accueillis en majorité dans des foyers. <br /><br /><br />Wed, 27 Jul 2016 11:08:14 +0200AMERIQUE/PEROU - Message de la Conférence épiscopale contre l’insécurité, la pauvreté et la corruption à l’occasion de la fête nationalehttp://www.fides.org/fr/news/60515-AMERIQUE_PEROU_Message_de_la_Conference_episcopale_contre_l_insecurite_la_pauvrete_et_la_corruption_a_l_occasion_de_la_fete_nationalehttp://www.fides.org/fr/news/60515-AMERIQUE_PEROU_Message_de_la_Conference_episcopale_contre_l_insecurite_la_pauvrete_et_la_corruption_a_l_occasion_de_la_fete_nationaleLima – A l’occasion de la fête nationale du Pérou, qui aura lieu demain, 28 juillet, la Conférence épiscopale a préparé un Message au Peuple de Dieu, qui débute ainsi : « Le peuple péruvien nourrit de grands espoirs dans le nouveau Président du pays et le nouveau Congrès, dont il s’attend à ce qu’ils répondent avec sagesse, de manière efficace et dans les temps, aux grands maux qui incombent sur notre population, à savoir l’insécurité, la pauvreté et la corruption ».<br />Le Message, parvenu à Fides, poursuit : « Le don de la foi chrétienne, enracinée dans notre identité nationale, est la force la plus puissante qui peut pousser au changement et à la transformation de tout homme et de tout peuple ». « Nous ne devons pas oublier, en cette fête nationale, que des valeurs telles que le respect de la vie, de la conception à la mort naturelle, le respect pour la famille, base de la société, le mariage entre un homme et une femme, la justice et le respect des droits des plus faibles, l’honnêteté et la sauvegarde de la Création demeurent un défi pour tout péruvien et pour nos autorités ».<br />Le document se conclut par la requête faite « aux responsables et aux membres des partis, de travailler unis, dans l’harmonie, pour le bien du Pérou ».<br />Le Message des Evêques prend une importance particulière dans la mesure où, selon la note envoyée à Fides par la Conférence épiscopale, à compter de cette année, 195ème anniversaire de la nation, l’Eglise s’engage également dans la préparation de la célébration du Bicentenaire de l’indépendance nationale au cours des cinq prochaines années. <br /><br /><br />Wed, 27 Jul 2016 10:03:38 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Rejet des instrumentalisations étrangères suite aux attaques sectaires subies de la part de l’Eglise copte orthodoxehttp://www.fides.org/fr/news/60514-AFRIQUE_EGYPTE_Rejet_des_instrumentalisations_etrangeres_suite_aux_attaques_sectaires_subies_de_la_part_de_l_Eglise_copte_orthodoxehttp://www.fides.org/fr/news/60514-AFRIQUE_EGYPTE_Rejet_des_instrumentalisations_etrangeres_suite_aux_attaques_sectaires_subies_de_la_part_de_l_Eglise_copte_orthodoxeLe Caire – L’Eglise copte orthodoxe ne veut pas que les attaques sectaires subis récemment par des chrétiens égyptiens ne deviennent le prétexte d’instrumentalisations et interdit à quiconque d’organiser à l’étranger des mobilisations et des campagnes publiques qui puissent être considérées comme des tentatives d’interférence dans les affaires internes égyptiennes de la part d’organisations et de groupes. C’est ce qu’indiquent des sources proches de l’Eglise copte orthodoxe consultées par l’Agence Fides.<br />La nouvelle vague de violences à l’encontre des coptes, enregistrée en particulier dans le gouvernorat de Minya, a provoqué des interventions publiques fortes de la part du Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II, du grand imam d’al-Azhar, Ahmed al Tayyib, et du Président égyptien, Abdel Fattah al Sisi . Une conséquence politique de cette réaction conjointe a été l’annonce de la prochaine présentation au Parlement d’un projet de loi visant à poursuivre les attaques à caractère sectaire comme des crimes contre l’unité nationale. <br />Tue, 26 Jul 2016 13:11:42 +0200EUROPE/FRANCE - Prêtre égorgé pendant la célébration du Saint Sacrifice de la Messehttp://www.fides.org/fr/news/60513-EUROPE_FRANCE_Pretre_egorge_pendant_la_celebration_du_Saint_Sacrifice_de_la_Messehttp://www.fides.org/fr/news/60513-EUROPE_FRANCE_Pretre_egorge_pendant_la_celebration_du_Saint_Sacrifice_de_la_MesseRouen – Le Père Jacques Hamel, âgé de 84 ans, a été tué ce matin alors qu’il célébrait la Messe en l’église de Saint Etienne du Rouvray, en Normandie. Deux hommes sont entrés au cours de la célébration, ont tué le prêtre et blessé trois fidèles dont un grièvement. Parmi les otages, se trouvaient également deux religieuses, une troisième ayant parvenu à s’enfuir pour donner l’alarme. Les deux meurtriers ont été tués par la police.<br />Depuis Cracovie, où il se trouvait pour participer à la célébration de la Journée mondiale de la Jeunesse et alors qu’il s’apprêtait à revenir en France, l’Archevêque de Rouen, S.Exc. Mgr Dominique Lebrun, a envoyé un message dans lequel il affirme : « L’Eglise catholique ne peut prendre d’autres armes que celles de la prière et de la fraternité entre les hommes. Je laisse ici des centaines de jeunes qui sont l’avenir de l’humanité. Je leur demande de ne pas baisser les bras devant les violences et de devenir des apôtres de la civilisation de l’amour."». <br />Tue, 26 Jul 2016 12:58:45 +0200ASIE/IRAQ - Proposition du Patriarche de Babylone des Chaldéens aux représentants chiites iraniens et irakiens portant sur la constitution d’un Comité permanent de dialoguehttp://www.fides.org/fr/news/60511-ASIE_IRAQ_Proposition_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_aux_representants_chiites_iraniens_et_irakiens_portant_sur_la_constitution_d_un_Comite_permanent_de_dialoguehttp://www.fides.org/fr/news/60511-ASIE_IRAQ_Proposition_du_Patriarche_de_Babylone_des_Chaldeens_aux_representants_chiites_iraniens_et_irakiens_portant_sur_la_constitution_d_un_Comite_permanent_de_dialogueBagdad – Un Comité permanent de dialogue composé de représentants des centres religieux chiites et du Patriarcat de Babylone des Chaldéens afin d’affronter ensemble les problèmes rencontrés par les populations locales, dans un contexte amical de collaboration, telle est la proposition concrète ayant émergé de la visite faite le 25 juillet au Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, par quatre représentants autorisés des institutions universitaires chiites de Najaf et de Qom . La délégation en question était composée du cheikh Aladdin Jazairi – qui occupe également des fonctions au sein du mouvement al-Nujaba, dont dépend également une milice chiite – du cheikh Jassim Mandalawi, et des cheikhs Hamid Reza Shariatmadari et Hamid Albabai, dirigeants du Centre pour le dialogue de Qom, la ville iranienne où sont concentrées les plus importantes institutions universitaires de l’islam chiite.<br />Le modèle de dialogue pris en considération est vu comme complémentaire à celui déjà actif entre ces mêmes institutions universitaires chiites et les institutions du Saint-Siège. « Nous, chrétiens d’Orient – indique à l’Agence Fides le Patriarche de Babylone des Chaldéens – pouvons et devons être des acteurs privilégiés du dialogue avec les réalités de l’islam. Nous vivons ici, nous parlons la même langue, nous sommes tenaillés par les mêmes problèmes et par les mêmes maux. Nous connaissons les choses de l’intérieur. Toutes les occasions visant à créer des instruments de dialogue au niveau local pouvant également servir à délier les nombreux nœuds rencontrés par les communautés chrétiennes en ces temps dramatiques, sont utiles ».<br />Le Patriarche prend acte du fait que, pour le moment, « les sunnites ont de nombreux problèmes avec la libération de leurs villes du prétendu « Etat islamique », mais, à l’avenir, un éventuel Comité de dialogue lancé avec les chiites pourrait les impliquer eux aussi et devenir ainsi un instrument de dialogue entre chrétiens et musulmans ». Il cite également certains points sur lesquels le dialogue pourrait se focaliser : « J’ai dit aux représentants chiites, avec une amicale franchise, qu’il n’est pas d’avenir en l’absence d’une mise à jour du langage de la prédication religieuse. Je leur ai cité l’expérience des chrétiens. A la longue, si la mise à jour n’intervient pas, les personnes s’éloignent de la religion. La prédication et le dialogue doivent être concrets, tenir compte du moment historique et des problèmes réels. Avant les questions strictement universitaires et théologiques, nous pouvons commencer par nous confronter sur les questions sociales, y compris celles de la justice et de la reconnaissance des droits de la personne. Ce sont là les terrains sur lesquels nous devons commencer à faire l’expérience de solutions partagées ». <br /><br /><br />Tue, 26 Jul 2016 12:31:41 +0200AMERIQUE/SALVADOR - Une « justice de transition » en vue d’une véritable guérison d’un tissus social mis à l’épreuve depuis des annéeshttp://www.fides.org/fr/news/60512-AMERIQUE_SALVADOR_Une_justice_de_transition_en_vue_d_une_veritable_guerison_d_un_tissus_social_mis_a_l_epreuve_depuis_des_anneeshttp://www.fides.org/fr/news/60512-AMERIQUE_SALVADOR_Une_justice_de_transition_en_vue_d_une_veritable_guerison_d_un_tissus_social_mis_a_l_epreuve_depuis_des_anneesSan Salvador – Au Salvador, la discussion se poursuit à propos de l’abrogation de la loi d’amnistie de la part de la Cour Suprême de Justice. Le 22 juillet, par le biais d’un communiqué, la Conférence épiscopale a demandé « une justice réparatrice » en faveur des victimes du conflit armé passé. Bien que la déclaration ne réclame la prison pour aucun des coupables, elle propose toutefois que les victimes « soient accueillies, que leurs droits et leur dignité soient respectés et qu’il leur soit demandé pardon ». Dans ce contexte, l’Episcopat demande aux autorités législatives de créer une procédure juridique visant à renforcer « une justice de transition » qui rende possible « une véritable guérison du tissus social qui saigne désormais depuis de nombreuses années ».<br />La note parvenue à Fides signale également le commentaire de l’Archevêque de la capitale, S.Exc. Mgr José Luis Escobar Alas, selon qui l’amnistie promue déjà par le Président Alfredo Cristiani n’a pas permis de réaliser pleinement les accords de paix ayant mis fin à 12 années de guerre.<br />Entre temps, le Président salvadorien, Salvador Sanchez Ceren, a annoncé avoir débuté les colloques avec les partis politiques représentés au Parlement afin d’approuver une nouvelle loi sur la réconciliation nationale, qui s’insère dans le contexte salvadorien actuel et « permette aux familles de connaître la vérité tout en leur donnant, dans le même temps, la possibilité de pardonner » a-t-il déclaré à la presse. <br />Tue, 26 Jul 2016 12:02:37 +0200AFRIQUE/OUGANDA - Centres d’accueil déjà précaires désormais surpeuplés après l’arrivée de la vague de réfugiés sud-soudanaishttp://www.fides.org/fr/news/60510-AFRIQUE_OUGANDA_Centres_d_accueil_deja_precaires_desormais_surpeuples_apres_l_arrivee_de_la_vague_de_refugies_sud_soudanaishttp://www.fides.org/fr/news/60510-AFRIQUE_OUGANDA_Centres_d_accueil_deja_precaires_desormais_surpeuples_apres_l_arrivee_de_la_vague_de_refugies_sud_soudanaisGulu – En trois semaines seulement, 30.000 réfugiés sont arrivés en Ouganda, les centres d’accueil étant désormais surpeuplés, à la limite du krach. Les récents combats au Soudan du Sud ont causé une nouvelle vague d’arrivées, soumettant à une forte pression les pays limitrophes du sud, qui accueillent déjà un demi million de réfugiés. Aux premiers jours de décembre 2015, au moins 511.000 réfugiés et demandeurs d’asile se trouvaient déjà en Ouganda, sachant que ce pays était devenu le troisième en terme d’accueil de migrants en Afrique, après l’Ethiopie et le Kenya. Au cours de ces derniers jours, plus de 30.000 personnes ont fui les combats en cours au Soudan du Sud et les agences humanitaires ont dénoncé la précarité des ressources et le caractère inadapté des structures d’accueil et des centres de transit de la partie nord-ouest du pays.<br />Le centre d’Elegu, à la frontière entre le Soudan du Sud et l’Ouganda, accueille actuellement 10.000 personnes, soit 10 fois sa capacité. Les fortes pluies contribuent par ailleurs à faire obstacle aux interventions, les toilettes étant en nombre réduit, alors que les ordures s’accumulent. Les latrines ne parviennent pas à faire face aux besoins de ce grand nombre de personnes, contraignant des milliers d’entre elles à pourvoir à leurs besoins physiologiques en plein air.<br />« La situation a beaucoup empiré. Elle est devenue alarmante et épouvantable. Les chiffres sont écrasants et les agences humanitaires présentes sur le territoire sont relativement peu nombreuses » peut-on lire dans une déclaration du Directeur exécutif de la Caritas de l’Archidiocèse de Gulu, parvenue à Fides. Les enfants et les femmes, visiblement fatigués et affamés, composent 90% du nouveau flux. Tout aussi dramatique est la situation du centre de transit de Nyumanzi, au sein du district nord occidental d’Adjumani. Le centre en question avait en effet été construit en 2014 pour accueillir environ 2.000 personnes pour un maximum de deux semaines. Actuellement, le centre compte plus de 20.000 hôtes. Le centre de rassemblement de Kuluba en compte quant à lui 1.500 pour une capacité estimée à 300. <br />Tue, 26 Jul 2016 11:45:28 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Déclarations de l’Evêque de Cordoba suite à la récente vague d’homicideshttp://www.fides.org/fr/news/60509-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_de_l_Eveque_de_Cordoba_suite_a_la_recente_vague_d_homicideshttp://www.fides.org/fr/news/60509-AMERIQUE_MEXIQUE_Declarations_de_l_Eveque_de_Cordoba_suite_a_la_recente_vague_d_homicidesCórdoba – « Il est évident que les pertes en vie humaines et les enlèvements ou les tortures se multiplient actuellement. Un vide s’est créé en ce qui concerne la garantie de la sécurité de tous les citoyens. Il semble que ceux qui commettent actuellement de tels crimes se sentent particulièrement libres d’agir » : c’est ce qu’a affirmé l’Evêque de Córdoba, S.Exc. Mgr Eduardo Porfirio Patiño Leal, en s’adressant à des représentants de la presse locale après la Messe dominicale du 24 juillet. Selon la note parvenue à Fides, l’Evêque a exhorté les autorités à agir rapidement contre les crimes commis récemment à l’encontre de femmes et de journalistes.<br />A la question relative au journaliste tué le 21 juillet à Veracruz, Mgr Patiño Leal a demandé à ce qu’une enquête sérieuse et fiable soit menée sur ce cas, surtout dans la mesure le journaliste semblait bénéficier de mesures de protection. « Il semble que le protocole concernant les journalistes ne fonctionne pas ou simplement que quelque chose ne va pas. S’il existait des responsabilités pour omission ou négligence, nous demandons à ce que la vérité soit pleinement rendue publique » a déclaré l’Evêque. Il a ensuite ajouté que tant le journaliste que sa famille ont été mentionnés dans les prières qu’il a élevé à Dieu pour l’ensemble des victimes de la violence.<br />Hier, 25 juillet, l’Institut national de Statistique et de Géographie du Mexique a publié son rapport annuel, signalant les zones du pays où est enregistré le plus grand nombre d’homicides. L’Etat de Guerrero est au premier rang, avec 67 homicides pour 100.000 habitants en 2015, suivi par les Etats de Chihuahua et de Sinaloa . L’Institut indique par ailleurs que l’an dernier, ont été perpétrés 20.525 homicides soit un taux de 17 homicides pour 100.000 habitants au niveau national, semblable à celui enregistré en 2014. <br />Tue, 26 Jul 2016 11:36:34 +0200AFRIQUE/ANGOLA - Message final de l’Assemblée du SCEAM dédiée à la famille en Afriquehttp://www.fides.org/fr/news/60508-AFRIQUE_ANGOLA_Message_final_de_l_Assemblee_du_SCEAM_dediee_a_la_famille_en_Afriquehttp://www.fides.org/fr/news/60508-AFRIQUE_ANGOLA_Message_final_de_l_Assemblee_du_SCEAM_dediee_a_la_famille_en_AfriqueLuanda – « Un message d’espérance et de solidarité en ce qui concerne l’avenir de nos familles et de nos communautés à l’Eglise-Famille de Dieu en Afrique et à Madagascar, et à tous les hommes et femmes de bonne volonté » a été adressé par les participants à la XVII° Assemblée plénière du Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar . Au terme des travaux, qui ont eu pour thème « La famille en Afrique, hier, aujourd’hui et demain à la lueur de l’Evangile », le Message final, parvenu à l’Agence Fides, réaffirme « l’importance de la famille, qui constitue l’Eglise domestique et le fondement sur lequel est construit toute société ».<br />Parmi les défis pastoraux lancés aujourd’hui à la famille en Afrique sur lesquels se sont attardés les travaux, le texte évoque : les conditions précaires et la pauvreté, l’exclusion sociale, l’impact des nouvelles technologies de l’information, l’idéologie du genre, la famille monoparentale, les couples divorcés et « remariés » civilement, la contraception, la stérilisation, l’avortement, la polygamie, les dotes, les rites de veuvage, les migrations dues aux guerres et aux conflits, les crises internes à la famille, la sorcellerie et l’absence d’un des membres du couple pour motifs d’étude ou de travail.<br />« Ces différents défis déstabilisent la vie des couples et des familles, en particulier lorsqu’il n’existe pas de stratégie pastorale forte mise en œuvre – poursuit le texte. En tant que Pasteurs, nous ne pouvons pas ne pas participer activement au renouvellement et au renforcement de notre engagement pastoral envers les familles. Nous sommes convaincus et nous croyons que la famille ne peut être subjuguée par les crises et les situations qu’elle affronte. C’est pourquoi, dans la proclamation de l’Evangile de la famille, nous devons être témoins d’espérance ».<br />Les participants à l’Assemblée réaffirment « la beauté du mariage » qui « ne représente pas un poids mais une communauté d’amour, de joie et de valorisation des couples et de la famille ». Ils se félicitent par ailleurs avec ceux qui sont fidèles à leur mariage, partageant la souffrance de ceux qui vivent des situations difficiles, les exhortant cependant à ne pas se décourager et leur promettant leur prière pour eux.<br />Au sein du paragraphe intitulé : « La famille, sanctuaire de la vie », le Message invite toutes les familles africaines « à être un lieu de profond développement humain et spirituel, de manière à devenir des communautés de vie, de prière et d’amour, et des agents de transformation de nos sociétés ». Les associations chrétiennes et les organisations pastorales familiales sont appelées « à s’engager davantage afin d’accompagner les couples avant, durant et après la célébration du mariage ».<br />« De même, nous sollicitons tous les Etats membres de l’Union africaine à résister à toutes les pressions des gouvernements et organisations qui veulent imposer des politiques antifamiliales en Afrique. Nous sommes reconnaissants aux gouvernements qui, au nom des valeurs morales et de notre culture, ont osé s’opposer à de telles politiques… Nous faisons appel à nos gouvernements afin qu’ils promeuvent des politiques respectueuses des valeurs culturelles africaines, de la justice, des droits fondamentaux des personnes et des familles, dont une bonne gestion du bien commun, et visant à améliorer les conditions de vie de notre peuple, en particulier celles des moins favorisés ».<br />Le Message, signé par le Président du SCEAM, S.Exc. Mgr Gabriel Mbilingi, Archevêque de Lubango, s’achève en rappelant que « l’avenir de la famille est au cœur de notre mission. La famille est un don de l’amour miséricordieux de Dieu, elle garantit l’avenir de nos sociétés », doit être protégée et défendue, l’appel final étant : « Familles chrétiennes africaines, n’ayez pas peur de mettre le Christ au centre de votre vie ! Longue vie à la famille ! ». <br />Tue, 26 Jul 2016 10:44:20 +0200AMERIQUE/COLOMBIE - Nouveaux décès d’enfants au sein de la communauté wayuú à cause de la faim et de la soifhttp://www.fides.org/fr/news/60507-AMERIQUE_COLOMBIE_Nouveaux_deces_d_enfants_au_sein_de_la_communaute_wayuu_a_cause_de_la_faim_et_de_la_soifhttp://www.fides.org/fr/news/60507-AMERIQUE_COLOMBIE_Nouveaux_deces_d_enfants_au_sein_de_la_communaute_wayuu_a_cause_de_la_faim_et_de_la_soifLa Guajira – Les communautés indigènes wayúu en Colombie ont dénoncé d’autres morts d’enfants à cause de la faim, de la dénutrition et du manque de protection sociale à La Guajira. Il s’agit d’une crise humanitaire qui continue à menacer la vie de milliers de personnes résidant dans cette région du pays , ainsi que l’indiquent les nouvelles parvenues à Fides. Particulièrement montré du doigt le fait que, malgré la grave crise que connaît la zone, les tentatives visant à dévier les sources d’eau pour favoriser l’extraction de charbon se poursuivent.<br />Les représentants de la communauté wayuú ont déclaré que, depuis le début de cette année, plus de 40 mineurs sont morts et que certains de ces décès n’ont pas même été enregistrés par les autorités. L’engagement de l’Institut colombien pour les politiques sociales ne semble pas suffire à éviter que des enfants continuent à mourir de faim à La Guajira. <br /><br /><br />Tue, 26 Jul 2016 10:43:49 +0200AFRIQUE/EGYPTE - Suspension des catéchèses publiques du mercredi du Patriarche copte orthodoxe à cause des violences sectaireshttp://www.fides.org/fr/news/60506-AFRIQUE_EGYPTE_Suspension_des_catecheses_publiques_du_mercredi_du_Patriarche_copte_orthodoxe_a_cause_des_violences_sectaireshttp://www.fides.org/fr/news/60506-AFRIQUE_EGYPTE_Suspension_des_catecheses_publiques_du_mercredi_du_Patriarche_copte_orthodoxe_a_cause_des_violences_sectairesLe Caire – Le Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II, a annoncé la suspension des traditionnelles catéchèses hebdomadaires tenues au Caire chaque mercredi après-midi, en raison du climat de tension qui est de nouveau venu à se créer à cause de la nouvelle série d’attaques sectaires subies par des communautés coptes dans différentes zones du pays. L’annonce et la motivation du choix ont été communiqués par Tawadros II en personne à l’occasion de sa dernière catéchèse publique. Le Patriarche copte orthodoxe a ajouté qu’au cours des prochaines semaines, il dédiera son temps surtout à la prière pour les familles touchées par les violences.<br />La nouvelle série d’affrontements sectaires a eu son épicentre dans le gouvernorat de Minya, où, le Dimanche 17 juillet, un copte a été tué par des musulmans au cours d’une rixe. Jeudi dernier, 21 juillet, le Président égyptien, Abdel Fattah al Sisi, avait lui aussi lancé un appel à la concorde religieuse, réaffirmant l’intention de poursuivre les artisans des violences sectaires conformément aux normes en vigueur. Après l’appel présidentiel, de nouvelles attaques sectaires ont été enregistrées dans un village proche de Beni Suef, où quatre maisons appartenant à des coptes ont été assaillies par des musulmans qui accusaient ces derniers de vouloir construire une église de manière illégale.<br />Par le passé , le Patriarche Tawadros II avait suspendu pendant environ 10 semaines ses catéchèses publiques, au cours de l’été 2013, marqué par les affrontements qui avaient bouleversé le pays suite à la déposition du Président islamiste M. Morsi – affrontements dans le cadre desquels des dizaines d’églises avaient été prises pour cible –. <br /><br />Mon, 25 Jul 2016 12:49:40 +0200EUROPE/GRANDE BRETAGNE - Renforcement de la collaboration entre Caritas Westminster et le Jewish Volunteering Network (JVN)http://www.fides.org/fr/news/60505-EUROPE_GRANDE_BRETAGNE_Renforcement_de_la_collaboration_entre_Caritas_Westminster_et_le_Jewish_Volunteering_Network_JVNhttp://www.fides.org/fr/news/60505-EUROPE_GRANDE_BRETAGNE_Renforcement_de_la_collaboration_entre_Caritas_Westminster_et_le_Jewish_Volunteering_Network_JVNLondres – La collaboration croissante entre les bénévoles chrétiens de la Caritas et leurs homologues juifs du Jewish Volunteering Network représente un modèle en mesure d’ouvrir de nouvelles voies en matière d’action commune sur le terrain des urgences humanitaires, jusqu’à se transformer en un instrument efficace pour diffuser une culture de la rencontre et du service du bien commun. Le Directeur de Caritas Westminster, John Coleby, et son homologue du JVN, Leonie Lewis, en sont convaincus. On notera que le JVN regroupe les organisations de bénévolat juif opérant au Royaume-Uni dans le cadre d’un réseau également présent dans d’autres pays, en sont convaincus.<br />Ces jours derniers, John Coleby et Leonie Lewis ont défini, dans un intervention reprise par les moyens de communication israéliens, les potentialités de la collaboration interreligieuse dans le domaine caritatif, en rappelant que la rencontre et le partage d’expériences et d’aides entre les deux réalités ont commencé concrètement voici six mois, au travers d’interventions promues tant par la Caritas Westminster que par le JVN au profit des migrants regroupés à Calais. A cette occasion, sont immédiatement parues évidentes les synergies possibles entre les deux organismes, à commencer par la possibilité d’apprendre l’un de l’autre dans le cadre d’interventions mises en œuvre pour faire face aux urgences humanitaires.<br />Le bénévolat interreligieux – font remarquer John Coleby et Leonie Lewis – peut affronter et gérer des situations complexes. Les responsables des deux organismes, dans leur intervention, rappellent l’appartenance à la tradition judéo-chrétienne commune comme source d’inspiration d’un engagement commun des juifs et des chrétiens dans le domaine des œuvres d’assistance et de charité sous le signe de la gratuité. Une telle collaboration, en élargissant progressivement le nombre des programmes partagés, peut également devenir un instrument utile à désamorcer les discriminations et sectarismes religieux. Les responsables des deux organisations espèrent qu’à l’avenir la collaboration pourra impliquer également des réalités analogues de bénévolat opérant au sein des communautés musulmanes. <br />Mon, 25 Jul 2016 12:46:08 +0200AFRIQUE/MOZAMBIQUE - Démission de l’Archevêque de Nampula et nomination d’un Administrateur apostoliquehttp://www.fides.org/fr/news/60504-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_Demission_de_l_Archeveque_de_Nampula_et_nomination_d_un_Administrateur_apostoliquehttp://www.fides.org/fr/news/60504-AFRIQUE_MOZAMBIQUE_Demission_de_l_Archeveque_de_Nampula_et_nomination_d_un_Administrateur_apostoliqueCité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 25 juillet 2016, a accepté la renonciation au gouvernement pastoral de l’Archidiocèse de Nampula, au Mozambique, présentée par S.Exc. Mgr Tomé Makhweliha, S.C.I., conformément au canon 401 §2 du Code de Droit canonique et a nommé S.Exc. Mgr Ernesto Maguengue, Evêque titulaire de Fornos minore et Auxiliaire de ce même Archidiocèse, Administrateur apostolique sede vacante et ad nutum Sanctae Sedis de ce même Siège métropolitain. <br />Mon, 25 Jul 2016 12:12:10 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Commentaire de l’Evêque de San Cristóbal de las Casas sur le meurtre du maire de San Juan Chamulahttp://www.fides.org/fr/news/60503-AMERIQUE_MEXIQUE_Commentaire_de_l_Eveque_de_San_Cristobal_de_las_Casas_sur_le_meurtre_du_maire_de_San_Juan_Chamulahttp://www.fides.org/fr/news/60503-AMERIQUE_MEXIQUE_Commentaire_de_l_Eveque_de_San_Cristobal_de_las_Casas_sur_le_meurtre_du_maire_de_San_Juan_ChamulaSan Juan Chamula – S. Exc. Mgr Felipe Arizmendi Esquivel, Evêque de San Cristóbal de las Casas, a demandé à ce que soit poursuivi le dialogue, seule voie en vue de la paix sociale. « Dialoguer consiste à partager ses points de vue avec les autres, à écouter avec le cœur ce que disent les autres, disposés à renoncer à quelque chose en mettant toujours au premier plan le bien commun ».<br />Les déclarations de l’Evêque, parvenues à Fides, ont été motivées par les homicides de samedi, 23 juillet, perpétrés à San Juan Chamula, où ont été assassinées cinq personnes dont le maire de la ville. « Ces meurtres – a déclaré l’Evêque – signalent le fait que la violence existe dans tous les milieux et pas seulement dans les communautés indigènes ». En outre, Mgr Arizmendi Esquivel a averti que le manque de transparence et d’information correcte en ce qui concerne l’usage des deniers publics génère la méfiance vis-à-vis des autorités, des vengeances, des luttes politiques et des ambitions imprévisibles et difficiles à contrôler. Il n’est pas possible de choisir et d’accepter des responsables qui basent leur force sur le nombre de leurs partisans et sur la force des armes pour atteindre leurs buts. « Les armes constituent la faiblesse de la raison – a-t-il réaffirmé, soulignant la nécessité de poursuivre le dialogue – seule voie praticable » pour construire la paix sociale.<br />Après les élections du 5 juin dernier, le Mexique doit affronter l’absence de majorité politique dans les chefs-lieux de province et dans d’autres villes. A San Juan Chamula, au cours d’une manifestation organisée contre le maire, des délinquants au visage masqué ont tué ce dernier et 4 de ses collaborateurs. Le gouverneur du Chiapas, zone à laquelle appartient San Juan Chamula, a déclaré : « Nous devons tous travailler ensemble en faveur du dialogue et de la paix pour notre communauté, en particulier du fait de la vocation pacifiste des indigènes de San Juan Chamula ». <br />Mon, 25 Jul 2016 11:59:46 +0200AMERIQUE/MEXIQUE - Etre indigène, un synonyme de discrimination, marginalisation et pauvreté ?http://www.fides.org/fr/news/60502-AMERIQUE_MEXIQUE_Etre_indigene_un_synonyme_de_discrimination_marginalisation_et_pauvretehttp://www.fides.org/fr/news/60502-AMERIQUE_MEXIQUE_Etre_indigene_un_synonyme_de_discrimination_marginalisation_et_pauvreteMexico – Le principal désavantage d’être indigènes au Mexique est la discrimination, qui est accompagnée par la marginalisation, la pauvreté, l’exclusion et l’analphabétisme. C’est ce qui ressort des données fournies par la Recherche nationale sur les Indigènes élaborée par l’Université nationale autonome du Mexique , dont l’Agence Fides a eu connaissance. La majeure partie des personnes reconnaît que les indigènes se trouvent dans des conditions de vie moins favorables que celles des autres, mais, selon 21% des personnes interrogées, l’avantage principal d’être indigène est constitué par leurs traditions et la richesse de la diversité des langages et des dérivations linguistiques. Les préjugés de nombreux mexicains à l’encontre de la présence d’indigènes dans le monde du travail sont également très forts. Il existe par ailleurs une forte perception du lieu commun voulant que les indigènes soient paresseux, passifs, indifférents, ce qui contribue à pérenniser une vision stéréotypée de leur monde. En réalité, souligne l’étude, tous les indigènes ne résident pas en zone rurale, pas plus qu’ils ne sont tous pauvres ou habitants de zones reculées. <br />Mon, 25 Jul 2016 10:57:10 +0200AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Grave crise alimentaire après la reprise de la guerre civilehttp://www.fides.org/fr/news/60501-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Grave_crise_alimentaire_apres_la_reprise_de_la_guerre_civilehttp://www.fides.org/fr/news/60501-AFRIQUE_SOUDAN_DU_SUD_Grave_crise_alimentaire_apres_la_reprise_de_la_guerre_civileJuba – La crise alimentaire s’aggrave au Soudan du Sud après la reprise de la guerre civile. Des milliers de personnes sont en fuite et la nourriture représente la priorité pour celles qui restent sur place. Depuis la reprise de la guerre civile, 2.000 enfants et jeunes de l’école Saint Kizito de Juba, 600 familles bénéficiant d’un soutien à distance en Equatoria orientale et 100 élèves de l’école technique de Bahrgel, dans l’Etat des Lacs, n’ont plus la possibilité de manger régulièrement.<br />L’alarme provient de l’ONG italienne AVSI qui vient de lancer une nouvelle campagne visant à acheter des céréales, de la farine, de l’huile et de l’eau. L’organisation a dû suspendre ses activités sur les bases de Juba et en Equatoria orientale pour raisons de sécurité mais est active en ce qui concerne la prise en charge de la crise alimentaire, cherchant à garantir aux enfants du soutien à distance et aux élèves des écoles la possibilité de se nourrir.<br />Selon le communiqué parvenu à Fides, dans l’Etat des Lacs, où la situation est considérée moins dangereuse, l’objectif est de maintenir ouverte l’école au moins jusqu’aux examens de fin de quadrimestre. A Juba, l’école primaire Saint Kizito, qui accueille plus de 2.000 enfants du quartier de Munuki, l’un des plus touchés par la violence, a été quant à elle contrainte à fermer ses portes. <br />Mon, 25 Jul 2016 10:06:48 +0200AMERIQUE/HONDURAS - 25ème anniversaire de l’arrivée des Missionnaires scalabriniennes au Hondurashttp://www.fides.org/fr/news/60500-AMERIQUE_HONDURAS_25eme_anniversaire_de_l_arrivee_des_Missionnaires_scalabriniennes_au_Hondurashttp://www.fides.org/fr/news/60500-AMERIQUE_HONDURAS_25eme_anniversaire_de_l_arrivee_des_Missionnaires_scalabriniennes_au_HondurasTegucigalpa – « Elles constituent un signe vivant et visible de la solidarité chrétienne » a déclaré S.Em. le Cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, Archevêque de Tegucigalpa, lors de la Messe d’action de grâce marquant les 25 ans de présence des religieuses Missionnaires scalabriniennes au service des centaines de migrants qui arrivent et traversent le Honduras. Leur infatigable travail a été apprécié et reconnu publiquement par l’Eglise locale et les autorités civiles au cours d’une cérémonie qui a eu lieu le 18 juillet en l’auditorium de l’Université catholique du Honduras .<br />Selon la note parvenue à l’Agence Fides, lorsqu’en 1987 le Cardinal Maradiaga fut élu Secrétaire général du Conseil épiscopal latino-américain , il voulut promouvoir, parmi ses principales missions, la Pastorale des Migrants en Amérique latine. Il demanda par suite l’aide des Missionnaires scalabriniens et scalabriniennes, qui se sont engagés afin que soit instituée une Pastorale des Migrants au sein des 22 Conférences épiscopales du continent.<br />Au Honduras, l’initiative a eu comme responsable l’Evêque émérite de Choluteca, S.Exc. Mgr Raoul Corriveau, qui travailla avec les premières religieuses scalabriniennes arrivées au Honduras voici 25 ans, jetant les bases d’une action en faveur des migrants qui se poursuit encore aujourd’hui. En 1991, fut signé un accord entre la Conférence épiscopale et les Missionnaires scalabriniennes. <br />Mon, 25 Jul 2016 09:39:22 +0200AMERIQUE/BRESIL - Les Secrétaires exécutifs de la CNBB parmi les indigènes Terenahttp://www.fides.org/fr/news/60499-AMERIQUE_BRESIL_Les_Secretaires_executifs_de_la_CNBB_parmi_les_indigenes_Terenahttp://www.fides.org/fr/news/60499-AMERIQUE_BRESIL_Les_Secretaires_executifs_de_la_CNBB_parmi_les_indigenes_TerenaCampo Grande – Dans l’agenda de travail bien chargé de leur rencontre, qui a eu lieu à Campo Grande du 18 au 22 juillet, les Secrétaires exécutifs des 18 régions composant la Conférence épiscopale du Brésil ont également effectué une visite à la réalité indigène présente dans la municipalité de Miranda, sur le territoire du Diocèse de Jardim.<br />Ainsi que l’indique la note de la CNBB parvenue à l’Agence Fides, le 20 juillet, les Secrétaires exécutifs se sont rendus dans la commune de Miranda, au sein du Diocèse de Jarim, et ont visité un certain nombre de villages habités par les indigènes Terena, qui, au sein du seul Diocèse en question, sont plus de 10.000, étant par ailleurs nombreux dans tout le Mato Grosso do Sul.<br />Accompagnés par le Père Antonio Ferreira Catelan et par l’Evêque de Jardim, S.Exc. Mgr João Gilberto Moura, les Secrétaires ont été accueillis dans le village de Babaçu, Communauté Notre-Dame de l’Immaculée Conception, par des caciques, des chamanes et les responsables des douze villages soit environ 60 personnes.<br />Trois d’entre eux ont présenté des points considérés comme particulièrement importants en ce moment : l’effort qu’ils font actuellement au sein des villages pour sauver et conserver la culture indigène ; la consolidation de l’identité indigène au travers des langues natales, des danses et des rituels ; la lutte visant à garantir que les lois institutionnelles concernant la démarcation de la terre soient bien appliquées.<br />En ce qui concerne l’Eglise, très appréciée de leur part, les responsables indigènes ont demandé une présence plus importante. Autant que possible, ils désirent que les prêtres effectuent des visites dans les familles pour mieux connaître leur réalité et s’immerger davantage dans la culture indigène. Parmi les problèmes qu’ils ont cité se trouvent le manque d’assistance sanitaire et l’usage d’alcool et de drogues. Après la présentation, les Secrétaires ont entamé un dialogue en vue d’une meilleure compréhension réciproque entre l’Eglise et la réalité indigène.<br />Au terme de la rencontre, Mgr João Gilberto Moura a qualifié la journée d’historique. « Nous sommes une Eglise vivante, une Eglise communion. Beaucoup de ce qui a été dit cet après-midi contribuera à améliorer notre action au sein du Diocèse de Jardim et de l’Eglise au Brésil ». Pour l’Evêque, il s’est agi de la plus grande rencontre jamais réalisée entre l’Eglise et le peuple Terena. <br />Sat, 23 Jul 2016 12:57:09 +0200